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mercredi 8 octobre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Contrat suédois

 Les Français de chez Dassault dénigrent la Suède et son JAS-39 Gripen. Ce pays nordique et neutre comme nous ne se contente pas de construire des avions de combat, elle produit aussi des sous-marins, des aciers réputés et des armes. Notre armée possède d'ailleurs le CV-90, un blindé suédois remarquable et la Confédération possède RUAG, qui détient SAAB Aérospace. Tout nous poussait à nous orienter vers un appareil suédois.

 L’achat d’un nouvel avion de combat fait toujours couler beaucoup d’encre et l'histoire ne se répète pas. Le JAS-39 Gripen E n'a pas rencontré dans les urnes, le même succès que le F/A-18 Hornet et a été de justesse refusé en votation populaire. Ce referendum était d’ailleurs bien légitime pour un tel investissement, qui engage notre pays pour les trente prochaines années au niveau de sa politique de sécurité. Il faut reconnaître que la la décision négative du Souverain a fortement nuis à la crédibilité de notre système de défense et son effet dissuasif a diminué. D'ici 2025, le même type d'appareil aurait aussi remplacé le F/A-18 C/D Hornet. mais il a suscité un vif débat public, où une somme de mensonges a induit le peuple en erreur.

 Aux yeux de ses détracteurs, le choix du plus mauvais avion, découlait simplement de l'unique critère du prix inférieur à ses concurrents. Or le meilleur marché était dans le même temps trop cher, car il n’affichait pas les mêmes performances d'emport à longue distance. Mais la compatibilité avec la taille du F-5, la compatibilité avec les armes du F/A-18, le radar supérieur, la vitesse supérieure et l'avionique supérieure ont été balayés d'un revers de main par les opposants à l'armée. Voilà un argumentaire qui laisse songeur, car le savoir-faire de l’industrie aéronautique suédoise est reconnu et ne date pas d’hier. Depuis la Seconde Guerre mondiale, les Suédois ont construit des avions de combat aussi remarquables que le J-35 Draken ou le JA-37 Viggen. Les caractéristiques des avions de combat suédois sont qu'ils sont faciles d’entretien et conçus pour pouvoir décoller et atterrir sur des pistes courtes. Le JAS-39 Gripen possède d'ailleurs ces mêmes avantages en plus de sa polyvalence. L'époque des bombardiers nucléaires biréacteurs est révolue et le temps est venu de redimentionner notre armée selon des critères plus réalistes.

 L'investissement considérable en faveur d'un nouvel appareil de combat n'aurait pas du se résumer à une seule comparaison technique des performances des modèles en lice. Pour un pays comme la Suisse, qui entendait conserver sa neutralité armée, d'autres aspects politiques et industriels revêtaient une importance primordiale. Par exemple la sauvegarde de la branche aéronautique de RUAG aurait maintenu notre base industrielle de défense. Le partenariat avec la Suède était le plus réaliste et correspondait le plus aux options politiques prises par le Conseil Fédéral de nouer une coopération militaire avec un pays qui nous est proche politiquement, culturellement et économiquement.

 Pays froid et neutre comme la Suisse, la Suède a été confrontée à l’évolution de son environnement géostratégique depuis les années 1990. Affichant une politique de neutralité et de non-alliance, le royaume de Suède a toujours disposé d'une base industrielle de défense importante, car il faisait reposer toute son indépendance sur un degré d’autonomie industrielle et technologique très élevé, considéré à la taille du pays. La fin de la Guerre froide a remis en cause cette doctrine et a changé profondément la donne pour l’industrie d’armement suédoise. Tout en conservant une posture de pays non aligné, non-adhérant à l’OTAN, la Suède fait le choix d’un modèle d’armée au format moindre et dédié aux opérations internationales. Bien que réduites en volume, les forces armées suédoises se doivent d'être technologiquement beaucoup plus sophistiquées. Pour le ministère de la défense, il a fallu donc faire mieux avec moins. La chute des budgets militaires a obligé les forces armées à ne lancer de futur programme d’armement qu'en coopération, car un niveau technologique suffisant ne pouvait plus être assuré dans chaque domaine. La sécurité par la coopération s'est traduite pour les Suédois, par la reconnaissance de la clause de défense mutuelle inscrite dans le traité de Lisbonne et par une participation active à certains programmes majeurs :
  •  drone de combat Neuron lancé par RUAG avec la France,
  •  missiles air-air à courte portée infra-rouge AIM-2000 Iris T avec l'Allemagne,
  •  missile longue portée à stato-réacteur Meteor avec l'Europe,
  •  munition d’artillerie Excalibur avec les Etats-Unis,
  •  arme antichar Next-generation Light Anti-tank Weapon (NLAW) avec le Royaume-Uni.
  •  missile de croisière Taurus avec l’Allemagne.

