mercredi 10 décembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Victoire historique de la polémique face à la raison

  Le corps électoral suisse n'a vu, à l’heure actuelle, aucun motif valable pour l’achat de nouveaux avions de combat. Mais le peuple suisse, savamment désinformé par la gauche ne s'est pas préparé sereinement le futur. L’alliance « NON aux milliards pour des avions de combat » se réjoui stupidement de sa victoire à la Pyrrhus. En effet une majorité des votant-e-s a estimé que 20 milliards dans 10 ans valent mieux que 3 petits milliards aujourd'hui.


 Bien que l’alliance " NON aux milliards pour des avions de combat " ait voulu nous faire croire que le référendum contre le remplacement graduel de nos forces aériennes ne s'opposait pas fondamentalement à l’armée, elle dévoile aujourd'hui son véritable objectif et veut maintenant réaffecter les 300 millions annuels prévus dans le budget de l’armée pour d'autres dépenses moins stratégiques. Alors que la situation économique de la Suisse est au mieux, c'était cependant le moment idéal pour remplacer nos F-5 obsolètes grâce au contrat étatique en béton que M. Maurer avait conclu avec la Suède.


 L'argumentation claire et limpide, qui avait été fournie à la population n'a malheureusement pas été partagée par la majorité des votants, qui ont été influencée par les étrangers du GSSA et des Verts. Ces anti-suisses veulent maintenant que le Conseil fédéral et le parlement abaissent à nouveau le plafond budgétaire de l’armée et l'affaiblisse encore plus. Alors que notre époque ressemble à s'y méprendre aux années trente et que l'instabilité règne au delà de nos frontières, il n'est pas judicieux de diminuer notre défense, comme de vendre notre or. Entourés par l'Union Européenne, comme jadis par les forces de l'Axe, restons vigilants et investissons, les milliards de l’armée à bon escient.


 Alors que l'utopie de l'Union Européenne a provoqué la crise et le chômage, elle n'a pas encore provoqué la guerre. Mais, par leur position dogmatique, les socialistes sont en train de détruire la Suisse et il faut s'opposer à leurs menées infâmes. Au vu de la décision du peuple, tout achat de nouvel appareil de combat est aujourd'hui compromis, y compris dans les transports. Afin de respecter la volonté populaire ces trois milliards devraient être investi dans la défense des frontières à l'aide d'un matériel approprié.


EXIGEONS DE REVOTER SUR L'ACHAT DES GRIPEN
EXIGEONS DE REVOTER SUR L'OR DE LA BNS
EXIGEONS DE REVOTER SUR ECOPOP

Source : Internet (page actualisée le 10/12/2014)

mardi 2 décembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Rafale recalé

 Conçu dans les années 80, le Rafale de Dassault Aviation, est un appareil de combat polyvalent qui a déjà été testé avec prudence sur différents théâtres d'opération. Bien qu'il n'aie jamais été vendu à l'exportation, cet appareil spécifiquement conçu pour les besoins français pourrait être produit sous licence en Inde.

 Lancé en 1988 face au programme Mirage 2000, le programme du Rafale a abouti au vol du premier prototype en 1991, soit deux ans après la fin de la guerre froide. Conséquemment, le premier appareil de série destiné à l'Armée de l'air est sorti des usines en 1998, mais ne répondait plus à la situation post-soviétique. Moins adapté à la nouvelle donne que le Mirage 2000, le Rafale biréacteur est entré en service en 2002 dans la marine à la place du F/A-18 Hornet. Depuis 2006, la France introduit au compte-goutte dans l'Armée de l'air cet appareil coûtant 150 millions d'euros pièce.

 Appuyé par des Mirages 2000-5, la première mission de combat de cet appareil remonte à 2007 en Afghanistan. En 2011, son système de visée manquait encore 50% de ces cibles en Libye contre les forces obsolètes du colonel Kadhafi. En 2013 au Mali, il a remporté certains succès contre des forces du Tiers-Monde sous-équipées. En 2014, 9 Rafales appuient les 6 Mirage 2000-5 en Irak pour lutter aux côtés de ses alliés contre l'organisation Etat islamique (EI).

