mercredi 18 février 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): la presse française fanfaronne

 La presse française estime que Dassault est devenu un acteur dominant de l'aéronautique militaire en Europe depuis l'annonce d'un hypothétique contrat avec l'Egypte.

 En France, la presse pavoise, car depuis le temps que Dassault et la France essayait de placer son appareil omnirôle, celui-ci s'est fait rattraper puis dépasser par ses concurrents. Le Typhoon est plus rapide et plus puissant, le JAS Gripen est plus rapide et mieux équipé électroniquement, alors que le JST F-35 est plus furtif et peut décoller verticalement.

 Pour inverser la tendance, les Français ont eu l'idée géniale de livrer quasiment gratuitement 24 Rafale au dictateur qu'ils soutiennent en Egypte. Certes, les Français accroissent leur dette, mais cette transaction étrange empêche de fermer la ligne de production du Rafale chez Dassault.
 Mais le contrat égyptien est une opération win-win, car il permettra à Dassault de faire sa première vente à l'étranger depuis le Mirage et il autorisera la France a raffermir sa position coloniale sur l'Afrique du Nord.
 Les Français espère que cette pseudo-vente subventionnée infléchira la décision en Inde, au Qatar ou aux Emirats arabes unis. Mais ces pays ont comme la Suisse fait la désastreuse expérience du Mirage et hésitent à s'engager dans une nouvelle aventure française.
 La firme Dassault a de quoi se réjouir, car la France est contrainte de lui acheter ses appareils de combat, indépendamment de leur qualité. En effet, après avoir racheté Breguet et Sud-Aviation, Dassault s'est retrouvé en position de monopole en France. Dassault a alors décidé unilatéralement de cesser toute collaboration avec l'Europe, puis de cesser la fabrication du Mirage. Plaçant ses hommes au gouvernement, Dassault pousse pour que le France engage de plus en plus de guerres à l'extérieur. Dassault peut ainsi réaliser de juteux bénéfices sur le dos de son client unique, mais captif.

 Bien qu'il n'ait jamais été exporté, le Rafale traîne de fâcheux soupçons de corruption dans divers pays du globe. Mais les Français lisent dans les journaux du groupe Dassault que ce pseudo-contrat égyptien fait de la France une puissance dominante en matière d'aéronautique de combat.

 Les journaux du groupe Dassault critiquent le chasseur européen Typhoon II, bien qu'il équipe pas moins de 7 pays. Par contre, les journaux du groupe Dassault ne critiquent pas le avion européen Airbus, aussi fabriqué dans plusieurs pays. La raison de cette animosité est que les chaînes d'assemblage du Rafale risquent de fermer dès 2017, à moins que le subterfuge du faux contrat égyptien ne génère de nouvelles ventes.
 Le principal problème du Rafale est qu'il est omnirôle, donc cher et moins performant dans chaque discipline prise séparément. Il est aussi totalement fabriqué en France, donc en retard d'un point de vue technologique et incompatible avec les armements existants, européens ou américains. Les Français ont finalement réussi à doter leur appareil d'un radar AESA de leur conception, mais qui n'est pas au niveau de ses concurrents.

 Le JAS-39 Gripen E/F est par exemple plus petit, plus maniable, plus rapide et offre une meilleure souplesse d’utilisation, comme une meilleure compatibilité internationale. Doté d'une meilleure avionique, d'une meilleurs électronique et d'un meilleur radar, il a servi au développement du missile européen METEOR.

 Comme avec le Panavia Tornado européen, comme avec le Leopard européen, comme avec l'Eurofighter Taphoon, Dassault oblige la France a avoir une position marginale. Avec leur faux contrat égyptien, les Français espèrent renforcer leur position vis à vis des Allemands, des Anglais et des Italiens lorsqu'il s'agira de produire l'appareil de combat du futur. Mais les Américains avec leur JSF F-35 ont déjà une appareil furtif, qui est capable de décoller à la verticale.

