vendredi 5 septembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Economie atterrée

 Le petit NON au remplacement des 54 Tiger par seulement 22 Gripen a provoqué une grave lacune dans la sécurité de la Suisse et les Suisses de souche on pris connaissance avec beaucoup de regret du rejet par les mauvais citoyens de la loi sur le fonds Gripen.

 La capacité de l’armée suisse de remplir de façon crédible son mandat constitutionnel et de garantir la sécurité du pays est ainsi remise en question à moyen terme. Un environnement stable et sûr est cependant une exigence essentielle pour le développement de économie suisse. De plus, les coopérations industrielles envisagées avec ArmaSuisse, Pilatus, RUAG ou StalderRail ne sont plus que de l'histoire ancienne.

 Ce refus du fonds Gripen, non seulement rend impossible l’acquisition des 22 appareils de combat modernes JAS-39 E, mais va encore empêcher d'assurer la relève de nos pilotes et provoquer une perte de savoir-faire. A moyen terme, l’armée suisse ne sera plus en mesure que de façon très limitée de remplir ses tâches de police des airs, de défendre son propre espace aérien et ainsi de garantir la sécurité de notre pays.

 Ce vote regrettable a fait tomber des commandes pour plus de 2 milliards de francs, qui échappent ainsi à l’économie suisse. Ces affaires de compensation auraient assuré des emplois dans les entreprises suisses et renforcé la force innovatrice de l’industrie suisse. Cette décision populaire est d'autant plus regrettable qu’il n’y a actuellement pas d’alternative pour le remplacement de la flotte des F-5 E/F Tiger II complétement dépassés.Cette décision irraisonnée provoquée par les milieux de gauche remet en cause 8 années d'analyse coûteuses et met en péril la possibilité d'acheter l'appareil possédant le meilleur rapport qualité prix du marché.

 D'ici 2020, les Forces aériennes suisse devront remplacer non plus les Tiger, mais encore les Hornet et la facture pour 60 appareils risque cette fois de dépasser les 10 milliards. Les milieux de gauche qui ont fait échouer l'excellent contrat négocié avec la Suède, devront cette fois prendre leurs responsabilités.



Source : Internet (page actualisée le 15/09/2014)

jeudi 4 septembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Regrets amers

La Suisse entière est consciente que les F/A-18 suffisent pour remplir les tâches de police aérienne en temps de paix et pendant les heures de bureau. Car en 2010, le ministre de la défense lui-même a justifié en ces termes l'ajournement de la procédure d’acquisition des nouveaux appareils de combat pour des raisons financières.

Au contraire de ce que prétendent les forces occultes opposées à l'indépendance suisse, la firme SAAB n'a pas besoin de la Suisse pour survivre, car pas moins de sept pays collaborent au programme Gripen. Par contre, la firme fédérale Armasuisse a besoin du JAS-39 Gripen E pour survivre, tout comme la firme française Dassault aurait eu besoin de vendre son Rafale du passé pour survivre.

Au contraire de ce que prétendent les forces catholiques rétrograde de ce pays, la Suisse a besoin du JAS-39 Gripen E, mais la Suède n'a pas besoin de la Suisse pour le produire. En effet ce pays est capable de produire pour et par elle-même les appareils du futur dont elle a besoin. Le Brésil est d'ailleurs intéressé à produire ce appareil avec elle. La Suède a passé commande de 60 Gripen E et le Brésil de 34 Gripen E notre pays n’est donc pas le seul client et notre commande se serait ajoutée à celle des suédois. Non seulement, la Suisse disposait d'une garantie étatique, mais les équipes d’ArmaSuisse auraient pu collaborer à ce projet grandiose. Le seul inconvénient est que dans ce cas de figure, ni la Suisse, ni Armasuisse, ni Pilatus ne pourront participer à son élaboration.

Comme la Suisse est au milieu de l’Europe, nous sommes entourés de pays peu amicaux, desquels nous devons sans cesse nous méfier. Aucun accord n'existe, mais des collaboration ponctuelles sont cependant possible, comme lors du détournement d’avion sur Genf. Une aviation qui est opérationnelle durant les heures de bureau devra se contenter d’une flotte de 32 F/A-18 jusqu'en 2020.

Dans les années soixante, le peuple avait refusé l'achat du Mirage français contre l'avis du Conseil Fédéral, car le dépassement de buget était de 60%. Le précédent du Mirage des années 60 a entraîné le rejet actuel du Gripen, alors que plus personne ne veut acheter français. De plus, la firme SAAB s’était engagée à conclure pour 2.5 milliards d’affaires compensatoires et la Suède s'était portée garante.

