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jeudi 4 septembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Regrets amers

 La Suisse entière est consciente que les F/A-18 suffisent pour remplir les tâches de police aérienne en temps de paix et pendant les heures de bureau. Car en 2010, le ministre de la défense lui-même a justifié en ces termes l'ajournement de la procédure d’acquisition des nouveaux appareils de combat pour des raisons financières.

 Au contraire de ce que prétendent les forces occultes opposées à l'indépendance suisse, la firme SAAB n'a pas besoin de la Suisse pour survivre, car pas moins de sept pays collaborent au programme Gripen. Par contre, les firmes fédérales Armasuisse et RUAG ont un urgent besoin du JAS-39 Gripen E pour continuer de croître, tout comme la firme française Dassault aurait eu un impératif besoin de vendre son Rafale du passé pour uniquement survivre. La firme Dassault, avec seulement 11 appareils annuels est sous perfusion de l’État français, qui lui-même est grévé d'une dette de 2'000 milliards d'Euros.

 Au contraire de ce que prétendent les forces catholiques rétrograde de ce pays, la Suisse a besoin du JAS-39 Gripen E, mais la Suède n'a pas besoin de la Suisse pour le produire. En effet ce pays est capable de produire pour et par elle-même les appareils du futur dont elle a besoin. Le Brésil est d'ailleurs intéressé à produire ce appareil avec elle. La Suède a passé commande de 60 Gripen E et le Brésil de 34 Gripen E notre pays n’est donc pas le seul client et notre commande se serait ajoutée à celle des suédois. Non seulement, la Suisse disposait d'une garantie étatique, mais les équipes d’ArmaSuisse auraient pu collaborer à ce projet grandiose. Le seul inconvénient est que dans ce cas de figure, ni la Suisse, ni Armasuisse, ni RUAG, ni Pilatus ne pourront participer à son élaboration.

 Comme la Suisse est au milieu de l’Europe, nous sommes entourés de pays peu amicaux, desquels nous devons sans cesse nous méfier. Aucun accord n'existe, mais des collaboration ponctuelles sont cependant possible, comme lors du détournement d’avion sur Genf. Une aviation qui est opérationnelle durant les heures de bureau devra se contenter d’une flotte de 32 F/A-18 jusqu'en 2020.

 Dans les années soixante, le peuple avait refusé l'achat du Mirage français contre l'avis du Conseil Fédéral, car le dépassement de buget était de 60%. Le précédent du Mirage des années 60 a entraîné le rejet actuel du Gripen, alors que plus personne ne veut acheter français. De plus, la firme SAAB s’était engagée à conclure pour 2.5 milliards d’affaires compensatoires et la Suède s'était portée garante.

 Dans les années nonante, le peuple avait plébiscité l'achat du Hornet biréacteur contre l'avis du GSsA et des affaires compensatoires promises à 100% s'étaient limitées au final à seulement 40%. Le précédent du F/A-18 surdimensionné des années 90 a entraîné le rejet actuel du Gripen, alors qu'un passage à un mono-réacteur moins cher s'impose.. De plus cet achat aurait favorisé la firme fédérale RUAG, qui détient HTS à Wallisellen, Mecanex à Nyon, RUAG Space Sweden, RUAG Space Austria et RUAG Space Switzerland. Mais, la RTS, les Genevois et le GSSA ont comme mauvaise habitude de s'opposer à Nestlé, à l'EPFL ou à la RUAG, car ces entreprise réussissent. De plus, la firme SAAB s’est engagée à conclure pour 2.5 milliards d’affaires compensatoires dans la Confédération, mais les détracteurs ont provoqué des polémiques basées sur les filiales helvétiques du groupe.

 Les détracteurs genevois, qui se sentent plus étranger que suisse ont faussement prétendu que l'extraordinaire JAS-39 Gripen E n'existait que sur le papier, alors que cela aurait été une chance pour la Suisse de participer à son élaboration. Sur la base très saine du Gripen C/D, l'exceptionnelle firme SAAB a réussi en 4 ans a apporter 98 améliorations technologiques majeures, qui rendent ces performances remarquables. Alors que ces mêmes gauchistes genevois ont continuer de prétendre que les contraintes budgétaires imposées au Parlement par eux-mêmes avaient dicté le choix du JAS-39 Gripen E. Alors que les performances du Gripen E ont été estimées sur la base du prototype Gripen NG Demo et sur le plan technique, l’avion correspond au cahier des charges de notre pays. Le chasseur polyvalent s’intègre parfaitement à nos infrastructures et est même très bon avec le radar AESA ES-05 « Raven » et l'IRST.

