jeudi 24 avril 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): votation du 18 mai 2014

La procédure d'acquisition du nouvel appareil de combat soumise au peuple le 18 mai rencontre une certaine opposition. Mais tous les projets similaires ont profondément divisé et ont été hautement contestés. Au cours des années 1990 déjà, pacifistes, gauchistes, antimilitaristes et altermondialistes de tous poils n’avaient pas réussi à empêcher l’achat des 34 F/A-18 C/D de l'armée de l’air fédérale. Vingt ans plus tard, ils remettent le couvert pour tenter d'empêcher le remplacement des 54 F-5 E/F Tiger par seulement 22 JAS-39 E Gripen.

La sécurité de la Suisse et la protection de sa population au cours des 30 prochaines années sont pourtant l'enjeu de la mise à jour des Forces Aériennes Suisses. Alors que les deux chambres ont validé le remplacement décidé par le Conseil Fédéral, le peuple suisse devra se prononcer le 18 mai sur le mode de financement des 3 milliards de francs nécessaire pour protéger l’espace aérien suisse jusqu’en 2050. Pas moins de dix ans d’évaluations techniques et de débats politiques ont marqué le renouvellement partiel des Forces aériennes suisses. Alors que notre chasseur suédois était en concurrence avec le Rafale du français Dassault et le Typhoon de l'européen Eurofighter, les nations étrangères se sont largement immiscées dans le débat pour favoriser leurs industries nationales. La firme française Dassault, s'est notamment ingéniée à polluer le débat avec des arguments fallacieux pour imposer son Rafale inadapté.

D'autre part, une alliance hétéroclite composée de féministes, de pacifistes, de gauchistes, d'antimilitaristes et d'altermondialistes irresponsables a pris le risque d'appuyer les anarchistes du Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA), qui ont collecté 60'000 signatures, pour que le mode de financement soit soumis au vote fédéral. Après s'être dressé contre l'achat des chars Leopard en 1987, ce groupuscule avait déjà exigé l’abolition de l’armée suisse dans les urnes en 1989, et en 1993, le GSsA avait déjà tenté de opposer à l’acquisition du Hornet. En 2009, les anti-militaristes avaientt demandé l’arrêt d’achat de nouveaux avions de combat et en 2014, ce mouvement pacifiste veut un nouveau vote national sur le sujet.

Comme dans les années trentes, les écologistes et les anti-nucléaires font preuve d'angélisme en prétendant que les risques réels, les dangers et les menaces sont de nature civile uniquement. Ces utopistes estiment que la sécurité devrait plutôt passer par une sortie du nucléaire et une politique climatique responsable, plutôt que par l'entretien de nos forces aériennes. Les féministes, les pacifistes et les altermondialistes prétendent que les 6 milliards de francs, que coûtera l'appareil jusqu'en 2050 s'éléveront à 10 milliards. Alors que 110 milliards seront dépensés dans l'aide au développement d'ici 2050, ces utopistes persistent à penser que ces milliards seraient mieux employés dans l’éducation, les transports publics ou le régime d’assurance vieillesse. Illogiquement, ces mêmes personnes e veulent pas voir que nos rentes AVS seront surtout mises à mal par le grand nombre d'étrangers qui pourront prétendre à une telle prestation grâce aux accords de Schengen.

Alors que de nouvelles tensions surviennent partout dans le monde, les socialistes pensent que les Forces Aériennes Suisses n'ont pas besoin de nouveaux avions de combat pour assurer la police du ciel, car ce groupement fait preuve d'angélisme en ignorant les pressions européennes dont la Confédération fait l'objet. Ce même groupement fait preuve de légéreté en encensant le F/A-18 C/D Hornet, dont il avait essayé d'empêcher l'achat dans les années nonante. Complétement ignare en matière d'aviation, mais appuyés par les Français de Dassault, les anti-militaristes, anarchistes et écologistes prétendent que le Gripen E que la Suisse, la Suède et le Brésil ont commandé n'existe pas, alors que la base éprouvé de cet appareil multirôle vole dans près de 6 pays différents à plus de 200 exemplaires.

Depuis la chute de l'URSS, les Forces aériennes suisses ont drastiquement diminué leur dotation. Sur les 34 chasseurs-bombardiers Hornet biréacteurs acquis dans les années 90, l'armée de l’air suisse ne dispose actuellement plus que de 32 F/A 18 E/F, car 2 biréacteurs biplaces se sont écrasés dans les Alpes, entrainant la mort de 4 personnes de valeur. Ces crashes ont démonté à la Suisse qu'un appareil biréacteur n'était pas adapté au relief alpin.
Sur les 110 chasseurs Tiger II, vétérants de la guerre de Corée acquis en 70 - 80, l'armée de l’air suisse ne dispose actuellement plus que de 54 F-5 E/F. Cette flotte de Tiger, qui ne peut intervenir ni de nuit, ni par mauvais temps doit impérativement être remplacée par 22 JAS-39 E/F Gripen.
Comme la Suisse pourrait à l'avenir être affectée par un conflit pour le contrôle des ressources naturelles, un conflit pour le contrôle des données ou pire, être impliquée dans un conflit majeur ayant pour enjeu l’énergie, l’alimentation ou le travail, elle a un besoin impératif des jets suédois pour une défense aérienne crédible et bordable. A ce propos, la Suède, nordique et neutre comme la Suisse, est le partenaire d’affaires idéal, car elle possède sa propre monnaie. De plus, le Gripen est l'appareil moderne et fiable, qui offre le meilleur rapport qualité-prix et la firme Saab offre des «compensations intéressantes» à hauteur de 2,5 milliards de francs. Les entreprises helvétiques actives dans les industries de l’ingénierie, des machines et de l’horlogerie ainsi que des chercheurs universitaires de tout le pays bénéficieraient de ces mesures compensatoires. Près de 1000 postes de travail pourraient ainsi être créés ces dix prochaines années en Suisse.

Source : Internet (page actualisée le 24/04/2014)

lundi 14 avril 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Opposition financée par l'étranger

Les opposants au remplacement du Tiger ont investi plus de 250'000 francs dans la campagne de dénigrement du Gripen. Cette somme colossale provient sans doute de l'étranger, car qui aurait intérêt à nuire pareillement à la Suisse. Le Conseil Fédéral, la Chambre du peuple et la Chambre des cantons ont pris la décision formelle de remplacer les Tiger plus que trentenaires, qui ne sont plus aptes à protéger le pays.