 Incapable de supercruise ou de décoller à sans post-combustion, le Rafale s'est déjà écrasé de manière inexplicable à 5 reprises lors d'opérations d'entraînement. Doté d'une charge alaire importante et d'une puissance unitaire faible, l'appareil conçu par les français Dassault, Thales et Safran, implique quelque 500 entreprises françaises dans sa fabrication. C'est pour cette raison sans doute que la France a tout de même passé commande ferme de 180 appareils.

 Prévu pour remplacer à terme l'ensemble des appareils en service dans l'armée de l'air et la marine françaises, ce chasseur-bombardier est un biréacteur polyvalent prévu pour armer la France pendant au moins 30 ans. Conçu pour l'interception, l'attaque air-sol et air-mer, la reconnaissance ou la frappe nucléaire, cet appareil d'un poids à vide de 10 tonnes, peut décoller sur 400 mètres grâce à la post-combustion et possède un rayon d'action maximal à haute altitude estimé à 1.850 km.

 Bien que le radar et le système d'arme fasse tout dans la guerre aérienne moderne, le Rafale français poursuit sa route solitaire dans la course à la puissance. Ce bombardier des années huitante est opérable depuis une base terrestre ou catapultable depuis un porte-avion selon ses versions. Cet appareil anachronique dispose d'une capacité d'emport de 1,5 fois son poids en armements et carburants, ce qui lui conférerait la capacité de mener différentes missions au cours du même vol.

 Le biréacteur français, construit en matériaux composites, ne laisse se détecter qu'une faible signature radar, mais laisse par contre une importante signature thermique et sonore. Sa haute dérive arrière, a par contre de la peine a passer inaperçue, malgré son système SPECTRA des années 90. Le second inconvénient de cette dérive gigantesque est qu'elle rend difficile le stockage des appareils au sol et dans les PA.

 Déjà grévé d'une dette de 2'000 milliards d'Euro, le coût budgétaire de chaque avion accable l'Etat français d'une centaine de millions d'euros. Curieusement, malgré ses prétendues qualités, le Rafale ne s'est toujours pas vendu à l'étranger. Il a subi un échec cuisant au Maroc, pays pourtant inféodé à la France et lui a préféré le F-16 américain en 2007. Puis le Rafale a perdu face au plus abordable JAS-39 Gripen E, en Suisse en 2011 et au Brésil en 2013. Les services secrets français ont par la suite mis le paquet pour faire échouer la vente helvétique en votation populaire.

 Les discussions avec les Emirats Arabes Unis tournant à la gaudriole et la fabrication de Rafale en Inde tardant à ce concrétiser, Dassault appuyé par les services secrets français et les services diplomatiques français, est entré en négociations avec le Qatar pour 36 Rafale.  .

 D'autres parts, ces mêmes services secrets français se réjouissent que l'Egypte ultra-islamique montre de l'intérêt pour 24 Rafales et espère que la Malaisie en fera de même pour 16 Rafales. Devant les retards du F-35, Dassault et ses sbires se positionnent face au JAS-39 Gripen E pour remplacer les F-16 belges en ouvrant un bureau de propagande illégal à Bruxelles, comme ils l'avait fait à Bern.