Dans les années nonante, le peuple avait plébiscité l'achat du Hornet biréacteur contre l'avis du GSsA et des affaires compensatoires promises à 100% s'étaient limitées au final à seulement 40%. Le précédent du F/A-18 surdimensionné des années 90 a entraîné le rejet actuel du Gripen, alors qu'un passage à un mono-réacteur moins cher s'impose.. De plus cet achat aurait favorisé la firme fédérale RUAG, qui détient HTS à Wallisellen, Mecanex à Nyon, RUAG Space Sweden, RUAG Space Austria et RUAG Space Switzerland. Mais, la RTS, les Genevois et le GSSA ont comme mauvaise habitude de s'opposer à Nestlé, à l'EPFL ou à la RUAG, car ces entreprise réussissent. De plus, la firme SAAB s’est engagée à conclure pour 2.5 milliards d’affaires compensatoires dans la Confédération, mais les détracteurs ont provoqué des polémiques basées sur les filiales helvétiques du groupe.

Les détracteurs genevois, qui se sentent plus étranger que suisse ont faussement prétendu que l'extraordinaire JAS-39 Gripen E n'existait que sur le papier, alors que cela aurait été une chance pour la Suisse de participer à son élaboration. Sur la base très saine du Gripen C/D, l'exceptionnelle firme SAAB a réussi en 4 ans a apporter 98 améliorations technologiques majeures, qui rendent ces performances remarquables. Alors que ces mêmes gauchistes genevois ont continuer de prétendre que les contraintes budgétaires imposées au Parlement par eux-mêmes avaient dicté le choix du JAS-39 Gripen E. Alors que les performances du Gripen E ont été estimées sur la base du prototype Gripen NG Demo et sur le plan technique, l’avion correspond au cahier des charges de notre pays. Le chasseur polyvalent s’intègre parfaitement à nos infrastructures et est même très bon avec le radar AESA ES-05 « Raven » et l'IRST.

Les forces réactionnaires de notre pays, qui refusent toute défense active imaginent tout ce que des fonctionnaires improductifs pourrait faire avec les neuf à dix milliards de francs qu'il espèrent soustraire à l'armée. Pour ce faire, ces utopistes tiennent compte des coûts d’entretien et d’exploitation des 30 prochaines années et parlent de coûts exorbitants. Cependant les améliorations technologiques auraient été dès le départ disponibles sur l'extraordinaire JAS-39 Gripen E et n'aurait rien coûté. Par contre les modifications à apporter aux Hornet, comme celles qu'il aurait fallu apporter aux Rafale ou au Typhoon, au niveau des moteurs, du radar, de la défense passive et de l'avionique vont coûter des millions, qui pourront être pris sur le 30 milliards que va nous coûter l'aide au développement durant ce laps de temps.


Source : Internet ( page actualisée le 04/09/2014)

dimanche 10 août 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Comment remplacer les Tiger

 Le JAS-39 Gripen E aurait été le candidat idéal au remplacement du F-5 E/F Tiger II. L'acquisition du Gripen se serait fait sur les comptes de l'armée et non pas au détriment de la formation, de la recherche ou des crèches. Mais référendaires ont menti sciemment au peuple suisse pour faire échouer l'achat de cet appareil indispensable.

 Cependant, dans la stratégie de l'armée, cet appareil demeure primordial du point de vue de la reconnaissance et de la détection des menaces. Non seulement le Gripen reste le candidat idéal pour remplacer le Tiger, mais il est également le meilleur pour pallier aux lacunes du F/A-18 en terme de reconnaissance, de communication satellitaires et d'envoi d'engins guidés. En effet, déjà dépassés lors de leur acquisition, les F-5 sont incapables d’engager des engins guidés et ne peuvent plus aujourd'hui protéger efficacement le territoire et la population Suisse. Il faudra prendre la décision de les remettre à niveau une n-ième fois.

 L'acquisition du JAS-39 Gripen E n'aurait coûté que 3.1 milliards de francs et non pas 9 ou 10 milliards. Les référendaires ont menti sciemment au peuple suisse pour faire échouer l'achat de cet appareil indispensable. Les référendaires avaient basés leur calculs sur les coûts d'exploitation du F/A-18 E/F et sur le prix d'acquisition du Rafale français que nous avons écarté pour cause d'incompatibilité. Les référendaires avaient en outre considéré les coûts d'exploitation jusqu'en 2050, alors que l'aide aux pays du Tiers-Monde nous coûte plus de trois milliards par an !

