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mardi 17 février 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): la France arme les Islamistes

 Après 30 ans de déconvenues, le soulagement est énorme chez Dassault, Thales, Sagem et Safran après que la France ait trouvé un acquéreur pour son Rafale.

 Cette vente n'est pas à proprement parler une bonne affaire pour le peuple français, car l'Egypte islamique n'a pas les moyens de se payer ce petit bijou de technologie. Mais l’Égypte doit faire face simultanément aux islamistes de Libye, de Palestine, comme de Syrie et a besoin d'un nouvel avion militaire. Un arrangement diplomatique a donc été trouvé pour fournir le bombardier nucléaire français à perte sans faire d'appel d'offre, ni de compétition.

 Cette vente, même sans profit, est cependant impérative pour la France et pour Dassault, car les chaines de production du Rafale, qui se voulait omnirôle durant la guerre froide sont menacées. C'est pour cette raison que le Crédit Agricole, la BNP Paribas et de la Société Générale vont financer cette vente de 5 milliards d'unité de compte européenne (Euro). En définitive, le peuple français, qui a déjà une dette de 2'000 milliards d'Euro va s'endetter encore un peu plus pour sauver le fleuron de son industrie d'armement, qui représente tout de même 500 PME et 7'000 emplois. Mais c'est le prix à payer pour que l'appareil puisse se targuer d'avoir été exporté. La France et Dassault espère que cette première exportation à perte va en entraîner d'autres.
Quasi collision au cours d'un ravataillement en vol au dessus de l'Irak
 Dans cette transaction avec un pays qui n'a rien de démocratique, la Russie a bien tenté d'argumenter que son MiG-35 aurait été supérieur, mais sans succès, tant les services secrets et diplomatiques français avaient bien œuvré dans l'ombre. Ceci rappelle étrangement les agissements de ces mêmes services lors de la compétition suisse pour faire échouer l'achat du JAS-39 Gripen E. Cette manœuvre de la dernière chance a pour but d'inciter d’autres prospect comme l'Inde ou le Qatar à poursuivre leur procédure d'acquisition de Rafale. Or selon les médias indiens, New Delhi envisage de renoncer à l'acquisition de 126 Rafale pour acheter à leur place des Sukhoï Su-30MKI, en attendant la mise au point des HAL FGFA T-50 et autre HAL LCA Tejas II.
 Après trente années de tentative d'exportation, espérons que cette vente inespérée ne soit pas qu'une enième tentative de désinformation de la part du consortium militaro-industriel français.

Source : Internet (page actualisée le 17/02/2015)

mercredi 8 octobre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Contrat suédois

 Les Français de chez Dassault dénigrent la Suède et son JAS-39 Gripen. Ce pays nordique et neutre comme nous ne se contente pas de construire des avions de combat, elle produit aussi des sous-marins, des aciers réputés et des armes. Notre armée possède d'ailleurs le CV-90, un blindé suédois remarquable et la Confédération possède RUAG, qui détient SAAB Aérospace. Tout nous poussait à nous orienter vers un appareil suédois.

 L’achat d’un nouvel avion de combat fait toujours couler beaucoup d’encre et l'histoire ne se répète pas. Le JAS-39 Gripen E n'a pas rencontré dans les urnes, le même succès que le F/A-18 Hornet et a été de justesse refusé en votation populaire. Ce referendum était d’ailleurs bien légitime pour un tel investissement, qui engage notre pays pour les trente prochaines années au niveau de sa politique de sécurité. Il faut reconnaître que la la décision négative du Souverain a fortement nuis à la crédibilité de notre système de défense et son effet dissuasif a diminué. D'ici 2025, le même type d'appareil aurait aussi remplacé le F/A-18 C/D Hornet. mais il a suscité un vif débat public, où une somme de mensonges a induit le peuple en erreur.

 Aux yeux de ses détracteurs, le choix du plus mauvais avion, découlait simplement de l'unique critère du prix inférieur à ses concurrents. Or le meilleur marché était dans le même temps trop cher, car il n’affichait pas les mêmes performances d'emport à longue distance. Mais la compatibilité avec la taille du F-5, la compatibilité avec les armes du F/A-18, le radar supérieur, la vitesse supérieure et l'avionique supérieure ont été balayés d'un revers de main par les opposants à l'armée. Voilà un argumentaire qui laisse songeur, car le savoir-faire de l’industrie aéronautique suédoise est reconnu et ne date pas d’hier. Depuis la Seconde Guerre mondiale, les Suédois ont construit des avions de combat aussi remarquables que le J-35 Draken ou le JA-37 Viggen. Les caractéristiques des avions de combat suédois sont qu'ils sont faciles d’entretien et conçus pour pouvoir décoller et atterrir sur des pistes courtes. Le JAS-39 Gripen possède d'ailleurs ces mêmes avantages en plus de sa polyvalence. L'époque des bombardiers nucléaires biréacteurs est révolue et le temps est venu de redimentionner notre armée selon des critères plus réalistes.

 L'investissement considérable en faveur d'un nouvel appareil de combat n'aurait pas du se résumer à une seule comparaison technique des performances des modèles en lice. Pour un pays comme la Suisse, qui entendait conserver sa neutralité armée, d'autres aspects politiques et industriels revêtaient une importance primordiale. Par exemple la sauvegarde de la branche aéronautique de RUAG aurait maintenu notre base industrielle de défense. Le partenariat avec la Suède était le plus réaliste et correspondait le plus aux options politiques prises par le Conseil Fédéral de nouer une coopération militaire avec un pays qui nous est proche politiquement, culturellement et économiquement.

 Pays froid et neutre comme la Suisse, la Suède a été confrontée à l’évolution de son environnement géostratégique depuis les années 1990. Affichant une politique de neutralité et de non-alliance, le royaume de Suède a toujours disposé d'une base industrielle de défense importante, car il faisait reposer toute son indépendance sur un degré d’autonomie industrielle et technologique très élevé, considéré à la taille du pays. La fin de la Guerre froide a remis en cause cette doctrine et a changé profondément la donne pour l’industrie d’armement suédoise. Tout en conservant une posture de pays non aligné, non-adhérant à l’OTAN, la Suède fait le choix d’un modèle d’armée au format moindre et dédié aux opérations internationales. Bien que réduites en volume, les forces armées suédoises se doivent d'être technologiquement beaucoup plus sophistiquées. Pour le ministère de la défense, il a fallu donc faire mieux avec moins. La chute des budgets militaires a obligé les forces armées à ne lancer de futur programme d’armement qu'en coopération, car un niveau technologique suffisant ne pouvait plus être assuré dans chaque domaine. La sécurité par la coopération s'est traduite pour les Suédois, par la reconnaissance de la clause de défense mutuelle inscrite dans le traité de Lisbonne et par une participation active à certains programmes majeurs :
  •  drone de combat Neuron lancé par RUAG avec la France,
  •  missiles air-air à courte portée infra-rouge AIM-2000 Iris T avec l'Allemagne,
  •  missile longue portée à stato-réacteur Meteor avec l'Europe,
  •  munition d’artillerie Excalibur avec les Etats-Unis,
  •  arme antichar Next-generation Light Anti-tank Weapon (NLAW) avec le Royaume-Uni.
  •  missile de croisière Taurus avec l’Allemagne.