Source : Internet (page actualisée le 02/12/2014)

vendredi 28 novembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Votation catastrophique

La votation catastrophique du 18 mai a provoqué une profonde scission au sein du peuple suisse. Le rejet du remplacement des 54 F-5 E/F Tiger II par seulement 22 JAS-39 Gripen E a divisé la population entre bons Suisses et mauvais Suisses. L'attribution trop facile du passeport à croix blanche autorise des étrangers à voter en Suisse, mais contre la Suisse.
  •  Pour les vrais Suisses, le remplacement des 52 F-5 E/F Tiger II complétement dépassés par seulement 22 JAS-39 Gripen E de dernière génération était indispensable pour assurer notre sécurité, alors que pour les faux suisses, nos 32 F/A-18 suffisaient amplement.
  •  Pour les Suisses éclairés, le JAS-39 Gripen E possédait le meilleur rapport qualité-prix, alors que pour les Suisses obtus, il n’existait que sur catalogue et il était mal noté par les experts.
  •  Pour les bons Suisses, les affaires compensatoires allaient être utile et générer des places de travail, alors que pour les mauvais Suisses, il était préférable de gaspiller cet argent dans l'administration et le Tiers-Monde.
  •  Pour les citoyens Suisses, le JAS-39 Gripen E était une réelle opportunité de moderniser notre aviation à faible coût, alors que pour les habitants de la Suisse, cette acquisition allait coûter non pas trois milliards, mais 10 milliards.
  •  Pour les Suisses sérieux et adultes, le contrat étatique établi avec la Suède empêchait toute dérive financière, alors que les Suisses peu sérieux craignaient des frais d’entretien, une affaire à la française et des déficits.
 Bien que le chef de l’armée et le Conseil fédéral (CF) certifient qu'ils seront opérationnels jusqu’en 2035, nos 32 F/A-18 C/D Hornet sont déjà incapable de lancer le Meteor, incapable de furtivité et restent des bombardiers biréacteurs lourds, puissants, peu agiles et peu rapides. Non seulement non inadapté au combat tournoyant en vallée alpine, nos 32 F/A-18 C/D Hornet auront 45 années de service en 2035 et il aurait été judicieux de songer à son remplacement dès maintenant par un appareil plus moderne, plus rapide, doté d'un meilleur radar et plus maniable comme le JAS-39 Gripen E.

 Bien que le chef de l’armée et le Conseil fédéral (CF) admettent que le JAS-29 Gripen E est plus bruyant que le F-5 E/F Tiger II, il n'a besoin que d'un seul réacteur et il génère moins de nuisance sonore que le F/A-18 C/D Hornet. De plus, le JAS-29 Gripen E doté d'un réacteur plus moderne et puissant est capable de SuperCruise, c'est à dire qu'il est capable de décoller et de passer le mur du son sans enclencher la post-combustion. Globalement, le remplaçant de l'antique Tiger aurait été moins bruyant que le Hornet, moins consommateur de carburant que le Hornet et aurait coûté moins cher à l'achat comme à l'utilisation.

 Le Contrôle fédéral des finances (CDF) a reconnu que les promesses d'affaires compensatoires étaient rarement tenues et ils ne concernent qu’une dizaine de grosses entreprises. Or, dans le cas de l'acquisition du JAS-39 Gripen E, étaient tout de même concernées ArmaSuisse, Pilatus et RUAG, qui est propriétaire de SAAB Aérospace. 

 Devant la pertinence de l'achat du Gripen, commandé à 116 exemplaires par le Brésil et par l'Argentine, il y a donc de quoi se poser des questions quant au refus du remplacement graduel de nos forces aériennes. N'aurait-il pas été plus raisonnable de préparer sereinement le remplacement des F/A-18 à l'horizon 2035 par l'achat d'un première tranche d'appareils suédois de qualité plutôt que de racheter pour 10 ou 15 milliards toute notre flotte à échéance.


Source : Internet (page actualisée le 28/11/2014)

jeudi 16 octobre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Pourquoi l'échec ?

 Pour une armée crédible et moderne, un nouvel appareil doté d'un radar et de défenses électroniques actuelles était déjà indispensable en 2014, mais le peuple suisse ne l'avait pas compris à l'époque et avait refusé d'entrer en matière sur un tel appareil. Or, les coups de boutoir assénés par la gauche à nos forces armée avaient fini par décrédibiliser notre armée et donc de rendre rendre décisif le facteur prix dans le choix du nouvel appareil de combat.