Une alliance rose-verte a déjà réussi à faire aboutir un référendum contre le financement du remplacement des Tiger en prétendant que le remplacement de ces avions de combat va coûter 10 milliards d'ici 2050. Mais les Verts ne se ventent pas que l'aide au développement va engloutir 120 milliards dans la même période, sans rien rapporter à la sécurité à la Suisse. Face aux caisses vides de la Confédération, des cantons et des communes, la Suisse ne peut plus investir de telles sommes à fonds perdus, alors que la situation du peuple suisse se péjore sans cesse. Par contre, le JAS-39 Gripen procurrera du travail à nos entreprises

Les opposants au renouvellement du Tiger lancent des arguments tout azimut et prétendent que le montant pourrait compenser la dette de l'assurance invalidité (AI). Mais ces mêmes personnes oublient de dire qu'au nom de la sacro-sainte rentabilité, les entreprises suisses elles-même préfèrent engager des étrangers à bon compte, quitte à mettre des citoyens suisses au chômage, puis à l'AI. Recourir à du personnel local serait une bien meilleure solution pour assainir les assurances sociales. De plus, l'emploi de ressortissants européens menace nos propres rentes, car les accords de libre-échange signés avec l'Union Européenne autorisent les ressortissants de cette Union, qui ont travaillé en Suisse à prétendre à une rente AVS. en même temps que nous. Augmenter les rentes AVS mettrait en péril la sécurité des bénéficiares, car c'est encore plus d'argent que partirait à l'étranger.

Or, il faut savoir que 3.3 milliards de francs sont engloutis annuellement dans l'aide au développement. Ces milliards perdus manqueront nécessairement ailleurs, dans des domaines comme la formation, les transports publics ou l'AVS. Il est par conséquent impératif de diminuer le budget de l'aide au développement, qui ne rapporte rien au peuple suisse, à la différence des 3.1 milliards de francs du remplacement du Tiger. Les coûts d'exploitation et d'entretien des 22 Gripen procureront du travail aux entreprises suisses pour une longue période, permettront à la Suisse de maintenir son industrie, sa technologie et son savoir-faire.

Les opposants à l'armée, qui jouissent de la sécurité et de la stabilité de la Suisse pensent que les 32 F/A-18 seront suffisants pour les prochaines décennies. Ils comparent la situation de la Suisse avec celle de l'Autriche, en oubliant de préciser que l'Autriche fait partie de l'Union Européenne. Quoi qu'en dise l'espagnole Amanda Gavilanes, le remplacement des Tiger par des Gripen est la solution la moins risquée, car 200 exemplaires de la version C/D de l'appareil volent déjà dans pas moins de 6 pays. L'avion commandé par la Suisse n'existe qu'au stade de prototype, mais son industrialisation est certifiée. La Suède et le Brésil risquent de poursuivre la construction de cet appareil sans que l'industrie suisse en profite. L'acompte de 40% du prix d'achat, est garanti par les termes du contrat en cas de non-livraision ou de livraison tardive. La Suisse pourrait donc se départir du contrat et exiger un remboursement.

Alors que 2.5 milliards de francs reviendrait à l'économie suisse, les opposants objectent que seul 0.8 milliards reviendra à la Suisse Romande. Alors que le futur appareil possède le même système de cryptage que le FA-18, les opposants craignent une dépendance vis à vis de la Suède ou des Etats-Unis. Alors que notre aviation n'est opérationnelle que pendant les heures de bureau, les opposants estiment que, la collaboration avec les pays voisins est suffisante pour assurer la sécurité aérienne de la Suisse.

Source : Internet (page actualisée le 14/04/1014

jeudi 3 avril 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Les référendaires n'arrêtent pas le combat

Les déçus du choix du Gripen ont lancés dans la presse du 31 mars 2014 une ultime offensive : Le remplacement du Tiger par des Gripen coûterait soi-disant bien plus cher que les 3.3 milliards envisagés. Or cet achat est prévu pour les 30 prochaines années et ne grévera que le budget de l'armée. Mais les référendaires ont par contre caché à la population, c'est que la DDC/SECO engloutissent 3.3 milliards par année, à l'heure où les caisses des cantons et de la Confédération sont vides.

Les préparatifs à l’achat d’un nouvel avion de combat pour remplacer les F5-Tiger acquis il y a plus de 30 ans remontent à 2003 déjà et au-delà de l’avion proprement dit, le débat est d’ordre idéologique et tourne autour du rôle de l’armée. Comme la Suisse est une armée, c'est contre la Suisse que se tournent ces attaques !
  • Le 30 novembre 2011, le Conseil fédéral s’était prononcé en faveur du Gripen E du fabricant suédois Saab et le 14 novembre 2012, il soumettait au Parlement une demande pour un crédit d’engagement de 3,1 milliards.
  • Or le 12 septembre 2013, la Chambre des cantons avait approuvé la loi Gripen et le 27 septembre 2013, la Chambre du peuple avait approuvé la loi Gripen.
  • Mais le 14 janvier 2014, le PS, Les Verts, les Verts libéraux et le GSsA déposaient un référendum contre la loi de financement et le 18 mai 2014, le peuple devra voter contre le financement du remplacement du Tiger une ponction de 300 millions chaque année pendant 10 ans sur le budget de l’armée.

Les attaques de l'étranger sont multiples...


Alors que la Suisse va acheter des Gripen E des plus modernes, les référendaires déçus de ce choix et manipulés depuis l'étranger n'avaient rien trouvé de mieux que révéler dans la presse d'anciennes évaluations concernant le Gripen C/D

Alors que 210 exemplaires du Gripen volent dans pas moins de 5 pays, les référendaires déçus du choix du Gripen manipulés depuis l'étranger, avaient prétendu que l'appareil n'existait que sur le papier. Cependant, le modèle choisi par la Suisse vole déjà à l'état de prototype et est commandé par la Suède et le Brésil. On ne peut pas en dire autant du Rafale qui n'a jamais été exporté et qui a été imposé à l'armée française.

Sans doute manipulés depuis l'étranger, les référendaires déçus du choix du Gripen avaient commencé par tourner le Gripen en dérision et à faire des comparaison avec la marque IKEA à cause de sa provenance suédoise. Cependant les Suédois, qui ont inventé la dynamite et l'acier suédois, disposent de leur propre système de défense autonome. Les Suédois sont neutre comme les Suisses, disposent de leur propre monnaie comme les Suisses et jouissent d'un système social stable et évolué. Les Suédois sont déjà présents en Suisse grâce à IKEA, grâce à ABB et grâce à SAAB Aerospace, qui appartient à la Confédération.

Déçus du choix du Gripen et assurément manipulés depuis l'étranger, les référendaires n'avaient rien trouvé de mieux que de critiquer la provenance américaine de certains systèmes de l'appareil, alors que nous disposons déjà du F/A-18 Hornet américain. Or cette origine américaine des composants assure la compatibilité avec notre matériel, la compatibilité avec l'OTAN et la sécurité de l'approvisionnement, ce qu'un fournisseur exotique comme la France n'est pas capable de nous fournir.

Complètement manipulés depuis l'étranger, les référendaires ont été amèrement déçus par le choix du Conseil Fédéral et avaient alors critiqué le fait que le Gripen ne possédait qu'un seul réacteur. Cependant les progrès effectués dans les moteurs ont rendu le Gripen E plus rapide et plus maniable que le F/A-18 ou le Rafale, sans toutefois être moins sûr. Monomoteur comme le comme le F-22, le Gripen est semi furtif, grâce à ses communications satellitaires, à sa faible signature thermique et à sa petite taille.