 Tous ces projets auraient pu présenter un intérêt certain pour la Suisse concernant notamment notre artillerie, à la nécessité de disposer d’une arme antichar polyvalente ou encore aux missiles qui auraient équipé le JAS-39 Gripen E suisse. Au-delà du choix de l’avion, c’est donc bien d’un choix en matière de politique de sécurité dont il a été question en mai, mais le peuple ne l'a pas compris.


Source : Internet (page actualisée le 08/10/2014)

mardi 7 octobre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): JAS-39 Gripen E pour 2020

 Tout s'enchaînait logiquement et pour notre sécurité, il aurait fallu voter OUI au Gripen en 2014, car il n'y a :
  1.  pas de liberté sans sécurité,
  2.  pas de sécurité sans armée,
  3.  pas d’armée sans Forces aériennes et
  4.  pas de Forces aériennes sans avions.
 Le vote négatif de 2014 fut sans appel, car les contestataires avaient préalablement semé le doute dans les esprits et le peuple suisse a mal voté. Or, pour notre pays, la sécurité, dont la protection de l’espace aérien demeure primordiale. Par conséquent, un appareil de combat polyvalent, performant, moderne est indispensable en nombre suffisant.

 De toute façon une solution de remplacement devra être trouvée lors de la mise hors-service des 52 F-5 E/F Tiger II. De plus, la flotte des 32 F/A-18 C/D Hornet doit impérativement être complétée pour assurer pleinement la protection de l’espace aérien. Or le JAS-39 Gripen E remplit non seulement toutes les exigences militaires, mais il est techniquement au plus haut niveau et est totalement compatible avec notre doctrine et notre équipement.

 Le Gripen E présente non seulement un coût d’acquisition et d’exploitation plus bas que ses concurrents, mais il possédait des capacité radar, une avionique et un défense passive supérieure. En fait, la charge financière annuelle de 300 millions de francs était largement supportable pour les finances de la Confédération. Cet achat aurait permis à la Suisse d’obtenir des commandes industrielles à hauteur de 2,5 milliards de francs et ce dernier argument aurait du à lui seul faire la différence. Car la coopération industrielle est capitale pour l’économie suisse. Toutes sortes d'industrie non seulement actives dans l’aviation auraient pu être impliquées directement ou indirectement dans le programme Gripen. Un accroissement des capacités et de la compétitivité de l’industrie suisse aurait pu être opéré grâce à des transferts de savoir-faire et de technologie.

 Les événements en Ukraine, en Crimée, au Togo, au Mali et en Syrie démontre que la paix internationale est un mythe. En conclusion, il aurait été de la responsabilité de chacun de se prononcer en faveur du Gripen E, car en 2020 la question du Gripen E va se reposer avec une toute autre acuité.

Economiquement et sécuritairement, il aurait fallu voter OUI au Gripen pour notre avenir, mais aussi pour nos finances.


Source : Internet (page actualisée le 07/10/2014)

jeudi 4 septembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Regrets amers

 La Suisse entière est consciente que les F/A-18 suffisent pour remplir les tâches de police aérienne en temps de paix et pendant les heures de bureau. Car en 2010, le ministre de la défense lui-même a justifié en ces termes l'ajournement de la procédure d’acquisition des nouveaux appareils de combat pour des raisons financières.

 Au contraire de ce que prétendent les forces occultes opposées à l'indépendance suisse, la firme SAAB n'a pas besoin de la Suisse pour survivre, car pas moins de sept pays collaborent au programme Gripen. Par contre, les firmes fédérales Armasuisse et RUAG ont un urgent besoin du JAS-39 Gripen E pour continuer de croître, tout comme la firme française Dassault aurait eu un impératif besoin de vendre son Rafale du passé pour uniquement survivre. La firme Dassault, avec seulement 11 appareils annuels est sous perfusion de l’État français, qui lui-même est grévé d'une dette de 2'000 milliards d'Euros.

 Au contraire de ce que prétendent les forces catholiques rétrograde de ce pays, la Suisse a besoin du JAS-39 Gripen E, mais la Suède n'a pas besoin de la Suisse pour le produire. En effet ce pays est capable de produire pour et par elle-même les appareils du futur dont elle a besoin. Le Brésil est d'ailleurs intéressé à produire ce appareil avec elle. La Suède a passé commande de 60 Gripen E et le Brésil de 34 Gripen E notre pays n’est donc pas le seul client et notre commande se serait ajoutée à celle des suédois. Non seulement, la Suisse disposait d'une garantie étatique, mais les équipes d’ArmaSuisse auraient pu collaborer à ce projet grandiose. Le seul inconvénient est que dans ce cas de figure, ni la Suisse, ni Armasuisse, ni RUAG, ni Pilatus ne pourront participer à son élaboration.

 Comme la Suisse est au milieu de l’Europe, nous sommes entourés de pays peu amicaux, desquels nous devons sans cesse nous méfier. Aucun accord n'existe, mais des collaboration ponctuelles sont cependant possible, comme lors du détournement d’avion sur Genf. Une aviation qui est opérationnelle durant les heures de bureau devra se contenter d’une flotte de 32 F/A-18 jusqu'en 2020.

 Dans les années soixante, le peuple avait refusé l'achat du Mirage français contre l'avis du Conseil Fédéral, car le dépassement de buget était de 60%. Le précédent du Mirage des années 60 a entraîné le rejet actuel du Gripen, alors que plus personne ne veut acheter français. De plus, la firme SAAB s’était engagée à conclure pour 2.5 milliards d’affaires compensatoires et la Suède s'était portée garante.

 Dans les années nonante, le peuple avait plébiscité l'achat du Hornet biréacteur contre l'avis du GSsA et des affaires compensatoires promises à 100% s'étaient limitées au final à seulement 40%. Le précédent du F/A-18 surdimensionné des années 90 a entraîné le rejet actuel du Gripen, alors qu'un passage à un mono-réacteur moins cher s'impose.. De plus cet achat aurait favorisé la firme fédérale RUAG, qui détient HTS à Wallisellen, Mecanex à Nyon, RUAG Space Sweden, RUAG Space Austria et RUAG Space Switzerland. Mais, la RTS, les Genevois et le GSSA ont comme mauvaise habitude de s'opposer à Nestlé, à l'EPFL ou à la RUAG, car ces entreprise réussissent. De plus, la firme SAAB s’est engagée à conclure pour 2.5 milliards d’affaires compensatoires dans la Confédération, mais les détracteurs ont provoqué des polémiques basées sur les filiales helvétiques du groupe.

 Les détracteurs genevois, qui se sentent plus étranger que suisse ont faussement prétendu que l'extraordinaire JAS-39 Gripen E n'existait que sur le papier, alors que cela aurait été une chance pour la Suisse de participer à son élaboration. Sur la base très saine du Gripen C/D, l'exceptionnelle firme SAAB a réussi en 4 ans a apporter 98 améliorations technologiques majeures, qui rendent ces performances remarquables. Alors que ces mêmes gauchistes genevois ont continuer de prétendre que les contraintes budgétaires imposées au Parlement par eux-mêmes avaient dicté le choix du JAS-39 Gripen E. Alors que les performances du Gripen E ont été estimées sur la base du prototype Gripen NG Demo et sur le plan technique, l’avion correspond au cahier des charges de notre pays. Le chasseur polyvalent s’intègre parfaitement à nos infrastructures et est même très bon avec le radar AESA ES-05 « Raven » et l'IRST.

