Affichage des articles dont le libellé est incompatible. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est incompatible. Afficher tous les articles

mercredi 28 mai 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Quel avion ?

 La mort programmée de Dassault et du Rafale profitera au JAS-39 Gripen E.

 Dans les années à venir, le marché des avions de combat occidentaux aura profondément changé. L'Angleterre, avec l'abandon programmé du Hawker Harrier à décollage vertical, se recentrera sur ses Panavia Tornado à géométrie variable et sur ses Eurofighter Typhoon. Parallèlement, l'Angleterre attend beaucoup du F-35 qu'elle développe avec les Américains. L'Allemagne continuera d'employer ses Panavia Tornado à géométrie variable tout en développant de nouvelles version de ses Eurofighter Typhoon. L'Italie, qui possède aussi des Tornado et des Typhoon, fait également partie du programme JSF. Peut-être que l'Italie pourrait alors louer ou revendre ses Typhoon surnuméraires à la Suisse.

 La France handicapée par une dette de 2'000 milliards d'euros ne pourra continuer de faire cavalier seul et devra rejoindre un programme, européen, américain, russe ou chinois. Cet état de fait profitera indéniablement à ses adversaires, car plusieurs pays dans le monde vont devoir renouveler leur flotte. La France qui vient de perdre inexplicablement 5 appareils en 5 années n'a plus aucune crédibilité sur ce marché. Son ancien Dassault Rafale ne s'est d'ailleurs jamais vendu, car il rencontre des incompatibilités à plusieurs niveaux avec les armées mondiales.

 Le MRCA, (Multi Role Combat Aicraft) fut une compétition visant à remplacer la foultitude de Mig-21 en service au sein de l’Indian Air Force. A part le F-15 Eagle, furent présentés les F/A-18 E/F Super Hornet, le F-16 IN Super Viper américains. L’Eurofighter Typhoon européen et le JAS-39 Gripen E/F suédois. Même la France présenta l'outsider Dassault Rafale. Or l'Inde est un pays continent, de vaste étendue, où la géopolitique d'achat est importante. Pour lutter à armes égales avec la Chine et le Pakistan, l'Inde avait le choix ente un appareil de son ancien colonisateur, un appareil du bloc soviétique ou un appareil américain. Or, étonnament devant les pressions diplomatique et les pot-de-vin, l'Inde finit par porter son choix sur l'Outsider français, qui avait tout d'abord été éliminé de la compétition. Alors que le JAS-39 Gripen E, choisi par le Brésil aurait idéalement convenu, seuls le Typhoon et le Rafale furent sélectionnés sur les critères techniques, puis que le Rafale s’imposa ensuite sur des malversations financières. En effet, le Rafale n'aura sans doute jamais de viseur de casque, ni de moteur performants et il restera à tout jamais incompatible avec l'Europe et avec l'OTAN.

 Doté d'un grand potentiel de modernisation, le F-16 Super Viper a déjà été produit à 4 700 exemplaires et sa ligne de production subsistera jusqu’en 2017. Cet appareil simple et économique, produit par General Dynamic équipe de nombreuses forces aériennes depuis 1975. Racheté par Lockeed Martin, il sera remplacé par le F-35, mais le JAS-35 Gripen E/F suédois risque fort de lui ravir la vedette.

 Le F/A-18 E/F Super Hornet est la quintessence de ce qui peut être produit comme avion de combat et il existe également en version EA-18G Growler. Évolution du célèbre Hornet multi-rôle un temps choisi par la Marine Française, cet avion aux performances inégalées produit par Boeing possède des capacités multirôles incontestables pour un coût maitrisé. Produit à plus de 600 exemplaires, le Typhoon II est l'avion qu'aurait pu devenir le Dassault Rafale si la France n'avait pas comme à son habitude trahit l'Europe. Volant quasiment mille km/h plus vite que le vilain canard français, le Typhoon a été exporté dans 6 pays. A la différence de son cousin français, il a encore des possibilité des développement dans ses capacités multi-rôles. Son radar est un développement de celui du Gripen et surclasse tout ce qui vole actuellement

