Cependant, le GSSA a trompé la population suisse en lui faisant croire que d'autres départements allaient être impactés par cet achat, comme la recherche, l'éducation ou les crèches. En réalité, l'armée prélèvera 300'000 francs sur son propre budget pendant 10 ans pour payer le JAS-39 E Gripen, ce qui n'influencera pas les autres départements. La stabilité et la prospérité de la Suisse dépend en partie de sa défense aérienne et 300'000 pour avoir un toit au dessus de la Suisse, n'est pas trop cher payer.
Cependant le GSSA a trompé la population suisse en lui faisant croire que le Gripen E n'existait que sur le papier et qu'il était à développer. En réalité, l'armée remplacera 55 anciens appareils trentenaires et inefficaces par 22 nouveaux appareils à la pointe du progrès. La garantie d'Etat de la Suède enpêche la répétition de l'affaire des Mirage que la Suisse avait eu avec la France et avec Dassault. Pour contredire des informations erronées, il suffit de voir que l'éprouvé Gripen C/D est utilisé par la Suède, la Hongrie, la Tchéquie, la Sud-Afrique, la Thailande et l'école de la RAF. De plus le Gripen E commandé par la Suisse l'est également par la Suède et par le Brésil, mais en nombre beacoup plus important.
Cependant, le GSSA a trompé la population suisse en lui faisant croire que le coût total allait se chiffrer à 10 milliards. pour obtenir ce chiffre fantaisiste, les antimilitaristes se sont basés sur les coûts du Dassault Rafale français, avec qui la Suisse ne veut plus traiter à cause de l'Affaire des Mirages sus-mentionnée. Les antimilitaristes se sont en outre basés sur toute la période d'exploitation d'une trentaine d'année. Les antimilitaristes n'ont en outre pas tenu compte des frais du F-5 E/F Tiger qui coûte de plus en plus, malgré son inutilité.
La nécessité de nouveaux avions de chasse s'est fait sentir lors de manifestations simultanées : WEF à Davos, Conférence à Montreux et Conférence à Genève. Le détournement d'un appareil éthiopien en pleine nuit à également, où l'obsolescence des F-5 E/F Tiger II est apparu clairement. Cependant, si le remplacement de ces vieux appareils devient de plus en plus pressant, cet achat n'est pas urgent dans le sens que la Confédération n'est pas en guerre. Ce qui permet à la Confédération de présenter le concept clair de sécurité de l’espace aérien sur plusieurs années grâce au Gripen suédois. La guerre froide est terminée, les appareils biréacteurs ne sont plus nécessaires et l'armée de l'air doit réduire sa voilure. Cependant, avec le JAS-39 Gripen E, elle le fait intelligemment, car le nouvel appareil dispose d'un radar exceptionnel, qui supplée au manque d'AWACS. De plus, ses capacités de communication avec les satellites, avec les autres avions en vol et avec les troupes au sol en font un remarquable combattant. Cet appareil, qui dispose d'une excellent défense passive, d'une agilité sans égal et d'une vitesse de pointe élevée ne craint pas de se mesurer aux meilleurs. Il est de plus capable de pitoter des drones, de lancer le Meteor et même d'être lui même télécomandé ! C'est l'appareil qu'il nous faut pour remplacer à terme le F/A-18 E/F Hornet. De plus ses coûts d'achat et d'exploitation peu élevés ne contraindra pas l'armée à faire l'impasse sur d'autres équipements sécuritaire.
Les référendaires prétendent que l'achat de nouveaux appareils est inutile du point de vue de la politique de sécurité. Or, à cause du nombre insuffisant d'appareils, notre espace aérien est défendu uniquement pendant les heures de bureau et en semaine. Il faut savoir que la fin de la Guerre froide a remplacé les appareils biréacteurs par des appareils polyvalents, aux capacités radar extraordinaires, aux capacités de défenses passives exceptionnelles et aux capacités de communications maximales. Sur ces points le JAS-39 Gripen est capable de remplacer, d'assister, voir de surpasser non seulement le F-5 E/F Tiger mais aussi le FA-18 C/D Hornet.
Les référendaires argumentent qu'aux frais d'acquisition de trois milliards de francs du JAS-39 E Gripen vont s'ajouter les frais d'exploitation. Or ces deux types de frais sont les plus bas du marché, environ 50% du Dassault Rafale français. Les contrats signés par notre gouvernement offrent non seulement le prix le plus bas du marché pour conserver une armée de l'air opérationnelle, mais offre également la garantie d'avoir le matériel commandé. Ce prix planché permettra d'investir également dans d'autres domaines, dont la cybersécurité. Jusqu’ici, des contrats d’affaires à hauteur de 300 millions de francs ont déjà été conclus. Ces contrats conserveront leur validité même si le contrat de vente des 22 Gripen E venait au final à ne pas être signé. Ces contrat d'affaire concernent la totalité des Gripen à construire pour la Suède, le Brésil et la Suisse. La Firme SAAB a des successorales en Suisse, comme le groupe RUAG à des succursales en Suède. Ces contrats renforcent les liens entre nos deux pays et vont permettre à notre industrie de rester au top-niveau.
Ainsi, le peuple devra se prononcer en mai prochain pour que l'armée verse 300'000 francs annuels pris sur son budget pour maintenir une défense crédible.
...et non pas 10 milliards...
...et non pas au détriment d'autres nécessités...
Dire OUI à une armée moderne signifie dire OUI au Gripen.

Source : Internet (page actualisée le 06/02/2014)