 La récolte de signature avait péniblement réussi à convaincre 60'000 gauchistes essentiellement genevois, alors que les référendaires ont menti sciemment au peuple suisse en annonçant 100'000 paraphes, soit 33% d'augmentation. Ce mensonge a été lancé par les milieux de gauche dans des journaux étrangers, puis a été repris par les anti-militaristes de tous bords.

 Le choix de la Suède comme partenaire commercial n'aurait provoqué l'insécurité politique dénoncée par les gauchistes, car la Suède est un pays pratiquant une neutralité armée comme la Suisse. Le gouvernement suédois était également impliqué et la catastrophe vécue par l'achat des Mirage français aurait donc été impossible, car le contrat Suédois aurait fait endosser tous les risques au Royaume de Suède. Elle n'aurait non plus provoqué une prétendue insécurité d'approvisionnement, car une partie de l'équipement provient des États-Unis. De plus, le choix du Gripen comme remplaçant du Tiger aurait été pleinement justifié, car il aurait dissipé l'insécurité et la dépendance induites par cet achat face à la France et à l'Allemagne. A la différence du Rafale franco-français, le chasseur suédois est hautement compatible avec notre armée du point de vue de la taille, des armements et emporte le même module de communication américain que le F/A-18.

 Lors de la votation sur la loi sur le fonds Gripen, le peuple s'est prononcé fondamentalement sur la renonciation à la sécurité et à de l’indépendance de notre pays, car il a envisagé de supprimer nos capacités de défense. Il ne s'agissait pas simplement de remplacer un avion dépassé par un appareil moderne, mais de mettre bas toute notre défense armée, car un pays sans armée de l’air reste sans protection face aux menaces. Comme nul ne peut exclure une menace aérienne au cours des 25 à 30 prochaines années, nous avons mis en péril par ce vote inconscient simultanément notre sécurité, notre bien-être, notre économie, notre stabilité et notre attractivité. En s'attaquant à son système défensif, des forces extrémistes internes ou totalitaires de l'étranger veulent anéantir 700 ans d'histoire. Les étrangers du GSSA voudraient voir la Suisse disparaître pour de bon et prétendent que nos 32 F/A-18 mis à jour dernièrement sont suffisent à assurer la police de l'air. Ils mentent en surévaluant le Gripen à 10 milliards d'ici 2050, mais ne disent pas que l'aide au développement va coûter 100 milliards au contribuable suisse d’ici là. Notre sécurité est-elle vraiment moins importante que la survie de l'Afrique ?

 Ceci est une question philosophique...


Source : Internet (page actualisée le 10/08/2014)

lundi 28 juillet 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Attaques contre la Patrie

 Le remplacement des F-5 Tiger par un nouvel appareil de combat a provoqué des attaques en règle contre notre patrie. Les récentes actions médiatiques entreprises dans le but de nuire à la défense nationale nous montre les buts et les méthodes de certaines personnalités politiques, qui font fi du réalisme le plus élémentaire. Nous devons dénoncer sans relâche leurs déclarations mensongères, ainsi que tout propos faux, incomplet ou biaisé émis par les adversaires de la défense nationale.

  De nombreux socialistes, qui appartiennent pourtant à un parti gouvernemental, ne recherchent rien d'autre que la disparition pure et simple de l'armée en opposant des arguments à la rigueur intellectuelle contestable aux leçons de l’histoire et du présent. C'est ce qu'ont admis implicitement des représentants socialistes à la RSR au sujet des achats militaires et il n'est pas rare que des gens des partis de gauche ne réclament, à coups de déclarations démagogiques et agressives, des réductions budgétaires visant la défense confédérale. Certains se permettent même de traiter nos chefs militaires d'incapables dont on ferait bien de contrôler et d'entraver les actions criminelles.