 Le F-35 Lightning II devait être l'appareil du futur, mais il rencontre des retards et des dépassements de budgets. le programme du JSF a rapidement été rejoint par une dizaine de pays qui participent à son financement et à sa réalisation. Cet avion devrait être produit à plus de 2 000 exemplaires et devrait être distribué aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni entre autres. L'appareil existe en trois variantes A, B et C et les partenaires sont également de trois niveaux de coopération (conception, construction ou paiement)

 Le JAS-39 Gripen E/F est le premier avion multirôle de nouvelle génération à être entré en service en Europe et il a été exporté dans six pays différents. La version E/F a donné un nouvel appareil de combat doté un nouveau moteur, un nouveau système d’arme, et une cellule revue pour donner plus d’autonomie. Réellement multirôle, intelligement conçu avec des équipements disponibles sur le marché, l’avion a coûté bien moins cher que ses concurrents européens. Le gouvernement suédois avait donné son aval au développement du JAS-39 Gripen E/F à la condition d’associer un pays partenaire. Suite aux malversations françaises qui ont entraîné le refus du renouvellement en Suisse, la firme Saab s'est tournée vers le Brésil pour la construction du nouvel appareil. Malgré tout, l’avion a un bel avenir devant lui, et un horizon dégagé de tout concurrent… Ou presque.

 Cependant, le JAS-39 Gripen E était le bon choix pour la Suisse, car il satisfaisait aux exigences militaires. Polyvalent, capable d'engagement air-air, air-sol et de reconnaissance, il est doté d'un niveau technique de pointe, comme des capteurs infrarouge passifs, un radar AESA, des missiles longue portée METEOR, des missiles courte portée IRIS-T, une communication satellitaire, une Link-16 OTAN, une avionique ultra rapide, des commandes électriques à triple redondance, séparation des fonctions de vol et de combat et une concentration de multiples sources de données dans le casque ou sur écran plat.
 De plus cet appareil était celui qui convenait le mieux aux forces aériennes suisses, car entièrement compatible avec la politique suisse (neutralité, climat froid, indépendance, non affiliation à l'euro...), doctrine suisse (atterrissage sur routes, FLORAKO, cavernes alpines...), complètement compatible avec les F/A-18 C/D Hornet (même type de moteur, même armement, même système de cryptage,...) et les F-5 E/F Tiger (même taille, même armement, même mission...). De plus le JAS-39 Gripen E/F coûtait moitié prix d'un Rafale ou d'un Typhoon et entrait dans l'enveloppe budgétaire définie par le Parlement.

 Le Rafale et surtout le programme Rafale sont dans une contradiction incroyable. Conçu dans les années huitante, 100 avions produits et livrés, et une mise en service opérationnelle avec des capacités très limités n’est pas attendue avant 2016. Des coûts de développement qui explosent, et un coût de fabrication qui ne profite pas encore d’une production en grande série (sic !). Les problèmes liés à la mise au point des logiciels de l’avion ne font que commencer. Le Rafale ne sera plus en production en 2018, car Dassault, comme l’État Français auront fait faillite. En trente années d'existence, l'appareil franco-français n'aura jamais été exporté entrainant Dassault dans la faillite, comme l'aura bien malgré lui profité d’une baisse de financement des armées françaises, limitant son taux de production à un avion par mois. Ce qui fait que Dassault produira des Rafale pour quelques années encore. La production de la quatrième tranche en cours de production devrait perdurer jusqu’à 2019, sauf si une commande export venait s’intercaler. L’armée française espère en effet que la livraison d’avions vers un client étranger lui permettra de sauvegarder des crédits pour l’acquisition d’autres équipements. D’ores et déjà, une cinquième tranche de production est prévue, mais la définition technique n’est pas encore arrêtée. Ce qui laisse présager une industrialisation de l’avion jusqu’en 2025 voire au-delà. Comme l’État français a 2'000 milliards d'Euros de dette, le Rafale aura été remplacé par des JAS-39 Gripen E/F bien plus rapides et bien meilleur marché.

