Affichage des articles dont le libellé est invendable. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est invendable. Afficher tous les articles

mercredi 15 octobre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Les Français continuent

 Devant les difficulté à l'exportation, le gouvernement français envisage une modernisation en profondeur de sa flotte de Rafale datant des années 80. Ce lucratif marché de retrofit a été conclu en 2009 entre Dassault Aviation, Thales, MBDA, Sagem, le Service Industriel de l'Aéronautique et la Marine nationale. Cette opération consiste à démonter les Rafale entièrement, les mettre à nu et les réviser en profondeur pour leur donner les mêmes capacités que les avions F3 actuellement produits. L'armée française estime que le gain opérationnel apporté par le standard F3 se traduira par un panel de nouvelles missions réalisables. Outre la défense aérienne, les capacités d'attaque au sol, de ravitaillement en vol, les Rafale Marine standard 3 disposeront de capacités de lutte antinavire, de reconnaissance, de désignation laser et d'illumination autonome, et de frappe nucléaire. Cette opération à haut risque suppose de nouveaux calculateurs électroniques modulaires, de nouveaux écrans cockpit, un changement des câblages électriques de l'avion, une mise à niveau du système de contre-mesure Spectra, une évolution du radar RBE2 PESA avec une nouvelle antenne AESA et une évolution des pylônes d'emport d'armement.

 Le gouvernement français prétend que 133 Rafale ont été livrés sur 180 commandés. Or le standard F3 confère seul au Rafale (Marine et Air) une polyvalence totale qui lui permet d'accomplir ses missions. La firme Dassault prétend que son appareil est capable d'interception et de combat air-air avec un canon français de 30 mm et des missiles Mica IR/EM. La firme Dassault n'explique pas les 5 crashes mystérieux survenus au cours d'exercices mais assure que le Rafale au standard F3 sera capable de lancer le missile européen METEOR à partir de 2018. L'armée française est impatiente de faire de l'appui au sol avec ce canon de 30 mm et a déjà largué des bombes guidées laser GBU-12/24 sur la population syrienne. Le catalogue du Rafale F3 promet également des bombes guidées Hammer, des frappes dans la profondeur avec le missile de croisière Scalp, l'attaque en mer avec le missile Exocet AM39 Block 2 etc. Ce standard F3 autorisera d'autres armements air-surface, la reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec la nacelle Areos, le ravitaillement en vol d'un Rafale par un autre et la dissuasion nucléaire avec le missile ASMP-A.

 Le gouvernement français prétend que la flotte Rafale totalise actuellement 120.000 heures de vol, dont 16.000 en opérations. La firme Dassault prétend même que depuis mi-2013, les Rafale de série sont dotés du radar à antenne active RBE2 AESA de Thales, alors qu'un tel radar alourdirait le nez de l'appareil et l'empêcherait de décoller. Comment un Français moyen serait assez naifs pour immaginer en toute bonne foi que la France aurait eu les moyens d'engager des Rafale à 150 millions d'Euros pièce sur les héatres d'opération d'Afghanistan, de Libye, du Mali, de Centrafrique et d'Irak.
 Alors que la dette nationale frise les 2 mille milliard d'Euros, que le gouvernement n'arrive pas aux 3% de déficit et que les Français dorment dans la rue, Dassault continue d'avoir toutes les attentions du gouvernement.
Frontaliers français se pressant à la frontière suisse


Source : Internet (page actualisée le 15/10/2014)

mercredi 28 mai 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Quel avion ?

 La mort programmée de Dassault et du Rafale profitera au JAS-39 Gripen E.

 Dans les années à venir, le marché des avions de combat occidentaux aura profondément changé. L'Angleterre, avec l'abandon programmé du Hawker Harrier à décollage vertical, se recentrera sur ses Panavia Tornado à géométrie variable et sur ses Eurofighter Typhoon. Parallèlement, l'Angleterre attend beaucoup du F-35 qu'elle développe avec les Américains. L'Allemagne continuera d'employer ses Panavia Tornado à géométrie variable tout en développant de nouvelles version de ses Eurofighter Typhoon. L'Italie, qui possède aussi des Tornado et des Typhoon, fait également partie du programme JSF. Peut-être que l'Italie pourrait alors louer ou revendre ses Typhoon surnuméraires à la Suisse.