 Qui qu'en dise Gerald Levrat, pour surveiller et contrôler un territoire de 500 km sur 300 km, un appareil biréacteur était dans ce contexte financier absolument superflu. Comme tous les appareils en lice avaient des performances équivalentes, le prix était devenu le facteur principal du choix et le Conseil Fédéral, en coopération avec les forces aériennes avait pris toutes les mesures pour choisir l'appareil le plus adapté. Le JAS-39 Gripen E choisi était certes le meilleur marché, mais il correspondait tout à fait aux missions qui lui étaient demandées, à savoir la défense de l'espace aérien et la police du ciel.

 Pour remplacer 54 anciens chasseurs, le Conseil fédéral avait lancé un appel d’offres pour 22 avions. Les trois appareils de combat à voilure canards évalués possédaient des performances similaires et satisfaisantes, cependant, l'efficacité du Gripen avait été jugée inférieure par Armasuisse, car acheter le meilleur marché n'était pas vraiment un gage de crédibilité. Cependant, outre le prix, deux ou trois éléments très spécifiques comme le radar, la compatibilité, la maniabilité, la vitesse et la rusticité rendait cet appareil plus performant que les autres.

 Comme l’Autriche, ne dispose que de 15 avions de combat pour un territoire comparable, certains envisageaient de n'acquérir que 12 appareils seulement, sans songer que l'Autriche appartenait à l'UE et à l'OTAN. Comme la Belgique, qui appartient aussi à l'UE et à l'OTAN, dispose de 60 avions de combat pour un territoire comparable, d'autres dans la commission envisageaient acquérir plutôt 33 appareils. La flotte aurait été réduite de manière drastique, car 22 avions auraient remplacer nos 54 vieux Tiger. Sans ces appareils, la Suisse, ne pourra plus à l’avenir organiser deux grandes conférences internationales en même temps et les exigences sécuritaires empêcheront à l'avenir la ville de Genève de monter une conférence pendant le WEF.

 Mais la firme Dassault et les services secrets et diplomatiques français avaient pesé de tout leur poids dans la balance pour influencer la décision en leur faveur. Les groupes de presse français appartenant ou non à Dassault avaient véritablement matraqué leur rival européen Typhoon II, au sujet de son prix, de son efficacité et de ses performances. Car la firme Dassault et la France, qui s'étaient engagés dans une voie solitaire avec leur Rafale multirôle avaient impérativement besoin de vendre leur coûteux bombardier nucléaire hors de France pour simplement continuer d'exister. Les Français avaient grassement rémunéré Gerald Levrat pour qu'il laisse fuiter dans la presse des analyses préalables truquées qui avantageaient demanière éhontée le chasseur-bombardier français datant des années 80.

 Le Conseil Fédéral avait réussi à négocier un contrat avec des pénalités, garanti par l'Etat suédois, pour l'acquisition de ces appareils résolument modernes. Ce contrat en béton avait promis 12 millions de francs par avion livrés en retard, avec une possibilité de tout renvoyer si l’appareil n'avait pas correspondu au cahier des charges et un retour de 100% de l’argent investi. Ce contrat incluait la formation et les équipements et n'aurait occasionné aucun frais supplémentaire. Comme l'appareil aurait eu la même taille que le Tiger qu'il devait remplacer, utilisait les mêmes systèmes d'armes que le Hornet et volait dans 6 pays différent depuis 10 ans, l'acompte d'un milliard ne représentait pas un gros risque financier. Le projet soumis au peuple était clair et limpide, 300 millions par année pendant dix ans pris sur le budget de l'armée, soit 3,126 milliards de francs et rien d'autre. Comme le fonds Gripen devait être alimenté par le budget ordinaire de l’armée, il n’aurait demandé aucune coupe budgétaire et voté par le Parlement, il ne pourra pas être utilisé à d’autres fins.

