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jeudi 3 avril 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Les référendaires n'arrêtent pas le combat

Les déçus du choix du Gripen ont lancés dans la presse du 31 mars 2014 une ultime offensive : Le remplacement du Tiger par des Gripen coûterait soi-disant bien plus cher que les 3.3 milliards envisagés. Or cet achat est prévu pour les 30 prochaines années et ne grévera que le budget de l'armée. Mais les référendaires ont par contre caché à la population, c'est que la DDC/SECO engloutissent 3.3 milliards par année, à l'heure où les caisses des cantons et de la Confédération sont vides.

Les préparatifs à l’achat d’un nouvel avion de combat pour remplacer les F5-Tiger acquis il y a plus de 30 ans remontent à 2003 déjà et au-delà de l’avion proprement dit, le débat est d’ordre idéologique et tourne autour du rôle de l’armée. Comme la Suisse est une armée, c'est contre la Suisse que se tournent ces attaques !
  • Le 30 novembre 2011, le Conseil fédéral s’était prononcé en faveur du Gripen E du fabricant suédois Saab et le 14 novembre 2012, il soumettait au Parlement une demande pour un crédit d’engagement de 3,1 milliards.
  • Or le 12 septembre 2013, la Chambre des cantons avait approuvé la loi Gripen et le 27 septembre 2013, la Chambre du peuple avait approuvé la loi Gripen.
  • Mais le 14 janvier 2014, le PS, Les Verts, les Verts libéraux et le GSsA déposaient un référendum contre la loi de financement et le 18 mai 2014, le peuple devra voter contre le financement du remplacement du Tiger une ponction de 300 millions chaque année pendant 10 ans sur le budget de l’armée.
Les attaques de l'étranger sont multiples...
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Alors que la Suisse va acheter des Gripen E des plus modernes, les référendaires déçus de ce choix et manipulés depuis l'étranger n'avaient rien trouvé de mieux que révéler dans la presse d'anciennes évaluations concernant le Gripen C/D
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Alors que 210 exemplaires du Gripen volent dans pas moins de 5 pays, les référendaires déçus du choix du Gripen manipulés depuis l'étranger, avaient prétendu que l'appareil n'existait que sur le papier. Cependant, le modèle choisi par la Suisse vole déjà à l'état de prototype et est commandé par la Suède et le Brésil. On ne peut pas en dire autant du Rafale qui n'a jamais été exporté et qui a été imposé à l'armée française.
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Sans doute manipulés depuis l'étranger, les référendaires déçus du choix du Gripen avaient commencé par tourner le Gripen en dérision et à faire des comparaison avec la marque IKEA à cause de sa provenance suédoise. Cependant les Suédois, qui ont inventé la dynamite et l'acier suédois, disposent de leur propre système de défense autonome. Les Suédois sont neutre comme les Suisses, disposent de leur propre monnaie comme les Suisses et jouissent d'un système social stable et évolué. Les Suédois sont déjà présents en Suisse grâce à IKEA, grâce à ABB et grâce à SAAB Aerospace, qui appartient à la Confédération.
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Déçus du choix du Gripen et assurément manipulés depuis l'étranger, les référendaires n'avaient rien trouvé de mieux que de critiquer la provenance américaine de certains systèmes de l'appareil, alors que nous disposons déjà du F/A-18 Hornet américain. Or cette origine américaine des composants assure la compatibilité avec notre matériel, la compatibilité avec l'OTAN et la sécurité de l'approvisionnement, ce qu'un fournisseur exotique comme la France n'est pas capable de nous fournir.
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Complètement manipulés depuis l'étranger, les référendaires ont été amèrement déçus par le choix du Conseil Fédéral et avaient alors critiqué le fait que le Gripen ne possédait qu'un seul réacteur. Cependant les progrès effectués dans les moteurs ont rendu le Gripen E plus rapide et plus maniable que le F/A-18 ou le Rafale, sans toutefois être moins sûr. Monomoteur comme le comme le F-22, le Gripen est semi furtif, grâce à ses communications satellitaires, à sa faible signature thermique et à sa petite taille.
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Déçus du choix du Gripen E, les référendaires avaient critiqué le prix discount du Gripen par rapport au Rafale et au Typhoon, car ils étaient manipulés depuis l'étranger. Leur message prétendait alors que le bon marché était toujours trop cher vis à vis des performances. Mais le Gripen E sait non seulement faire tout ce que font ses concurrents plus cher, mais il possède en outre le meilleur radar du moment, de la meilleure concentration de données dans le casque HMD et qu'il est déjà capable de lancer le missile Meteor.
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Stupidement manipulés depuis l'étranger, les référendaires et les déçus du choix judicieux du Conseil Fédéral prétendent que le JAS-39 Gripen est trop cher, trop risqué et inutile. Le Conseil Fédéral a intelligemment choisi l'appareil le moins cher du marché, pour ne pas dépasser le budget limité du Département de la Défense. Cependant, comparé aux camions à bombe de la guerre froide, le Gripen E possède une vitesse, des capacités de détection, de communication satellitaire et de pilotage de missile supérieures.
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Manipulés depuis l'étranger, les référendaires déçus par le choix du Gripen estiment maintenant que la situation n'est plus propice au remplacement des Tiger et qu'il est préférable d'attendre le remplacement du F/A-18. Mais les personnes inconséquentes qui s'opposent à une armée crédible, oublient qu'ils s'étaient déjà violemment opposés à l'achat de ces mêmes F/A-18.