 La France handicapée par une dette de 2'000 milliards d'euros ne pourra continuer de faire cavalier seul et devra rejoindre un programme, européen, américain, russe ou chinois. Cet état de fait profitera indéniablement à ses adversaires, car plusieurs pays dans le monde vont devoir renouveler leur flotte. La France qui vient de perdre inexplicablement 5 appareils en 5 années n'a plus aucune crédibilité sur ce marché. Son ancien Dassault Rafale ne s'est d'ailleurs jamais vendu, car il rencontre des incompatibilités à plusieurs niveaux avec les armées mondiales.

 Le MRCA, (Multi Role Combat Aicraft) fut une compétition visant à remplacer la foultitude de Mig-21 en service au sein de l’Indian Air Force. A part le F-15 Eagle, furent présentés les F/A-18 E/F Super Hornet, le F-16 IN Super Viper américains. L’Eurofighter Typhoon européen et le JAS-39 Gripen E/F suédois. Même la France présenta l'outsider Dassault Rafale. Or l'Inde est un pays continent, de vaste étendue, où la géopolitique d'achat est importante. Pour lutter à armes égales avec la Chine et le Pakistan, l'Inde avait le choix ente un appareil de son ancien colonisateur, un appareil du bloc soviétique ou un appareil américain. Or, étonnament devant les pressions diplomatique et les pot-de-vin, l'Inde finit par porter son choix sur l'Outsider français, qui avait tout d'abord été éliminé de la compétition. Alors que le JAS-39 Gripen E, choisi par le Brésil aurait idéalement convenu, seuls le Typhoon et le Rafale furent sélectionnés sur les critères techniques, puis que le Rafale s’imposa ensuite sur des malversations financières. En effet, le Rafale n'aura sans doute jamais de viseur de casque, ni de moteur performants et il restera à tout jamais incompatible avec l'Europe et avec l'OTAN.

 Doté d'un grand potentiel de modernisation, le F-16 Super Viper a déjà été produit à 4 700 exemplaires et sa ligne de production subsistera jusqu’en 2017. Cet appareil simple et économique, produit par General Dynamic équipe de nombreuses forces aériennes depuis 1975. Racheté par Lockeed Martin, il sera remplacé par le F-35, mais le JAS-35 Gripen E/F suédois risque fort de lui ravir la vedette.

 Le F/A-18 E/F Super Hornet est la quintessence de ce qui peut être produit comme avion de combat et il existe également en version EA-18G Growler. Évolution du célèbre Hornet multi-rôle un temps choisi par la Marine Française, cet avion aux performances inégalées produit par Boeing possède des capacités multirôles incontestables pour un coût maitrisé. Produit à plus de 600 exemplaires, le Typhoon II est l'avion qu'aurait pu devenir le Dassault Rafale si la France n'avait pas comme à son habitude trahit l'Europe. Volant quasiment mille km/h plus vite que le vilain canard français, le Typhoon a été exporté dans 6 pays. A la différence de son cousin français, il a encore des possibilité des développement dans ses capacités multi-rôles. Son radar est un développement de celui du Gripen et surclasse tout ce qui vole actuellement

 Le F-35 Lightning II devait être l'appareil du futur, mais il rencontre des retards et des dépassements de budgets. le programme du JSF a rapidement été rejoint par une dizaine de pays qui participent à son financement et à sa réalisation. Cet avion devrait être produit à plus de 2 000 exemplaires et devrait être distribué aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni entre autres. L'appareil existe en trois variantes A, B et C et les partenaires sont également de trois niveaux de coopération (conception, construction ou paiement)