  Alors que le Département de la Défense dispose toujours du droit d'entreprendre des travaux sans mise à l'enquête publique, le Groupement pour une Suisse sans armée(GSsA), s’est permis d'entraver légalement un chantier du DMF, alors que plus de trois milliards sont dépensés annuellement dans l'aide au développement, sans contestation. Cependant, malgré des arguments souvent fallacieux, les résultats des consultations populaires ont clairement montré la volonté des Suisses de maintenir leur neutralité armée. Alors que la Confédération est quotidiennement en butte aux attaques de la France, des Etats-Unis ou de l'Europe, le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) parle d'un grand succès pour une politique de paix inexistante. Mais, le peuple suisse est conscient qu'il serait irresponsable de se passer des Forces Armées, même s'il n'a aucune envie de s'en servir.

  Le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) se réjouit béatement du rejet de l’achat des nouveaux avions de combat et continue de prétendre que ces appareils allaient coûter 10 milliards de francs au lieu des 3 milliards budgétés. Ces individus peu scrupuleux estiment que le domaine civil avec son nombre croissant de fonctionnaires aurait un besoin urgent de 10 milliards de francs. Evidement que notre défense nationale en ferait les frais, car l’armée et la droite militariste n’ont plus le dernier mot en matière de politique de sécurité. Or, sur quarante ans, ce nouvel appareil de combat n'aurait coûté que 6 milliards, soit le 15% des 120 milliards déboursés pour l'aide au développement dans la même période.

  Les événements qui se déroulent actuellement ä l'Est de l'Europe, au Proche Orient et au Sud sont généralement perçus avec un optimisme béat. De plus des maladresses, parfois au plus haut niveau, ont largement contribué à renverser les rôles: les vainqueurs sont devenus les vaincus, donnant ainsi un nouvel élan aux opposants. II est vain d'espérer que ces milieux renoncent à leurs prétentions. Preuve en est la virulence de la campagne du GSsA contre l'acquisition du Char Leopard, du F/A-18 Hornet C/D ou du JAS-39 Gripen E.

  Les étrangers de Suisse utilisent notre démocratie libérale pour s'emparer de postes important et opèrent un travail de sape insidieux dans les médias. Le dénigrement national porte lentement ses fruits et même nos sportifs engagés aux jeux olympiques ont été victimes de cette critique malintentionnée. Ces attaques sournoises et récurrentes contre notre fédéralisme, notre plurilinguisme, notre démocratie, notre neutralité ou notre secret bancaire ont fait des dégâts difficilement mesurables au sein de la population. La majorité silencieuse est manipulée par les médias et dire la vérité ou son avis devient une attaque intolérable.

  Bien que les buts demeurent inchangés, les méthodes des opposants à un suisse indépendante et neutre ont évolué et le sondage est employé comme moyen de désinformation. Parmi ces moyens, le sondage d'opinion apparait comme l'un des plus pernicieux. Employé dans une période où la tendance est à se poser d'innombrables questions, pas toujours justifiées, il apporte des réponses faciles qui ont la vertu d'être prétendument celles du plus grand nombre et qui trouvent ainsi une légitimité. Dans ces manipulations de l'opinion, des chiffres faussés prêtent à des interprétations tendancieuses. Rien ne permet de juger de l'honnêteté scientifique de tels résultats, surtout lorsque le but du commanditaire est évident.

  Les sondages pseudo-scientifiques établis par des organismes sous influence et réalisé sur un échantillon restreint renforcent toujours la tendance majoritaire. Les médias instillent la croyance populaire d'un fosse entre Suisses alémaniques et Suisses romands, entre Suisses riches et Suisse pauvres et entre Suisses jeunes et Suisses âgés.


Source : Internet (page actualisée le 2014/07/26)

vendredi 18 juillet 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Avion furtif européen du futur

 Les Français se demandent quel sera le futur de l'avion de combat européen après la fin de l'Eurofighter Typhoon II et si il y aura un successeur aux Gripen, Eurofighter et autres Rafale.

 Le Joint Strike Fighter F-35 américain et le F-22 Raptor semblent être les successeurs probables aux chasseurs actuels. Le F-35 Lightning II en développement depuis 1996 par les constructeur Lockheed Martin, Northrop Grumman et BAE Systems, est un avion multirôle, qui doit entrer en service 2016. Le Lockheed Martin F-22 Raptor est un avion de chasse furtif développé par les États-Unis à la fin des années 1980 afin de remplacer les F-15 de l’US Air Force. Initialement conçu pour les combats aériens, il est également capable d’assurer des missions de soutien militaire au sol, d’attaque électronique ou encore de renseignement d’origine électromagnétique.