 Les forces réactionnaires de notre pays, qui refusent toute défense active imaginent tout ce que des fonctionnaires improductifs pourrait faire avec les neuf à dix milliards de francs qu'il espèrent soustraire à l'armée. Pour ce faire, ces utopistes tiennent compte des coûts d’entretien et d’exploitation des 30 prochaines années et parlent de coûts exorbitants. Cependant les améliorations technologiques auraient été dès le départ disponibles sur l'extraordinaire JAS-39 Gripen E et n'aurait rien coûté. Par contre les modifications à apporter aux Hornet, comme celles qu'il aurait fallu apporter aux Rafale ou au Typhoon, au niveau des moteurs, du radar, de la défense passive et de l'avionique vont coûter des millions, qui pourront être pris sur le 30 milliards que va nous coûter l'aide au développement durant ce laps de temps.
Il faut relativiser 30 milliards d'aide au développement et 13 milliards pour la RTS.
L'aide au développement coûte 10 fois plus cher que notre sécurité et la RTS coûte 4 fois plus cher que notre sécurité.
 La RTS nous coûte 9 Gripen chaque année

Source : Internet ( page actualisée le 04/09/2014)

lundi 14 avril 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Opposition financée par l'étranger

Les opposants au remplacement du Tiger ont investi plus de 250'000 francs dans la campagne de dénigrement du Gripen. Cette somme colossale provient sans doute de l'étranger, car qui aurait intérêt à nuire pareillement à la Suisse. Le Conseil Fédéral, la Chambre du peuple et la Chambre des cantons ont pris la décision formelle de remplacer les Tiger plus que trentenaires, qui ne sont plus aptes à protéger le pays.

Une alliance rose-verte a déjà réussi à faire aboutir un référendum contre le financement du remplacement des Tiger en prétendant que le remplacement de ces avions de combat va coûter 10 milliards d'ici 2050. Mais les Verts ne se ventent pas que l'aide au développement va engloutir 120 milliards dans la même période, sans rien rapporter à la sécurité à la Suisse. Face aux caisses vides de la Confédération, des cantons et des communes, la Suisse ne peut plus investir de telles sommes à fonds perdus, alors que la situation du peuple suisse se péjore sans cesse. Par contre, le JAS-39 Gripen procurrera du travail à nos entreprises

Les opposants au renouvellement du Tiger lancent des arguments tout azimut et prétendent que le montant pourrait compenser la dette de l'assurance invalidité (AI). Mais ces mêmes personnes oublient de dire qu'au nom de la sacro-sainte rentabilité, les entreprises suisses elles-même préfèrent engager des étrangers à bon compte, quitte à mettre des citoyens suisses au chômage, puis à l'AI. Recourir à du personnel local serait une bien meilleure solution pour assainir les assurances sociales. De plus, l'emploi de ressortissants européens menace nos propres rentes, car les accords de libre-échange signés avec l'Union Européenne autorisent les ressortissants de cette Union, qui ont travaillé en Suisse à prétendre à une rente AVS. en même temps que nous. Augmenter les rentes AVS mettrait en péril la sécurité des bénéficiares, car c'est encore plus d'argent que partirait à l'étranger.

Or, il faut savoir que 3.3 milliards de francs sont engloutis annuellement dans l'aide au développement. Ces milliards perdus manqueront nécessairement ailleurs, dans des domaines comme la formation, les transports publics ou l'AVS. Il est par conséquent impératif de diminuer le budget de l'aide au développement, qui ne rapporte rien au peuple suisse, à la différence des 3.1 milliards de francs du remplacement du Tiger. Les coûts d'exploitation et d'entretien des 22 Gripen procureront du travail aux entreprises suisses pour une longue période, permettront à la Suisse de maintenir son industrie, sa technologie et son savoir-faire.

Les opposants à l'armée, qui jouissent de la sécurité et de la stabilité de la Suisse pensent que les 32 F/A-18 seront suffisants pour les prochaines décennies. Ils comparent la situation de la Suisse avec celle de l'Autriche, en oubliant de préciser que l'Autriche fait partie de l'Union Européenne. Quoi qu'en dise l'espagnole Amanda Gavilanes, le remplacement des Tiger par des Gripen est la solution la moins risquée, car 200 exemplaires de la version C/D de l'appareil volent déjà dans pas moins de 6 pays. L'avion commandé par la Suisse n'existe qu'au stade de prototype, mais son industrialisation est certifiée. La Suède et le Brésil risquent de poursuivre la construction de cet appareil sans que l'industrie suisse en profite. L'acompte de 40% du prix d'achat, est garanti par les termes du contrat en cas de non-livraision ou de livraison tardive. La Suisse pourrait donc se départir du contrat et exiger un remboursement.

Alors que 2.5 milliards de francs reviendrait à l'économie suisse, les opposants objectent que seul 0.8 milliards reviendra à la Suisse Romande. Alors que le futur appareil possède le même système de cryptage que le FA-18, les opposants craignent une dépendance vis à vis de la Suède ou des Etats-Unis. Alors que notre aviation n'est opérationnelle que pendant les heures de bureau, les opposants estiment que, la collaboration avec les pays voisins est suffisante pour assurer la sécurité aérienne de la Suisse.
UE = Ultralibérale Europe antidémocratique

Ne nous laissons plus instrumentaliser par l'étranger et votons OUI au Gripen le 18 mai 2014

Source : Internet (page actualisée le 14/04/1014

mardi 4 mars 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Argumentaire en faveur du remplacement

Les référendaires ont soulevé plusieurs objections concernant le remplacement du F-5 E/F Tiger II
  1. Le rôle de l'armée de l'air
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que nos avions de combat sont une part importante de notre armée et contrôlent quotidiennement notre l’espace aérien. En temps de paix, leurs tâches de police aérienne vont de l’identification d’appareils inconnus à l'aide aux appareils en difficulté. Or, en cas de crise, nos Forces aériennes doivent pouvoir disposer en permanence de quatre appareils de combat en vol pour la reconnaissance aérienne et la défense aérienne. Comme le rôle de nos Forces aériennes prend toujours plus d’importance dans la défense territoriale, un pays sans armée de l’air reste sans protection face aux menaces et en dernier recours, nos appareils de combat doivent être capables d’appuyer nos Forces terrestres.

  2. Le contrôle du ciel
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que les avions de combat ne sont pas seulement nécessaires pour la défense contre une menace militaire conventionnelle, mais aussi pour assurer un contrôle approfondi et complet de l’espace aérien, car nul ne peut exclure une menace aérienne au cours des 25 à 30 prochaines années.