 Le JAS-39 Gripen E/F est le premier avion multirôle de nouvelle génération à être entré en service en Europe et il a été exporté dans six pays différents. La version E/F a donné un nouvel appareil de combat doté un nouveau moteur, un nouveau système d’arme, et une cellule revue pour donner plus d’autonomie. Réellement multirôle, intelligement conçu avec des équipements disponibles sur le marché, l’avion a coûté bien moins cher que ses concurrents européens. Le gouvernement suédois avait donné son aval au développement du JAS-39 Gripen E/F à la condition d’associer un pays partenaire. Suite aux malversations françaises qui ont entraîné le refus du renouvellement en Suisse, la firme Saab s'est tournée vers le Brésil pour la construction du nouvel appareil. Malgré tout, l’avion a un bel avenir devant lui, et un horizon dégagé de tout concurrent… Ou presque.

 Cependant, le JAS-39 Gripen E était le bon choix pour la Suisse, car il satisfaisait aux exigences militaires. Polyvalent, capable d'engagement air-air, air-sol et de reconnaissance, il est doté d'un niveau technique de pointe, comme des capteurs infrarouge passifs, un radar AESA, des missiles longue portée METEOR, des missiles courte portée IRIS-T, une communication satellitaire, une Link-16 OTAN, une avionique ultra rapide, des commandes électriques à triple redondance, séparation des fonctions de vol et de combat et une concentration de multiples sources de données dans le casque ou sur écran plat.
 De plus cet appareil était celui qui convenait le mieux aux forces aériennes suisses, car entièrement compatible avec la politique suisse (neutralité, climat froid, indépendance, non affiliation à l'euro...), doctrine suisse (atterrissage sur routes, FLORAKO, cavernes alpines...), complètement compatible avec les F/A-18 C/D Hornet (même type de moteur, même armement, même système de cryptage,...) et les F-5 E/F Tiger (même taille, même armement, même mission...). De plus le JAS-39 Gripen E/F coûtait moitié prix d'un Rafale ou d'un Typhoon et entrait dans l'enveloppe budgétaire définie par le Parlement.

 Le Rafale et surtout le programme Rafale sont dans une contradiction incroyable. Conçu dans les années huitante, 100 avions produits et livrés, et une mise en service opérationnelle avec des capacités très limités n’est pas attendue avant 2016. Des coûts de développement qui explosent, et un coût de fabrication qui ne profite pas encore d’une production en grande série (sic !). Les problèmes liés à la mise au point des logiciels de l’avion ne font que commencer. Le Rafale ne sera plus en production en 2018, car Dassault, comme l’État Français auront fait faillite. En trente années d'existence, l'appareil franco-français n'aura jamais été exporté entrainant Dassault dans la faillite, comme l'aura bien malgré lui profité d’une baisse de financement des armées françaises, limitant son taux de production à un avion par mois. Ce qui fait que Dassault produira des Rafale pour quelques années encore. La production de la quatrième tranche en cours de production devrait perdurer jusqu’à 2019, sauf si une commande export venait s’intercaler. L’armée française espère en effet que la livraison d’avions vers un client étranger lui permettra de sauvegarder des crédits pour l’acquisition d’autres équipements. D’ores et déjà, une cinquième tranche de production est prévue, mais la définition technique n’est pas encore arrêtée. Ce qui laisse présager une industrialisation de l’avion jusqu’en 2025 voire au-delà. Comme l’État français a 2'000 milliards d'Euros de dette, le Rafale aura été remplacé par des JAS-39 Gripen E/F bien plus rapides et bien meilleur marché.

 Après la disparition du Rafale, de Dassault et de la France en 2018, la Suisse, qui devra remplacer cette fois-ci ses F/A-18 C/D biréacteurs reste la solution américaine du F-35 qui coûtera dix fois plus cher que le JAS-39 Gripen E. Et au-delà des considérations techniques, c’est avant tout un choix politique qu’il devra faire. S’affranchir totalement de la tutelle américaine en choisissant la solution suédoise intelligente ou une solution européenne, avec la possibilité d’un transfert de technologie total et potentiellement de bien meilleures contreparties industrielles. La solution suédoise quant à elle offre l’avantage d’une solution plus économique à l’achat et à l’entretien, car plus léger et tout aussi performant.