 Après la disparition du Rafale, de Dassault et de la France en 2018, la Suisse, qui devra remplacer cette fois-ci ses F/A-18 C/D biréacteurs reste la solution américaine du F-35 qui coûtera dix fois plus cher que le JAS-39 Gripen E. Et au-delà des considérations techniques, c’est avant tout un choix politique qu’il devra faire. S’affranchir totalement de la tutelle américaine en choisissant la solution suédoise intelligente ou une solution européenne, avec la possibilité d’un transfert de technologie total et potentiellement de bien meilleures contreparties industrielles. La solution suédoise quant à elle offre l’avantage d’une solution plus économique à l’achat et à l’entretien, car plus léger et tout aussi performant.

Source : Internet (page actualisée le 2014/05/28)

lundi 13 janvier 2014

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Millions pour Dassault, Safran et Thales

La France va mettre à niveau ses Rafale et aider 500 entreprises françaises, qui sont associées à la production du Rafale. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles l'appareil omnirôle français rencontre tant de difficultés à la vente. Ses systèmes sont propriétaires, c'est à dire qu'il ne peuvent être produits, utilisés et contrôlés que par une instance française. Mais c'est également la raison pour laquelle le peuple français est obligé de financer à coup de millions M. Dassault, le plus gros assisté de France.

Comme pour le Gripen, les Rafale au standard F4 sont curieusement prévus pour 2018. existerait-il donc encore une nouvelle offensive de Dassault en Suisse ?

Il faut bien rappeler qu'en 1987, la Marine Nationale Française elle-même avait refusé d'essuyer les plâtres de cet appareil omnirôle expérimental, mais elle avait été contrainte et forcée de s'équiper de cet appareil en 2004. Elle a depuis subit bien des avanies, mais le Rafale des années nonante est en progression constante et bien que ces moteurs et son avionique laissent encore à désirer, il est déjà passé par les standards F1, F2 et F3.

Le Dassault Rafale français, protégé par des Mirage 2000-5 a même précautionneusement été engagé au combat en Afghanistan, en Libye et au Mali.
En Afghanistan, l'appareil omnirôle français ne disposant d'aucun système de visée s'est contenté de larguer ses bombe sur les objectifs éclairés par des bons vieux Mirage 2000-5, mais aucune perte de Rafale n'a été à déplorer.
En Libye, l'appareil omnirôle français ne disposant d'aucun casque de visée a été capable d'éclairer ses cibles, mais avec un taux de 50% d'échecs au largage. là encore, aucune perte de Rafale n'a été à déplorer.
Au Mali, l'appareil omnirôle français a uniquement fait de la figuration pour de futurs clients potentiels, car les Mirage 2000 ont là aussi fait l’essentiel du travail. Il faut dire que la France n'avait aucun intérêt à risquer ses précieux appareil à 100 millions pièces dans un pays du Tiers-Monde.

Par contre, l'appareil omnirôle français a déjà fait l'objet de cinq crashes en seulement cinq années. Ces crashes n'ont pas eu beaucoup d'échos dans la presse, car il ne sont pas survenus au cours d'opération de combat, mais au cours d'exercices de routine. l'inquiétant est que ces crashes se sont produits avec des appareils en usage dans l'armée française et prétendument certifiés "COMBAT PROVEN AND CONFLICT CREDENTIAL".

Les accidents en série d'appareils mal conçus se sont déjà produits, comme par exemple avec le F-104 Starfighter, lorsque l'Allemagne avait voulu transformer cet intercepteur en bombardier. En est-il de même avec le dernier-né de chez Dassault ?

Par contre, les accidents du Gripen se sont produits au cours de la phase de développement du système "FLY BY WIRE" à triple redondance et n'ont occasionnés la perte d'aucun être humain. L'appareil suédois était alors en phase de mise au point.
Les accidents du Hornet sont survenus lors d'exercices de combat dans les vallées alpines encaissées. Trois de nos meilleurs pilotes ont à ces occasions perdus la vie, mais la meilleure force aérienne s'entretient à forces d'exercices risqués.