  3. L'inadaptation à la mission
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que les F-5 E/F Tiger II acquis entre la fin des années 70 et le début des années 80 ne sont plus aptes de remplir les missions de nuit ou par mauvais temps, à cause de leur radar peu performant. Déjà dépassés lors de leur acquisition, les F-5 sont incapables d’engager des engins guidés et ne peuvent plus aujourd'hui protéger le territoire et la population Suisse. Par contre, les F/A-18C/D peuvent encore être engagés au moins jusqu’en 2030.

  4. Le nombre insuffisant
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que les 32 F/A-18 suffisent pour remplir les tâches de police aérienne dans une situation normale de paix, avec quatre appareils en vol. Mais en cas de menace concrète avec réduction du trafic aérien, l'absence des 22 JAS-39 Gripen E empêcherait de maintenir ce contrôle aérien plus de 2.5 semaines, alors que 32 F/A-18 appuyés pasr 22 JAS-39 étendraient ce contrôle à 5 semaines. En outre, les 32 F/A-18 E/F ne suffisent pas à la reconnaissance aérienne et au combat air-sol.

  5. L'appui au sol
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que la défense militaire implique l'appui tactique aux Forces terrestres et qu'une telle capacité doit être rétablie en temps de paix pour qu’elles soient disponibles en cas de guerre. Le nombre d’avions n’étant pas déterminant, pour retrouver cette capacité fondamentale, la livraison des premiers JAS-39 Gripen E pourraient idéalement être livrés à la Suisse en 2018 et le reste dans les années 2019 à 2021.

  6. L'appui en vol
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que comme un avion à réaction traverse la Suisse du nord au sud en moins de 15 minutes, un avion de combat n'arriverait pas à intervenir à temps. C'est pourquoi les intercepteurs modernes doivent être en vol, où grâce à leur radar de bord, il peuvent repérer tout hostile dans un rayon de 300 km, y-compris ceux évoluant à basse altitude dans les vallées, ce que sont incapables de faire les radars au sol.

  7. La collaboration inter-étatique
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que la Suisse collabore déjà avec les États voisins en échangeant des données et en poursuivant des aéronefs au delà des frontières. En surveillant et en protégeant son propre espace aérien, la Suisse assume sa souveraineté et assume ses responsabilités vis-à-vis de l'Europe.

  8. Le prix déterminant
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que les coûts et les prestations techniques ont joué un rôle déterminant dans le choix du type d’appareil, car une offre insatisfaisante sur le plan technique ou économique aurait été refusée. Finalement, seul le JAS-39 Gripen E répond au cahier des charges de nos Forces aériennes pour remplacer du F-5 E/F Tiger II, car les Forces Aériennes ne doivent pas prétériter d'autres composantes de l’armée. L'acquisition de 22 JAS-39 Gripen complets avec leur équipement sera financée de 2014 à 2024 à raison d'environ 300 millions de francs par an, soit 3,126 milliards de francs. Cet investissement ne représente que 0.5% des dépenses fédérales ou 40 fr. par contribuable et les coûts annuels d'exploitation des appareils de 100 millions de francs sont pris en compte dans le plan de financement de l'armée. Acquisition et exploitation de ces appareils se montent donc à 6 milliards de francs sur une durée totale de 30 ans, à mettre en rapport avec les 3.3 milliards annuels d'aide au développement.

  9. Le budget de l'armée
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que la loi sur le fonds Gripen prévoit que l’armée prélève chaque année, entre 2014 et 2024, en moyenne près de 300 millions de francs sur son budget annuel global pour les verser dans un fonds de financement des jets. L’armée n’obtient donc pas 3,126 milliards de francs supplémentaires des finances fédérales : elle finance l’acquisition des 22 jets sur son budget ordinaire. En cas de refus du financement du remplaçant du F-5 E/F Tiger II, la Suisse ne pourrait contrôler ni protéger son espace aérien plus de deux semaines. mais en outre, elle devrait abandonner la reconnaissance aérienne, l'appui au sol et l'acquisition de la technologie radar la plus moderne, qui aiderait tant les vols civils que les FA-18 E/F.

  10. L'évaluation des appareils
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que le Conseil Fédéral a choisi le remplaçant du F-5 Tiger II après une période d'évaluation sérieuse, systématique et complète, durant laquelle les fournisseurs ont eu maintes possibilités d'affiner leurs offres. Comme tous les appareils évalués satisfaisaient aux exigences militaires, le plus avantageux en ce qui concerne l’achat et l’exploitation, a finalement été choisi. Finalement, la firme suédoise Saab a fournit le meilleur rapport prix / prestations pour l’acquisition / exploitation sur 30 ans et le droit des marchés publics n'aurait pas permis de prendre en compte toute autre offre au cours de cette procédure de remplacement. Basée essentiellement sur des critères techniques et financiers, l'évaluation n'a reçu aucune autre offre étatique qui aurait permis de finaliser d'autres dossiers ou d'obtenir des concessions, sans nuire à l'indépendance de la Suisse. Ainsi ainsi le JAS-39 Gripen E, de loin le meilleur marché et extrêmement performant dans certain domaines, permet d'équiper d'autres éléments de l’armée d’un équipement moderne. le F/A-18 a connu ses versions A/B, C/D et E/F, car tous les chasseurs connaissent un développement continu et seuls les avions de combat dont le développement n’est pas poursuivi vieillissent rapidement. Le JAS-39 Gripen E constitue une étape de développement du Gripen C, lequel est engagé au sein de cinq armées de l’air, à savoir en Afrique du Sud, Hongrie, République tchèque, Suède et Thaïlande. Il ne s’agit pas d’un appareil de conception entièrement nouvelle, mais une évolution où le réacteur, le radar, les ailes, le train d’atterrissage, la taille des réservoirs et le nombre de points d’emport d’armes on été améliorés. Sur la base saine et éprouvée du Gripen C/D « Demonstrator », des éléments nouveaux du Gripen E ont été installés et testés. Comme une ancienne version est rapidement dépassée, la technologie la plus moderne possible doit être choisie si l’on veut exploiter un avion sur 30 ans.

  11. Un Soutien étatique
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que le gouvernement suédois garantit le soutien au chasseur omnirôle JAS-39 Gripen E. Ce qui implique que l'Etat suédois lui-même s'impliquera dans le soutien de la firme SAAB pour le perfectionnement et le support technique, jusqu’en 2040 au moins. Cet appui est fortement garanti, du fait que les des Forces Aériennes Suédoises (FAS) utilisent exclusivement des appareils produits par SAAB. les FAS possèdent 200 Gripen dont 80 devront passer au standard JAS-39 E. La firme SAAB a d'ailleurs une longue tradition de fabrication d'appareils militaires et civils performants. A la différence d'autres appareils non encore exportés, le Gripen est utilisée en plus de la Suède, par la Sud-Afrique, la Tchéquie, la Hongrie, la Thailande et l'école de pilote de la RAF. Le type d'appareil commandé par la Suisse en 22 exemplaires est le même que celui commandé par la Suède à 80 exemplaires et par le Brésil à 33 exemplaires. Mais, comme l’exploitation des avions devant durer 30 ans, le leasing ne présentait par d'avantage économique déterminant face à l'achat. Après avoir procédé à une évaluation technique autonome de divers appareils, la Confédération a notifié que la Hongrie et la Tchéquie sont si satisfait de leur leasing, qu'ils ont prolongé leurs contrats pour des Gripen C/D, alors que la Sud-Afrique et la Thaïlande vantent également les mérites de leur Gripen C/D. Pour finir, le contrat du Brésil pour 33 appareils démontre la valeur de ce chasseur omnirôle