 Les Russes, les Chinois et d'autres pays émergents produisent de leur côté des appareiils furtifs remarquables, mais en Europe, rien ne se dessine et les choses ne sont pas près de changer à cause des Français. Cependant, les Français sont conscient que dans 20 ans, leur industrie aéronautique sera morte. L’Europe court le risque de perdre l’avance et l’indépendance de sa puissance aérienne alors que l’industrie d’aviation de combat est le moteur de la haute technologie et des emplois de haut niveau.

 D’un point de vue français, l’évolution des risques et des menaces a montré un risque de déclassification des forces européennes. Les Français regrettent que l'opération ambitieuse de Joint Strike Fighter F-35 mené par Lockheed Martin ait absorbé pas moins de 8 mrds d’Euro fournit par les partenaires européens du JSF américain. Les bureaux d’études des principaux industriels européens concernés ont déjà perdu la moitié de leurs effectifs depuis que le développement des grands programmes en cours est arrivé à terme. La France s'inquiète maintenant de n'avoir pris part ni à l'élaboration du chasseur bombardier à géométrie varible Panavia Tornado, ni au super intercepteur Eurofighter Typhoon II. La France se rend compte que son AlleinGang a fait échouer l’Europe de la défense et a engendré la cohabitation du Gripen anglo-suédois, du Typhoon européen et du Rafale franco-français.

 Cette situation est semblable à celle du monde automobile, où la France héberge encore trois constructeurs automobiles sur un territoire réduit. Les Français se demandent comment gérer leur évidente surcapacité industrielle en matière d'automobile, comme en matière d'avions de combat.

 Dans les années 60, les Français produisaient avec Dassault le Mirage III et l'Etendard. Ce dernier n'atteignit jamais les 100 exemplaires, alors que son rival FIAT G-91 fut vendu à plus de 860 exemplaire. Dans ces mêmes années 60, la firme française Breguet produisait avec la firme allemande Dornier le subsonique Alpha Jet, d'entraînement ou d'attaque au sol, qui fut utilisé à environ 500 exemplaires dans une dizaine de pays différents et par la Patrouille de France depuis 1981. Dans les années 60 toujours, la firme française Breguet produisait avec la firme anglaise BAC le supersonique SPECECAT Jaguar d'entraînement ou d'attaque au sol, qui fut utilisé à environ 600 exemplaires dans 6 pays différents. La firme Breguet produisait également le Breguet Atlantic de défense sous-marine, construit en 115 exemplaires et utilisés par 5 pays.

 Or, il y a 40 ans, l'ultra-nationaliste Dassault s'empara de Breguet et la coopération européenne anglaise, allemande et italienne disparu au profit exclusif du haut de gamme du franco-français Dassault. La lignée du très réussi Mirage 2000-5 s'interrompit avant de devenir 2000-9 et les Français ne produisent plus actuellement qu'un seul avion haut de gamme Rafale par mois.
 A la fin des années 70, les Français avaient laissé les Allemands et les Anglais produire seuls le Panavia Tornado. Dans les années 80, les Français avaient laissé les Allemands et les Anglais produire seuls le révolutionnaire Eurofighter Typhoon II. Le juif Dassault avait alors utilisé son influence sur le gouvernement fantoche français pour rendre la France captive du projet d'avion franco-Français Rafale.

 Les Anglais, les Italiens, les Hollandais et d'autres européens ont abandonné un développement de l'Eurofighter Typhoon pour se consacrer au développement du futur F-35 furtif. Cependant, jusqu’en 2035, les Anglais, les Italiens et les Allemands disposent en air-sol du fantastique Panavia Tornado à géométrie variable et en supériorité aérienne de l'Eurofighter Typhoon II pour les 30 ou 40 années à venir. les dernières opérations de guerre ont prouvé que le couple Tornado/Typhoon forment une paire extrêmement efficace. Mais les Suédois, qui disposent d’un JAS-39 E/F performant équipé du missile Meteor, exploitent le créneau du mono-réacteur bi-sonique aux capacités radar époustouflantes. Les Italiens et les Suisses se développent avec succès sur le marché des avions d’entrainement que les Français ne maîtrisent plus. N’oublions pas que sur les 180 Rafale commandés par les Français, 128 ont déjà été livrés et que le 151e ne pourra être livré qu'en 2021. Quelque soient les hypothétiques contrats d'exportation, la chaine de production des Rafales va inexorablement s’arrêter en 2016, car les premiers avions ne pourront être délivrés avant 2018 ou 2019.