Alors que la France n'a perdu que deux pilotes dans cinq appareils détruits, la Suisse a perdu 3 pilotes dans deux appareils détruits. La seule conclusion que l'ont peur tirer de ces accidents militaires est que la place d'un appareil biréacteur n'est pas dans les Alpes. Ce qu'a bien compris le Conseil Fédéral en achetant des JAS-39 Gripen E.

Source : Internet (page actualisée le 13/01/14)

mercredi 25 juillet 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Histoire du Rafale

L’histoire du Dassault Rafale commence en 1977 en France, au moment des derniers soubresauts de la guerre froide.

La France, ancienne puissance coloniale, battue trois fois par son voisin germanique et sauvée trois fois par les Anglo-Saxons, ressent le besoin de se doter d’un nouvel appareil de combat capable de prendre la succession de ses fragiles Dassault Mirage. Pour ce faire, la France, se joint dans un premier temps aux études en vue de produire un véritable chasseur aérien européen. Mais la France après avoir bénéficié de l’aide technique de l’Allemagne, de l’Italie et de l’Angleterre pour la conception se désolidarise du projet pour favoriser son industrie nationale.

L’appareil de combat multi rôle français devait être capable non seulement de rivaliser avec les appareils soviétiques, mais devait remplacer pas moins de 7 types d'appareils de l'armée française. Plutôt que d'autoriser l’Europe à s’affranchir de la tutelle des États-Unis, l'objectif du chasseur polyvalent français était de s'affranchir de la collaboration européenne.  Le premier avion est livré en 1998, soit après 22 longues années d’errances, qui rendent cet appareil obsolète avant même sa sortie, car entre-temps la situation géostratégique a changé, la menace soviétique a disparu depuis près de 10 ans et de nouvelles technologie étaient apparues.

Le gouvernement français est contraint de soutenir seul le programme Rafale, car des collusions entre les dirigeants et la famille Dassault l’y contraignent. Devant l’insuccès à l’export, la population française subventionne son milliardaire Dassault par des commandes supplémentaires alors que la France n’est pas en situation de guerre.

Le Rafale est un bi réacteur bruyant et gros consommateur de kérosène. Doté de techniques françaises, il est incapable d’emporter les armes de l’OTAN et utilise ses propres systèmes. Extrêmement fragile et sophistiqué, il est incapable de décoller de pistes sommaires et nécessite des spécialistes pour son entretien. Très onéreux à l’achat, il l’est également à l’usage.

Aucun pays au monde hormis la France n’a voulu de l’appareil franco-français, qui est incompatible avec tout ce qui vole actuellement (avionique, armement, moteurs)  : refus en Corée du sud en 2002 pour des F-15, refus au Pays-Bas en 2002  pour des F-35, refus à Singapour en 2005 pour des F-15, refus au Maroc en 2008 pour des F-16, en 2009, l’Inde refuse le Rafale, en 2011, refus de la Confédération Helvétique en 2011 pour des JAS-39, refus des Emirats Arabes Unis en 2011, refus du Brésil en 2011. Le Rafale avait même été refusé en son temps par la Marine Nationale Française, qui lui préférait le FA-18.

Concernant ses résultats opérationnels, le Rafale a été incapable de faire une désignation laser de ses cibles en Afghanistan et a du être accompagné de Mirage V. Le Rafale opérant seul a manqué plus de 50% de ses cibles en Libye. Deux Rafales en patrouille se sont percutés en Provence en 2010 et un autre a sombré en Méditerranée en 2011.

La Confédération Helvétique au terme d’une campagne d’évaluation n’a pas retenu le Rafale, car aucune collaboration entre États n’a pu être trouvée. Le Rafale rencontre de plus des incompatibilités au niveau de la taille, des ordonnances sur le bruit, de l’enveloppe budgétaire accordée, de l’avionique et du radar. Malgré le lobbying intense opéré par la France auprès des haut gradés de l’armée, le coût exorbitant des modifications et des frais annexes engendrés par ces d’incompatibilités ont rendu l’appareil français insupportable financièrement.