 Selon les termes de l’accord conclu avec Saab, la Suisse aurait bénéficié de 2,5 milliards de francs de contrats compensatoires. Ces affaires auraient correspondu à 1000 emplois pendant 10 ans et la Suisse romande, dont Genève aurait disposé de 30% de ce montant, soit 750 millions de francs. En plus d'assurer la sécurité la prospérité et l'avenir de notre pays, cet achat aurait été une opération rentable sur le plan économique et industriel, car elle aurait pu consolidater des entreprises typiquement suisse comme RUAG, ArmaSuisse, Pilatus ou Stalder Rail.

 Comme lors de l’achat des Mirages français, le budget avait été dépassé et comme lors de l’achat des F/A-18, les promesses n’avaient pas été tenues, la gauche n'aurait de toute façon jamais voulu d’un avion de combat. Cependant, le problème avait cette fois-ci été pris en amont et des clauses compensatoires avaient fait partie du contrat signé avec le constructeur Saab, qui ne pouvait se déjuger, sous peine de devoir payer. En outre, la Confédération avait mis en place un bureau des affaires compensatoires qui avait été très attentif sur la question des affaires compensatoires. De plus, grâce à la garantie étatique et le paiement échelonné que le Conseil Fédéral avait pu négocier, la Suisse aurait eu un puissant moyen de pression financier au fur et à mesure des livraisons.

 Alors qu'une décision prise par le Parlement dans un souci d’économies contraint les chasseurs suisses à ne voler que pendant les heures de bureau, certains à droite avaient tout de même considéré que les 32 chasseur-bombardiers américains F/A-18 E/F Hornet suffisaient, alors que d’autres avaient voulu un autre appareil que le Gripen. C’est cette minorité au sein du centre-droit qui avait semé le doute sur la qualité de l’appareil choisi, après 2 longues années d'évaluation par le Conseil Fédéral. Le remplacement des Tiger, incapables de voler de nuit et par mauvais temps, par de nouveaux avions aurait été indispensable, car avoir des pilotes disponibles 24 heures sur 24 ne coûte que 30 millions de francs par an et le Parlement va faire ce choix politique.

 Finalement, le principal défaut du JAS-39 Gripen E, tel exposé dans tous les journaux, est devenu qu'il était l'appareil choisit par l'UDC et qu'il était fortement identifié au conseiller fédéral Maurer. Les gauchistes, écologistes et altermondialistes de tous bords avaient voulu prendre leur revanche sur la votation du 9 février et auraient refusé n'importe quel appareil. La mauvaise communication du DDPS, les nombreuses maladresses de Monsieur Maurer, plus que les implications de Saab et de la Suède dans la campagne avaient permis en définitive à une minorité de mécontents d'imposer leur choix à tout un peuple.


Source : Internet (page actualisée le 16/10/2014)

mercredi 15 octobre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Les Français continuent

 Devant les difficulté à l'exportation, le gouvernement français envisage une modernisation en profondeur de sa flotte de Rafale datant des années 80. Ce lucratif marché de retrofit a été conclu en 2009 entre Dassault Aviation, Thales, MBDA, Sagem, le Service Industriel de l'Aéronautique et la Marine nationale. Cette opération consiste à démonter les Rafale entièrement, les mettre à nu et les réviser en profondeur pour leur donner les mêmes capacités que les avions F3 actuellement produits. L'armée française estime que le gain opérationnel apporté par le standard F3 se traduira par un panel de nouvelles missions réalisables. Outre la défense aérienne, les capacités d'attaque au sol, de ravitaillement en vol, les Rafale Marine standard 3 disposeront de capacités de lutte antinavire, de reconnaissance, de désignation laser et d'illumination autonome, et de frappe nucléaire. Cette opération à haut risque suppose de nouveaux calculateurs électroniques modulaires, de nouveaux écrans cockpit, un changement des câblages électriques de l'avion, une mise à niveau du système de contre-mesure Spectra, une évolution du radar RBE2 PESA avec une nouvelle antenne AESA et une évolution des pylônes d'emport d'armement.