Source : Internet (page actualisée le 18/02/2015)

mardi 17 février 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): Agent de l'étranger

  Alors que la Confédération Helvétique était assiégée de toutes parts par l'Union Européenne, le belge catholique Neirynck essayait de nous persuader que l'achat des Gripen n'avait aucune justification avouable.

  Alors que les F-5 E/F Tiger II quarantenaires arrivaient en fin de vie et que la Confédération était démunie face à l'Europe, le proeuropéen Neirynck essayait de nous persuader que n'avions pas besoin de les remplacer. Le vieillard Neirynck essayait de nous faire douter du cahier des charges de la police du ciel suisse et prétendait qu’un radar suffisait à remettre dans le droit chemin tout avion de tourisme égaré. Le belge Neirynck trouvait normal que le Boeing éthiopien détourné soit pris en charge par l'armée de l'air italienne sur les trois kilomètres de territoire suisse, car il n'habite pas Genève.

 Enfin le catholique Neirynck mettait en doute qu'un avion militaire animé de mauvaises intentions parvienne jusqu'à nos frontières. Alors que la Belgique possède 60 bombardiers nucléaires, le belge Neirynck essayait de supprimer la couverture aérienne de notre armée. Suite aux coupes budétaires drastiques opérées par les socialistes, le proeuropen Neirynck avait révélé à l'Union Européenne que des ressources limitées en personnel et en finance ne permettaient plus aux Forces aériennes suisse d'assurer leur mission de sauvegarde de l’espace aérien que durant les seuls jours ouvrables. Le belge Neirynck argumentait en revanche que les radars de Swisscontrol pouvaient surveiller en tout temps. Cet idéaliste utopiste avait même prétendu que SwissControl, AirGlacier et le Touring Club permettaient de résoudre les problèmes en dehors des heures de bureaux. L'antimilitariste Neirynck avait violement critiqué les capacités de notre armée de n'avoir des avions en l'air que huit heures par jour ouvrable.

 L'utopiste Neyrinck avait prétendu qu'un avion de ligne détourné sur Genève ne pouvait être abattu par un appareil de chasse car il contenait des passagers. Le belge Neirynck avait même prétendu qu'il était impossible d'abattre un tel appareil sur les quelques kilomètres entre la frontière et la ville pour éviter que Genève ne soit touchée. Là où le catholique Neirynck se trompe est que justement un JAS-39 Gripen E aurait eu la possibilité d'éliminer le danger 60 kilomètres à l'extérieur de nos frontières, autrement dit dans les Alpes inhabitées.

 Comme les forces aériennes suisses n'avaient pu répondre activement à cause des coupes budgétaires imposées par la gauche, l'européen Neirynck avait mis le doigt sur l'insuffisance en dotation de pilotes. Mais des pilotes sans avions n'auraient non plus pu agir. Dans le cas d'un avion militaire hostile traversant notre territoire, le catholique Neirynck avait ajouté qu'en temps de paix, abattre un objet volant non coopératif n’était prétendument pas autorisé et il avait profité pour égratigner notre ministre de la défense.

 De plus, le belge Neirynck avait mis en doute qu'un JAS-39 Gripen E soit capable d'intercepter un avion militaire, qui traverse le ciel suisse en peu de temps. Or le belge catholique proeuropéen Neirynck ne sait pas ce que signifie la police du ciel, le Gripen est beaucoup plus rapide, que ces concurrents, il voit beaucoup plus loin et est capable de détruire un hostile avant même qu'il atteigne le territoire suisse. Cette diatribe avait démontrer que l’antisuisse Neirynck ne voulait pas octroyer des retombées pour l’industrie suisse grâce aux compensations prévues par la Suède.
Ombre menaçante d'une paire de F-15 au dessus de l'Irak
 Or le belge catholique proeuropen Neirynck, qui a réussit a siéger au gouvernement suisse aurait préféré que la Suisse investisse dans des secteurs d’avenir, comme les énergies renouvelables, les biotechnologies ou les systèmes d’information, plutôt que dans sa défense. Les récentes attaques contre la Russie en Ukraine démontre cependant le potentiel danger de l'Europe communautaire et comme en 40, la Suisse est entourée de pays hostiles. Espérons que cet agent de l'étranger ne sera pas réélu au conseil national.