Source : Internet (page actualisée le 2014/05/28)

lundi 20 janvier 2014

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Gripen au Canada ?

Le Dassault Rafale ressemble de plus en plus au vilain petit canard. il est le moins aimé des trumeaux de la famille européenne des chasseurs de combat à voilure canard. Le Typhoon est le champion de l'équipe, attirant l'attention par ses victoires, ses performances et sa popularité. Le Saab Gripen est le plus jeune, qui impressionne chacun par ses performances, son intelligence de conception et de sa facilité d'usage. A côté le Rafale est un tâcheron besogneux et indépendant, qui cherche à faire sa place.

A l'origine membre du même groupe de conception européen, la France a préféré claquer la porte au programme commun. Car il était clair que les désirs de la France n'étaient pas semblable à ceux des Allemands, ni des Anglais. Le couple Anglo-germanique, qui disposait déjà du Panavia Tornado voulait un intercepteur des supériorité aérienne pour lutter contre les MiG-29 et les Su-27 soviétiques. La France caressait le projet de l'avion à tout faire pour remplacer pas moins de sept types d'appareils de son armée de l'air et de la marine. Vexés de ne pas avoir la main-mise sur ce projet européen et voulant préserver son industrie militaire, la France décida de faire cavalier seul et développa le Rafale, alors même que le Mirage 2000 venait d'entrer en service.

Beaucoup plus que l'Eurofighter Typhoon, le développement du Rafale subit de plein fouet les diminutions de budget militaire découlant de la fin de la guerre froide. Le Rafale entra en production néanmoins pour remplacer les Mirages 2000, Mirage F1, Jaguars et Super Etendard. Pour le certifier au combat et pour valider ses différents systèmes, le Rafale, protégé par des Mirage 2000 fut précautionneusement envoyé en Afghanistan, en Lybie et au Mali.

Comme le Typhoon et le Gripen le Rafale est un chasseur à aile Delta avec des plans canards situés à l'avant. comme le Typhoon ou le SuperHornet, le Rafale est un biréacteur. De loin les trois appareil européens sont faciles à confondre. De plus tous trois disposent d'un canon de 30 mm

A la différence du Typhoon, le Rafale a été dès le début développé pour la pénétration à basse altitude et l'attaque au sol. C'est pourqoi il est capable d'emporter 9 tonnes d'armement et de kerozène sur 14 point d'attaches. Comme le FA-18 E/F SuperHornet, le Rafale est une sorte de camion à bombes, qui peut également emporter l'arme nucléaire. Alors que le Typhoon et le Gripen se contentent de transporter 6.5 tonnes, mais dépassent mach 2.

Le Rafale n'est pas mauvais en supériorité aérienne et il est passablement manœuvrable, mais il n'est pas capable de supercruise sans post-combustion et sa vitesse de pointe est celle des FA-18 C/D. Alors que le Typhoon doté de moteur Rolls-Royce est surpuissant et écrasant en supériorité aérienne. Le Gripen est monoréacteur, mais il possède un moteur du FA-18 SuperHornet et il n'a rien à envier à ses concurrents. Surtout que le Gripen posséde le meilleur radar du moment et la meilleure nacelle de reconnaissance. Le Rafale a finalement obtenu lui aussi un radar AESA, mais il n'est pas aussi bon que celui des Typhoon et Gripen. Le Rafale s'est finalement hissé au niveau de ses concurrents et dispose également de l'IRST. Mais les Français de Dassault prétende que leur système Spectra est excellent voir meilleur que la concurrence, alors que le Gripen est capable de dialoguer en permanence avec les satellites, les autres appareils en vol et avec les troupes au sol.