Le Conseil Fédéral doit réagir...

Par conséquent, le Conseil Fédéral doit faire comprendre aux référendaires que le remplacement des Tiger par des Gripen se révèle impératif car la pauvreté en dotation des forces aériennes suisses rend les avions opérationnels uniquement pendant les heures de bureau. Sans cet avion, il ne sera plus possible de faire face à des situations extraordinaires et participer solidairement à la sécurité du continent.

Ensuite, le Conseil Fédéral doit faire comprendre aux référendaires que le remplacement des Tiger par des Gripen reste le meilleur choix possible, car l'appareil suédois coûte moitié prix de ces concurrents, s'intègre sans problème dans notre armée et possède un radar, une avionnique et une vitesse de pointe supérieure. De plus la Suède n'a plus besoin du contrat suisse pour développer ce nouvel appareil, car le Brésil a aussi opté pour cet avion d'exception.

Mais encore, le Conseil Fédéral doit faire comprendre aux référendaires que le remplacement des Tiger par des Gripen reste le meilleur choix possible, car l'appareil suédois coûtera le dixième de ce coûte annuellement  la DDC. Ses coûts d'acquisition et ses coûts d’exploitation sont divisé par deux, comparés au Rafale et à l'Eurofighter, pour une efficacité comparable. La Confédération étant neutre, elle ne sera pas appellée à maintenir l'ordre à l'autre bout du monde et le Conseil Fédéral estime le coût total de cet appareil à 6 milliards à répartir sur 35 ans.

De plus, le Conseil Fédéral doit surtout faire comprendre aux référendaires que le remplacement des Tiger par des Gripen n'est pas si risqué, car le Gripen possède une base saine en fonction dans 7 pays différents, à la différence du Rafale, qui a subi pas moins de 5 crashes en 5 ans sans intervention extérieure.

Bien que le le remplacement des Tiger par des Gripen, nécessite le versement d'un acompte de 1 milliard ou 40% du prix d’achat, le Conseil Fédéral doit faire comprendre aux référendaires que les excellentes clauses contractuelles du contrat permettrait à la Suisse de se départir de celui-ci.

Mais, le Conseil Fédéral doit surtout faire comprendre aux référendaires que le remplacement des Tiger par des Gripen rapportera à la Suisse 2,5 milliards de francs en affaires compensatoires, dont 30% promis à la Suisse romande. Ces contrat procurreront non seulement sécurité, stabilité, mais aussi places de travail qualifiées pour 1000 employés durant 10 ans..