 Les Français ont voulu un Euro fort, qui valorise le Rafale à 150 M€ soit plus de 200 M$ au taux actuel, alors qu'un F-35 JSF furtif ne coûte que 100 M$. Un JAS-39 Gripen monoréacteur semi-furtif et capable de Mach 2 ne revient qu'à 50 M$ pour les même polyvalence qu'un Rafale ( il est même supérieur en terme de vitesse, de radar et de défense passive). Pour produire un avion de combat performant, il faut résonner en terme d'efficacité et de marché. Aucun pays n'est d'accord de payer le double pour avoir le plus bel avion du monde, qui de surcroit est censé remplacer 7 types d'appareils différents, car les besoin de chaque pays sont différents. Il vaut mieux posséder quelques appareils raisonnables, excellants dans chaque domaine, plutôt qu'un appareil hors de prix qui n'excelle dans aucun domaine.

 En privilégiant ses intérêts personnels, le groupe Dassault a produit un appareil non commercialisable, que même la France endettée ne peut se payer. Cet avion empêche le développement européen d'un chasseur-bombardier furtif de 5e génération.


Source : Internet (page actualisée le 2014/07/18)

mardi 1 juillet 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Les menteurs devront prendre leurs responsabilités

 Maintenant que l'opportunité d'équiper l'armée confédérale avec un appareil moderne a été refusée par le peuple suisse, les socialistes, les gauchistes, les antimilitaristes, les écologistes et les féministes vont devoir prendre leurs responsabilités.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, l'argent destiné au financement d'un appareil adapté à notre armée et à notre pays provenait uniquement du budget de l'armée. La Confédération n'aurait donc été puiser nulle part ailleurs les fonds nécessaires. L'armée achète bien sa nourriture et ses véhicules, pourquoi ne pourrait-elle pas acheter ses avions ? Le comité de menteurs avait faussement prétendu que ces fonds allaient manquer aux autoroutes, aux CFF ou à l'éducation, qui est une compétence strictement cantonale.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, aucun accord aérien n'existe entre la Suisse et ses voisins. Lors du détournement d'un avion d'Ethiopian Airline, les jets italiens, puis français ont utilisé un droit de suite. Lorsqu'un avion détourné sur un territoire donné, franchit une frontière les intercepteurs peuvent les escorter sur une courte distance. Par contre, un avion détourné au dessus de Zurich ne recevra l'aide d'aucun avion étranger, faute d'accord.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, c'est justement la baisse constante des budgets alloués à l'armée, qui contraint les forces aériennes à n'être opérationnelles que de 8 h à 17 h. Les F-5 E/F Tiger II datant de la guerre de Korée doivent cependant impérativement être remplacés, car ils ne volent ni de nuit, ni par mauvais temps. C'est comme si la police de la route était encore équipée de VW coccinelle ou de Citroen 2CV.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, Les 32 F/A-18 C/D qui nous restent ne suffisent plus à assurer une couverture aérienne totale. Le manque de pilote, le manque de pièces de rechange, ne permet à l'armée de l'air de n'avoir que 5 appareils en permanence. Rappelons que le F/A-18 C/D n'est plus en production.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, les forces aériennes ne sont pas inutiles, car elles ont effectuées 211 missions d'intervention en 2013, soit 4% de plus qu'en 2012. Des forces aériennes, qui interviennent en moyenne 4 fois par semaine, uniquement pendant les heures de bureau ne peuvent être aussi inutile que les socialistes le prétendent.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, le code source des systèmes de communication du Gripen auraient été intégralement disponibles jusqu'à livraison de ces derniers. Les USA et la NSA ne pourrait pas utiliser ce système pour espionner la Confédération Helvétique. Les nacelles de reconnaissance du JAS-39 Gripen E sont les mêmes que celle qui ont été installées à grand frais sur nos vieux F/A-18 C/D Hornet.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, la ville de Genève, qui aimerait bien être un canton devra abandonner ses rêves de ville internationale, faute de couverture aérienne adéquate. En effet si la Suisse voulait jouer un rôle sur la scène internationale et accueillir des hôtes de marque, elle aurait du pouvoir assurer leur sécurité.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, les Gripen E/F sont plus performants que beaucoup d'autres avions disponibles, car ils sont une évolution d'un appareil existant. Ils sont par exemple beaucoup plus rapide que nos F/A-18 C/D Hornet ou que les Rafale franco-français.
Le JAS-39 Gripen actuel vole déjà à Mach 2, avec 30% de poussée supplémentaire, on ose penser que l'appareil atteindra aisemment Mach 2.2

