vendredi 30 janvier 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): Rafale à éviter

 Le Rafale, dont les études ACX avaient débuté en 1978, sera vraisemblablement l'ultime appareil entièrement fabriqué en France. Ce chasseur-bombardier omnirôle appelé à remplacer 7 types d’aéronef ne fut rendu opérationnel au sein de l’armée de l’air française que depuis 2007, c'est à dire 30 ans après le début du programme. Privilégiant la provenance, plutôt que l'excellence, ce Rafale n'a jamais été exporté et a même du être imposé de force à l'armée française. Les Français prétentieux ont de quoi être pessimistes, car l'avant-dernier appareil entièrement fabriqué en France, le Mirage 2000, avait tout de même eu une carrière commerciale de plus de vingt ans.

 Mais les temps ont changé, les Française ne peuvent plus s'appuyer sur les missiles nucléaires du plateau d'Albion pour imposer un Mirage III c face à un J-35 Drakken. Les malversations opérées à l'époque dans cette affaire ont durablement terni les relations franco-helvétiques, car à la différence du J-35 Drakken, fabriqué par un pays neutre de l'AELE, le Mirage avait les défauts suivants :
  • vitesse de décollage trop élevée,
  • distance de décollage trop grande,
  • mauvaise visibilité vers l'avant,
  • tenue de cap aléatoire à basse vitesse et,
  • maniabilité insuffisante.
 Comme les militaires financés par Dassault réussirent à imposer le Mirage face à l'appareil de SAAB,
  • l'armement du être changé,
  • le radar du être changé,
  • le train d'atterrissage du être changé,
  • le réacteur du être changé,
  • des fusées durent être ajoutées,
  • tant est si bien que le prix augmenta de 160%,
  • les commandes baissèrent de 50%,
  • un conseiller fédéral du démissionner et
  • des petits F-5 Tiger II durent être acheté en remplacement.
 Les Français chauvins n'arrêtent pas de conspuer le JAS-39 Gripen suédois, l'Eurofighter Typhoon européen ou le F-35 américain. L'Eurofighter Typhoon II se vend non seulement en Angleterre, en Allemagne, en Italie et en Espagne, mais s'exporte dans trois pays : en Autriche, en Arabie Saoudite et à Oman. Malgré qu'il ne se soit pas exporté, de fortes présomptions de scandale de corruption pour le Rafale demeurent en Inde, ou le Typhoon était favori, en Suisse où le Gripen était favori et au Brésil ou le Hornet était favori.

 Prévues à 320 exemplaires, les commandes de Rafales pour la France ont diminué de 50% à 180 exemplaires. Le prix unitaire a dans le même temps passé de 100 à 150 millions d'euros. Les performances, qui se voulaient révolutionnaires en 1980 sont actuellement dépassées par la concurrence.
 Un F-15 E/F doté du radar APG-82 est beaucoup plus puissant, beaucoup plus rapide et beaucoup plus efficace que le petit Rafale. Un JAS-39 Gripen E/F offre la même polyvalence que le Rafale pour moitié prix.
 Alors que les Français plébiscitent le programme européen Airbus, ils dénigrent le programme européen Typhoon II. Cet appareil plus puissant, plus rapide et plus dangereux seconde cependant idéalement le chasseur bombardier Tornado à géométrie variable.

 La presse française aux mains du consortium militaro-industriel français ne tarit pas d'éloge sur le dernier né de chez Dassault. Effectivement, l'appareil aurait pu être redoutable s'il avait emporté l'armement conventionnel OTAN, avait disposé des moteurs de l'Eurofighter Typhoon II, du radar AESA du JAS-39 Gripen E et d'un casque de visée.
 Cependant les Français qui ne doutent de rien, espèrent encore une issue favorable en Inde, où l’avion a été sélectionné de manière fort curieuse. Malgré le HAL SLA Tejas, qui fait toujours l'objet d'améliorations et le HAL FGFA issu du Su PAK FA T-50, Dassault pensent encore écouler 126 Rafale trentenaires.

 Par contre, les clients potentiels doutent que le Rafale soit aussi bon que Dassault le prétend car il ne se vend pas. De plus, les 5 crashes recensés au cours de ces premières années d'exploitation ont entaché durablement la réputation de ce chasseur-bombardier omnirôle. Des toutes ont été émis sur sa charge alaire trop importante, sur ses moteurs délivrant une puissance insuffisante et son son origine franco-française. En outre, des rapports d’évaluation vraisemblablement truqués, les dessous de table généreusement versés et des articles mensongers parus dans la presse helvétique ont semé le doute et la suspicion sur cet avion atypique.