Le Rafale s'est dernièrement doté de la Link-16 OTAN, mais rencontre des difficulté d'adaptation. Alors que le Gripen a du abaissé ses capacités de communication pour s'adapter à cette norme. Le Rafale est capable de changer de type de mission au cours d'un même vol, alors qu'un Gripen doit se poser et changer sa configuration en dix minutes.
Bien que les trois appareils disposent de bidons d'essence supplémentaires et de perche de ravitaillement en vol, le Gripen semble un peu léger pour les immensités du Canada. Le Typhoon est clairement trop cher et trop spécialisé alors que le Rafale est incompatible avec ce dont le Canada dispose déjà,

Malgré ce que prétend le marketing de Dassault, la réalité crue des ventes démontre que le Gripen et le Typhoon sont bien plus apprécié que le Rafale à l'export. A part une éventuelle vente en Inde, le Rafale n'a jamais su convaincre, à la différence du Gripen et du Typhoon qui sont exportés dans de nombreux pays. Le fait que le Rafale soit français, emporte des armes françaises, soit propulsé par un radar français, aie une avionique et un radar français rebute sûrement plus d'un acquéreur.

Le fabricant Français Dassault prétend sur son site que son chasseur Rafale pourrait éventuelleemnt lancer d'autres armements que les armements français. Mais cette adaptation ne peut être faite que moyennant une forte augmentation du prix de vente et de nouveau en ayant recourt à un adaptateur fabriqué en France. Le Rafale sera compatible avec le missile européen Meteor, mais en utilisant une seule voie de sa liaison de donnée, alors que le Gripen et le Typhoon en utilisent deux.

L'incompatibililité du Rafale avec des armes standards ne semble pas être un problème pour le contrat avec l'Inde. En effet l'Inde a eu dans le passé des Mirages français dans son armée de l'air et il lui reste des stocks de vieux missiles français. Le problème est autrement important pour le Canada ou la Suisse qui utilisent déjà des missiles américains AMRAAM, Sidewinder, Maverick et Harpoon. Choisir le Rafale implique de se débarrasser de ce matériel pour racheter des Mica, des Hammer ou des Exocets. Ces missiles sont excellents, mais les surcoûts engendrés éliminent d'office tout avantage en terme de prix par rapport au Typhoon.

Pour le futur appareil du Canada, le Rafale est furieusement trop Franco-Français. Le choisir snoberait nombre d'alliés militaires et client commerciaux. Cet achat renforcerait les liens avec la France, mais c'est tout. Le F-35 de Lockeed est par contre multinational, le SuperHornet est américain, comme l'est le sont les Hornet actuels. Acheter des Typhoon créerait des rapports amicaux avec l'Angleterre, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne. Même le suédois Gripen est propulsé par un réacteur General Electric américain, emporte des armes tant européennes qu'américaines et ce chasseur est doté d'un canon Mauser allemand.

Les termes exacts du Contrat de Dassault avec l'Inde comportent encore des zones d'ombre. Combien d'appareil seront construits en Inde ? Quels transfert de technologie les Français ont-il capable d'accorder ? Les Rafales Français seront-ils à l'avenir fabriqués en Inde pour des raisons de coût ? Est-ce que le Canada pourrait éventuellement bénéficier du même traitement de faveur, que n'a pas eu la Suisse ?
Pour le Canada, l'achat du FA-18 E/F SuperHornet semble évident pour pallier au tant attendu F-35, car le Canada, comme la Suisse, possède déjà des FA-18 et a utilisé des F-5. Dans ces conditions, le JAS-39 E/F SuperGripen serait également une excellente solution transitoire.

Source : Internet (page actualisée le 21/01/2014)

mercredi 25 juillet 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Histoire du Rafale

L’histoire du Dassault Rafale commence en 1977 en France, au moment des derniers soubresauts de la guerre froide.

La France, ancienne puissance coloniale, battue trois fois par son voisin germanique et sauvée trois fois par les Anglo-Saxons, ressent le besoin de se doter d’un nouvel appareil de combat capable de prendre la succession de ses fragiles Dassault Mirage. Pour ce faire, la France, se joint dans un premier temps aux études en vue de produire un véritable chasseur aérien européen. Mais la France après avoir bénéficié de l’aide technique de l’Allemagne, de l’Italie et de l’Angleterre pour la conception se désolidarise du projet pour favoriser son industrie nationale.