  12. Les Tiger hors d'usage
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que le Tiger toujours en service ne remplissent plus les exigences minimales des Forces aériennes et ils génèrent de fait des coûts considérables. Le Conseil fédéral envisage donc de mettre l’ensemble de la flotte de F-5 Tiger hors service dès que possible. Jusqu’à la livraison complète des 22 Gripen E, soit entre 2016 et 2022, il était prévu de louer 8 Gripen C et 3 Gripen D aux Forces aériennes suédoises, . La location comprend 8 Gripen C (monoplaces) et 3 Gripen D (biplaces). L'instruction du personnel (pilotes, techniciens et spécialistes), d'une durée d'une année environ, débutera en 2015.La location coûte 44 millions de francs par année sur une période de 5 ans, paquet logistique inclus. A cette somme viennent s'ajouter les coûts d'exploitation (p. ex. carburant). Toutefois, environ 70 % de ces coûts seront compensés par la mise hors service des Tiger. En outre, ces 11 Gripen de location fourniront une contribution beaucoup plus importante à la sécurité de la Suisse que nos 54 Tiger actuels. Simultanément, la location permet une instruction qui facilitera l'introduction du Gripen E. La solution transitoire a été présentée à l'Assemblée fédérale dans le cadre du budget 2014 et elle a été adoptée ; les contre-propositions ont été rejetées.

  13. Un contrat solide
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que le type de contrat conclu tant avec la firme SAAB qu'avec l'Etat suédois oblige les deux partie en cas de retard. Les parties contractantes sont la Suisse et la Suède. Cette dernière commande les avions à Saab, en l’occurrence 60 appareils pour ses propres besoins et 22 pour la Suisse. L'avantage est que l’Etat suédois garantit les performances, les délais et le prix. D'autre part, la Suisse bénéficie de meilleures conditions comme un équipement de guerre électronique de pointe et la possibilité d’acquérir les missiles Meteor. La Suisse contrôlera elle-même les performances techniques et disposera de la possibilité de dénoncer le contrat de manière unilatérale si les délais ou les performances ne sont pas tenus. La firme Saab devrait s’acquitter de pénalités contractuelles vis-à-vis de la Suède et de la Suisse. Puis, l’Etat suédois, qui est partie prenante, devrait à son tour en répondre vis-à-vis de la Confédération. Mais il existe encore des clauses de non-paiement. comme la situation internationale n'est pas trop tendu, l'Armée suisse peut tranquillement attendre 2018 pour tester les appareils qui lui seront livrés et vérifier les performances convenues. L’offre du gouvernement suédois pour 22 Gripen E inclut tous les frais, dépenses de développement jusqu’à la livraison des avions comprises. Les mises à niveau ultérieures, d’usage pour tout avion de combat, seraient facturées séparément. La Suisse ne prend toutefois aucun engagement concernant sa participation à des développements ultérieurs ; notre pays pourra se décider en fonction des besoins des Forces aériennes suisses.

  14. Les affaires compensatoires
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires qu'à fin 2013, Saab avait déjà conclu pour plus de 300 millions de francs contrats d’affaires avec 125 entreprises en Suisse. Car en contrepartie de cet achat, la firme Saab et les firmes fournisseurs des missiles se sont engagés à conclure contractuellement des affaires compensatoires avec des entreprises suisses jusqu’à hauteur de 2,5 milliards de francs sur 10 ans. Ces contrats, qui concernent pour 65 % pour la Suisse alémanique, pour 30 % pour la Suisse romande et pour 5 % la suisse italienne, s’effectuent avec Armasuisse, RUAG, SAAB, Pilatus, ainsi que l’industrie suisse des machines, de l’électricité et de la métallurgie. La plupart de ces contrats seront maintenus même si le contrat de vente des 22 Gripen E venait au final à ne pas être signé. Début 2014, l'entreprise suédoise de défense et de sécurité a signé avec la société RUAG un contrat de 68 millions de francs pour le développement et la production d'éléments pour le Gripen E. La société d'Emmen, qui appartient à la Confédération va associer des PME romandes et tessinoises dans la sous-traitance.

  15. La version monoréacteur
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que la présence d’un seul réacteur n'est pas un critère déterminant, car le JSF F-35 sera également monoréacteur. Le haut niveau de fiabilité des réacteurs moderne a relégué au second plan l'utilité d'un second moteur. En terme d'entretien, de consommation et de bruit, un seul réacteur apporte plus d'avantage. Comparé à notre F/A-18 C/D, le Gripen E sera moins puissant mais plus rapide. En effet, aujourd'hui, la portée du radar, la puissance des missiles, l'efficacité des contre mesure électronique et les capacités de communication inter-armes priment, ce qui rend le Gripen E supérieur.

  16. La version monoplace
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que le JAS-39 Gripen E n'aura pas besoin de version biplace "F" pour assurer la formation des pilotes, car des simulateurs, compris dans le prix d’achat suffisent. La solution des simulateurs coûte moins et ne génère pas de bruit.

  17. Les nuisances sonores
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que le JAS-39 Gripen E générera plus de bruit que le F-5 Tiger II et sera aussi bruyant qu'un F/A-18. Ce qui paraît normal, vu qu'il surclassera largement l'appareil qu'il devra remplacer. Sans atteindre la puissance du FA-18, il le surclassera au niveau du radar, de la conduite d'engins téléguidés et de la vitesse.

  18. Le remplacement par des Tiger
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que l'armée suisse dispose de F-5 Tiger E/F et qu'il serait techniquement possible de les améliorer pour qu'ils volent encore 15 ans. Mais les frais de transformation pour seulement 30 appareils coûteraient un milliard de francs. Cette solution ne serait qu'un emplâtre sur une jambe de bois vu la vetusté des cellules.

  19. Le remplacement par des Hornet
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que l'armée suisse dispose de 32 exemplaires de F/A-18 C/D efficaces, mais hors de production et que son successeur FA-18 E/F, plus grand et plus lourd ne nous a pas été proposé par la société Boeing. Le FA-18 A/B aurait nécessité des révisions et des mises à niveau telles que les risques auraient été trop élevés. Le F-35 Joint Strike Fighter, arrive trop tard sur le marché pour la Suisse et le F-22 Raptor n'a pu été acheté qu’en petit nombre par l'USAF elle-même à cause de son coût élevé.

  20. Le remplacement par des drones
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que l'armée suisse dispose de drones, mais qu'un appareil sans pilote ne remplace pas des avions de combat et leurs équipages. Ils peuvent être engagé en assistance, mais un pilote à bord est indispensable pour la police aérienne pour une bonne prise de décision. De plus, un appareil armé sans pilote n’est pas forcément moins cher, qu'un appareil piloté.