Source : Internet (page actualisée le 30/01/2015)

jeudi 29 janvier 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): Inde aussi ?

 En janvier 2012, les services secret français avaient réussi à imposer le Rafale de Dassault Aviation dans l’appel d’offres indien MMRCA (Medium Multi-Role Combat Aircraft). Ce concours visait à acquérir 126 avions de combat multi-rôles afin de moderniser les capacités de l’Indian Air Force. Pour remporter ce concours, la France avait promis un transfert de technologie total et une fabrication en Inde.

 En janvier 2015, l’Inde met la pression sur la France en évoquant l’achat d’avions SU-30 MKI supplémentaires. En outre, l'Inde avait déjà développé un avion multirôle monoplace le HAL LCA Tejas de génération 4++, entré en service en 2013. De plus l'Inde développe avec la Russie l'appareil de 5e génération Su T-50 PAK-FA, qui deviendra le HAL FGFA depuis 2010. D'autre part, l’Allemagne et le Royaume-Uni, ne baissent pas les bras face à la défaite de l’Eurofighter Typhoon II, tout d'abord favori face au Rafale. Toutefois, les Français tentent de négocier des accords sur le montage industriel mais la firme Dassault est plus réticente à offrir son ancienne technologie.

 Suite aux 5 accidents survenus au Rafale de manière inexpliquée, les discussions sont bloquées, car le constructeur français ne voudrait pas assumer la responsabilité des Rafale assemblés par Hindustan Aeronautics Limited (HAL), l’avionneur indien. Pour l’IAF, le nombre de escadrons en ligne est tombé à 25 alors que pour les besoins de la stratégie indienne de double front, il lui en faudrait un maximum de 45, pour couvrir le Pakistan et la Chine. Comme 11 escadrons sont dotés de MiG-21 et de MiG-27, deux types d’avions obsolètes, les forces aériennes devront impérativement acquérir de nouveaux avions.

 Une délégation française devrait se rendre en Inde, pour lever les derniers obstacles, mais, suite aux 5 accidents survenus au Rafale de manière inexpliquée, l’Inde pourrait commander des chasseurs polyvalents SU-30 MKI supplémentaires assemblés sous licence par HAL. Le Su-30MKI est un avion adéquat pour répondre aux besoins des Forces Aériennes Indiennes et l'IAF prévoit une dotation de 272 appareils de ce type.
 Maintenant que le JAS-39 Gripen E/F est produit au Brésil en collaboration avec Embraer, il ne serait pas inconcevable que SAAB puisse conclure un contrat de construction pour le Sea Gripen avec HAL. L'Inde va se doter de portes-avions et plutôt que de développer une version marine du Tejas, le Sea Gripen offrirait une excellente alternative.


Source : Internet (page actualisée le 29/01/2015)

lundi 12 janvier 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): Brésil plutôt que la Suisse

En moins d'une année. la firme suédoise Saab AB a finalisé le contrat brésilien de 36 JAS-39 Gripen E/F pour 4,28 milliards de dollars.Le programme FX-2 des forces aériennes brésiliennes (FAB), doit permettre aux Suédois de moderniser la flotte des FAB plutôt que les Américains.

Le contrat signé par Saab et l’unité de Commande Aéronautique COMAER concerne le développement et la production de 28 monoplaces et de 8 biplaces en coopération avec Embraer. Des commandes supplémentaires jusqu'à 112 avion de combats multirôles sont également prévues dans les clauses du contrat. Le Brésil est maintenant promu partenaire stratégique dans le développement et la production de la version biplace du JAS-39 Gripen E/F, comme de sa version marine.

Les services secrets français avaient influencé le peuple suisse pour qu'il refuse le remplacement de 52 Tiger par 22 Gripen. Or le peuple suisse est en train de se rencre compte de l'incommensurable bêtise qu'il a commis le 18 mai 2014. Plutôt que de participer à la mise au point de la version terrestre du redoutable JAS-39 Gripen E, à la vitesse phénoménale, à l'autonomie accrue, aux capteurs surpuissants, au radar révolutionnaire, il va être contrait de reprendre toute l'analyse depuis le début.