 Tous ces projets auraient pu présenter un intérêt certain pour la Suisse concernant notamment notre artillerie, à la nécessité de disposer d’une arme antichar polyvalente ou encore aux missiles qui auraient équipé le JAS-39 Gripen E suisse. Au-delà du choix de l’avion, c’est donc bien d’un choix en matière de politique de sécurité dont il a été question en mai, mais le peuple ne l'a pas compris.


Source : Internet (page actualisée le 08/10/2014)

lundi 20 janvier 2014

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Gripen au Canada ?

Le Dassault Rafale ressemble de plus en plus au vilain petit canard. il est le moins aimé des trumeaux de la famille européenne des chasseurs de combat à voilure canard. Le Typhoon est le champion de l'équipe, attirant l'attention par ses victoires, ses performances et sa popularité. Le Saab Gripen est le plus jeune, qui impressionne chacun par ses performances, son intelligence de conception et de sa facilité d'usage. A côté le Rafale est un tâcheron besogneux et indépendant, qui cherche à faire sa place.

A l'origine membre du même groupe de conception européen, la France a préféré claquer la porte au programme commun. Car il était clair que les désirs de la France n'étaient pas semblable à ceux des Allemands, ni des Anglais. Le couple Anglo-germanique, qui disposait déjà du Panavia Tornado voulait un intercepteur des supériorité aérienne pour lutter contre les MiG-29 et les Su-27 soviétiques. La France caressait le projet de l'avion à tout faire pour remplacer pas moins de sept types d'appareils de son armée de l'air et de la marine. Vexés de ne pas avoir la main-mise sur ce projet européen et voulant préserver son industrie militaire, la France décida de faire cavalier seul et développa le Rafale, alors même que le Mirage 2000 venait d'entrer en service.

Beaucoup plus que l'Eurofighter Typhoon, le développement du Rafale subit de plein fouet les diminutions de budget militaire découlant de la fin de la guerre froide. Le Rafale entra en production néanmoins pour remplacer les Mirages 2000, Mirage F1, Jaguars et Super Etendard. Pour le certifier au combat et pour valider ses différents systèmes, le Rafale, protégé par des Mirage 2000 fut précautionneusement envoyé en Afghanistan, en Lybie et au Mali.

Comme le Typhoon et le Gripen le Rafale est un chasseur à aile Delta avec des plans canards situés à l'avant. comme le Typhoon ou le SuperHornet, le Rafale est un biréacteur. De loin les trois appareil européens sont faciles à confondre. De plus tous trois disposent d'un canon de 30 mm

A la différence du Typhoon, le Rafale a été dès le début développé pour la pénétration à basse altitude et l'attaque au sol. C'est pourqoi il est capable d'emporter 9 tonnes d'armement et de kerozène sur 14 point d'attaches. Comme le FA-18 E/F SuperHornet, le Rafale est une sorte de camion à bombes, qui peut également emporter l'arme nucléaire. Alors que le Typhoon et le Gripen se contentent de transporter 6.5 tonnes, mais dépassent mach 2.

Le Rafale n'est pas mauvais en supériorité aérienne et il est passablement manœuvrable, mais il n'est pas capable de supercruise sans post-combustion et sa vitesse de pointe est celle des FA-18 C/D. Alors que le Typhoon doté de moteur Rolls-Royce est surpuissant et écrasant en supériorité aérienne. Le Gripen est monoréacteur, mais il possède un moteur du FA-18 SuperHornet et il n'a rien à envier à ses concurrents. Surtout que le Gripen posséde le meilleur radar du moment et la meilleure nacelle de reconnaissance. Le Rafale a finalement obtenu lui aussi un radar AESA, mais il n'est pas aussi bon que celui des Typhoon et Gripen. Le Rafale s'est finalement hissé au niveau de ses concurrents et dispose également de l'IRST. Mais les Français de Dassault prétende que leur système Spectra est excellent voir meilleur que la concurrence, alors que le Gripen est capable de dialoguer en permanence avec les satellites, les autres appareils en vol et avec les troupes au sol.