Source : Internet (page actualisée le 17/02/2015)

Nouvel appareil de combat (NAC): la France arme les Islamistes

Après 30 ans de déconvenues, le soulagement est énorme chez Dassault, Thales, Sagem et Safran après que la France ait trouvé un acquéreur pour son Rafale.

Cette vente n'est pas à proprement parler une bonne affaire pour le peuple français, car l'Egypte islamique n'a pas les moyens de se payer ce petit bijou de technologie. Mais l’Égypte doit faire face simultanément aux islamistes de Libye, de Palestine, comme de Syrie et a besoin d'un nouvel avion militaire. Un arrangement diplomatique a donc été trouvé pour placer le bombardier nucléaire français à perte sans faire d'appel d'offre, ni de compétition.

Cette vente, même sans profit, est cependant impérative pour la France et pour Dassault, car les chaines de production du Rafale, qui se voulait omnirôle durant la guerre froide sont menacées. C'est pour cette raison que le Crédit Agricole, la BNP Paribas et de la Société Générale vont financer cette vente de 5 milliards d'unité de compte européenne (Euro). En définitive, le peuple français, qui a déjà une dette de 2'000 milliards d'Euro va s'endetter encore plus pour sauver le fleuron de son industrie d'armement, qui représente 500 PME et 7'000 emplois. Mais c'est à ce prix qu'une première vente peut en entraîner d'autres.
Quasi collision au cours d'un ravataillement en vol au dessus de l'Irak
Dans cette transaction avec un pays qui n'a rien de démocratique, la Russie a bien tenté d'argumenter que son MiG-35 aurait été supérieur, mais sans succès, tant les services secrets et diplomatique français avaient bien œuvré dans l'ombre. Ceci rappelle étrangement les agissements de ces mêmes services lors de la compétition suisse pour faire échouer l'achat du JAS-39 Gripen E. Cette manœuvre de la dernière chance a pour but d'inciter d’autres prospect comme l'Inde ou le Qatar à poursuivre leur procédure d'acquisition de Rafale. Or selon les médias indiens, New Delhi envisage de renoncer à l'acquisition de 126 Rafale pour acheter à leur place des Sukhoï Su-30MKI, en attendant la mise au point des HAL FGFA T-50 et autre HAL LCA Tejas II.

Après trente années de tentative d'exportation, espérons que cette vente inespérée ne soit pas qu'une enième tentative de désinformation de la part du consortium militaro-industriel français.

Source : Internet (page actualisée le 17/02/2015)

vendredi 30 janvier 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): Rafale à éviter

 Le Rafale, dont les études ACX avaient débuté en 1978, sera vraisemblablement l'ultime appareil entièrement fabriqué en France. Ce chasseur-bombardier omnirôle appelé à remplacer 7 types d’aéronef ne fut rendu opérationnel au sein de l’armée de l’air française que depuis 2007, c'est à dire 30 ans après le début du programme. Privilégiant la provenance, plutôt que l'excellence, ce Rafale n'a jamais été exporté et a même du être imposé de force à l'armée française. Les Français ambitieux ont de quoi être pessimistes, car l'avant-dernier appareil entièrement fabriqué en France, le Mirage 2000, avait tout de même eu une carrière commerciale de plus de vingt ans.
Rafale en perdition après un tir de DCA
Rafales en fuite pour éviter la DCA, PC allumée