A la différence de la Confédération, le Brésil possède des ambitions du point de vue aéronaval. Pour ce faire, il a acquis un ancien porte-avions français destiné au ferraillage ainsi une flotte d'ante-diluviens A4 Skyhawk. Grâce à l'acquisition d'une centaine de Gripen E/F de cinquième génération, l'Aéronavale brésilienne compte développer une version navalisée du JAS-39 Gripen E/F et construire un porte-avion modèrne. Outre son radar surpuissant à grand débattement, le chasseur suédois possède déjà la petite taille et les capacités STOL nécessaires à une évolution marine. Sa rusticité et sa robustesse d’origine voulue pour les décollages de terrains non préparés avec une assistance au sol réduite ne nécessite qu'un renforcement minime des freins et du train d'atterrissage.
L'Argentine s'est en outre montrée intéressé par l'achat de 36 de ces nouveaux Gripen. Cependant, l'Angleterre qui produit l’électronique de bord risque de déposer son veto à une telle acquisition qui rendrait les Falklands absolument sans défense...
 

Source : Internet (page actualisée le 12/01/2014)

lundi 5 janvier 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): Choix politique plutôt que logique

  Pour comprendre le résultat désastreux des votations de mai 2014, il faut mentionner l'efficacité de la campagne de désinformation organisée autour du JAS-39 Gripen E. En effet certains opposants à la Suisse avait même prétendus qu'il fallait acheter le JAS-39 Gripen E pour punir l'armée, estimant stupidement qu'il était inférieur à l’Eurofighter, au Hornet ou au Rafale.


 Cependant, manipulées par l'étranger, ces personnes mal-informées avaient osé parler d'un jet en kit, car elles croyaient naïvement qu'il était moins performant et qu'il tenait moins longtemps en l’air. Comme il coûtait moins cher que ses concurrents, polluait moins que ces rivaux et générait moins de décibels que d’autres appareils similaires, même les opposants à l'armée estimaient que le SuperGripen du futur allait être une punition pour les Forces aériennes.

 Or ces personnes mal-intentionnées n'ont pas tenu compte du radar supérieur, de la maniabilité supérieure, de la vitesse de pointe supérieure, de la concentration de données supérieure ou de la compatibilité supérieure avec notre armée. Cependant, pourr éviter l'achat du Lockheed Martin F-35 américain, successeur naturel du F/A-18, les opposants à l’acquisition du JAS-39 E suédois aurait du réfléchir avant de priver l’armée de ce qu'ils avaient appelé un nouveau joujou.

 Le peuple a en effet dit plusieurs fois dans les urnes qu’il tenait à pérenniser une armée et une industrie de l’armement. Comme les forces aériennes font partie intégrante de notre défense, la Suisse devra de toute manière, racheter un avion. Or il ne restera à l'horizon 2020 que le F-35 pour remplacer les F-5 Tiger achetés en 1965 et liquidés en 2015.

 Un achat du jet suédois nous aurait dispensé de devoir recommencer une procédure d’achat qui n'aboutira que dans cinq ou dix ans, pour nous proposer un appareil plus coûteux et moins performant. Le dilemme des opposants était donc de dépenser un peu tout de suite ou prendre le risque de devoir dépenser une fortune plus tard. Cependant, la communication désastreuse de l'armée, le conseiller fédéral UDC attaqué sur tout les fronts, les contre-vérités des socialistes et les blagues douteuses des écologistes ont réussi à mener la Confédération dans une impasse dangereuse. Malgré le consensus unanime des Chambres et du Conseil Fédéral, cette votation a divisé la population en bons et en mauvais Suisses.

 L'affaire du détournement sur Cointrin avait pourtant montré l'urgence d’instaurer une police aérienne permanente à laquelle le Gripen E était indispensable. Or, la défense nocturne du ciel suisse est le maillon faible de notre politique de sécurité. Après avoir mis en place le système de radars FLORAKO en 2003, les autorités suisses ont suspendu le dossier pendant dix ans, à cause des coupes budétaires imposées à l'armée. Alors que nos 32 F/A-18 Hornet, appuyés par 22 JAS-39 Gripen E, auraient parfaitement conservés leur fonctionnalité jusqu'en 2040, c'est maintenant en 2020 déjà que le problème du remplacement va se manifester.

 Pour un petit pays comme la Suisse, sans colonies et sans bombe atomique, il aurait fallu dire oui au remplacement des 52 F-5 E/F Tiger II et acheter le modèle le moins coûteux, le moins tape-à-l’œil, mais le plus rapide, le plus efficace et et le plus utile grâce à son radar surpuissant. Le Gripen E, est plus rapide que les Rafale, Hornet et autres F-35. Son mode SuperCruise surclasse tant Hornet que F-35 et son rayon d'action suffit parfaitement au territoire helvétique. Du point du vue technique, le radar AESA du Gripen E ouvre sur 200°contre 140° à la concurrence, l’avionique est la même que celle du F-35 et du futur Sukhoi T-50 russe. L’électronique est également la plus rapide pour analyser et répondre aux menaces.