 Les forces réactionnaires de notre pays, qui refusent toute défense active imaginent tout ce que des fonctionnaires improductifs pourrait faire avec les neuf à dix milliards de francs qu'il espèrent soustraire à l'armée. Pour ce faire, ces utopistes tiennent compte des coûts d’entretien et d’exploitation des 30 prochaines années et parlent de coûts exorbitants. Cependant les améliorations technologiques auraient été dès le départ disponibles sur l'extraordinaire JAS-39 Gripen E et n'aurait rien coûté. Par contre les modifications à apporter aux Hornet, comme celles qu'il aurait fallu apporter aux Rafale ou au Typhoon, au niveau des moteurs, du radar, de la défense passive et de l'avionique vont coûter des millions, qui pourront être pris sur le 30 milliards que va nous coûter l'aide au développement durant ce laps de temps.
Il faut relativiser 30 milliards d'aide au développement et 13 milliards pour la RTS.
L'aide au développement coûte 10 fois plus cher que notre sécurité et la RTS coûte 4 fois plus cher que notre sécurité.
 La RTS nous coûte 9 Gripen chaque année

Source : Internet ( page actualisée le 04/09/2014)

vendredi 25 avril 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Dotation actuelle


 Actuellement, comme force principale, les Forces aériennes suisses disposent de 26 chasseurs-bombardiers biréacteurs McDonnell Douglas F/A-18 Hornet C monoplaces et 6 F/A-18 Hornet D biplaces. Ces appareils américains construits en Suisse sous licence sont basés à Meiringen, Payerne et Sion. Malgré leur radar APG-76, deux de ces appareils biplaces ont été perdus lors de manœuvres dans les Alpes.

 Pour appuyer ces appareils, les Forces aériennes suisses disposent de 42 chasseurs légers Northrop F-5 Tiger II E monoplaces et de 12 Northrop F-5 Tiger II F biplaces. Ces appareils américains construits en Suisse sous licence sont basés à Payerne, Emmen et Sion. Cantonnés à des missions de défense aérienne de jour et par beau temps, du fait des faibles capacités de leur radar APG-69, ces vétérans de Korée doivent être impérativement être remplacés, car ils sont incapables de détecter et d'engager des cibles volants à basse altitude.

 En procédure de consultation devant le peuple, le SAAB JAS-39 Gripen E est le candidat idéal pour ce remplacement. Petit, agile, rapide, ce monoréacteur laisse une faible réponse radar et une faible trace thermique. Capable de Mach 2, cet appareil a la même taille que le Tiger et peut le remplacer sans modification de l'infrastructure. Disposant de l'équivalent radar de l'APG-81, de commandes de vol électrique HOTAS à triple redondance, d'une électronique ultra-rapide jugée dix fois plus rapide que ses concurrents, 22 chasseurs multi-rôles suédois peuvent reprendre toutes les missions des 54 F-5 et appuyer les 32 F/A-18. A terme, on pourrait même envisager que le JAS-39 Gripen E remplace les F/A-18, car son radar est supérieur, sa vitesse est supérieure, sa nacelle de reconnaissance LITENING livrée d'origine est la même que celle mise en option sur le Hornet. Ses capacités de dialogue avec les troupes au sol, avec les avions en vol et avec les satellites avec une concentration des informations sur un seul écran géant multicouleur en fait l'appareil idéal du XXIe siècle.

 A côté de ces jets, les Forces aériennes suisses disposent encore de 28 Pilatus PC-7 à Locarno, de 15 PC-6 à Emmen, de 11 PC-9 et de 1 PC-12 à Emmen et de 8 PC-21 à Sion. Mais ces avions à hélice ne sont pas capable de faire la police du ciel.
 Les Forces aériennes suisses disposent également de 1 BeechCraft, de 1 Citation et de 1 Falcon à Belp, de 1 TwinOtter et de 1 BeachKing à Dubendorf. Mais ces appareils de transport sont désarmés.
Pour appuyer ces avions, les Forces aériennes suisses disposent de 15 SuperPuma, de 12 Eurocopter Cougar, de 18 Eurocopter 635 et de 2 EC-135 à Payerne, Dubendorf et Alpnach. Mais ces hélicoptères n'ont pas un plafond suffisant, ni une vitesse suffisante pour faire la police du ciel.
 Pour appuyer ces appareils, les Forces aériennes suisses disposent de 24 drônes ADS-95 et de 30 drônes KDZ-85. Mais ces engins guidés ne sont pas capable d'intervenir dans le cadre de la police du ciel.