 Mais les temps ont changé, les Français ne peuvent plus s'appuyer sur les missiles nucléaires du plateau d'Albion pour imposer un Mirage IIIc face à un J-35 Drakken. Les malversations opérées à l'époque dans cette affaire ont durablement terni les relations franco-helvétiques, car à la différence du J-35 Drakken, fabriqué par un pays neutre de l'AELE, le Mirage avait les défauts suivants :
  • vitesse de décollage trop élevée,
  • distance de décollage trop grande,
  • mauvaise visibilité vers l'avant,
  • tenue de cap aléatoire à basse vitesse et,
  • maniabilité insuffisante.
 Cependant, les militaires financés par Dassault réussirent à imposer leur Mirage IIIS face à l'appareil supérieur de SAAB, qui était voulu par le peuple et les chambres. Suite à cette décision catastrophique,
  • l'armement du être changé,
  • le radar du être changé,
  • le train d'atterrissage du être changé,
  • le réacteur du être changé,
  • des fusées durent être ajoutées,
  • tant est si bien que le prix augmenta de 160%,
  • les commandes baissèrent de 50%,
  • un conseiller fédéral du démissionner et
  • des petits F-5 Tiger II durent être achetés en remplacement.

 Malgré le scandale retentissant que provoqua cette sombre affaire dans les années 1960 en Europe, les Français osent aujourd'hui conspuer le JAS-39 Gripen suédois, l'Eurofighter Typhoon européen ou le F-35 américain. L'Eurofighter Typhoon II se vend non seulement en Angleterre, en Allemagne, en Italie et en Espagne, mais s'exporte dans trois pays : en Autriche, en Arabie Saoudite et à Oman. Le JAS-39 Gripen se vend non seulement en Suède, mais en Tchéquie, en Hongrie, en Afrique du Sud, en Thaïlande et au Brésil, sans être exhaustif.
 Alors que bien qu'il ne se soit jamais exporté, de fortes présomptions de scandale de corruption pour le Rafale demeurent en Inde, ou le Typhoon était favori, en Suisse où le Gripen était favori et au Brésil ou le Hornet était favori.

 Prévues à 320 exemplaires, les commandes de Rafales pour la France ont diminué de 50% à 180 exemplaires. Le prix unitaire a dans le même temps passé de 100 à 150 millions d'euros. Les performances, qui se voulaient révolutionnaires en 1980 sont actuellement dépassées par la concurrence.
 Un F-15 E/F doté du radar APG-82 est beaucoup plus puissant, beaucoup plus rapide et beaucoup plus efficace que le petit Rafale. Un JAS-39 Gripen E/F offre la même polyvalence que le Rafale pour moitié prix.
 Alors que les Français plébiscitent le programme européen Airbus, ils se permettent de dénigrer le programme européen Typhoon II. Cet appareil plus puissant, plus rapide et plus dangereux seconde cependant idéalement le chasseur bombardier Tornado à géométrie variable, qui entre parenthèse surclasse également le Rafale.

 La presse française aux mains du consortium militaro-industriel français ne tarit pas d'éloge sur le dernier né de chez Dassault. Effectivement, l'appareil aurait pu être redoutable s'il avait emporté l'armement conventionnel OTAN, avait disposé des moteurs de l'Eurofighter Typhoon II, du radar AESA du JAS-39 Gripen E et d'un casque de visée.
 Cependant les Français qui ne doutent de rien, espèrent encore une issue favorable en Inde, où l’avion a été sélectionné de manière fort curieuse. Malgré le HAL SLA Tejas, qui fait toujours l'objet d'améliorations et le HAL FGFA issu du Su PAK FA T-50, Dassault pensent encore écouler 126 Rafale trentenaires.
JAS-39 Gripen E vers la 5e génération
 Par contre, les clients potentiels doutent que le Rafale soit aussi bon que Dassault le prétend car il ne se vend pas. De plus, les 5 crashes recensés au cours de ses premières années d'exploitation ont entaché durablement la réputation de ce chasseur-bombardier omnirôle. Des toutes ont été émis sur sa charge alaire trop importante, sur ses moteurs délivrant une puissance insuffisante et son son origine franco-française. En outre, des rapports d’évaluation vraisemblablement truqués, les dessous de table généreusement versés et des articles mensongers parus dans la presse helvétique ont semé le doute et la suspicion sur cet avion atypique.