 Il était donc aberrant de dire que le chasseur polyvalent était inférieur aux autres. Il n'y a pas de bons ni de mauvais avions, mais des avions adaptés aux besoins géostratégiques d'un pays. La Suisse neutre et indépendante n'a aucun besoin d'aller déposer une ogive nucléaire à l'autre bout du globe, mais doit disposer d'un avion qui voit loin et dispose d'une excellente architecture électronique. C'est le cas avec l'avion suédois, le Brésil l'a également choisi et d'autres s'y intéressent.


 Curieusement, les anti-Gripen nous ont présenté le F/A-18, comme modèle à suivre, alors qu'il s'y étaient opposés dans les années 90. Ces mêmes anti-Gripen nous vantent le Rafale à tout bout de champ, alors qu'ils s'y seraient opposés s'il avait été choisi. Jamais une campagne aussi entachée de malhonnêtetés de la part de la mafia anti-armée n'aura été aussi évidente.

 Les connexions de Philipp Müller avec le lobby pro-Rafale, les motivations tout aussi intéressées de Thomas Hurter, les avis partiaux de Gerald Levrat et les paroles sentencieuses de Pascal Couchepin auraient du prévenir la population d'un complot pro-français.

 Les gauchistes objectent que les paysans vivent d'une perfusion étatique qui nous coûte plus de 3 milliards en aides et en paiements directs chaque année, soit une flotte de Gripen. Pourtant, un simple contrôle aux frontières empêcherait la norme "Cassis de Dijon" imposée par l'UE de fausser la concurrence.

 Les Altermondialistes ne réalisent pas que le Tiers-Monde nous coûte également plus de 3 milliards par année, soit une flotte de Gripen, sans aucune contre-partie, alors que les retraités, les handicapés et le chômeurs peinent à nouer les deux bouts en Suisse.
 

Devant les manipulations politiques orchestrées depuis l'étranger, Exigeons de revoter sur le Gripen !


Source : Internet (page actualisée le 05/01/2015)

mercredi 10 décembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Victoire historique de la polémique face à la raison

  Le corps électoral suisse n'a vu, à l’heure actuelle, aucun motif valable pour l’achat de nouveaux avions de combat. Mais le peuple suisse, savamment désinformé par la gauche ne s'est pas préparé sereinement le futur. L’alliance « NON aux milliards pour des avions de combat » se réjoui stupidement de sa victoire à la Pyrrhus. En effet une majorité des votant-e-s a estimé que 20 milliards dans 10 ans valent mieux que 3 petits milliards aujourd'hui.


 Bien que l’alliance " NON aux milliards pour des avions de combat " ait voulu nous faire croire que le référendum contre le remplacement graduel de nos forces aériennes ne s'opposait pas fondamentalement à l’armée, elle dévoile aujourd'hui son véritable objectif et veut maintenant réaffecter les 300 millions annuels prévus dans le budget de l’armée pour d'autres dépenses moins stratégiques. Alors que la situation économique de la Suisse est au mieux, c'était cependant le moment idéal pour remplacer nos F-5 obsolètes grâce au contrat étatique en béton que M. Maurer avait conclu avec la Suède.


 L'argumentation claire et limpide, qui avait été fournie à la population n'a malheureusement pas été partagée par la majorité des votants, qui ont été influencée par les étrangers du GSSA et des Verts. Ces anti-suisses veulent maintenant que le Conseil fédéral et le parlement abaissent à nouveau le plafond budgétaire de l’armée et l'affaiblisse encore plus. Alors que notre époque ressemble à s'y méprendre aux années trente et que l'instabilité règne au delà de nos frontières, il n'est pas judicieux de diminuer notre défense, comme de vendre notre or. Entourés par l'Union Européenne, comme jadis par les forces de l'Axe, restons vigilants et investissons, les milliards de l’armée à bon escient.


 Alors que l'utopie de l'Union Européenne a provoqué la crise et le chômage, elle n'a pas encore provoqué la guerre. Mais, par leur position dogmatique, les socialistes sont en train de détruire la Suisse et il faut s'opposer à leurs menées infâmes. Au vu de la décision du peuple, tout achat de nouvel appareil de combat est aujourd'hui compromis, y compris dans les transports. Afin de respecter la volonté populaire ces trois milliards devraient être investi dans la défense des frontières à l'aide d'un matériel approprié.