Déçus du choix du Gripen E, les référendaires avaient critiqué le prix discount du Gripen par rapport au Rafale et au Typhoon, car ils étaient manipulés depuis l'étranger. Leur message prétendait alors que le bon marché était toujours trop cher vis à vis des performances. Mais le Gripen E sait non seulement faire tout ce que font ses concurrents plus cher, mais il possède en outre le meilleur radar du moment, de la meilleure concentration de données dans le casque HMD et qu'il est déjà capable de lancer le missile Meteor.

Stupidement manipulés depuis l'étranger, les référendaires et les déçus du choix judicieux du Conseil Fédéral prétendent que le JAS-39 Gripen est trop cher, trop risqué et inutile. Le Conseil Fédéral a intelligemment choisi l'appareil le moins cher du marché, pour ne pas dépasser le budget limité du Département de la Défense. Cependant, comparé aux camions à bombe de la guerre froide, le Gripen E possède une vitesse, des capacités de détection, de communication satellitaire et de pilotage de missile supérieures.

Manipulés depuis l'étranger, les référendaires déçus par le choix du Gripen estiment maintenant que la situation n'est plus propice au remplacement des Tiger et qu'il est préférable d'attendre le remplacement du F/A-18. Mais les personnes inconséquentes qui s'opposent à une armée crédible, oublient qu'ils s'étaient déjà violemment opposés à l'achat de ces mêmes F/A-18.


Le Conseil Fédéral doit réagir...

Par conséquent, le Conseil Fédéral doit faire comprendre aux référendaires que le remplacement des Tiger par des Gripen se révèle impératif car la pauvreté en dotation des forces aériennes suisses rend les avions opérationnels uniquement pendant les heures de bureau. Sans cet avion, il ne sera plus possible de faire face à des situations extraordinaires et participer solidairement à la sécurité du continent.

Ensuite, le Conseil Fédéral doit faire comprendre aux référendaires que le remplacement des Tiger par des Gripen reste le meilleur choix possible, car l'appareil suédois coûte moitié prix de ces concurrents, s'intègre sans problème dans notre armée et possède un radar, une avionnique et une vitesse de pointe supérieure. De plus la Suède n'a plus besoin du contrat suisse pour développer ce nouvel appareil, car le Brésil a aussi opté pour cet avion d'exception.

Mais encore, le Conseil Fédéral doit faire comprendre aux référendaires que le remplacement des Tiger par des Gripen reste le meilleur choix possible, car l'appareil suédois coûtera le dixième de ce coûte annuellement  la DDC. Ses coûts d'acquisition et ses coûts d’exploitation sont divisé par deux, comparés au Rafale et à l'Eurofighter, pour une efficacité comparable. La Confédération étant neutre, elle ne sera pas appellée à maintenir l'ordre à l'autre bout du monde et le Conseil Fédéral estime le coût total de cet appareil à 6 milliards à répartir sur 35 ans.

De plus, le Conseil Fédéral doit surtout faire comprendre aux référendaires que le remplacement des Tiger par des Gripen n'est pas si risqué, car le Gripen possède une base saine en fonction dans 7 pays différents, à la différence du Rafale, qui a subi pas moins de 5 crashes en 5 ans sans intervention extérieure.

Bien que le le remplacement des Tiger par des Gripen, nécessite le versement d'un acompte de 1 milliard ou 40% du prix d’achat, le Conseil Fédéral doit faire comprendre aux référendaires que les excellentes clauses contractuelles du contrat permettrait à la Suisse de se départir de celui-ci.

Mais, le Conseil Fédéral doit surtout faire comprendre aux référendaires que le remplacement des Tiger par des Gripen rapportera à la Suisse 2,5 milliards de francs en affaires compensatoires, dont 30% promis à la Suisse romande. Ces contrat procurreront non seulement sécurité, stabilité, mais aussi places de travail qualifiées pour 1000 employés durant 10 ans..

En outre, le Conseil Fédéral doit faire comprendre aux référendaires que le remplacement des Tiger par des Gripen équipés du même module de communication américain que le F/A-18 C/D Hornet empêchera les Français ou les Allemands d'espionner le territoire helvétique.

D'ailleurs, le Conseil Fédéral doit faire comprendre aux référendaires que l'implication de la firme SAAB et du Gouvernement suédois dans le remplacement des Tiger par des Gripen est bien inférieure à l'énergie dépensée par Dassault ou le gouvernement français pour discréditer cet appareil. Car la France aimerait bien que la Suisse achète ses anciens appareils datant de la guerre froide pour financer leur mise à niveau, ce qu'elle prouvé en espionnant SAAB et le Gripen. Mais, il faut absolument éviter de commettre la même erreur qu'avec le Mirage français, qui nous avait coùté très cher, car, la France n'avait pas été capable de nous livrer un appareil concurrenciel. Avec un achat français, non seulement, les Français pourraient cartographier la Suisse en détail et écouter nos conversations grâce aux logiciels cachés dans leur appareil, mais la provenance française exclusive nous livrerait au bon vouloir de ce pays hostile. La campagne de dénigrement opérée par l'étranger dans plusieurs journaux dominicaux mérite à ce propos toute notre attention.
En conséquence, le Conseil Fédéral doit faire comprendre aux référendaires que le remplacement des Tiger par des Gripen pourrait également convenir au remplacement à terme des F/A-18 E/F Hornet, qui ne peuvent plus être modernisés. D'ailleurs, les récents crashes de Hornet dans les Alpes démontrent clairement qu'un biréacteur est beaucoup trop lourd pour évoluer dans nos vallées alpines et que la place d'un biréacteur n'est pas dans les Alpes. Un petit pays se doit d'avoir un petit avion rapide et maniable, comme le Gripen E, capable d'intervenir sur la totalité du territoire et non d'un camion à bombe destiné à détruire des capitales lointaines avec des bombes atomiques.

Source : Internet (page actualisée le 02/04/2014)

mardi 4 mars 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Argumentaire en faveur du remplacement

Les référendaires ont soulevé plusieurs objections concernant le remplacement du F-5 E/F Tiger II
  1. Le rôle de l'armée de l'air
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que nos avions de combat sont une part importante de notre armée et contrôlent quotidiennement notre l’espace aérien. En temps de paix, leurs tâches de police aérienne vont de l’identification d’appareils inconnus à l'aide aux appareils en difficulté. Or, en cas de crise, nos Forces aériennes doivent pouvoir disposer en permanence de quatre appareils de combat en vol pour la reconnaissance aérienne et la défense aérienne. Comme le rôle de nos Forces aériennes prend toujours plus d’importance dans la défense territoriale, un pays sans armée de l’air reste sans protection face aux menaces et en dernier recours, nos appareils de combat doivent être capables d’appuyer nos Forces terrestres.