Source : Internet ( page actualisée le 25/07/2012)







lundi 19 mars 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Affaire des Rafale incompatibles

 Dans sa difficile mission de protection du pays, l'armée suisse doit faire face à de nouveaux dangers, tant intérieurs qu'extérieurs. Parmi les menaces intérieures, le Groupement pour une Suisse Sans Armée (GSSA) non seulement s'oppose à tout achat militaire, mais s'allie également avec les antimilitaristes suédois. Dans le même temps, les journaux romands essentiellement en mains françaises ne manquent pas une occasion de mettre en valeur l'invendable Rafale. Finalement, les médias audiovisuels officiels, noyautés par des lobbies pro français font tout leur possible pour empêcher l'achat du Gripen.

 Tout d'abord, le GSSA opte pour une attitude passive, qui consiste à laisser la défense de notre espace aérien à nos voisins européens. Or cette attitude défaitiste nous condamnerait inévitablement à accepter sans combattre les diktats de l'Union Européenne. Mais le GSSA justifie sa position angélique et dogmatique en argumentant que le rôle principal de l'armée suisse n'est plus la défense contre l'extérieur, mais la répression de manifestations populaires éventuelles venant de l'intérieur. Cependant le GSSA oublie que la stabilité de notre pays en fait une place financière et industrielle enviée et qu'a contrario la probabilité d'une guerre avec nos voisins n'est pas à négliger.

 Ensuite les journaux sont unanimes pour dénigrer le Gripen, car la plupart des journaux appartiennent à de groupes de presse et d'opinion français. Ces groupes de presse et d'opinion sont proches du gouvernement français et des industries d'armement. En nous vendant des Rafales, c'est tout une nouvelle philosophie de défense que les Français nous vendraient, avec de nouveaux radars, de nouvelles interfaces de communication, de nouveaux moteurs et de nouveaux missiles. En outre l'armée suisse devrait reconsidérer la taille de ses hangars, de ses cavernes alpines et de ses alvéoles de protection. Les journaux suisses ne parlent pas de cette triple incompatibilité des systèmes français avec les systèmes helvétiques, avec le système OTAN et avec le système européen.

 Finalement la Radio Télévision Suisse (RTS), qui a remplacé la RSR et la TSR, qui avaient elles-mêmes supplanté les défuntes Radio Lausanne et Radio Genève, outrepassent leur rôle de média public et s'invitent dans le débat. Cette incurie résulte du fait que la RTS joue en Suisse le rôle de la cinquième colonne. Noyautée par des étrangers d'outre jura, elle met en exergue les différences entre lémaniques et alémaniques, italophones et germanophones, catholiques et protestants, jeunes et vieux, au lieu de vanter l'unité confédérale. La RTS failli à son travail d'information en ne mentionnant pas les insuffisances du Rafale en Afghanistan, le 50% de cible ratées en Libye et les écrasements d’appareils en Provence. La RTS a une position partiale en ne faisant pas mention de la défaite du Rafale au Tiger Meet, face au FA-18 en 2008 et face au JAS-39 en 2010.

 Au sein de la Confédération Helvétique même, le système des partis fait que les Écologistes, les Socialistes, les Chrétiens, les Radicaux et les Libéraux s’opposent tous à l’achat de cet appareil parce que le département de la défense est tenu par un UDC. Or, au delà des luttes partisanes, la tâche principale de l’armée est la défense de la population et du territoire. Pour cela, elle doit disposer d’appareils petits, maniables, agiles, rapides, capables d’opérer depuis n’importe quel point du territoire. Comme la Migros, les PTT, les CFF ou les Alpes, l'armée est aussi un ciment confédéral et elle unit les différentes parties du pays. Pour ces raisons, l’armée confédérale mérite le Saab JAS-39 Gripen, qui a fait ses preuves en Libye, qui a été exporté dans plusieurs pays et qui suffit à la Suède.

