Au contraire de ce que prétendent les forces occultes opposées à l'indépendance suisse, la firme SAAB n'a pas besoin de la Suisse pour survivre, car pas moins de sept pays collaborent au programme Gripen. Par contre, les firmes fédérales Armasuisse et RUAG ont un urgent besoin du JAS-39 Gripen E pour continuer de croître, tout comme la firme française Dassault aurait eu un impératif besoin de vendre son Rafale du passé pour uniquement survivre. La firme Dassault, avec seulement 11 appareils annuels est sous perfusion de l’État français, qui lui-même est grévé d'une dette de 2'000 milliards d'Euros.
Au contraire de ce que prétendent les forces catholiques rétrograde de ce pays, la Suisse a besoin du JAS-39 Gripen E, mais la Suède n'a pas besoin de la Suisse pour le produire. En effet ce pays est capable de produire pour et par elle-même les appareils du futur dont elle a besoin. Le Brésil est d'ailleurs intéressé à produire ce appareil avec elle. La Suède a passé commande de 60 Gripen E et le Brésil de 34 Gripen E notre pays n’est donc pas le seul client et notre commande se serait ajoutée à celle des suédois. Non seulement, la Suisse disposait d'une garantie étatique, mais les équipes d’ArmaSuisse auraient pu collaborer à ce projet grandiose. Le seul inconvénient est que dans ce cas de figure, ni la Suisse, ni Armasuisse, ni RUAG, ni Pilatus ne pourront participer à son élaboration.
Comme la Suisse est au milieu de l’Europe, nous sommes entourés de pays peu amicaux, desquels nous devons sans cesse nous méfier. Aucun accord n'existe, mais des collaboration ponctuelles sont cependant possible, comme lors du détournement d’avion sur Genf. Une aviation qui est opérationnelle durant les heures de bureau devra se contenter d’une flotte de 32 F/A-18 jusqu'en 2020.
Dans les années soixante, le peuple avait refusé l'achat du Mirage français contre l'avis du Conseil Fédéral, car le dépassement de buget était de 60%. Le précédent du Mirage des années 60 a entraîné le rejet actuel du Gripen, alors que plus personne ne veut acheter français. De plus, la firme SAAB s’était engagée à conclure pour 2.5 milliards d’affaires compensatoires et la Suède s'était portée garante.
Dans les années nonante, le peuple avait plébiscité l'achat du Hornet biréacteur contre l'avis du GSsA et des affaires compensatoires promises à 100% s'étaient limitées au final à seulement 40%. Le précédent du F/A-18 surdimensionné des années 90 a entraîné le rejet actuel du Gripen, alors qu'un passage à un mono-réacteur moins cher s'impose.. De plus cet achat aurait favorisé la firme fédérale RUAG, qui détient HTS à Wallisellen, Mecanex à Nyon, RUAG Space Sweden, RUAG Space Austria et RUAG Space Switzerland. Mais, la RTS, les Genevois et le GSSA ont comme mauvaise habitude de s'opposer à Nestlé, à l'EPFL ou à la RUAG, car ces entreprise réussissent. De plus, la firme SAAB s’est engagée à conclure pour 2.5 milliards d’affaires compensatoires dans la Confédération, mais les détracteurs ont provoqué des polémiques basées sur les filiales helvétiques du groupe.
Les détracteurs genevois, qui se sentent plus étranger que suisse ont faussement prétendu que l'extraordinaire JAS-39 Gripen E n'existait que sur le papier, alors que cela aurait été une chance pour la Suisse de participer à son élaboration. Sur la base très saine du Gripen C/D, l'exceptionnelle firme SAAB a réussi en 4 ans a apporter 98 améliorations technologiques majeures, qui rendent ces performances remarquables. Alors que ces mêmes gauchistes genevois ont continuer de prétendre que les contraintes budgétaires imposées au Parlement par eux-mêmes avaient dicté le choix du JAS-39 Gripen E. Alors que les performances du Gripen E ont été estimées sur la base du prototype Gripen NG Demo et sur le plan technique, l’avion correspond au cahier des charges de notre pays. Le chasseur polyvalent s’intègre parfaitement à nos infrastructures et est même très bon avec le radar AESA ES-05 « Raven » et l'IRST.
Les forces réactionnaires de notre pays, qui refusent toute défense active imaginent tout ce que des fonctionnaires improductifs pourrait faire avec les neuf à dix milliards de francs qu'il espèrent soustraire à l'armée. Pour ce faire, ces utopistes tiennent compte des coûts d’entretien et d’exploitation des 30 prochaines années et parlent de coûts exorbitants. Cependant les améliorations technologiques auraient été dès le départ disponibles sur l'extraordinaire JAS-39 Gripen E et n'aurait rien coûté. Par contre les modifications à apporter aux Hornet, comme celles qu'il aurait fallu apporter aux Rafale ou au Typhoon, au niveau des moteurs, du radar, de la défense passive et de l'avionique vont coûter des millions, qui pourront être pris sur le 30 milliards que va nous coûter l'aide au développement durant ce laps de temps.
Il faut relativiser 30 milliards d'aide au développement et 13 milliards pour la RTS.
L'aide au développement coûte 10 fois plus cher que notre sécurité et la RTS coûte 4 fois plus cher que notre sécurité.
La RTS nous coûte 9 Gripen chaque année
Source : Internet ( page actualisée le 04/09/2014)