  2. Le contrôle du ciel
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que les avions de combat ne sont pas seulement nécessaires pour la défense contre une menace militaire conventionnelle, mais aussi pour assurer un contrôle approfondi et complet de l’espace aérien, car nul ne peut exclure une menace aérienne au cours des 25 à 30 prochaines années.

  3. L'inadaptation à la mission
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que les F-5 E/F Tiger II acquis entre la fin des années 70 et le début des années 80 ne sont plus aptes de remplir les missions de nuit ou par mauvais temps, à cause de leur radar peu performant. Déjà dépassés lors de leur acquisition, les F-5 sont incapables d’engager des engins guidés et ne peuvent plus aujourd'hui protéger le territoire et la population Suisse. Par contre, les F/A-18C/D peuvent encore être engagés au moins jusqu’en 2030.

  4. Le nombre insuffisant
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que les 32 F/A-18 suffisent pour remplir les tâches de police aérienne dans une situation normale de paix, avec quatre appareils en vol. Mais en cas de menace concrète avec réduction du trafic aérien, l'absence des 22 JAS-39 Gripen E empêcherait de maintenir ce contrôle aérien plus de 2.5 semaines, alors que 32 F/A-18 appuyés pasr 22 JAS-39 étendraient ce contrôle à 5 semaines. En outre, les 32 F/A-18 E/F ne suffisent pas à la reconnaissance aérienne et au combat air-sol.

  5. L'appui au sol
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que la défense militaire implique l'appui tactique aux Forces terrestres et qu'une telle capacité doit être rétablie en temps de paix pour qu’elles soient disponibles en cas de guerre. Le nombre d’avions n’étant pas déterminant, pour retrouver cette capacité fondamentale, la livraison des premiers JAS-39 Gripen E pourraient idéalement être livrés à la Suisse en 2018 et le reste dans les années 2019 à 2021.

  6. L'appui en vol
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que comme un avion à réaction traverse la Suisse du nord au sud en moins de 15 minutes, un avion de combat n'arriverait pas à intervenir à temps. C'est pourquoi les intercepteurs modernes doivent être en vol, où grâce à leur radar de bord, il peuvent repérer tout hostile dans un rayon de 300 km, y-compris ceux évoluant à basse altitude dans les vallées, ce que sont incapables de faire les radars au sol.

  7. La collaboration inter-étatique
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que la Suisse collabore déjà avec les États voisins en échangeant des données et en poursuivant des aéronefs au delà des frontières. En surveillant et en protégeant son propre espace aérien, la Suisse assume sa souveraineté et assume ses responsabilités vis-à-vis de l'Europe.

  8. Le prix déterminant
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que les coûts et les prestations techniques ont joué un rôle déterminant dans le choix du type d’appareil, car une offre insatisfaisante sur le plan technique ou économique aurait été refusée. Finalement, seul le JAS-39 Gripen E répond au cahier des charges de nos Forces aériennes pour remplacer du F-5 E/F Tiger II, car les Forces Aériennes ne doivent pas prétériter d'autres composantes de l’armée. L'acquisition de 22 JAS-39 Gripen complets avec leur équipement sera financée de 2014 à 2024 à raison d'environ 300 millions de francs par an, soit 3,126 milliards de francs. Cet investissement ne représente que 0.5% des dépenses fédérales ou 40 fr. par contribuable et les coûts annuels d'exploitation des appareils de 100 millions de francs sont pris en compte dans le plan de financement de l'armée. Acquisition et exploitation de ces appareils se montent donc à 6 milliards de francs sur une durée totale de 30 ans, à mettre en rapport avec les 3.3 milliards annuels d'aide au développement.

  9. Le budget de l'armée
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que la loi sur le fonds Gripen prévoit que l’armée prélève chaque année, entre 2014 et 2024, en moyenne près de 300 millions de francs sur son budget annuel global pour les verser dans un fonds de financement des jets. L’armée n’obtient donc pas 3,126 milliards de francs supplémentaires des finances fédérales : elle finance l’acquisition des 22 jets sur son budget ordinaire. En cas de refus du financement du remplaçant du F-5 E/F Tiger II, la Suisse ne pourrait contrôler ni protéger son espace aérien plus de deux semaines. mais en outre, elle devrait abandonner la reconnaissance aérienne, l'appui au sol et l'acquisition de la technologie radar la plus moderne, qui aiderait tant les vols civils que les FA-18 E/F.

  10. L'évaluation des appareils
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que le Conseil Fédéral a choisi le remplaçant du F-5 Tiger II après une période d'évaluation sérieuse, systématique et complète, durant laquelle les fournisseurs ont eu maintes possibilités d'affiner leurs offres. Comme tous les appareils évalués satisfaisaient aux exigences militaires, le plus avantageux en ce qui concerne l’achat et l’exploitation, a finalement été choisi. Finalement, la firme suédoise Saab a fournit le meilleur rapport prix / prestations pour l’acquisition / exploitation sur 30 ans et le droit des marchés publics n'aurait pas permis de prendre en compte toute autre offre au cours de cette procédure de remplacement. Basée essentiellement sur des critères techniques et financiers, l'évaluation n'a reçu aucune autre offre étatique qui aurait permis de finaliser d'autres dossiers ou d'obtenir des concessions, sans nuire à l'indépendance de la Suisse. Ainsi ainsi le JAS-39 Gripen E, de loin le meilleur marché et extrêmement performant dans certain domaines, permet d'équiper d'autres éléments de l’armée d’un équipement moderne. le F/A-18 a connu ses versions A/B, C/D et E/F, car tous les chasseurs connaissent un développement continu et seuls les avions de combat dont le développement n’est pas poursuivi vieillissent rapidement. Le JAS-39 Gripen E constitue une étape de développement du Gripen C, lequel est engagé au sein de cinq armées de l’air, à savoir en Afrique du Sud, Hongrie, République tchèque, Suède et Thaïlande. Il ne s’agit pas d’un appareil de conception entièrement nouvelle, mais une évolution où le réacteur, le radar, les ailes, le train d’atterrissage, la taille des réservoirs et le nombre de points d’emport d’armes on été améliorés. Sur la base saine et éprouvée du Gripen C/D « Demonstrator », des éléments nouveaux du Gripen E ont été installés et testés. Comme une ancienne version est rapidement dépassée, la technologie la plus moderne possible doit être choisie si l’on veut exploiter un avion sur 30 ans.