  21. Le remplacement par des engins guidés
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que l'armée suisse dispose bien de missiles sol-air capables d'abattre des appareils ennemis, mais non inutilisables pour la police aérienne. En situation de paix, ces missiles n'ont aucune capacité d'identification, d'avertissement, de refoulement, de contrainte à l'atterrissage, comme ils n'ont qu'une faible capacité de reconnaissance ou de frappe au sol.

  22. Le remplacement par des appareils à hélices
    Notre Département de la Défense a du expliquer à ces référendaires que l'armée suisse dispose bien d'hélicoptères et avions légers armés, mais ces appareils ne volent pas assez haut et sont déjà trop lents pour suivre des jets commerciaux. Ces appareils subsoniques seraient non seulement vulnérables aux tirs du sol, mais encore incapable d'identifier ou d'intervenir contre des jets de combat.


  23. Ne nous laissons plus instrumentaliser par des démagogues et votons OUI au Gripen le 18 mai 2014

    Source : Internet (page actualisée le 04/03/2014)

jeudi 20 février 2014

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Gripen Bashing

 Le journal Le Temps qui appartient en partie aux Français continue son Gripen Bashing, alors que le Conseil Fédéral a souverainement décidé de remplacer nos 52 F-5 Tiger par 22 JAS-39 Gripen E.

 Ce journal peu recommandable et son journaliste Petignat utilisent de termes choisis pour influencer l'opinion publique romande. Ils commencent par appeler le président de la Confédération Ueli Maurer par son prénom et ils continuent en qualifiant le remplacement obligatoire du Tiger par l'achat du Gripen ou l'affaire du Gripen. Mais cette mauvaise propagande se trompe de cible, car l'UDC est seulement en charge du Département Militaire, Monsieur Maurer est seulement en charge de ce département et le Gripen est seulement le candidat le plus approprié pour remplacer nos vénérables Tiger.

 Ce journal peu recommandable et son journaliste Petignat s'acharnent contre le JAS-39 Gripen E, mais pour quelles raison ? Il faut chercher ailleurs cette pathétique tentative d'inflencer le court de l'histoire :

  1.  Le département de la Défense est en main de l'UDC et comme les Genevois n'aiment pas l'UDC, il attaquent le Gripen et l'armée pour attteindre l'UDC. 
  2.  Le ministre Ueli Maurer est le président suisse-allemand de 'UDC et comme les Genevois n'aiment pas la Suisse tout court, il attaquent Monsieur Maurer pour atteindre l'UDC et la Suisse traditionnelle. 
  3.  L'armée a besoin de remplacer ses vétustes Tiger et comme les Genevois n'aiment pas l'armée, il attaquent au Gripen comme au président Maurer pour atteindre l'UDC et l'armée.



Chronologie retrograde : 

 Le 15 février 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps annonce sur son site WEB que le PDC renonce à diriger la campagne pour les Gripen en raison des ingérences de la Suède dans la campagne. Mais le journal ne parle pas des visites de Sarkosy à Couchepin ni de Edelstein à Maurer.

 Le 13 février 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps critique sur son site WEB les performances du Gripen E. Les Français anti-suisses aux commandes de ce journal mettent en doute sa vitesse de pointe, comme son radar, alors que cet appareil vole déjà dans 5 armées du monde, depuis 15 ans. Bien sûr les Français ne se vantent pas des 5 crashes de leur Rafale, survenus en tant de paix, ni des problèmes de mise au point que rencontre son système de visée et son radar AESA, tous deux fabriqué en France.

 Le 13 février 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps rajoute sur son site WEB que les pilotes militaires suisses se comportent comme des enfant gâtés et ne veulent pas d'un appareil monoréacteur. Le quotidien saisit cette occasion pour titrer Le Gripen à un prix de superdiscounter. Mais ces journalistes complétement incompétants du fait de leurs études littéraires passent sous silence le fait que le Gripen a une meilleure avionnique, un meilleur radar et une meilleure vitesse de pointe que le FA-18 et le Rafale. Or, la Confédération a un urgent besoin d'un avion petit, rapide, agile, doté d'un radar surpuissant pour défendre le territoire helvétique et non pas du camion à bombe poussif et bruyant, rêvé par les pilotes militaires. Le journal Le Temps reproche de plus à RUAG d'en retirer des bénéfices, car SAAB Aerospace appartient à RUAG.

 Le 13 février 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps en rajoute une couche et dévoile sa véritable nature de cheval de Troie au sein de la Confédération. Ce journal s'attaque frontalement à Ueli Maurer et lui reproche de n'avoir pas choisi un avion plus cher qui n'aurait rien rapporté à la Suisse en terme d'emploi. Le journal continue sa diatribe anti-Gripen en revenant sur les 98 améliorations que la firme SAAB a déjà apporté à son Gripen. Le journal s'attaque aussi à la communication de l'ancien président de la Confédération.

 Le 29 janvier 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps se réjouit sur son site WEB que le référendum contre les Gripen a formellement abouti et que la campagne pour l’achat des avions de combat Gripen, entamée depuis des mois, peut désormais officiellement commencer. Au contraire de ce qu'avaient claironné les référendaires, seules 65384 signatures n'ont pu être récoltées. On est loin des 500'000 signatures récoltées contre le FA-18 et le peuple validera cette acquisition le 18 mai.

 Le 26 janvier 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site web que Saab en campagne pour son Gripen et ses liens avec le Département fédéral de la défense (DDPS), font couler de l'encre dans la presse dominicale.

 Le 25 janvier 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps révèle sur son site web que des activistes suédois ont trouvé des documents entre la firme SAAB et le gouvernement fédéral. Le quotidien genevois en faillite essaie de mettre en défaut des relations de travail normales entre un acquéreur et un fournisseur, alors que le gouvernement Suisse a passé commande pour 22 chasseurs de la dernière génération auprès de la firme suédoise. Cependant, ces activistes feraient mieux d'investiguer auprès du gouvernement français, de la firme Dassault et de l'Agence Fahrner. Ce journal ne s'est pas inquiété du soutien suspect pour le Rafale de l'ancien conseiller fédéral Couchepin, du soutien suspect pour le Rafale de lancien Pilote essayeur Levrat et du soutien suspect pour le Rafale de l'officier Hurter. (Prix identique de 22 appareils suisse et de 66 appareils indiens !).

 Le 14 janvier 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site web que les Suisses voteront sur l'acquisition de 22 Gripen et se réjouit de cette possibilité d'affaiblir le Pays. Pour obtenir ces signatures, les référendaires ont grossi les chiffres : 60'000 signatures validées au lieu des 100'000 revendiquées et 6 milliards budgété sur 40 ans au lieu des 10 milliards revendiqués, soit 200 millions par ans. Les signatures émanent des gauchistes, des socialistes, des écologistes, des féministes et des anti-militaristes.

 Le 06 novembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site web que des opposants de droite s’attaquent au Gripen, arguant que l'aspect économique prime sur l'aspect stratégique.

 Le 09 octobre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que le Gripen devra affronter la guerre des finances, car les référendaires genevois brandissent le gaspillage supposé des finances fédérales comme arme contre le Gripen.