En outre, le Conseil Fédéral doit faire comprendre aux référendaires que le remplacement des Tiger par des Gripen équipés du même module de communication américain que le F/A-18 C/D Hornet empêchera les Français ou les Allemands d'espionner le territoire helvétique.

D'ailleurs, le Conseil Fédéral doit faire comprendre aux référendaires que l'implication de la firme SAAB et du Gouvernement suédois dans le remplacement des Tiger par des Gripen est bien inférieure à l'énergie dépensée par Dassault ou le gouvernement français pour discréditer cet appareil. Car la France aimerait bien que la Suisse achète ses anciens appareils datant de la guerre froide pour financer leur mise à niveau, ce qu'elle prouvé en espionnant SAAB et le Gripen. Mais, il faut absolument éviter de commettre la même erreur qu'avec le Mirage français, qui nous avait coùté très cher, car, la France n'avait pas été capable de nous livrer un appareil concurrenciel. Avec un achat français, non seulement, les Français pourraient cartographier la Suisse en détail et écouter nos conversations grâce aux logiciels cachés dans leur appareil, mais la provenance française exclusive nous livrerait au bon vouloir de ce pays hostile. La campagne de dénigrement opérée par l'étranger dans plusieurs journaux dominicaux mérite à ce propos toute notre attention.
En conséquence, le Conseil Fédéral doit faire comprendre aux référendaires que le remplacement des Tiger par des Gripen pourrait également convenir au remplacement à terme des F/A-18 E/F Hornet, qui ne peuvent plus être modernisés. D'ailleurs, les récents crashes de Hornet dans les Alpes démontrent clairement qu'un biréacteur est beaucoup trop lourd pour évoluer dans nos vallées alpines et que la place d'un biréacteur n'est pas dans les Alpes. Un petit pays se doit d'avoir un petit avion rapide et maniable, comme le Gripen E, capable d'intervenir sur la totalité du territoire et non d'un camion à bombe destiné à détruire des capitales lointaines avec des bombes atomiques.

Ne nous laissons plus instrumentaliser par les Français et votons OUI au Gripen le 18 mai 2014

Source : Internet (page actualisée le 02/04/2014)

mardi 4 février 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Français contre Gripen

 Dans les médias, sur le web et les réseaux sociaux depuis quelques semaines, on peut sentir que le climat ambiant est franchement hostile au Gripen. les journaux et la radio sortent de leur réserve et tirent à boulet rouge contre l'avion suédois. Faut-il y voir la main de la France ou de l'avionneur Dassault ? Alors que le gouvernement suisse a intelligemment choisi l'appareil qui répondait le mieux au cahier des charges helvétique, les Français en embuscade gardent des agences pour conspuer la décision fédérale. l'agence Fahrner s'ingénie a détruire la réputation du Gripen, alors que Rafale International se livre à une publicité éhontée dans les médias. Ces agences inondent le peuple suisse d'articles, de commentaires, d'avis et d'argumentations, infondées, fausses, aberrantes, quand ce n'est pas malhonnêtes.

 L’État français, qui a déjà une dette de deux mille milliards d'unités de compte européenne aide financièrement Dassault en lui commandant sans cesse des appareils militaires. Comme lors de la guerre froide contre l'URSS, Dassault et la France tentent ainsi de se maintenir à niveau dans la course à l'armement initiée par les Américains. Plutôt que de favoriser la formation, l'apprentissage des langues ou d'aider les chômeurs à se réinsérer, la France vient d'investir un milliard dans la modernisation du Rafale au standard F-3R. Cependant la France ne sera jamais performante, car elle a choisi de privilégier ses millionnaires, pardon, ses entreprises, plutôt que de choisir les plus performants. Par ce choix courageux, la France a choisi l'AlleinGang et s'est aliéné les autre pays Européens, qui préférent acheter européens plutôt que Français. En effet, quelle nation censée se risquerait à choisir un seul pays fournisseur pour la cellule, le moteur, les armes, l'avionique et le radar ? Surtout si ce pays de seconde zone est en proie à des problèmes économiques structurels endémiques.