L’appareil de combat multi rôle français devait être capable non seulement de rivaliser avec les appareils soviétiques, mais devait remplacer pas moins de 7 types d'appareils de l'armée française. Plutôt que d'autoriser l’Europe à s’affranchir de la tutelle des États-Unis, l'objectif du chasseur polyvalent français était de s'affranchir de la collaboration européenne.  Le premier avion est livré en 1998, soit après 22 longues années d’errances, qui rendent cet appareil obsolète avant même sa sortie, car entre-temps la situation géostratégique a changé, la menace soviétique a disparu depuis près de 10 ans et de nouvelles technologie étaient apparues.

Le gouvernement français est contraint de soutenir seul le programme Rafale, car des collusions entre les dirigeants et la famille Dassault l’y contraignent. Devant l’insuccès à l’export, la population française subventionne son milliardaire Dassault par des commandes supplémentaires alors que la France n’est pas en situation de guerre.

Le Rafale est un bi réacteur bruyant et gros consommateur de kérosène. Doté de techniques françaises, il est incapable d’emporter les armes de l’OTAN et utilise ses propres systèmes. Extrêmement fragile et sophistiqué, il est incapable de décoller de pistes sommaires et nécessite des spécialistes pour son entretien. Très onéreux à l’achat, il l’est également à l’usage.

Aucun pays au monde hormis la France n’a voulu de l’appareil franco-français, qui est incompatible avec tout ce qui vole actuellement (avionique, armement, moteurs)  : refus en Corée du sud en 2002 pour des F-15, refus au Pays-Bas en 2002  pour des F-35, refus à Singapour en 2005 pour des F-15, refus au Maroc en 2008 pour des F-16, en 2009, l’Inde refuse le Rafale, en 2011, refus de la Confédération Helvétique en 2011 pour des JAS-39, refus des Emirats Arabes Unis en 2011, refus du Brésil en 2011. Le Rafale avait même été refusé en son temps par la Marine Nationale Française, qui lui préférait le FA-18.

Concernant ses résultats opérationnels, le Rafale a été incapable de faire une désignation laser de ses cibles en Afghanistan et a du être accompagné de Mirage V. Le Rafale opérant seul a manqué plus de 50% de ses cibles en Libye. Deux Rafales en patrouille se sont percutés en Provence en 2010 et un autre a sombré en Méditerranée en 2011.

La Confédération Helvétique au terme d’une campagne d’évaluation n’a pas retenu le Rafale, car aucune collaboration entre États n’a pu être trouvée. Le Rafale rencontre de plus des incompatibilités au niveau de la taille, des ordonnances sur le bruit, de l’enveloppe budgétaire accordée, de l’avionique et du radar. Malgré le lobbying intense opéré par la France auprès des haut gradés de l’armée, le coût exorbitant des modifications et des frais annexes engendrés par ces d’incompatibilités ont rendu l’appareil français insupportable financièrement.


Source : Internet ( page actualisée le 25/07/2012)







lundi 13 février 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Affaire des Rafales invendables

Considérant les développements de l'Affaire des Rafales, il apparait de plus en plus que des infiltrés français au sein de la Confédération ont vraisemblablement versés des pots-de vins non seulement aux industriels de la République pro-Française de Genève, mais aussi aux militaires et aux parlementaires. Le témoignage en est fourni par un ancien conseiller fédéral valaisan qui avait largement bénéficié des largesses de Messieurs Sarkozy, Lagardère, Dassault, Bouygues et consort. Seule la longueur de la campagne d'évaluation des nouveaux chasseurs avait permis à la Confédération de mettre cet homme de paille à la retraite sans causer trop de dégâts.

Il faut se veiller à ce que la situation qui prévaut en France n'arrive pas en Suisse. Par une désinformation continue, le consortium militaro-industriel Dassault oblige le peuple français à payer seul le développement onéreux d'un avion certes d'exception, mais conçu pour la guerre froide. Comme la conception de cet appareil remonte aux années septante, son avionique nécessite des mises à niveaux perpétuelles, qui ne l'autorisent toutefois pas à acquérir l'efficacité d'appareils de conception plus récente. Cependant, comme la démocratie directe et le fédéralisme n'existe pas en France, le peuple français est contraint malgré lui de participer au financement de cet appareil et à l'enrichissement de ses élites, dont la famille Dassault.