 Le 08 octobre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que la bataille aérienne est engagée autour du Gripen, car la récolte des signatures des référendaires genevois contre le remplacement du Tiger démarre, appuyée par les gauchistes et verts libéraux.

 Le 23 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que l’échec du GSsA renforce Ueli Maurer, c'est à dire que le net rejet de l’initiative contre le service obligatoire rend optimiste le ministre de la Défense pour le Gripen. Mais des chantiers devront être engagés: améliorer l’égalité devant l’obligation de servir et la compatibilité entre les obligations professionnelles et militaires

 Le 19 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que Ueli Maurer transformera le vote sur le Gripen en vote pour ou contre l’armée, car le ministre du département de la défense explique simplement au peuple suisse que les Forces Aériennes sont un élément fondamental de notre armée et que d'affaiblir l’aviation, c’est affaiblir l’armée, donc affaiblir la Suisse. Lors de l'attaque des gauchistes contre le FA-18 en 1993, les anti-suisse avaient récoltés 500'000 signatures contre cet avion, mais l'avaient finalement acheté.

 Le 18 sept. 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que le Gripen n'a plus qu'un obstacle devant lui : le peuple, car après le Conseil National, le Conseil des Etat vient également de lever le frein aux dépenses.

 Le 17 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps lance sur son site WEB que Le Président de la Suisse est un As de l'aviation, car le chef du DDPS utilise la la fascination pour l'aviation et le poids de l’industrie aéronautique pour gagner la votation contre le remplacement du Tiger et manque de vision stratégique.

 Le 12 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que le tacticien Ueli Maurer impose son Gripen, car le Ministre de la Défense a desserré le frein aux dépenses, démonté les accusations venues de l'étranger et a ouvert a été desserré et la voie est ouverte à un référendum. Ces accusations infondées parlaient d'avion de papier, d'avion prototype ou d'avion IKEA et mettaient en avant les 98 modifications apportées au Gripen C/D pour passer au stade E/F. Là aussi, le choix des termes employés laisse penser que ces gauchistes franco-genevois à la solde de l'étranger utilisent ce journal comme agent de propagande.

 Le 11 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que le Conseil National crée le fonds spécial pour le Gripen, car la Chambre du peuple a logiquement accepté la création du fonds spécial pour le remplacement du Tiger et a levé le frein à l’endettement.

 Le 11 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que le peuple aura le dernier mot sur le Gripen, car le Conseil National traite le dossier du remplacement du Tiger. Le département de la Défense dirigé par le Président Maurer doit impérativement obtenir la majorité absolue, faute de quoi, le dernier mot pourrait revenir au peuple en 2014.

 Le 8 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps lance sur son site WEB que les Suisses ne veulent pas du Gripen, car 63% des Genevois sondés se déclarent contre l'achat de l'avion suédois. Considérant que leur canton serait indéfendable en cas d'attaque de la part de la France.

 Le 28 août 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps lance sur son site WEB que le parlement veut en finir avec le Gripen en septembre, car la Commission de la politique de sécurité du Conseil national traitera ce problème.

 Le 27 août 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps lance sur son site WEB que le Le Gripen gagne une manche, car un exemplaire du Gripen fait sa démonstration sur l'aérodrome militaire de Emmen.

 L'utopie d'une Europe démocratique et confédérale s'est évanouie suite aux attaques incessantes dont la Confédération fait les frais. Persévérer donc dans l'idée d'une adhésion relève aujourd'hui de la démence sénile. Or, la campagne contre le Gripen, contre l'UDC et contre Monsieur Maurer, organisée par les socialistes, le antimilitaristes et les écologistes aurait du à terme augmenter les ventes de ce quotidien franco-genevois, qui a perdu sa base de lecteurs. Cependant, devant la somme d'attaques fondées et non fondées, il faut espérer que ce journal anti-suisse disparaîtra bientôt, car il atteint des sommets de mauvaise foi.
Suisse assiégée
Pour éviter une catastrophe, votons OUI au gripen le 18 mai 2014

Source : Internet ( page actualisée le 20/02/2014)

mardi 4 février 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Français contre Gripen

 Dans les médias, sur le web et les réseaux sociaux depuis quelques semaines, on peut sentir que le climat ambiant est franchement hostile au Gripen. les journaux et la radio sortent de leur réserve et tirent à boulet rouge contre l'avion suédois. Faut-il y voir la main de la France ou de l'avionneur Dassault ? Alors que le gouvernement suisse a intelligemment choisi l'appareil qui répondait le mieux au cahier des charges helvétique, les Français en embuscade gardent des agences pour conspuer la décision fédérale. l'agence Fahrner s'ingénie a détruire la réputation du Gripen, alors que Rafale International se livre à une publicité éhontée dans les médias. Ces agences inondent le peuple suisse d'articles, de commentaires, d'avis et d'argumentations, infondées, fausses, aberrantes, quand ce n'est pas malhonnêtes.

 L’État français, qui a déjà une dette de deux mille milliards d'unités de compte européenne aide financièrement Dassault en lui commandant sans cesse des appareils militaires. Comme lors de la guerre froide contre l'URSS, Dassault et la France tentent ainsi de se maintenir à niveau dans la course à l'armement initiée par les Américains. Plutôt que de favoriser la formation, l'apprentissage des langues ou d'aider les chômeurs à se réinsérer, la France vient d'investir un milliard dans la modernisation du Rafale au standard F-3R. Cependant la France ne sera jamais performante, car elle a choisi de privilégier ses millionnaires, pardon, ses entreprises, plutôt que de choisir les plus performants. Par ce choix courageux, la France a choisi l'AlleinGang et s'est aliéné les autre pays Européens, qui préférent acheter européens plutôt que Français. En effet, quelle nation censée se risquerait à choisir un seul pays fournisseur pour la cellule, le moteur, les armes, l'avionique et le radar ? Surtout si ce pays de seconde zone est en proie à des problèmes économiques structurels endémiques.

 La France, sur injonction de Dassault a trahi l'Europe et l'OTAN en se désengageant du programme Eurofighter, comme du programme Panavia Tornado, comme du programme Leopard II. Or Anglais, Italiens, Espagnols et Allemands sont fiers de partager les frais de ces deux avions fantastiques et complémentaires, même si la synergie économique fait parfois défaut. Ces quatre pays se sont créés un marché suffisamment important pour que l'industrialisation de leur appareil soit rentable.
Les grands groupes de presse français qui appartiennent aux milliardaires français, pardon, aux militaires français, subventionnés par l’État français vantent les capacités supérieures du Rafale, mais ne convainquent que les Français. Tous les pays européens savent que le couple Panavia Tornado et Eurofighter Typhoon est supérieur dans l'absolu au Dassault Rafale.

 Les Brésiliens ont finalement choisi le Gripen pour son coût inférieur, sa vitesse supérieure, mais surtout pour ses capacités Radar extraordinaires. Ce choix démontre que l'on peut défendre intelligemment un pays aussi grand que le Brésil avec plusieurs escadrilles réparties. En Suisse, autre marché remporté par le Gripen au détriment du Rafale, le choix est plus logique vu ses dimensions géographiques réduites. Pourtant, les experts suisses avaient révélés une tantative de corruption de la part de Dassault et de la France, ce qui l'avait exclu du marché. La Suisse n'avait d'ailleurs nul besoin d'un camion à bombe comme le Rafale, car elle dispose déjà du FA-18 E/F. La Suisse rêvait d'ailleurs d'avoir l'Eurofighter Typhoon comme les Anglais, les Allemands et les Italiens.