 La France, sur injonction de Dassault a trahi l'Europe et l'OTAN en se désengageant du programme Eurofighter, comme du programme Panavia Tornado, comme du programme Leopard II. Or Anglais, Italiens, Espagnols et Allemands sont fiers de partager les frais de ces deux avions fantastiques et complémentaires, même si la synergie économique fait parfois défaut. Ces quatre pays se sont créés un marché suffisamment important pour que l'industrialisation de leur appareil soit rentable.
Les grands groupes de presse français qui appartiennent aux milliardaires français, pardon, aux militaires français, subventionnés par l’État français vantent les capacités supérieures du Rafale, mais ne convainquent que les Français. Tous les pays européens savent que le couple Panavia Tornado et Eurofighter Typhoon est supérieur dans l'absolu au Dassault Rafale.

 Les Brésiliens ont finalement choisi le Gripen pour son coût inférieur, sa vitesse supérieure, mais surtout pour ses capacités Radar extraordinaires. Ce choix démontre que l'on peut défendre intelligemment un pays aussi grand que le Brésil avec plusieurs escadrilles réparties. En Suisse, autre marché remporté par le Gripen au détriment du Rafale, le choix est plus logique vu ses dimensions géographiques réduites. Pourtant, les experts suisses avaient révélés une tantative de corruption de la part de Dassault et de la France, ce qui l'avait exclu du marché. La Suisse n'avait d'ailleurs nul besoin d'un camion à bombe comme le Rafale, car elle dispose déjà du FA-18 E/F. La Suisse rêvait d'ailleurs d'avoir l'Eurofighter Typhoon comme les Anglais, les Allemands et les Italiens.

 Le Rafale, qui a la vitesse du FA-18 E/F est moins rapide le Gripen ou que le Typhoon II. Le Rafale peut emporter 9 tonnes sur 14 points d'emport comme le FA-18 E/F, alors que le Typhoon et le Gripen sont plutôt des appareils de supériorité aérienne. Le Rafale ne s’est toujours pas vendu à l’export et il coûte de plus en plus cher au contribuable. Le Groupe Dassault et le groupe Lagardère via leurs groupes de presse tentaculaires font miroiter un hypothétique contrat avec l'Inde. Alors que les milieux économiques concernés verraient plutôt une délocalisation en Inde de toute la filière du Rafale.

 En effet, pour mettre le Rafale au niveau du Gripen, la France l'a doté à grand frais d'un radar AESA. Ensuite, pour mettre le Rafale au niveau du Gripen, la France l'a rendu également compatible avec le missile Meteor. Pour mettre le Rafale au niveau du Gripen, on l'a équipé d'un nouveau pod de désignation laser, mais développé en France. Pour mettre le Rafale au niveau du Gripen, on lui a donné un système de navigation et de liaison de données. Alors que le Rafale a toujours besoin de deux réacteurs pour égaler le Gripen, il ne dispose toujours pas de casque de visée tête haute, ni d'un écran couleur multifonctions comme le Gripen, le Pilatus ou le F-35.

 Cependant, la France est prise dans un engrenage et est obligée de moderniser constamment ses Rafale franco-français. En effet la France ne peut plus changer son fusil d'épaule et acheter des F-35 Lightning II. Ce serait reconnaître son erreur que de se rallier à un produit made in US, comme les Anglais, les Hollandais, les Italiens, les Turcs ou les Canadiens l'ont fait.
Car face au monde entier, la France ne peut avoir tort et fustige les dizaines de milliards de R&D de l'appareil américain, lui invente des défauts de conception, imagine sa fragilité et doute de ses capacités opérationnelles.
 Devant l'échec de son Rafale, la France critique le prix astronomique de l'appareil de 5e génération. Mais la France ne réalise pas le coût excessif de son propre appareil, qui veut tout faire sans faire rien de bien. Or, devant l'inadéquation du Rafale aux besoins du XXIe siècle, la France voit les pays associés au projet F-35 se tourner vers le Gripen comme solution transitoire.
Gripen de Tanguy et Laverdure
 La France dans son splendide isolement n'a d'autre alternative que de mettre perpétuellement son appareil multirôle au goût du jour. Ce faisant, la France continue d'engraisser ses millionnaires et, pardon, d'accroître sa dette.
 Or l'arme aérienne est fondamentale dans le système de défense d'un pays. Les avions sont le toit qui protège les combattants. Même le Japon, qui n'avait pas d'armée a fini par s'en doter d'une. Les pays européeens sont corresponsable de la sécurité commune et aucun ne pourrait suprimer unilatéralement son armée de l'air, sans mettre en péril les autres.