 Contrairement à ce que les détracteurs avaient prétendus, la Suède offrait une garantie d'Etat, car la Suède veut aussi rééquiper sont armée avec des appareils modernes. La firme SAAB avait offerts 800 millions de contrats compensatoires pour la Romandie. Cet achat permettait à RUAG, à Pilatus et à Stalder Rail de maintenir leur savoir faire, mais pas seulement. Les référendaires préfèrent acheter des appareil fabriqués à l'étranger, qui non seulement ne rapportent rien au peuple suisse, mais encore qui seront remplis de logiciels espions. D'ailleurs maintenant, le Brésil va devenir le principal partenaire de la Suède pour le développement du JAS-39 Gripen E/F.

 Contrairement à ce que les détracteurs avaient prétendus, le Gripen est un Jet polyvalent qui vole depuis déjà 25 ans dans pas moins de 6 armées différentes. Le Rafale français essaie d'exister à l'international depuis 30 années mais n'existe qu'en quelques exemplaires dans l'armée française uniquement et la France regrette beaucoup ses fabuleux Mirage 2000.

 Contrairement à ce que les détracteurs avaient prétendus, le non-remplacement des Tiger vise à supprimer l'armée. Le GSSA, le PSS et les verts aspirent à ce que les armées nationales soient remplacées par un système collectif de protection de la communauté internationale. En d'autres termes, les gauchistes veulent non seulement la suppression de notre armée de milice, mais la suppression de notre secret bancaire, la suppression de notre système confédéral, la suppression de notre neutralité, la suppression de notre multilinguisme et l'adhésion à l'Union Européenne

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, la Suisse traverse une période économique de haute conjoncture. L'argent est disponible et il faut en profiter pour s'équiper d'appareils modernes à bon marché. Pour une efficacité comparable, l'appareil français coûte le double, l'appareil allemand coûte le triple et le futur appareil américain coûtera le quadruple.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, dans une situation aussi tendue qu'actuellement, une crise peut survenir dans un délai si court, qu'il serait complètement illusoire entreprendre une nouvelle procédure de renouvellement de nos avions de chasse. La Jugoslavie dans les années 1990, la Georgie en 2008 et l'Ukraine en 2014 nous montre qu'un conflit est possible sur notre continent. De prétendre que la Confédération n'a pas  besoin de nouveaux avions, car elle n'a pas d'ennemi est illusoire, car tous nos voisins envient notre non appartenance à l'UE.

 De prétendre que la Confédération n'a pas besoin de nouveaux avions, car elle est au centre de l'Europe est stupide, car le rêve européen est de plus en plus mis à mal. Deux escadrilles supplémentaire de JAS-39 E Gripen auraient été une assurance contre ce genre de risque.

 Devant la désinformation, le peuple suisse a choisi de ne rien choisir, car l'adage dit :

DANS L'IGNORANCE ABSTIENS-TOI
 Mais le peuple suisse aurait du penser que d'autre adages existent comme :

SI TU VEUX LA PAIX, PREPARE LA GUERRE
VAUT MIEUX PREVENIR QUE GUERIR
UN HOMME AVISE EN VAUT DEUX


Source : Internet (page actualisée le 2014/07/01)

jeudi 5 juin 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): NOMES contre Gripen

 Le samedi 10 mai 2014  se sont tenus à Berne, dans notre ville fédérale, les États généraux de l’Europe organisés par les fascistes du NOMES. Maintes propositions ont été avancées pour que toute la misère de l'UE puisse faire irruption en Suisse.

 Toutefois, la France traversant une période de turbulence, notre Confédération n’a aucune de raison contraignante d’adhérer à l’UE. Au contraire, nos compatriotes Suisses se rappellent que les Français ont annexé :
  •  le berceau de nos ancêtres Alamans, c'est à dire l'Alsace,
  •  un territoire de nos ancêtres Burgondes promis à la Confédération, c'est à dire la Franche-Comté,
  •  la partie sud du canton de Vaud également promise à la Confédération, c'est-à dire la Savoie.
 Ces Français, qui veulent tout envahir, gardent à l'esprit les expériences tragiques de trois déclarations de guerre irréfléchies contre l'Allemagne et pensent que l’UE pourra préserver la France de la supériorité technologique, militaire et économique de leur cousins germains. Rappelons seulement que les Allemands ont inventé le moteur Otto, le moteur Diesel, lmoteur à réaction, le missile et la bombe atomique, mais ont aussi eu des compositeurs comme Bach ou Bethoveen, des savants comme Einstein et des philosophes comme Marx.