EXIGEONS DE REVOTER SUR L'ACHAT DES GRIPEN
EXIGEONS DE REVOTER SUR L'OR DE LA BNS
EXIGEONS DE REVOTER SUR ECOPOP

Source : Internet (page actualisée le 10/12/2014)

mardi 2 décembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Rafale recalé

 Conçu dans les années 80, le Rafale de Dassault Aviation, est un appareil de combat polyvalent qui a déjà été testé avec prudence sur différents théâtres d'opération. Bien qu'il n'aie jamais été vendu à l'exportation, cet appareil spécifiquement conçu pour les besoins français pourrait être produit sous licence en Inde.

 Lancé en 1988 face au programme Mirage 2000, le programme du Rafale a abouti au vol du premier prototype en 1991, soit deux ans après la fin de la guerre froide. Conséquemment, le premier appareil de série destiné à l'Armée de l'air est sorti des usines en 1998, mais ne répondait plus à la situation post-soviétique. Moins adapté à la nouvelle donne que le Mirage 2000, le Rafale biréacteur est entré en service en 2002 dans la marine à la place du F/A-18 Hornet. Depuis 2006, la France introduit au compte-goutte dans l'Armée de l'air cet appareil coûtant 150 millions d'euros pièce.

 Appuyé par des Mirages 2000-5, la première mission de combat de cet appareil remonte à 2007 en Afghanistan. En 2011, son système de visée manquait encore 50% de ces cibles en Libye contre les forces obsolètes du colonel Kadhafi. En 2013 au Mali, il a remporté certains succès contre des forces du Tiers-Monde sous-équipées. En 2014, 9 Rafales appuient les 6 Mirage 2000-5 en Irak pour lutter aux côtés de ses alliés contre l'organisation Etat islamique (EI).

 Incapable de supercruise ou de décoller à sans post-combustion, le Rafale s'est déjà écrasé de manière inexplicable à 5 reprises lors d'opérations d'entraînement. Doté d'une charge alaire importante et d'une puissance unitaire faible, l'appareil conçu par les français Dassault, Thales et Safran, implique quelque 500 entreprises françaises dans sa fabrication. C'est pour cette raison sans doute que la France a tout de même passé commande ferme de 180 appareils.

 Prévu pour remplacer à terme l'ensemble des appareils en service dans l'armée de l'air et la marine françaises, ce chasseur-bombardier est un biréacteur polyvalent prévu pour armer la France pendant au moins 30 ans. Conçu pour l'interception, l'attaque air-sol et air-mer, la reconnaissance ou la frappe nucléaire, cet appareil d'un poids à vide de 10 tonnes, peut décoller sur 400 mètres grâce à la post-combustion et possède un rayon d'action maximal à haute altitude estimé à 1.850 km.

 Bien que le radar et le système d'arme fasse tout dans la guerre aérienne moderne, le Rafale français poursuit sa route solitaire dans la course à la puissance. Ce bombardier des années huitante est opérable depuis une base terrestre ou catapultable depuis un porte-avion selon ses versions. Cet appareil anachronique dispose d'une capacité d'emport de 1,5 fois son poids en armements et carburants, ce qui lui conférerait la capacité de mener différentes missions au cours du même vol.

 Le biréacteur français, construit en matériaux composites, ne laisse se détecter qu'une faible signature radar, mais laisse par contre une importante signature thermique et sonore. Sa haute dérive arrière, a par contre de la peine a passer inaperçue, malgré son système SPECTRA des années 90. Le second inconvénient de cette dérive gigantesque est qu'elle rend difficile le stockage des appareils au sol et dans les PA.

 Déjà grévé d'une dette de 2'000 milliards d'Euro, le coût budgétaire de chaque avion accable l'Etat français d'une centaine de millions d'euros. Curieusement, malgré ses prétendues qualités, le Rafale ne s'est toujours pas vendu à l'étranger. Il a subi un échec cuisant au Maroc, pays pourtant inféodé à la France et lui a préféré le F-16 américain en 2007. Puis le Rafale a perdu face au plus abordable JAS-39 Gripen E, en Suisse en 2011 et au Brésil en 2013. Les services secrets français ont par la suite mis le paquet pour faire échouer la vente helvétique en votation populaire.

 Les discussions avec les Emirats Arabes Unis tournant à la gaudriole et la fabrication de Rafale en Inde tardant à ce concrétiser, Dassault appuyé par les services secrets français et les services diplomatiques français, est entré en négociations avec le Qatar pour 36 Rafale.  .