Source : Internet (page actualisée le 30/01/2015)

jeudi 29 janvier 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): Inde aussi ?

 En janvier 2012, les services secret français avaient réussi à imposer le Rafale de Dassault Aviation dans l’appel d’offres indien MMRCA (Medium Multi-Role Combat Aircraft). Ce concours visait à acquérir 126 avions de combat multi-rôles afin de moderniser les capacités de l’Indian Air Force. Pour remporter ce concours, la France avait promis un transfert de technologie total et une fabrication en Inde.

 En janvier 2015, l’Inde met la pression sur la France en évoquant l’achat d’avions SU-30 MKI supplémentaires. En outre, l'Inde avait déjà développé un avion multirôle monoplace le HAL LCA Tejas de génération 4++, entré en service en 2013. De plus l'Inde développe avec la Russie l'appareil de 5e génération Su T-50 PAK-FA, qui deviendra le HAL FGFA depuis 2010. D'autre part, l’Allemagne et le Royaume-Uni, ne baissent pas les bras face à la défaite de l’Eurofighter Typhoon II, tout d'abord favori face au Rafale. Toutefois, les Français tentent de négocier des accords sur le montage industriel mais la firme Dassault est plus réticente à offrir son ancienne technologie.

 Suite aux 5 accidents survenus au Rafale de manière inexpliquée, les discussions sont bloquées, car le constructeur français ne voudrait pas assumer la responsabilité des Rafale assemblés par Hindustan Aeronautics Limited (HAL), l’avionneur indien. Pour l’IAF, le nombre de escadrons en ligne est tombé à 25 alors que pour les besoins de la stratégie indienne de double front, il lui en faudrait un maximum de 45, pour couvrir le Pakistan et la Chine. Comme 11 escadrons sont dotés de MiG-21 et de MiG-27, deux types d’avions obsolètes, les forces aériennes devront impérativement acquérir de nouveaux avions.

 Une délégation française devrait se rendre en Inde, pour lever les derniers obstacles, mais, suite aux 5 accidents survenus au Rafale de manière inexpliquée, l’Inde pourrait commander des chasseurs polyvalents SU-30 MKI supplémentaires assemblés sous licence par HAL. Le Su-30MKI est un avion adéquat pour répondre aux besoins des Forces Aériennes Indiennes et l'IAF prévoit une dotation de 272 appareils de ce type.
 Maintenant que le JAS-39 Gripen E/F est produit au Brésil en collaboration avec Embraer, il ne serait pas inconcevable que SAAB puisse conclure un contrat de construction pour le Sea Gripen avec HAL. L'Inde va se doter de portes-avions et plutôt que de développer une version marine du Tejas, le Sea Gripen offrirait une excellente alternative.

Source : Internet (page actualisée le 29/01/2015)

lundi 12 janvier 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): Brésil plutôt que la Suisse

En moins d'une année. la firme suédoise Saab AB a finalisé le contrat brésilien de 36 JAS-39 Gripen E/F pour 4,28 milliards de dollars.Le programme FX-2 des forces aériennes brésiliennes (FAB), doit permettre aux Suédois de moderniser la flotte des FAB plutôt que les Américains.

Le contrat signé par Saab et l’unité de Commande Aéronautique COMAER concerne le développement et la production de 28 monoplaces et de 8 biplaces en coopération avec Embraer. Des commandes supplémentaires jusqu'à 112 avion de combats multirôles sont également prévues dans les clauses du contrat. Le Brésil est maintenant promu partenaire stratégique dans le développement et la production de la version biplace du JAS-39 Gripen E/F, comme de sa version marine.