  11. Un Soutien étatique
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que le gouvernement suédois garantit le soutien au chasseur omnirôle JAS-39 Gripen E. Ce qui implique que l'Etat suédois lui-même s'impliquera dans le soutien de la firme SAAB pour le perfectionnement et le support technique, jusqu’en 2040 au moins. Cet appui est fortement garanti, du fait que les des Forces Aériennes Suédoises (FAS) utilisent exclusivement des appareils produits par SAAB. les FAS possèdent 200 Gripen dont 80 devront passer au standard JAS-39 E. La firme SAAB a d'ailleurs une longue tradition de fabrication d'appareils militaires et civils performants. A la différence d'autres appareils non encore exportés, le Gripen est utilisée en plus de la Suède, par la Sud-Afrique, la Tchéquie, la Hongrie, la Thailande et l'école de pilote de la RAF. Le type d'appareil commandé par la Suisse en 22 exemplaires est le même que celui commandé par la Suède à 80 exemplaires et par le Brésil à 33 exemplaires. Mais, comme l’exploitation des avions devant durer 30 ans, le leasing ne présentait par d'avantage économique déterminant face à l'achat. Après avoir procédé à une évaluation technique autonome de divers appareils, la Confédération a notifié que la Hongrie et la Tchéquie sont si satisfait de leur leasing, qu'ils ont prolongé leurs contrats pour des Gripen C/D, alors que la Sud-Afrique et la Thaïlande vantent également les mérites de leur Gripen C/D. Pour finir, le contrat du Brésil pour 33 appareils démontre la valeur de ce chasseur omnirôle

  12. Les Tiger hors d'usage
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que le Tiger toujours en service ne remplissent plus les exigences minimales des Forces aériennes et ils génèrent de fait des coûts considérables. Le Conseil fédéral envisage donc de mettre l’ensemble de la flotte de F-5 Tiger hors service dès que possible. Jusqu’à la livraison complète des 22 Gripen E, soit entre 2016 et 2022, il était prévu de louer 8 Gripen C et 3 Gripen D aux Forces aériennes suédoises, . La location comprend 8 Gripen C (monoplaces) et 3 Gripen D (biplaces). L'instruction du personnel (pilotes, techniciens et spécialistes), d'une durée d'une année environ, débutera en 2015.La location coûte 44 millions de francs par année sur une période de 5 ans, paquet logistique inclus. A cette somme viennent s'ajouter les coûts d'exploitation (p. ex. carburant). Toutefois, environ 70 % de ces coûts seront compensés par la mise hors service des Tiger. En outre, ces 11 Gripen de location fourniront une contribution beaucoup plus importante à la sécurité de la Suisse que nos 54 Tiger actuels. Simultanément, la location permet une instruction qui facilitera l'introduction du Gripen E. La solution transitoire a été présentée à l'Assemblée fédérale dans le cadre du budget 2014 et elle a été adoptée ; les contre-propositions ont été rejetées.

  13. Un contrat solide
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que le type de contrat conclu tant avec la firme SAAB qu'avec l'Etat suédois oblige les deux partie en cas de retard. Les parties contractantes sont la Suisse et la Suède. Cette dernière commande les avions à Saab, en l’occurrence 60 appareils pour ses propres besoins et 22 pour la Suisse. L'avantage est que l’Etat suédois garantit les performances, les délais et le prix. D'autre part, la Suisse bénéficie de meilleures conditions comme un équipement de guerre électronique de pointe et la possibilité d’acquérir les missiles Meteor. La Suisse contrôlera elle-même les performances techniques et disposera de la possibilité de dénoncer le contrat de manière unilatérale si les délais ou les performances ne sont pas tenus. La firme Saab devrait s’acquitter de pénalités contractuelles vis-à-vis de la Suède et de la Suisse. Puis, l’Etat suédois, qui est partie prenante, devrait à son tour en répondre vis-à-vis de la Confédération. Mais il existe encore des clauses de non-paiement. comme la situation internationale n'est pas trop tendu, l'Armée suisse peut tranquillement attendre 2018 pour tester les appareils qui lui seront livrés et vérifier les performances convenues. L’offre du gouvernement suédois pour 22 Gripen E inclut tous les frais, dépenses de développement jusqu’à la livraison des avions comprises. Les mises à niveau ultérieures, d’usage pour tout avion de combat, seraient facturées séparément. La Suisse ne prend toutefois aucun engagement concernant sa participation à des développements ultérieurs ; notre pays pourra se décider en fonction des besoins des Forces aériennes suisses.

  14. Les affaires compensatoires
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires qu'à fin 2013, Saab avait déjà conclu pour plus de 300 millions de francs contrats d’affaires avec 125 entreprises en Suisse. Car en contrepartie de cet achat, la firme Saab et les firmes fournisseurs des missiles se sont engagés à conclure contractuellement des affaires compensatoires avec des entreprises suisses jusqu’à hauteur de 2,5 milliards de francs sur 10 ans. Ces contrats, qui concernent pour 65 % pour la Suisse alémanique, pour 30 % pour la Suisse romande et pour 5 % la suisse italienne, s’effectuent avec Armasuisse, RUAG, SAAB, Pilatus, ainsi que l’industrie suisse des machines, de l’électricité et de la métallurgie. La plupart de ces contrats seront maintenus même si le contrat de vente des 22 Gripen E venait au final à ne pas être signé. Début 2014, l'entreprise suédoise de défense et de sécurité a signé avec la société RUAG un contrat de 68 millions de francs pour le développement et la production d'éléments pour le Gripen E. La société d'Emmen, qui appartient à la Confédération va associer des PME romandes et tessinoises dans la sous-traitance.

  15. La version monoréacteur
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que la présence d’un seul réacteur n'est pas un critère déterminant, car le JSF F-35 sera également monoréacteur. Le haut niveau de fiabilité des réacteurs moderne a relégué au second plan l'utilité d'un second moteur. En terme d'entretien, de consommation et de bruit, un seul réacteur apporte plus d'avantage. Comparé à notre F/A-18 C/D, le Gripen E sera moins puissant mais plus rapide. En effet, aujourd'hui, la portée du radar, la puissance des missiles, l'efficacité des contre mesure électronique et les capacités de communication inter-armes priment, ce qui rend le Gripen E supérieur.

  16. La version monoplace
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que le JAS-39 Gripen E n'aura pas besoin de version biplace "F" pour assurer la formation des pilotes, car des simulateurs, compris dans le prix d’achat suffisent. La solution des simulateurs coûte moins et ne génère pas de bruit.

  17. Les nuisances sonores
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que le JAS-39 Gripen E générera plus de bruit que le F-5 Tiger II et sera aussi bruyant qu'un F/A-18. Ce qui paraît normal, vu qu'il surclassera largement l'appareil qu'il devra remplacer. Sans atteindre la puissance du FA-18, il le surclassera au niveau du radar, de la conduite d'engins téléguidés et de la vitesse.

  18. Le remplacement par des Tiger
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que l'armée suisse dispose de F-5 Tiger E/F et qu'il serait techniquement possible de les améliorer pour qu'ils volent encore 15 ans. Mais les frais de transformation pour seulement 30 appareils coûteraient un milliard de francs. Cette solution ne serait qu'un emplâtre sur une jambe de bois vu la vetusté des cellules.