 La France a entrepris des guerres néo-coloniales sur le continent africain (Lybie, Togo, Mali), mais aimerait dans le même temps garder un œil sur l'Algérie, l’Érythrée, l'Egypte et le Maroc. Pour dissimuler ces opérations de guerre, les journaux nous abreuvent des frasques de Strauss-Kahn, Hollande ou de Dieudonné. Mais là aussi la France fortement nucléarisée n'a pas le choix et est contrainte de sécuriser ses approvisionnements. Simplement la France ne peut risquer dans ses opérations de colonisation et, pardon, de pacification ses précieux avions à 100 millions pièce.

Pour ne plus dépendre de la France : OUI au Gripen le 18 mai 2014 


Source : Internet (page actualisée le 04/02/2014)

vendredi 19 octobre 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Farner contre Gripen

La France en décidant de développer seule dans les années septante son appareil de combat a commis une erreur monumentale. En effet, dans le but de rationaliser la production et l'exploitation, la France voulait remplacer cinq types d'aéronefs différents par un unique appareil polyvalent. Mais, cet avion multirôle à force de vouloir tout faire, ne fait rien de vraiment bien, car il n'apparaît dans l'armée de l'air française trop tardivement.  Mis en service 30 années après sa conception, il répond à son cahier des charges initial, mais ne correspond plus à la situation géostratégique actuelle. Non seulement ses moteurs, son avionique et son radar sont déjà dépassés là sa sortie, mais ses systèmes intégralement produits en France ne sont compatibles qu'avec des armements français. Dès lors, quel est le pays qui prendrait le risque de ne dépendre que d'un seul pays constructeur en matière d’armes, d’électronique, d’avionique et de motorisation ?

D'autre part, le prix de l'appareil franco-français est prohibitif et Dassault n’a toujours pas de client à l’exportation, car le Rafale est difficilement intégrable dans d'autres armées. Mais devant les sommes déjà investies, la France est elle, obligée d'en faire l'acquisition et d'en équiper son armée, à laquelle il est suffit. Cependant, la France, qui exploite et finance seule le développement et la production et de cet appareil d'exception aurait du impérativement l'exporter pour l'adapter et continuer de le produire. Mais comme il est trop cher, il ne se vend pas à l'étranger. C'est pour cette raison que la firme Dassault a mandaté l'agence Farner pour éliminer le Gripen et imposer le Rafale en Suisse. Cette agence a fait paraître moult articles critiques peu élogieux dans la Basler Zeitung, la Tribune de Genève et le Temps.