 Le gouvernement français prétend que 133 Rafale ont été livrés sur 180 commandés. Or le standard F3 confère seul au Rafale (Marine et Air) une polyvalence totale qui lui permet d'accomplir ses missions. La firme Dassault prétend que son appareil est capable d'interception et de combat air-air avec un canon français de 30 mm et des missiles Mica IR/EM. La firme Dassault n'explique pas les 5 crashes mystérieux survenus au cours d'exercices mais assure que le Rafale au standard F3 sera capable de lancer le missile européen METEOR à partir de 2018. L'armée française est impatiente de faire de l'appui au sol avec ce canon de 30 mm et a déjà largué des bombes guidées laser GBU-12/24 sur la population syrienne. Le catalogue du Rafale F3 promet également des bombes guidées Hammer, des frappes dans la profondeur avec le missile de croisière Scalp, l'attaque en mer avec le missile Exocet AM39 Block 2 etc. Ce standard F3 autorisera d'autres armements air-surface, la reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec la nacelle Areos, le ravitaillement en vol d'un Rafale par un autre et la dissuasion nucléaire avec le missile ASMP-A.

 Le gouvernement français prétend que la flotte Rafale totalise actuellement 120.000 heures de vol, dont 16.000 en opérations. La firme Dassault prétend même que depuis mi-2013, les Rafale de série sont dotés du radar à antenne active RBE2 AESA de Thales, alors qu'un tel radar alourdirait le nez de l'appareil et l'empêcherait de décoller. Comment un Français moyen serait assez naifs pour immaginer en toute bonne foi que la France aurait eu les moyens d'engager des Rafale à 150 millions d'Euros pièce sur les héatres d'opération d'Afghanistan, de Libye, du Mali, de Centrafrique et d'Irak.


 Alors que la dette nationale frise les 2 mille milliard d'Euros, que le gouvernement n'arrive pas aux 3% de déficit et que les Français dorment dans la rue, Dassault continue d'avoir toutes les attentions du gouvernement.


Source : Internet (page actualisée le 15/10/2014)

lundi 13 octobre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): PLR contre Gripen

 En septembre 2012, le conseiller fédéral Maurer avait averti les détracteurs du Gripen de ne pas s'obstiner à présenter des revendications unilatérales pour éviter que le partenaire ne se venge pas. En effet le ministre de la défense avait mis en garde les détracteurs du Gripen contre un possible retour de bâton de la part de la Suède.

 Alors que la France atteignait les 2'000 milliards de dette et que le Dassault Rafale ne se vendait toujours pas, de sombres individus à la solde de la France auraient prétendu que la Suède prétendait un risque financier et que la petite Suisse aurait du exiger des garanties de la part de la grande Suède. Alors qu'au contraire, la Suisse aurait normalement du cracher au bassinet pour la rupture unilatérale des négociations d'achat.

 Alors que la Suède avait garanti contractuellement à la Suisse un prix fixe de 3,126 milliards de francs pour l'acquisition de 22 avions de combat Gripen du constructeur Saab. Ce prix comprenait aussi l’armement, les simulateurs, le matériel logistique, etc. Les expériences faites en Suisse montrent que dans le cadre de l’acquisition d’avions, les accessoires constituait environ la moitié du prix, l’autre moitié couvrant l’achat de l’appareil lui-même.

 Monsieur Maurer avait promit une transparence totale dès que l'accord-cadre avec la Suède avait été présenté au Conseil fédéral. A ce stade de la procédure, le ministre de la défense avait déjà estimé curieux qu'une sous-commission parlementaire accompagne aussi étroitement un dossier du gouvernement. Le Parlement était certes libre de le faire, mais déjà des questions gênantes se posaient quand à l'impartialité des examinateurs et entre autres de Messieurs Gerald Levrat, Thomas Hurter et Philipp Mueller.