Le Rafale s'est dernièrement doté de la Link-16 OTAN, mais rencontre des difficulté d'adaptation. Alors que le Gripen a du abaissé ses capacités de communication pour s'adapter à cette norme. Le Rafale est capable de changer de type de mission au cours d'un même vol, alors qu'un Gripen doit se poser et changer sa configuration en dix minutes.
Bien que les trois appareils disposent de bidons d'essence supplémentaires et de perche de ravitaillement en vol, le Gripen semble un peu léger pour les immensités du Canada. Le Typhoon est clairement trop cher et trop spécialisé alors que le Rafale est incompatible avec ce dont le Canada dispose déjà,

Malgré ce que prétend le marketing de Dassault, la réalité crue des ventes démontre que le Gripen et le Typhoon sont bien plus apprécié que le Rafale à l'export. A part une éventuelle vente en Inde, le Rafale n'a jamais su convaincre, à la différence du Gripen et du Typhoon qui sont exportés dans de nombreux pays. Le fait que le Rafale soit français, emporte des armes françaises, soit propulsé par un radar français, aie une avionique et un radar français rebute sûrement plus d'un acquéreur.

Le fabricant Français Dassault prétend sur son site que son chasseur Rafale pourrait éventuelleemnt lancer d'autres armements que les armements français. Mais cette adaptation ne peut être faite que moyennant une forte augmentation du prix de vente et de nouveau en ayant recourt à un adaptateur fabriqué en France. Le Rafale sera compatible avec le missile européen Meteor, mais en utilisant une seule voie de sa liaison de donnée, alors que le Gripen et le Typhoon en utilisent deux.

L'incompatibililité du Rafale avec des armes standards ne semble pas être un problème pour le contrat avec l'Inde. En effet l'Inde a eu dans le passé des Mirages français dans son armée de l'air et il lui reste des stocks de vieux missiles français. Le problème est autrement important pour le Canada ou la Suisse qui utilisent déjà des missiles américains AMRAAM, Sidewinder, Maverick et Harpoon. Choisir le Rafale implique de se débarrasser de ce matériel pour racheter des Mica, des Hammer ou des Exocets. Ces missiles sont excellents, mais les surcoûts engendrés éliminent d'office tout avantage en terme de prix par rapport au Typhoon.

Pour le futur appareil du Canada, le Rafale est furieusement trop Franco-Français. Le choisir snoberait nombre d'alliés militaires et client commerciaux. Cet achat renforcerait les liens avec la France, mais c'est tout. Le F-35 de Lockeed est par contre multinational, le SuperHornet est américain, comme l'est le sont les Hornet actuels. Acheter des Typhoon créerait des rapports amicaux avec l'Angleterre, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne. Même le suédois Gripen est propulsé par un réacteur General Electric américain, emporte des armes tant européennes qu'américaines et ce chasseur est doté d'un canon Mauser allemand.

Les termes exacts du Contrat de Dassault avec l'Inde comportent encore des zones d'ombre. Combien d'appareil seront construits en Inde ? Quels transfert de technologie les Français ont-il capable d'accorder ? Les Rafales Français seront-ils à l'avenir fabriqués en Inde pour des raisons de coût ? Est-ce que le Canada pourrait éventuellement bénéficier du même traitement de faveur, que n'a pas eu la Suisse ?
Pour le Canada, l'achat du FA-18 E/F SuperHornet semble évident pour pallier au tant attendu F-35, car le Canada, comme la Suisse, possède déjà des FA-18 et a utilisé des F-5. Dans ces conditions, le JAS-39 E/F SuperGripen serait également une excellente solution transitoire.

Source : Internet (page actualisée le 21/01/2014)

mercredi 30 novembre 2011

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Sage décision mûrement réfléchie

Alors que les dirigeants de notre armée sont souvent décriés, ils ont pris une excellente décision aujourd'hui. Nos stratèges militaires ont pris la seule décision intelligente possible et ont porté leur choix sur le SAAB JAS-39 Gripen.

Premièrement, au contraire de nos voisins Autrichiens, nous n'avons pas les moyens en cette période de vaches maigres, d'acheter le meilleur appareil du marché, c'est à dire le Eurofighter Typhoon II produits par nos amis Allemands, Italiens, Anglais. Ce fait est regrettable, mais il faut bien raison garder.

Deuxièmement, les Américains ne voulaient pas nous vendre des FA-18 E/F, car ils estimaient à juste titre, qu'il était surdimentionné pour la Confédération. Il est vrai qu'un appareil biréacteur est vraiment superflu pour notre pays.