- L'agence Farner met en avant dans 24 heures du 26/01/2012 que des tirs croisés sur l'avion de combat Gripen ont lieu au parlement.
 ( Effectivement la France essaye par tous les moyens de discréditer le Gripen dans la presse et dans les Chambres, car la France doit vendre son ancien Rafale pour que celui-ci continue d'être produit. )
- L'agence Farner prévient dans 24 heures du 13/05/2012 que Berne exige 98 améliorations à apporter sur le prototype du futur avion de combat que veut acheter la Confédération.
 ( Car la France révèle dans la presse un rapport d'évaluation secret de 2008 concernant l'ancien Gripen C/D. Rappelons à ce titre que l'aéronavale française avait également refusé le Rafale A  )
- L'agence Farner prétend dans l'Hebdo du 23/05/1012 que le projet Gripen est un scandale en Suède également.
 ( Il est établi que les partis écologique et socialiste ne veulent pas d'armée du tout, veulent l'adhésion à l'Europe et la disparition de la Suisse. )
- L'agence Farner insinue dans Le Matin du 12/05/2012 que le Gripen est un appareil où tout reste à faire.
 ( Effectivement la France n'admet pas que le Gripen NG vole déjà, alors que son Rafale n'évolue plus faute de moyens financiers suffisants. )
- L'agence Farner raconte dans Le Matin du 07/08/2012 que le Gripen devrait recevoir le coup de grâce.
 ( Car la France espère que la révélation d'anciens document secret autorisera ses agents infiltrés d'infléchir la décision du CF )
- L'agence Farner prévient dans Le Matin, dans l'Hebdo, dans 20MN, dans Le Temps du 16/08/2012 de la controverse en Suède sur les coûts du futur Gripen.
 ( Car la France espère toujours que ses agents infiltrés pourront d'infléchir la décision du CF )
- L'agence Fahrner explique dans Le Temps du 22/08/2012 comment Berne a avantagé le Gripen.
 ( Car la France réalise que son Rafale trentenaire est égalé par des appareils plus petits et plus modernes )
- L'agence Farner claironne dans Le Temps du 29/08/2012 que la Suisse est la dernière chance de survie du Gripen.
 ( Car la France, qui pense arrêter la production du Rafale, se rend compte que la Suisse était la dernière chance de placer son Rafale  ! )
- L'agence Farner insinue dans la Tribune de Genève, dans 24 heures et dans Le Matin du 26/09/2012 que le Gripen E n'est qu'un rafistolage d'appareil existants.
 ( Car la France n'admet pas que des appareils concurrents utilisés dans plusieurs armées aient des équipement supérieurs à ceux du Rafale. )
- L'agence Farner persiste dans RTS, le Matin et la Tribune de Genève du 09/10/2012 par le torchon continue de brûler entre Ueli Maurer et les parlementaires.
 ( Effectivement les partis de gauche ne veulent pas d'avion du tout et les partis de droite veulent l'Eurofighter Typhoon II. )
- L'agence Farner avertit dans swissinfo du 19/10/2012 que le Gripen est un choix risqué et très critiqué.
 ( Comme la France a toujours eu une guerre de retard, elle veut nous vendre son appareil conçu pour la guerre froide, alors que l'époque est aux radars performants, aux missiles intelligents et aux communications satellitaires. )  

Tout en coûtant la moitié d'un Rafale ou d'un Typhoon, le Gripen E est un appareil plus moderne, plus maniable, équipé du radar AESA ES-05 RAVEN produit par SELEX Galileo, disposant de la meilleure avionique. Petit et agile, il bénéficie d'un excellent rapport poids puissance et il est capable de coopération avec nos FA-18 C/D Hornet. D'autre part, il consomme moins et produit moins de nuisance sonore que ce dernier. Disposant de l'exceptionnel système IRIS-T également emporté par le Typhoon, le Hornet et le Tornado, il dispose d'une solide défense air-to-air. Il a d'autre part déjà lancé le missile à longue portée Meteor en 2010.
JAS-39 E Gripen des Forces Aériennes Suisses


Source : Internet (page actualisée le 20/10/2012)

mardi 14 février 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Propagande diffamatoire

Les Français tentent de déstabiliser notre gouvernement en publiant les résultats de l'analyse préalable du Gripen C/D, alors que nous allons acheter des Gripen E/F supérieurs au Rafale. Ceci relève de la pure désinformation et de l'intoxication politique.

Il faut alors bien préciser les points suivants :

Tout d'abord, le Rafale avait été refusé par la Marine Nationale Française, car il n'était pas capable d'apponter sur un porte-avion. La MNF lui préférait le Boeing FA-18 Hornet qui lui était supérieur en terme de puissance, d'efficacité, de maniabilité et du point de vue de ses capacité électroniques. C'est pour cette raison que notre armée s'est dotée il y a une vingtaine d'année de ce dernier type d'appareil.