 Face à ces forces anti-gouvernementales, la Société Suisse des Officiers (SSO) abonde dans l'autre direction et ne veut que le meilleur appareil du moment. La SSO aspire à l'achat de l'Eurofighter Typhoon II, déjà utilisé par nos voisins allemands, autrichiens et italiens. Or cet appareil idéal est trop cher pour la Suisse et seule la menace d'initiative du GSSA a réussi à empêcher l'achat d'un appareil sur-dimensionné. Le peuple a empêché que ne se reproduise la catastrophique affaire des Mirages français des années septante. Cependant, les Français grâce à une désinformation ciblée et à des rémunérations occultes tentent d’appâter les personnes influentes de notre pays, en leur promettant une version 4 et 5 de leur appareil obsolète et incompatible. Mais dans le même temps, la France ne fait rien contre ses ressortissants qui prennent les places de travail des Suisses, qui agressent des jeunes filles ou des personnes âgées, qui s’en prennent aux offices de poste, aux banques et aux habitations privées.

Source : Internet (page actualisée le 26/05/2012)

mardi 21 février 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Rapport confidentiel

De source autorisée, voici en primeur des extraits du rapport confidentiel non-communiqué aux journaux, à la RSR et à la TSR qui ont empêché le Rafale d'être compétitif pour l'armée suisse.

   Rapport confidentiel

extrait no 1
    ... les dimensions du Rafale français l'empêchent d'entrer dans les cavernes alpines ...    
Cette contrainte est une raison nécessaire et suffisante pour rejeter l'appareil, car cette incompatibilité va générer des frais de reconstruction et de modification qui vont coûter des millions de Francs aux contribuables.

extrait no 2
    ... le Rafale français dépasse le cadre budgétaire alloué à notre armée par le Parlement ...    
Cette contrainte est une raison nécessaire et suffisante pour rejeter l'appareil. En effet, devant la recrudescence d'incivilités, de voie de fait, de cambriolages, de braquages provoquée par des ressortissants français, l'armée suisse a d'autres priorités que les appareils de combat. La probabilité d'une grande bataille de chars ou d'une attaque aérienne est à relativiser face au risque d'un attentat piloté de l'étranger, de l'entrée de gangs organisés depuis l'extérieur ou de mafias lourdement armées qui en veulent aux biens du peuple suisse.

extrait no 3
    ... le Rafale français ne possède pas le moteur GE F-414G, produit sous licence par Volvo, de la même famille que le GE 404 du FA-18, et qui offre 10,5 tonnes de poussées en Supercruise, ce qui entraîne que le Rafale n'est pas capable de décoller ni de Supercruise sans post-combustion ...    
Le Rafale doit se contenter d'une paire de moteurs français largement inférieurs aux moteurs américains du Frelon. Ces moteurs ont besoin de la réchauffe pour décoller et pratiquer la supercruise. Notre personnel au sol ne saura donc pas les entretenir et nulle synergie ne sera possible entre les appareils, comme l'échange entre les deux appareils et l'utilisation des pièces de réserve. Cette caractéristique est une raison nécessaire et suffisante pour rejeter l'appareil.

extrait no 4
    ... le Rafale français est incapable de lancer des missiles à courte portée IRIS-T allemands qui équipent déjà nos Frelons, comme le Rafale est incapable de lancer des missiles à courte portée ASSRAAM anglais qui équipent déjà nos Frelons et comme le Rafale est incapable de lancer des missiles à courte portée Sidewinder AIM-9X américains qui équipent déjà nos Frelons ...    
Cette incompatibilité est une raison nécessaire et suffisante pour rejeter l'appareil, car cette acquisition nécessiterait le rachat de tout l'armement et la facture doublerait.

extrait no 5
    ... le Rafale français ne peut décoller de pistes non préparées, car ses prises d'air ventrales risquent d'absorber des objets qui détruiraient les moteurs ...    
Cette contrainte est une raison nécessaire et suffisante pour rejeter l'appareil, car nous avons besoin d'un jet utilisable sur nos pistes de dégagement.