Troisièmement, notre gouvernement plutôt conservateur n'est pas prêt à considérer un appareil meilleur marché et plus performant issu de l'ancienne URSS, tel le MiG-35.

Finalement, le développement chaotique de plus de 25 années du chasseur polyvalent de Dassault l'a rendu obsolète dès son premier vol. Le Rafale est par ailleurs marqué de tares fondamentales et rédhibitoires, qui l'empêche d'entrer en lice :
  • Incompatibilité avec les standards de l'OTAN et UE, nécessitant le rachat de tout le matériel.
  • Incompatibilité de taille avec les alvéoles du Tiger.
  • Défaut de viseur de casque tête haute.
  • Manque de puissance des moteurs, nécessitant un décollage avec post-combustion.
  • Incompatibilité des moteurs avec ceux du Boeing FA-18 Hornet.
  • Avionique dépassée datant de la guerre froide.
  • Radar insuffisant, comparé à celui du Gripen, du Typhoon, du MiG-35 ou du Hornet.
  • Prix inadapté à l'enveloppe budgétaire allouée à l'armée.
  • Capacités navales non nécessaires à la Confédération Helvétique.
  • Capacités nucléaires non nécessaires à la Confédération Helvétique.
  • Appareil encore en développement.
  • Antécédent douloureux déjà vécu avec les Mirages IIIS.
  • Collusion entre les milieux politiques et patronaux français.
  • Désinformation et collusion opérées par MM. Sarkozy, Lagardère et Dassault.
  • Attaques récurrentes de MM. Woerth, Hollande et Sarkosy contre la démocratie Helvétique.
  • Insécurité déclenchée par les ressortissants français profitant des accords Shengen.
  • Dumping salarial causé par les ressortissants français profitant des accords Shengen.
  • Chômage provoqué par les ressortissants français profitant des accords Shengen.
  • Inflation générée par les ressortissants français profitant des accords Shengen.

Comme la France est en état de faillite virtuelle depuis de nombreuses années, elle essaye par tous les moyens de faire payer à un partenaire le développement de son super avion, que par orgueil, elle n'avait pas voulu développer avec d'autres.

Par contre, outre le fait d'être compatible avec nos budget, il apparaît clairement que du point de vue de l’utilité, le Griffon est l’appareil qu’il nous faut, car :
  • de taille compatible avec nos 54 F-5 à remplacer, il entre dans les hangars,
  • de motorisation compatible avec nos 34 FA-18, opérable par nos techniciens
  • d’armement compatible avec nos 34 FA-18, peut reprendre ses armes,
  • doté d’un radar efficace, voit les autres avant d'être vu,
  • doté d’un casque de visée, voit les autres avant d'être vu,
  • adapté à un pays froid et montagneux comme le notre, correspond à notre armée,
  • adapté une armée de milice comme la notre, correspond à notre doctrine,
  • fabriqué par un pays neutre et démocratique comme le notre, correspond à la Suisse
  • payé en couronnes suédoise stables, évitera l'écueil de l'Euro,
  • fabriqué partiellement en Suisse, fournira du travail aux entreprises helvétiques,
  • garanti par la Suède, il laissera le pays libre et indépendant de toute main-mise étrangère.
De plus comme le SAAB Gripen JAS-39 NG est en constant développement, les entreprises helvétiques d'armement vont pouvoir opérer des transfert de technologie significatifs avec leur homologues suédoises. Cet appareil disposant d'une cellule saine, le Conseil fédéral participera à son évolution pour qu'il réponde à nos besoins spécifiques. L'armée pourra alors réaliser son rêve d'avoir un appareil correspondant exactement à sa mission et reprendre le projet chasseur helvétique interrompu avec le P16. La nation saura relever le défi technologique de l'appareil sur mesure, autorisant une défense indépendante. La Suède pourra acheter en contrepartie les Pilatus P-21 d'entraînement dernier cri produit par les usines de Stans.

Les détracteurs du Gripen ne réalisent pas encore que le futur sera à la guerre électronique, aux drones, aux missiles embarqués, à la furtivité, à la collaboration interarme et non pas au dog-fight de grand-papa. L'Helvétie doit remplacer un chasseur léger monoréacteur vieillissant par un même type d'appareil, mais qui cette fois qui puisse seconder efficacement nos FA-18.

Source : Internet (page du 26/05/2012, mise à jour le 29/04/2014)