  19. Le remplacement par des Hornet
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que l'armée suisse dispose de 32 exemplaires de F/A-18 C/D efficaces, mais hors de production et que son successeur FA-18 E/F, plus grand et plus lourd ne nous a pas été proposé par la société Boeing. Le FA-18 A/B aurait nécessité des révisions et des mises à niveau telles que les risques auraient été trop élevés. Le F-35 Joint Strike Fighter, arrive trop tard sur le marché pour la Suisse et le F-22 Raptor n'a pu été acheté qu’en petit nombre par l'USAF elle-même à cause de son coût élevé.

  20. Le remplacement par des drones
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que l'armée suisse dispose de drones, mais qu'un appareil sans pilote ne remplace pas des avions de combat et leurs équipages. Ils peuvent être engagé en assistance, mais un pilote à bord est indispensable pour la police aérienne pour une bonne prise de décision. De plus, un appareil armé sans pilote n’est pas forcément moins cher, qu'un appareil piloté.

  21. Le remplacement par des engins guidés
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que l'armée suisse dispose bien de missiles sol-air capables d'abattre des appareils ennemis, mais non inutilisables pour la police aérienne. En situation de paix, ces missiles n'ont aucune capacité d'identification, d'avertissement, de refoulement, de contrainte à l'atterrissage, comme ils n'ont qu'une faible capacité de reconnaissance ou de frappe au sol.

  22. Le remplacement par des appareils à hélices
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que l'armée suisse dispose bien d'hélicoptères et avions légers armés, mais ces appareils ne volent pas assez haut et sont déjà trop lents pour suivre des jets commerciaux. Ces appareils subsoniques seraient non seulement vulnérables aux tirs du sol, mais encore incapable d'identifier ou d'intervenir contre des jets de combat.

Source : Internet (page actualisée le 04/03/2014)

jeudi 27 février 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Comparaison des appareils en présence

En dressant un tableau des performances des appareils en présence, le F-5 Tiger à remplacer, son remplaçant le JAS-39 Gripen et l'appareil à seconder FA-18 Hornet, on s'aperçoit que l'appareil suédois dans sa version E est loin d'être ridicule.

Bien qu'il aie une taille semblable au F-5 E/F Tiger II, le JAS-39 Gripen atteint près du double de sa vitesse, soit la même vitesse de pointe que le Typhoon II. Dans ce domaine de la vitesse, il surclasse également nos FA-18 C/D Hornet et le camion à bombes français, Rafale. Or vu la petite taille de la Suisse, la vitesse lors d'une interception est primordiale.

La masse à vide et la masse maximale au décollage situe le futur JAS-39 Gripen exactement entre notre surpuissant FA-18 Hornet et notre vieillissant F-5 Tiger. Mais cette masse moindre constitue un avantage indéniable en combat tournoyant et dans les vallées alpines. Surtout que considérant les facteurs de charge, distance de décollage et d'atterrissage, il est comparable à ses rivaux Typhoon et Rafale.

Bien qu'il n'atteigne pas les fantastiques rapports poids/puissance et taux de montée de nos FA-18 C/D Hornet,  le JAS-39 Gripen dépasse aisement dans ces domaines le F-5 E/F Tiger II. Dans le rapport poids/puissance et taux de montée, il est comparable au  Typhoon II.

Tableau de comparaison

Constructeur: Northrop SAAB Boeing Eurofighter Dassault
Modèle : F-5 E/F Tiger II JAS-39 E Gripen F/A-18 C/D Hornet Typhoon II Rafale 3.04
Entrée en fonction : 1978 2018 1996

Motorisation : 2 GE-J85 1 GE-414 G 2 GE-404 2 EJ-200 2 M-88
Puissance[kN] avec/sans PC: 16/22 64/98 98/160 120/180 100/150
Rapport poids/puissance : 0.0 1.06 0.96 1.07 0.99
Masse à vide[t]: 4.3 7.8 10.4 11.3 10.2
Masse maximale au décollage[t]: 11.9 16.5 23.6 23.0 24.5
Points d'attache 7 10 9 12 14
Facteur de charge [g]: -3/+7 -3/+9 -/+7.5 -3/+9 -3/+9






Vitesse[Mach] : 1.6 2.0 1.8 2.0 1.8
Supercruise[Mach] : - 1.2 1.0 1.3 1.4
Distance opérationnelle[km]: 0'300 1'300(r.s.) 1'000 1'400 1'000
distance franchissable[km]: 2'400 1'300 3'000 3'800 3'700
Plafond de fonctionnement[m]: 12'000 15'000 15'200 16'700 16'600
Taux de montée[m/s] 174 200 254 200 250
Distance de décollage [m] 880 800/500 425 700/500 800/600
Vitesse de décollage[km/h] 270 240 240 240 240
Distance d'atterrissage [m]: - 500 850 700 500






Détection passive :
FLIR
IRST
- Skyward G - Pirate -
Détection active :
Radar
APG-69 ES-05 Raven APG-73 Captor-E
TWS
IFF
-
Liaison 16 - - - - -
Viseur de casque
Cobra JHMCS
-
Bus de données
MIL-STD-1553B
STANAG-3910 STANAG-3910
Fusion de donnée


AIS
MIDS
EMCOM

Détecteur Missile
Détecteur LASER
- - - DASS -
- - - - - -
Or, le Dassault Rafale, tant vanté dans les journaux français, n'est supérieur que dans la masse d'armement qu'il peut embarquer, soit le double de sa masse à vide. Ce critère n'est dans le remplacement du Tiger absolument pas pertinent, car tout les appareils en lice emportent plus que leur poids en armement. Beacoup plus handicapantes sont les capacités offensives, tant navales que nucléaires du Rafale. La Suisse ne doit plus commettre l'erreur qu'elle avait fait avec l'inadapté Mirage français, qui ne correspondait pas à ses besoins et qui avait coûté le double de ce qui était prévu.


Le remplacement indispensable des Gripen ne coûtera à l'armée 330 millions de francs pendant 10 années. C'est à dire le dixième du budget annuel de la coopération de 3.3 milliards.

Pour notre sécurité, votons OUI au financement raisonnable du Gripen, qui n'impactera que le Département de la Défense.

Source : Internet (page actualisée le 27/02/2014

jeudi 20 février 2014

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Gripen Bashing

Le journal Le Temps qui appartient en partie aux Français continue son Gripen Bashing, alors que le Conseil Fédéral a souverainement décidé de remplacer nos 52 F-5 Tiger par 22 JAS-39 Gripen E.

Ce journal peu recommandable et son journaliste Petignat utilisent de termes choisis pour influencer l'opinion publique romande. Ils commencent par appeler le président de la Confédération Ueli Maurer par son prénom et ils continuent en qualifiant le remplacement obligatoire du Tiger par l'achat du Gripen ou l'affaire du Gripen. Mais cette mauvaise propagande se trompe de cible, car l'UDC est seulement en charge du Département Militaire, Monsieur Maurer est seulement en charge de ce département et le Gripen est seulement le candidat le plus approprié pour remplacer nos vénérables Tiger.