 Les Allemands et les Français se souviennent des trois guerres qui les ont opposées en moins d’un siècle, sans autre résultat qu’un massacre de deux générations de citoyens et une perte de leur position internationale dans l’industrie, la science et la culture, au profit USA. Les pays de l’Est se rappellent de leur rêve inaccessible d'une URSS libre, démocratiques et indépendante. Las, les attaques constantes des catholiques et des capitalistes entre 1945 et 1988 a brisé ce rêve. Tombés dans l'UE et l'OTAN, ils ne sont plus maître de leur destin et ont perdu tous leurs espoirs. De même l’Espagne, le Portugal et la Grèce ne se sont libérés de dictatures fascistes que pour retomber dans le fascisme de l'UE. Et le niveau de vie de tous les citoyens de l’UE a été péjoré dans des proportions inimaginables, à cause de la monnaie commune.

 Depuis le XIIIe siècle, la Suisse, grâce à sa vaillance, son intelligence et son armée a su échapper au catholiscisme, aux dictatures, aux royautés, puis aux divers fascismes, aux divers communismes, aux divers socialismes, donc échapper aux guerres, à la misère, aux révolutions. un optimisme béat: rien ne peut lui arriver dans la mesure où il se referme sur lui-même, Comme son fédéralisme bicaméral est le seul système démocratique d'Europe, la Suisse poursuit avec succès dans sa voie solitaire, alors que l'Europe sombre dans le totalitarisme libéral et la bureaucratie tentaculaire. Le peuple helvétique occupe une position stratégique au coeur de l'Europe et il ne risque rien, aussi longtemps que son armée tient à distance les barbares, les arriérés, les pervers et les voleurs qui l’entourent.

 L'UE et l'OTAN ont déjà fait tomber l'URSS, trop sociale à leur goût et l'AELE, trop concurrentielle à leur goût. L'UE et l'OTAN veulent poursuivre leur conquête hégémonique à 'Est et au Sud. Cependant la Suisse, qui n'a pu faire face aux invasions napoléoniennes, a cependant réussi à éviter les menaces hitlériennes, mussoliniennes et gauliennes, comme elle évite aujourd'hui l'écueil de l'UE. Or, la situation est semblable à celle des années 1930 avec sa béatitude stupide. L'histoire réserve toujours des surprises : invasion confessionnelle larvée de musulmans, de catholiques et de juifs risque de provoquer attaques informatiques, attentats terroristes, impérialismes étrangers, concurrence économique déloyale et le bouleversement du climat.

 Les étrangers du NOMES (Nouvelle occupation mondiale de la Suisse) prônent ouvertement l'adhésion à l'UE ultralibérale et antidémocratique. Ces non-suisses pensent que pour lutter contre les menaces réelles de perte de souveraineté, l’adhésion à l’UE constitue une assurance plus crédible que l’achat d’une escadrille d’avions militaires. Alors que l'UE ne possède même pas de défense commune, elle n'est même pas capable de parler d'une seule voix.

 Les étrangers du NOMES (Nouvel ordre mondial en Suisse) veulent en fait la disparition de notre secret bancaire, la destruction de notre agriculture, l'invasion des 40 tonnes, l'inflation non contrôlée des loyers, le bétonnage de nos paysages, la Catholicisation de notre patrie et l'ouverture non fantasmées des frontières aux musulmans, aux juifs et aux noirs. Selon ces ennemis de l'intérieurs, notre système fédéral à deux chambres devrait être remplacé par un système présidentiel ou royal, nos communes devraient disparaître, nos cantons fusionner et notre législation se calquer sur celle de Bruxelles.

 Les étrangers du NOMES (Nouvel ordre des migrants en Suisse) espèrent que les confédérés helvétiques subissent une expérience tragique pour accéder à l’état adulte. Or la Suisse, qui lutte contre les poussées hégémoniques de la France et de l'Autriche depuis le XIIIe siècle, sait pourquoi et comment faire face à l'Union Européenne. Car cette Union non voulue par les peuples, mais par les oligarques et les plutocrates ne provoque que la misère, l'enrichissement des élites, la destruction de la nature et la disparition des identités. 


Source : Internet (page actualisée le 2014/06/05)