extrait no 6
    ... le Rafale français ne dispose pas de l'écran géant du F-35 ou celui du Pilatus 21, personnalisable et configurable en fonction du type de mission ...    
Cette contrainte est une raison nécessaire et suffisante pour rejeter l'appareil, car ce retard technologique empêche le Rafale d'être compétitif face aux appareils d'aujourd'hui et de demain.

extrait no 7
    ... le Rafale français ne dispose pas du radar AESA ES-05 RAVEN produit par SELEX Galileo, qui permet un balayage de ± 100 °, vision en arrière et engagement direct ...    
Cette lacune est une raison nécessaire et suffisante pour rejeter l'appareil.

extrait no 8
    ... le Rafale français ne dispose pas de commandes vocales, d’un HUD large de nouvelle génération et du viseur de casque HMD Cobra, le Rafale ne dispose pas non plus d'une architecture électronique de la dernière génération autorisant une puissance de calcul 5x plus rapide et le Rafale français ne dispose pas du système de guerre électronique EWS39 ...    
Cette contrainte est une raison nécessaire et suffisante pour rejeter l'appareil. L'absence de ces caractéristiques techniques rend le Rafale obsolète et inapte à défendre la Confédération.

extrait no 9
    ... le Rafale français n'est pas assez manoeuvrable pour le combat en vallée alpine, car trop lourd et inapte au dog-fight en relief accidenté, de plus le Rafale français n'est pas adapté à un pays froid et montagneux comme le notre, le Rafale français n'est pas produit par un pays neutre et nordique comme le notre et le Rafale français n'est pas opérable par une armée de milice comme la notre, car il est trop complexe ...   
Ces quatre inconvénients sont des raisons nécessaires et suffisantes pour rejeter l'appareil, car comme avec le Mirage, l'appareil français nécessite de telles modifications que la facture finale exploserait.

extrait no 10
    ... le Rafale français a été refusé par la Marine Française, qui lui préférait le Boeing FA-18 Hornet plus puissant et plus manoeuvrable ...    
Or nous possédons déjà cet appareil de supériorité aérienne, celui-là même, qui avait été refusé à la Marine Française, pour d'obscures raisons de collusion entre Dassault et le Gouvernement..

extrait no 11
    ... le Rafale français doit se faire accompagner de Mirage 2000-5, car il est incapable de désigner les cibles par lui-même en situation de combat ...    
On peut se demander pourquoi la presse française n'a pas plus largement fait écho de son incapacité à tirer par lui-même en Afghanistan et du ratage de 50% des cibles en Libye.

extrait no 12
    ... le Rafale français s'est fait écraser par le FA-18 C/D lors de l’Ocean Tiger Meet 08, comme le Rafale s'est fait écraser par le JAS-39 C/D lors de l’Ocean Tiger Meet 10 ...    
On peut se demander pourquoi l'armée aérienne suisse remplacerait ses excellents Hornet par un appareil inférieur, plus cher et plus ancien, qui nécessite encore des développements après 32 ans ! Alors que le Gripen que nous allons acheter a lui aussi écrasé le Rafale.

extrait no 13
    ... le Rafale français n'est pas opérable en patrouille, car naturellement instable, il risque de percuter son ailier ...    
On peut se demander pourquoi la presse française n'a pas largement fait écho des appareils Rafale détruits au cours de vols d'entraînement au dessus de la Provence.

  Conclusion du département fédéral des forces armées aériennes :

    ... l'appareil Français est beaucoup trop onéreux, beaucoup trop polyvalent et beaucoup trop lié à des firmes françaises tant au niveau de l'armement, de l'avionique que de la motorisation. Son avionique dépassée, son comportement en vol aléatoire et sa faible compatibilité avec notre matériel et avec notre armée risque de rendre notre pays gravement dépendant de l'étranger. C'est pour cette raison que le SAAB JAS-39 GRIPEN est la solution idéale pour la Confédération, car il possède de larges possibilités de développement, de synergie et d'emploi. Cet appareil préservera également au mieux notre indépendance vis-à-vis de l'étranger ...    

Source : Internet  (page actualisée  le 26/05/2012)