Ce journal peu recommandable et son journaliste Petignat s'acharnent contre le JAS-39 Gripen E, mais pour quelles raison ? Il faut chercher ailleurs cette pathétique tentative d'inflencer le court de l'histoire :

1 - Le département de la Défense est en main de l'UDC et comme les Genevois n'aiment pas l'UDC, il attaquent le Gripen et l'armée pour attteindre l'UDC.
2 - Le ministre Ueli Maurer est le président suisse-allemand de 'UDC et comme les Genevois n'aiment pas la Suisse tout court, il attaquent Monsieur Maurer pour atteindre l'UDC et la Suisse traditionnelle.
3 - L'armée a besoin de remplacer ses vétustes Tiger et comme les Genevois n'aiment pas l'armée, il attaquent au Gripen comme au président Maurer pour attteindre l'UDC et l'armée.

Chronologie retrograde :

Le 15 février 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps annonce sur son site WEB que le PDC renonce à diriger la campagne pour les Gripen en raison des ingérences de la Suède dans la campagne. Mais le journal ne parle pas des visites de Sarkosy à Couchepin ni de Edelstein à Maurer.

Le 13 février 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps critique sur son site WEB les performances du Gripen E. Les Français anti-suisses aux commandes de ce journal mettent en doute sa vitesse de pointe, comme son radar, alors que cet appareil vole déjà dans 5 armées du monde, depuis 15 ans. Bien sûr les Français ne se vantent pas des 5 crashes de leur Rafale, survenus en tant de paix, ni des problèmes de mise au point que rencontre son système de visée et son radar AESA, tous deux fabriqué en France.

Le 13 février 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps rajoute sur son site WEB que les pilotes militaires suisses se comportent comme des enfant gâtés et ne veulent pas d'un appareil monoréacteur. Le quotidien saisit cette occasion pour titrer Le Gripen à un prix de superdiscounter. Mais ces journalistes complétement incompétants du fait de leurs études littéraires passent sous silence le fait que le Gripen a une meilleure avionnique, un meilleur radar et une meilleure vitesse de pointe que le FA-18 et le Rafale. Or, la Confédération a un urgent besoin d'un avion petit, rapide, agile, doté d'un radar surpuissant pour défendre le territoire helvétique et non pas du camion à bombe poussif et bruyant, rêvé par les pilotes militaires. Le journal Le Temps reproche de plus à RUAG d'en retirer des bénéfices, car SAAB Aerospace appartient à RUAG.

Le 13 février 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps en rajoute une couche et dévoile sa véritable nature de cheval de Troie au sein de la Confédération. Ce journal s'attaque frontalement à Ueli Maurer et lui reproche de n'avoir pas choisi un avion plus cher qui n'aurait rien rapporté à la Suisse en terme d'emploi. Le journal continue sa diatribe anti-Gripen en revenant sur les 98 améliorations que la firme SAAB a déjà apporté à son Gripen. Le journal s'attaque aussi à la communication de l'ancien président de la Confédération.

Le 29 janvier 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps se réjouit sur son site WEB que le référendum contre les Gripen a formellement abouti et que la campagne pour l’achat des avions de combat Gripen, entamée depuis des mois, peut désormais officiellement commencer. Au contraire de ce qu'avaient claironné les référendaires, seules 65384 signatures n'ont pu être récoltées. On est loin des 500'000 signatures récoltées contre le FA-18 et le peuple validera cette acquisition le 18 mai.

Le 26 janvier 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site web que Saab en campagne pour son Gripen et ses liens avec le Département fédéral de la défense (DDPS), font couler de l'encre dans la presse dominicale.

Le 25 janvier 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps révèle sur son site web que des activistes suédois ont trouvé des documents entre la firme SAAB et le gouvernement fédéral. Le quotidien genevois en faillite essaie de mettre en défaut des relations de travail normales entre un acquéreur et un fournisseur, alors que le gouvernement Suisse a passé commande pour 22 chasseurs de la dernière génération auprès de la firme suédoise. Cependant, ces activistes feraient mieux d'investiguer auprès du gouvernement français, de la firme Dassault et de l'Agence Fahrner. Ce journal ne s'est pas inquiété du soutien suspect pour le Rafale de l'ancien conseiller fédéral Couchepin, du soutien suspect pour le Rafale de lancien Pilote essayeur Levrat et du soutien suspect pour le Rafale de l'officier Hurter. (Prix identique de 22 appareils suisse et de 66 appareils indiens !). 

Le 14 janvier 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site web que les Suisses voteront sur l'acquisition de 22 Gripen et se réjouit de cette possibilité d'affaiblir le Pays. Pour obtenir ces signatures, les référendaires ont grossi les chiffres : 60'000 signatures au lieu des 100'000 revendiquées et 7 milliards au lieu des 10 milliards revendiqués pour une période de 35 ans, soit 200 millions par ans. Les signatures émanent des gauchistes, des socialistes, des écologistes et des anti-militaristes.

Le 06 novembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site web que des opposants de droite s’attaquent au Gripen, arguant que l'aspect économique prime sur l'aspect stratégique.

Le 09 octobre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que le Gripen devra affronter la guerre des finances, car les référendaires genevois brandissent le gaspillage supposé des finances fédérales comme arme contre le Gripen.

Le 08 octobre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que la bataille aérienne est engagée autour du Gripen, car la récolte des signatures des référendaires genevois contre le remplacement du Tiger démarre, appuyée par les gauchistes et verts libéraux.

Le 23 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que l’échec du GSsA renforce Ueli Maurer, c'est à dire que le net rejet de l’initiative contre le service obligatoire rend optimiste le ministre de la Défense pour le Gripen. Mais des chantiers devront être engagés: améliorer l’égalité devant l’obligation de servir et la compatibilité entre les obligations professionnelles et militaires

Le 19 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que Ueli Maurer transformera le vote sur le Gripen en vote pour ou contre l’armée, car le ministre du département de la défense explique simplement au peuple suisse que les Forces Aériennes sont un élément fondamental de notre armée et que d'affaiblir l’aviation, c’est affaiblir l’armée, donc affaiblir la Suisse. Lors de l'attaque des gauchistes contre le FA-18 en 1993, les anti-suisse avaient récoltés 500'000 signatures contre cet avion, mais l'avaient finalement acheté.

Le 18 sept. 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que le Gripen n'a plus qu'un obstacle devant lui : le peuple, car après le Conseil National, le Conseil des Etat vient également de lever le frein aux dépenses.

Le 17 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps lance sur son site WEB que Le Président de la Suisse est un As de l'aviation, car le chef du DDPS utilise la la fascination pour l'aviation et le poids de l’industrie aéronautique pour gagner la votation contre le remplacement du Tiger et manque de vision stratégique.