 Le Rafale, qui a la vitesse du FA-18 E/F est moins rapide le Gripen ou que le Typhoon II. Le Rafale peut emporter 9 tonnes sur 14 points d'emport comme le FA-18 E/F, alors que le Typhoon et le Gripen sont plutôt des appareils de supériorité aérienne. Le Rafale ne s’est toujours pas vendu à l’export et il coûte de plus en plus cher au contribuable. Le Groupe Dassault et le groupe Lagardère via leurs groupes de presse tentaculaires font miroiter un hypothétique contrat avec l'Inde. Alors que les milieux économiques concernés verraient plutôt une délocalisation en Inde de toute la filière du Rafale.

 En effet, pour mettre le Rafale au niveau du Gripen, la France l'a doté à grand frais d'un radar AESA. Ensuite, pour mettre le Rafale au niveau du Gripen, la France l'a rendu également compatible avec le missile Meteor. Pour mettre le Rafale au niveau du Gripen, on l'a équipé d'un nouveau pod de désignation laser, mais développé en France. Pour mettre le Rafale au niveau du Gripen, on lui a donné un système de navigation et de liaison de données. Alors que le Rafale a toujours besoin de deux réacteurs pour égaler le Gripen, il ne dispose toujours pas de casque de visée tête haute, ni d'un écran couleur multifonctions comme le Gripen, le Pilatus ou le F-35.

 Cependant, la France est prise dans un engrenage et est obligée de moderniser constamment ses Rafale franco-français. En effet la France ne peut plus changer son fusil d'épaule et acheter des F-35 Lightning II. Ce serait reconnaître son erreur que de se rallier à un produit made in US, comme les Anglais, les Hollandais, les Italiens, les Turcs ou les Canadiens l'ont fait.
Car face au monde entier, la France ne peut avoir tort et fustige les dizaines de milliards de R&D de l'appareil américain, lui invente des défauts de conception, imagine sa fragilité et doute de ses capacités opérationnelles.
 Devant l'échec de son Rafale, la France critique le prix astronomique de l'appareil de 5e génération. Mais la France ne réalise pas le coût excessif de son propre appareil, qui veut tout faire sans faire rien de bien. Or, devant l'inadéquation du Rafale aux besoins du XXIe siècle, la France voit les pays associés au projet F-35 se tourner vers le Gripen comme solution transitoire.
Gripen de Tanguy et Laverdure
 La France dans son splendide isolement n'a d'autre alternative que de mettre perpétuellement son appareil multirôle au goût du jour. Ce faisant, la France continue d'engraisser ses millionnaires et, pardon, d'accroître sa dette.
 Or l'arme aérienne est fondamentale dans le système de défense d'un pays. Les avions sont le toit qui protège les combattants. Même le Japon, qui n'avait pas d'armée a fini par s'en doter d'une. Les pays européeens sont corresponsable de la sécurité commune et aucun ne pourrait suprimer unilatéralement son armée de l'air, sans mettre en péril les autres.

 La France a entrepris des guerres néo-coloniales sur le continent africain (Lybie, Togo, Mali), mais aimerait dans le même temps garder un œil sur l'Algérie, l’Érythrée, l'Egypte et le Maroc. Pour dissimuler ces opérations de guerre, les journaux nous abreuvent des frasques de Strauss-Kahn, Hollande ou de Dieudonné. Mais là aussi la France fortement nucléarisée n'a pas le choix et est contrainte de sécuriser ses approvisionnements. Simplement la France ne peut risquer dans ses opérations de colonisation et, pardon, de pacification ses précieux avions à 100 millions pièce.

Pour ne plus dépendre de la France : OUI au Gripen le 18 mai 2014 


Source : Internet (page actualisée le 04/02/2014)

samedi 18 janvier 2014

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Ce que veut le peuple

Le peuple suisse ne veut pas mettre tout le budget de l'armée dans la maintenance d'appareils biréacteurs inadaptés à notre relief alpin. Ce que le peuple suisse veut, c'est un appareil petit, maniable, doté d'un radar hyperpuissant et de capacité de communication hors du commun. Bref le peuple suisse veut le Gripen E , n'en déplaise aux Genevois.

Le peuple suisse ne veut pas mettre tout le budget de l'armée dans l'acquisition d'appareils biréacteurs incompatible avec notre armée. Ce que le peuple suisse veut, c'est un appareil utilisable immédiatement, sans racheter toutes les armes, sans reconstruire toute l'infrastructure. Bref le peuple suisse veut le Gripen E, n'en déplaise aux pro-français.

Le peuple suisse ne veut pas mettre tout le budget de l'armée dans l'acquisition d'appareils biréacteurs surdimentionnés. Ce que le peuple suisse veut, c'est un appareil bon marché qui ne va pas investir tout le budget de la défense dans l'arme aérienne. Bref, le peuple suisse veut le Gripen E, n'en déplaise aux militaristes.

Le peuple suisse ne veut pas mettre tout le budget de l'armée dans l'acquisition d'appareils biréacteurs conçus pour la guerre froide. Ce que le peuple suisse veut, c'est un appareil bon marché doté des technologies du futur. Bref, le peuple suisse veut le Gripen E , n'en déplaise aux nostalgiques de la guerre froide.

Le peuple suisse ne veut pas mettre tout le budget de l'armée dans l'acquisition d'appareils biréacteurs capable de transporter une bombe atomique à l'autre bout du monde. Ce que le peuple suisse veut, c'est un appareil bon marché et polyvalent capable de défendre le territoire helvétique. Bref, le peuple suisse veut le Gripen E, n'en déplaise aux anti-communistes.

Le peuple suisse ne veut pas mettre tout le budget de l'armée dans l'acquisition d'appareils biréacteurs incapable de poursuivre les tâches du F-5 Tiger. Ce que le peuple suisse veut, c'est un appareil de la même taille que le taille que le Tiger, capable d'emporter les mêmes armes et d'entrer dans les mêmes hangars. Bref, le peuple suisse veut le Gripen E , n'en déplaise aux utopistes.

Le peuple suisse ne veut pas mettre tout le budget de l'armée dans l'acquisition d'appareils biréacteurs incapable de seconder nos FA-18 Hornet. Ce que le peuple suisse veut, c'est un appareil compatible avec l'OTAN, capable d'aider nos FA-18 dans la reconnaissance et la détection. Bref, le peuple suisse veut le Gripen E , n'en déplaise aux anti-européens.

Le peuple suisse ne veut pas d'une armée hypertrophiée. Ce que le peuple suisse veut, c'est un  toit au dessus de sa tête, une couverture aérienne qui ne lui coûtera pas un sous, car pris sur le budget de l'armée. Bref, le peuple suisse veut le Gripen E , n'en déplaise aux démagogues.

Source : Internet (page actualisée le 18/01/2014)