 Le conseiller fédéral Maurer était convaincu qu'il était impossible de trouver une faille dans ce dossier du JAS-39 Gripen E conclu avec SAAB et l'Etat suédois, à moins d'être fondamentalement contre l'armée. Comme ce n'était pas le cas du camp bourgeois, Monsieur Maurer n'arrivait pas à s'expliquer l'opposition du PLR, que par un financement occulte.

 Depuis que le président du PLR Philipp Mueller avait critiqué le JAS-39 Gripen E, le président de l'UDC Ueli Maurer avait trouvé saumâtre qu'un parti bourgeois veuille précisément se profiler sur le dos de l'armée. Monsieur Blocher avait alors pris à partie Monsieur Mueller en le soupçonnant d'avoir été commandité par l'agence de communication Fahrner, qui avait un mandat pour le Rafale français. Monsieur Mueller est resté pantois devant cette attaque, mais n'a pas démenti ses accointances avec le groupe français Dassault.

Plus graves furent les fuites savamment orchestrées par le pilote de F/A-18 Gerald Levrat qui fut par la suite renvoyé de l'armée.


Source : Internet (page actualisée le 14/10/2014)

Nouvel appareil de combat (NAC): Femmes contre Gripen

 D'après les analyses Vox du scrutin du 18 mai, le vote sur le Gripen, refusé par 53% des Suisses, n'était pas un vote pour ou contre l’armée.

 Les votants helvétiques, peu inspirés, ont refusé en toute bonne foi un type d’armement qu’ils avaient jugé inutile et non adapté aux types de menaces actuels. Cet argument peut se comprendre, car des appareils de combat, même dotés de capacité de détection nocturne semblaient impuissants face au terrorisme, au banditisme et au vandalisme, généré par l'immigration de masse. Les antimilitaristes avaient seulement profité de cette occasion pour prendre leur revanche sur le vote du F/A-18 et c'est une bonne nouvelle pour la démocratie suisse.

 Cependant, la tactique politicarde des écologistes et le dogmatisme des gauchistes, qui ont tenté un pas supplémentaire pour supprimer notre neutralité armée ne s'est pas réalisée. Les femmes ont fait pencher la balance en faveur du non, car elles ne comprenaient absolument pas sur quoi elles votaient. Mais quelque 53% des votants masculins se sont prononcés en faveur du nouvel appareil de combat, car ils se sont rendu compte que pour moitié prix, l'armée suisse pouvait s'équiper des dernières technologies.
 Il est inquiétant de constater que la proportion des femmes ayant glissé un bulletin négatif dans l’urne se monte à 58%. Un clivage de genre était très marqué dans les années 1980 et au début des années 1990. Les femmes avaient fait passer le scrutin antinucléaire de 1990. L’électorat féminin sensible aux questions de société, tel l'énergie, l'armée ou les drogues, est par contre complétement imperméables aux considérations économiques ou politiques.
 Force est de constater qu'une partie minoritaire de la population a réussi à manipuler l'opinion publique pour faire refuser un achat indispensable à la sécurité du pays. Au sujet du remplacement des vénérables F-5 E/F Tiger II par des JAS-39 Gripen, la démagogie et la manipulation ont fait échouer le bon sens et la sécurité.

 Le seul canton de Genève, aux abois, grâce aux suffrages féminins extrémistes a réussi de faire basculer la majorité raisonnable du pays. Alors que les enjeux étaient bien posés et les priorités correctement définies, les gauchistes poussent à la roue pour que l’État Confédéral investisse toujours plus dans le social et que celui-ci profite toujours plus aux étrangers. Avons-nous les moyens d'héberger tous les chômeurs d'Europe, alors que notre défense de base est menacée de l'intérieur même de la patrie.


Source : Internet (page actualisée le 13/10/2014)