Le 12 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que le tacticien Ueli Maurer impose son Gripen, car le Ministre de la Défense a desserré le frein aux dépenses, démonté les accusations venues de l'étranger et a ouvert a été desserré et la voie est ouverte à un référendum. Ces accusations infondées parlaient d'avion de papier, d'avion prototype ou d'avion IKEA et mettaient en avant les 98 modifications apportées au Gripen C/D pour passer au stade E/F. Là aussi, le choix des termes employés laisse penser que ces gauchistes franco-genevois à la solde de l'étranger utilisent ce journal comme agent de propagande.

Le 11 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que le Conseil National crée le fonds spécial pour le Gripen, car la Chambre du peuple a logiquement accepté la création du fonds spécial pour le remplacement du Tiger et a levé le frein à l’endettement.

Le 11 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que le peuple aura le dernier mot sur le Gripen, car le Conseil National traite le dossier du remplacement du Tiger. Le département de la Défense dirigé par le Président Maurer doit impérativement obtenir la majorité absolue, faute de quoi, le dernier mot pourrait revenir au peuple en 2014.

Le 8 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps lance sur son site WEB que les Suisses ne veulent pas du Gripen, car 63% des Genevois sondés se déclarent contre l'achat de l'avion suédois. Considérant que leur canton serait indéfendable en cas d'attaque de la part de la France.

Le 28 août 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps lance sur son site WEB que le parlement veut en finir avec le Gripen en septembre, car la Commission de la politique de sécurité du Conseil national traitera ce problème.

Le 27 août 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps lance sur son site WEB que le Le Gripen gagne une manche, car un exemplaire du Gripen fait sa démonstration sur l'aérodrome militaire de Emmen.

L'utopie d'une Europe démocratique et confédérale s'est évanouie suite aux attaques incessantes dont la Confédération fait les frais. Persévérer donc dans l'idée d'une adhésion relève aujourd'hui de la démence sénile. Or, la campagne contre le Gripen, contre l'UDC et contre Monsieur Maurer, organisée par les socialistes, le antimilitaristes et les écologistes aurait du à terme augmenter les ventes de ce quotidien franco-genevois, qui a perdu sa base de lecteurs. Cependant, devant la somme d'attaques fondées et non fondées, il faut espérer que ce journal anti-suisse disparaîtra bientôt, car il atteint des sommets de mauvaise foi.
Source : Internet ( page actualisée le 20/02/2014)

dimanche 16 février 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Campagne référendaire en phase finale

La campagne pour le remplacement de nos 54 Tiger obsolètes, par uniquement 22 Gripen, débute officiellement et pour le coût de seulement 3 milliards de francs. Toutefois, les Gauchistes, les Ecologistes et les Anti-militaristes, qui s'en prennent à la Suisse depuis toujours, nous demandent par référendum de voter le 18 mai sur le financement de la sécurité de la Suisse. Bien que cela concerne le Département Fédéral de la Défense, de la Population et des Sports (DFDPS) uniquement, le dernier référendum du GSSA oblige notre le ministre Maurer à expliquer l'utilité du renouvellement des Tiger pour notre pays. C'est un peu comme si le peuple devait voter chaque attribution de crédit à l'aide au développement de la DDC, qui dépense aussi 3.3 milliards de francs annuellement pour l'étranger.

Non content de s'être ingéré dans les affaires internes du gouvernement, les Gauchistes, Écologistes et Antimilitaristes genevois lancent ces jours une nouvelle polémique au sujet du stand d'information de SAAB installé du Lauberhorn. Il semblerait que les référendaires veulent faire voter le peuple sur un domaine qu'ils ignorent en empêchant la firme SAAB de renseigner la population sur les avantages de l'appareil choisi. Or, ces nouvelles règles n'empêchent pas les Français qui détiennent de nombreux journaux en Romandie de s'épancher sur les avantages de leur camion à bombes Rafale. Comme Saab est exclu de la campagne, les pro-Gripen devront se concentrer désormais sur les réponses aux vraies questions, en se basant sur les avantage factuels et techniques, comme sur la coopération industrielle favorable à notre pays. En effet, certaines pièces usinées en suisse seront montées sur les Gripen E suédois, brésiliens et suisses.

Cependant, l'achat de nouveaux avions, prévus pour être utilisés jusqu'en 2050, est incontournable pour deux raisons. La première est que les Tiger coûtent de plus en plus cher et ne servent à plus grand chose, à part la Patrouille Suisse. La seconde est que la Confédération applique une neutralité active et ne fait part d'aucune alliance militaire. Elle ne doit donc compter que sur ses propres moyens pour assurer sa sécurité et sa prospérité face à l'étranger. En protégeant son espace aérien, la Confédération participe en outre solidairement à la sécurité du continent, car elle empêche la création d'un ventre mou au sein de l'Europe. La suisse ne pourrait déléguer cette mission sans perdre un savoir faire indéniable, sans brader sa souveraineté et sans faire exploser la facture finale.

Avec l'achat de 22 chasseur la Suisse disposera d'une flotte d'une cinquantaine d'avions, loin des des 400 aéronefs de la Guerre froide. Le Gripen E choisi constitue le meilleur choix et d'autres pays comme la Suède ou le Brésil on également choisi cet appareil. Cet appareil petit, rapide, agile, dispose des mêmes capacité que ces concurrents plus cher et il s'avère qu'il est le plus apte à assurer la défense d'un pays comme le notre. En effet, ses concurrents biréacteurs sont prévus pour intervenir hors des frontières à partir de porte-avions, éventuellement équipés des bombes atomiques.

Par contre, la Suède est un partenaire solide et fiable, car ce pays pratique la même neutralité armée, avec la même dispersion des forces en cas d'attaque. A ce sujet, l'avion choisi ne représente pas seulemnt la solution la plus avantageuse en termes d'acquisition, en terme d'entretien, mais répond également idéalement aux exigences militaires. Cet appareil représente une solution meilleur marché pour le remplacement du FA-18 à terme, car ses coûts se limiteront à six milliards, répartis sur 35 ans. Plutôt que de contiuer de payer 300'000 francs annuellement pour des Tiger obsolètes, la Suisse romande recevra 30% des 2,5 milliards de francs d'affaires compensatoires, soit 750'000 francs !  Mais les référendaires genevois n'en veulent pas, car cela profiterait également à RUAG et Pilatus, qui sont situées en Suisse orientale.

Comme l'achat des appareils a déjà été validé par le Conseil Fédéral, la Chambre du peuple et la Chambre des Cantons, seul le mode de financement sera voté le 18 juin. Le peuple devra accepter que l'armée prélève 300 millions annuellement dans son budget pour financer le nouvel appareil. Cette ponction annuelle de 300 millions ne représentent que 0,5% des dépenses annuelles de la Confédération et en cas de refus, il y aura une lacune dans la protection aérienne.

Hunter Tiger Hornet Gripen

Source : Internet (page actualisée le 16/02/2014)