Les services secrets français avaient influencé le peuple suisse pour qu'il refuse le remplacement de 52 Tiger par 22 Gripen. Or le peuple suisse est en train de se rencre compte de l'incommensurable bêtise qu'il a commis le 18 mai 2014. Plutôt que de participer à la mise au point de la version terrestre du redoutable JAS-39 Gripen E, à la vitesse phénoménale, à l'autonomie accrue, aux capteurs surpuissants, au radar révolutionnaire, il va être contrait de reprendre toute l'analyse depuis le début.

A la différence de la Confédération, le Brésil possède des ambitions du point de vue aéronaval. Pour ce faire, il a acquis un ancien porte-avions français destiné au ferraillage ainsi une flotte d'ante-diluviens A4 Skyhawk. Grâce à l'acquisition d'une centaine de Gripen E/F de cinquième génération, l'Aéronavale brésilienne compte développer une version navalisée du JAS-39 Gripen E/F et construire un porte-avion modèrne. Outre son radar surpuissant à grand débattement, le chasseur suédois possède déjà la petite taille et les capacités STOL nécessaires à une évolution marine. Sa rusticité et sa robustesse d’origine voulue pour les décollages de terrains non préparés avec une assistance au sol réduite ne nécessite qu'un renforcement minime des freins et du train d'atterrissage.
L'Argentine s'est en outre montrée intéressé par l'achat de 36 de ces nouveaux Gripen. Cependant, l'Angleterre qui produit l’électronique de bord risque de déposer son veto à une telle acquisition qui rendrait les Falklands absolument sans défense...

Source : Internet (page actualisée le 12/01/2014)

lundi 5 janvier 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): Choix politique plutôt que logique

  Pour comprendre le résultat désastreux des votations de mai 2014, il faut mentionner l'efficacité de la campagne de désinformation organisée autour du JAS-39 Gripen E. En effet certains opposants à la Suisse avait même prétendus qu'il fallait acheter le JAS-39 Gripen E pour punir l'armée, estimant stupidement qu'il était inférieur à l’Eurofighter, au Hornet ou au Rafale.


 Cependant, manipulées par l'étranger, ces personnes mal-informées avaient osé parler d'un jet en kit, car elles croyaient naïvement qu'il était moins performant et qu'il tenait moins longtemps en l’air. Comme il coûtait moins cher que ses concurrents, polluait moins que ces rivaux et générait moins de décibels que d’autres appareils similaires, même les opposants à l'armée estimaient que le SuperGripen du futur allait être une punition pour les Forces aériennes.

 Or ces personnes mal-intentionnées n'ont pas tenu compte du radar supérieur, de la maniabilité supérieure, de la vitesse de pointe supérieure, de la concentration de données supérieure ou de la compatibilité supérieure avec notre armée. Cependant, pourr éviter l'achat du Lockheed Martin F-35 américain, successeur naturel du F/A-18, les opposants à l’acquisition du JAS-39 E suédois aurait du réfléchir avant de priver l’armée de ce qu'ils avaient appelé un nouveau joujou.

 Le peuple a en effet dit plusieurs fois dans les urnes qu’il tenait à pérenniser une armée et une industrie de l’armement. Comme les forces aériennes font partie intégrante de notre défense, la Suisse devra de toute manière, racheter un avion. Or il ne restera à l'horizon 2020 que le F-35 pour remplacer les F-5 Tiger achetés en 1965 et liquidés en 2015.