Comme avec l'affaire des Mirages, les milieux politico-financiers français tentent de nous vendre des appareils qui ne nous conviennent pas. Pour ce faire, ils ont grassement rémunéré quelques officiers de l'armée fédérale pour que ces derniers élaborent un rapport diffamatoire contre l'appareil qui convient le mieux à notre armée et à notre pays. Ensuite, par des fuites savamment orchestrées, les Français tentent de semer le doute et la désunion au sein du collège gouvernemental, alors que la décision d'acheter l'appareil suédois a été prise de manière définitive après une longue campagne d'évaluation. Mais l'histoire se répète et comme avec l'affaire des Mirages, les milieux politico-financiers français tentent d'influencer le peuple suisse en envoyant de nouvelles propositions aux élus du peuple. Les Français ont même envoyé le dénommé Charles Edelstenne pour convaincre le Conseil Fédéral avec de nouvelles propositions.
  1. Accès aux bases d'entrainement du territoire français
  2. Vente d'une version très diminuée de l'appareil polyvalent français.
  3. Prix inférieur au prix du JAS-39 Gripen E et du Typhoon pour 18 appareils au lieu de 22.
Or, cette nouvelle proposition n'enchante pas véritablement les militaires qui sont habitués à disposer du meilleur matériel du moment, car :
  • Le Rafale en version diminuée n'apporte rien à la défense aérienne et c'est plutôt à une version améliorée que nos forces aériennes aspirent.
  • Le Rafale ne dispose toujours pas d'une motorisation suffisante, qui viendra avec les version 4 ou 5 de l'appareil.
  • Le Rafale ne dispose toujours pas d'une avionique suffisante, qui viendra avec les version 4 ou 5 de l'appareil.
  • Le Rafale reste un appareil biréacteur qui a deux fois plus de chance de rencontrer un problème au niveau des moteurs.
  • Le Rafale est toujours incapable de décoller de pistes courte peu aménagées.
  • Le Rafale ne dispose  de viseur de casque valable, démontré par les récents engagements en Lybie avec 50% d'objectifs manqués.
  • Le Rafale est toujours incompatible avec le Frelon tant au niveau des moteurs que des armes embarquées.
  • Disposer de zones d'entraînement en France n'apporte rien à notre armée, qui doit combattre dans les territoires froids et montagneux.
  • Disposer de moins d'appareils qui sont immobilisés plus longtemps au sol risque d'être dangereux pour la Suisse.
Finalement le Rafale ne sera pas fabriqué en Suisse, ne fournira pas de places de travail, diminuera donc notre indépendance et notre savoir-faire. Cette seule raison devrait suffire à écarter la candidature de l'appareil français. Le Rafale ne sauvera ni RUAG, ni Armasuisse, ni Pilatus, ni Stalder Rail.

Rappelons que l'armée suisse cherche un appareil pour remplacer le Tiger II E/F, qui soit compatible avec l'OTAN, avec l'Europe, avec le FA-18 C/D pour défendre l'espace aérien helvétique. Or le Gripen répond idéalement à ce cahier des charges.
  • Il a a la même taille que le Tiger qu'il doit remplacer, à la différence du Rafale français.
  • Il a le même type de réacteur que le FA-18 qu'il doit seconder.
  • Il est aussi rapide que l'appareil français, tout en étant moins bruyant.
  • Il a la même puissance relative que l'appareil français.
  • Il est capable de s'adapter à l'infrastructure existante, sans modification.
  • Il autorisera l'armée à maîtriser sa technologie car produit sur place.
  • Il possède un viseur de casque, à la différence du Rafale français.
  • Il pourra utiliser les mêmes missiles que le FA-18, à la différence du Rafale français.
  • Il sera capable de décoller de nos autoroutes, à la différence du Rafale français.
  • Il ne sera pas truffé de back-doors (logiciels espions), à la différence du Rafale français.

Source : Internet (page mise à jour 26/05/2012)