 D'autres parts, ces mêmes services secrets français se réjouissent que l'Egypte ultra-islamique montre de l'intérêt pour 24 Rafales et espère que la Malaisie en fera de même pour 16 Rafales. Devant les retards du F-35, Dassault et ses sbires se positionnent face au JAS-39 Gripen E pour remplacer les F-16 belges en ouvrant un bureau de propagande illégal à Bruxelles, comme ils l'avait fait à Bern.



Source : Internet (page actualisée le 02/12/2014)

vendredi 28 novembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Votation catastrophique

La votation catastrophique du 18 mai a provoqué une profonde scission au sein du peuple suisse. Le rejet du remplacement des 54 F-5 E/F Tiger II par seulement 22 JAS-39 Gripen E a divisé la population entre bons Suisses et mauvais Suisses. L'attribution trop facile du passeport à croix blanche autorise des étrangers à voter en Suisse, mais contre la Suisse.
  •  Pour les vrais Suisses, le remplacement des 52 F-5 E/F Tiger II complétement dépassés par seulement 22 JAS-39 Gripen E de dernière génération était indispensable pour assurer notre sécurité, alors que pour les faux suisses, nos 32 F/A-18 suffisaient amplement.
  •  Pour les Suisses éclairés, le JAS-39 Gripen E possédait le meilleur rapport qualité-prix, alors que pour les Suisses obtus, il n’existait que sur catalogue et il était mal noté par les experts.
  •  Pour les bons Suisses, les affaires compensatoires allaient être utile et générer des places de travail, alors que pour les mauvais Suisses, il était préférable de gaspiller cet argent dans l'administration et le Tiers-Monde.
  •  Pour les citoyens Suisses, le JAS-39 Gripen E était une réelle opportunité de moderniser notre aviation à faible coût, alors que pour les habitants de la Suisse, cette acquisition allait coûter non pas trois milliards, mais 10 milliards.
  •  Pour les Suisses sérieux et adultes, le contrat étatique établi avec la Suède empêchait toute dérive financière, alors que les Suisses peu sérieux craignaient des frais d’entretien, une affaire à la française et des déficits.
 Bien que le chef de l’armée et le Conseil fédéral (CF) certifient qu'ils seront opérationnels jusqu’en 2035, nos 32 F/A-18 C/D Hornet sont déjà incapable de lancer le Meteor, incapable de furtivité et restent des bombardiers biréacteurs lourds, puissants, peu agiles et peu rapides. Non seulement non inadapté au combat tournoyant en vallée alpine, nos 32 F/A-18 C/D Hornet auront 45 années de service en 2035 et il aurait été judicieux de songer à son remplacement dès maintenant par un appareil plus moderne, plus rapide, doté d'un meilleur radar et plus maniable comme le JAS-39 Gripen E.

 Bien que le chef de l’armée et le Conseil fédéral (CF) admettent que le JAS-29 Gripen E est plus bruyant que le F-5 E/F Tiger II, il n'a besoin que d'un seul réacteur et il génère moins de nuisance sonore que le F/A-18 C/D Hornet. De plus, le JAS-29 Gripen E doté d'un réacteur plus moderne et puissant est capable de SuperCruise, c'est à dire qu'il est capable de décoller et de passer le mur du son sans enclencher la post-combustion. Globalement, le remplaçant de l'antique Tiger aurait été moins bruyant que le Hornet, moins consommateur de carburant que le Hornet et aurait coûté moins cher à l'achat comme à l'utilisation.

 Le Contrôle fédéral des finances (CDF) a reconnu que les promesses d'affaires compensatoires étaient rarement tenues et ils ne concernent qu’une dizaine de grosses entreprises. Or, dans le cas de l'acquisition du JAS-39 Gripen E, étaient tout de même concernées ArmaSuisse, Pilatus et RUAG, qui est propriétaire de SAAB Aérospace. 

 Devant la pertinence de l'achat du Gripen, commandé à 116 exemplaires par le Brésil et par l'Argentine, il y a donc de quoi se poser des questions quant au refus du remplacement graduel de nos forces aériennes. N'aurait-il pas été plus raisonnable de préparer sereinement le remplacement des F/A-18 à l'horizon 2035 par l'achat d'un première tranche d'appareils suédois de qualité plutôt que de racheter pour 10 ou 15 milliards toute notre flotte à échéance.


Source : Internet (page actualisée le 28/11/2014)