 Un achat du jet suédois nous aurait dispensé de devoir recommencer une procédure d’achat qui n'aboutira que dans cinq ou dix ans, pour nous proposer un appareil plus coûteux et moins performant. Le dilemme des opposants était donc de dépenser un peu tout de suite ou prendre le risque de devoir dépenser une fortune plus tard. Cependant, la communication désastreuse de l'armée, le conseiller fédéral UDC attaqué sur tout les fronts, les contre-vérités des socialistes et les blagues douteuses des écologistes ont réussi à mener la Confédération dans une impasse dangereuse. Malgré le consensus unanime des Chambres et du Conseil Fédéral, cette votation a divisé la population en bons et en mauvais Suisses.

 L'affaire du détournement sur Cointrin avait pourtant montré l'urgence d’instaurer une police aérienne permanente à laquelle le Gripen E était indispensable. Or, la défense nocturne du ciel suisse est le maillon faible de notre politique de sécurité. Après avoir mis en place le système de radars FLORAKO en 2003, les autorités suisses ont suspendu le dossier pendant dix ans, à cause des coupes budétaires imposées à l'armée. Alors que nos 32 F/A-18 Hornet, appuyés par 22 JAS-39 Gripen E, auraient parfaitement conservés leur fonctionnalité jusqu'en 2040, c'est maintenant en 2020 déjà que le problème du remplacement va se manifester.

 Pour un petit pays comme la Suisse, sans colonies et sans bombe atomique, il aurait fallu dire oui au remplacement des 52 F-5 E/F Tiger II et acheter le modèle le moins coûteux, le moins tape-à-l’œil, mais le plus rapide, le plus efficace et et le plus utile grâce à son radar surpuissant. Le Gripen E, est plus rapide que les Rafale, Hornet et autres F-35. Son mode SuperCruise surclasse tant Hornet que F-35 et son rayon d'action suffit parfaitement au territoire helvétique. Du point du vue technique, le radar AESA du Gripen E ouvre sur 200°contre 140° à la concurrence, l’avionique est la même que celle du F-35 et du futur Sukhoi T-50 russe. L’électronique est également la plus rapide pour analyser et répondre aux menaces.

 Il était donc aberrant de dire que le chasseur polyvalent était inférieur aux autres. Il n'y a pas de bons ni de mauvais avions, mais des avions adaptés aux besoins géostratégiques d'un pays. La Suisse neutre et indépendante n'a aucun besoin d'aller déposer une ogive nucléaire à l'autre bout du globe, mais doit disposer d'un avion qui voit loin et dispose d'une excellente architecture électronique. C'est le cas avec l'avion suédois, le Brésil l'a également choisi et d'autres s'y intéressent.



 Curieusement, les anti-Gripen nous ont présenté le F/A-18, comme modèle à suivre, alors qu'il s'y étaient opposés dans les années 90. Ces mêmes anti-Gripen nous vantent le Rafale à tout bout de champ, alors qu'ils s'y seraient opposés s'il avait été choisi. Jamais une campagne aussi entachée de malhonnêtetés de la part de la mafia anti-armée n'aura été aussi évidente.

 Les connexions de Philipp Müller avec le lobby pro-Rafale, les motivations tout aussi intéressées de Thomas Hurter, les avis partiaux de Gerald Levrat et les paroles sentencieuses de Pascal Couchepin auraient du prévenir la population d'un complot pro-français.

 Les gauchistes objectent que les paysans vivent d'une perfusion étatique qui nous coûte plus de 3 milliards en aides et en paiements directs chaque année, soit une flotte de Gripen. Pourtant, un simple contrôle aux frontières empêcherait la norme "Cassis de Dijon" imposée par l'UE de fausser la concurrence.

 Les Altermondialistes ne réalisent pas que le Tiers-Monde nous coûte également plus de 3 milliards par année, soit une flotte de Gripen, sans aucune contre-partie, alors que les retraités, les handicapés et le chômeurs peinent à nouer les deux bouts en Suisse.
 

Devant les manipulations politiques orchestrées depuis l'étranger, Exigeons de revoter sur le Gripen !


Source : Internet (page actualisée le 05/01/2015)