Par la suite, le Rafale, lors de son premier engagement en Afghanistan s'est révélé incapable de faire une désignation laser de ses cibles. C'est la raison pour laquelle il doit toujours être accompagné de Mirage 2000-5 pour le seconder. Ce qui est particulièrement dommageable pour un appareil qui se veut polyvalent.

Finalement, le Rafale, lors de son engagement en Lybie a manqué plus de 50% de ses cibles du à son système de visée inadapté et à l'absence de viseur de casque. Ce qui est particulièrement fâcheux pour un appareil à 100 millions de francs pièce.

De surcroit, le Rafale est le seul appareil a ne pas nécessiter d'ennemi, ni de missile pour se faire descendre. Du fait de son avionique dépassée et de sa charge alaire trop importante, le Rafale est capable de s'envoyer au tapis en temps de paix seul ou en patrouille. En cinq ans, ce sont ainsi cinq appareils qui ont ainsi disparus des écrans radar. Ce qui est plutôt regrettable pour un appareil sensé défendre le pays.

Évidement que tous ces points ont été totalement occultés dans la presse. Il faut dire que la plupart des journaux romands sont détenus par des groupes militaristes Français, qui essaient d'influencer négativement la population romande. La Radio romande et la Télévision Romande sont pareillement noyautées par des ressortissants d'outre Jura. Le groupe Dassault a également mandaté l'agence Fahrner pour qu'il discrédite le Gripen dans les journaux romands.

Sans doute que le Rafale n'est pas un si mauvais appareil, mais son gros problème est qu'il n'est compatible ni avec les standards européens, ni avec les standard OTAN, ni avec les standards helvétiques. Son achat nécessitera donc le rachat de tout le matériel au sol et de tout l'armement. En plus de ne pas correspondre à nos standards, cet appareil ne sera pas fabriqué sur place par nos entreprises, provoquera une dangereuse perte de souveraineté en plus des places de travail qu'il ne procurera pas. Le problème des back doors, à savoir des systèmes espions qui permettent à la France d'espionner notre pays, n'est même pas entré en ligne de compte.

Les Français veulent nous faire annuler trois années d'évaluation coûteuses pour que l'on choisisse leur appareil. Mais dans un tel cas, les autres partenaires serait également en droit de présenter de nouvelles offres. Certainement qu'à ce moment, le vieux Rafale ne ferait pas le poids dans une nouvelle évaluation face au Super Gripen E/F, au Sukhoi 34 et au MiG 35. Les éventuels contrats envisagés avec l'Inde et avec le Brésil sont par contre plus plausibles, car ces pays sont grands, possèdent une marine et sont partagés entre un achat américains et un achat russe. Sans doute qu'avec des pots de vin, un peu de diplomatie et un grand transfert de technologie, la France risque de se réaliser une de ces affaires, car ces grands pays aimeraient se doter d'une aviation militaire en sautant l'étape de la recherche.

Mais à notre pays n'a été proposé aucune de ces contreparties et le comportement de la France dans ces tractations ne mérite que notre mépris.

Arguments en faveur du Saab JAS Gripen :
  • il est est compatible avec nos 50 F-5 au niveau taille, donc ne nécessite pas de nouveaux hangars,
  • il est compatible avec notre budget, car il coûte la moitié du prix de ses concurrents,
  • il est est compatible avec nos 33 FA-18 au niveau du type de moteur,
  • il est est compatible avec nos 33 FA-18 au niveau de l’armement,
  • il dispose d’un meilleur radar,
  • il dispose d’un meilleur casque de visée,
  • il dispose d’une meilleure avionique,
  • il utilise un armement aux standards européen et OTAN,
  • il est capable de décoller de pistes sommaires,
  • il est adapté à un pays froid et montagneux comme le notre,
  • il peut être mis en œuvre par une armée de milice comme la notre,
  • il est produit par un pays neutre comme le notre.

Source : Internet  (page actualisée  le 14/07/2012)