Cette énumération montre que la Suisse, entourée par l'Union Européenne ne peut compter que sur ces propres forces, à la différence de l'Autriche qui appartient aux alliances OTAN et UE. L'avantage est que la Suisse ne sera jamais appelée a intervenir au delà de ses frontières, mais doit défendre son espace aérien coûte que coûte.


OUI au fonds Gripen le 18 mai 2014.

Source : Internet (page actualisée le 25/04/2014)

jeudi 6 février 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Peuple induit en erreur

La demande de référendum contre l’avion de chasse Gripen a rapidement abouti et plus de 65'000 personnes l’ont signé. Indépendamment du fait que la population suisse puisse donner son approbation au maintien d'une force aérienne, il faut remarquer que ce référendum n'a recueilli que le huitième des voix récoltées contre le FA-18 E/F Hornet.

Cependant, le GSSA a trompé la population suisse en lui faisant croire que d'autres départements allaient être impactés par cet achat, comme la recherche, l'éducation ou les crèches. En réalité, l'armée prélèvera 300'000 francs sur son propre budget pendant 10 ans pour payer le JAS-39 E Gripen, ce qui n'influencera pas les autres départements. La stabilité et la prospérité de la Suisse dépend en partie de sa défense aérienne et 300'000 pour avoir un toit au dessus de la Suisse, n'est pas trop cher payer.

Cependant le GSSA a trompé la population suisse en lui faisant croire que le Gripen E n'existait que sur le papier et qu'il était à développer. En réalité, l'armée remplacera 55 anciens appareils trentenaires et inefficaces par 22 nouveaux appareils à la pointe du progrès. La garantie d'Etat de la Suède enpêche la répétition de l'affaire des Mirage que la Suisse avait eu avec la France et avec Dassault. Pour contredire des informations erronées, il suffit de voir que l'éprouvé Gripen C/D est utilisé par la Suède, la Hongrie, la Tchéquie, la Sud-Afrique, la Thailande et l'école de la RAF. De plus le Gripen E commandé par la Suisse l'est également par la Suède et par le Brésil, mais en nombre beacoup plus important.

Cependant, le GSSA a trompé la population suisse en lui faisant croire que le coût total allait se chiffrer à 10 milliards. pour obtenir ce chiffre fantaisiste, les antimilitaristes se sont basés sur les coûts du Dassault Rafale français, avec qui la Suisse ne veut plus traiter à cause de l'Affaire des Mirages sus-mentionnée. Les antimilitaristes se sont en outre basés sur toute la période d'exploitation d'une trentaine d'année. Les antimilitaristes n'ont en outre pas tenu compte des frais du F-5 E/F Tiger qui coûte de plus en plus, malgré son inutilité.

La nécessité de nouveaux avions de chasse s'est fait sentir lors de manifestations simultanées : WEF à Davos, Conférence à Montreux et Conférence à Genève. Le détournement d'un appareil éthiopien en pleine nuit à également, où l'obsolescence des F-5 E/F Tiger II est apparu clairement. Cependant, si le remplacement de ces vieux appareils devient de plus en plus pressant, cet achat n'est pas urgent dans le sens que la Confédération n'est pas en guerre. Ce qui permet à la Confédération de présenter le concept clair de sécurité de l’espace aérien sur plusieurs années grâce au Gripen suédois. La guerre froide est terminée, les appareils biréacteurs ne sont plus nécessaires et l'armée de l'air doit réduire sa voilure. Cependant, avec le JAS-39 Gripen E, elle le fait intelligemment, car le nouvel appareil dispose d'un radar exceptionnel, qui supplée au manque d'AWACS. De plus, ses capacités de communication avec les satellites, avec les autres avions en vol et avec les troupes au sol en font un remarquable combattant. Cet appareil, qui dispose d'une excellent défense passive, d'une agilité sans égal et d'une vitesse de pointe élevée ne craint pas de se mesurer aux meilleurs. Il est de plus capable de pitoter des drones, de lancer le Meteor et même d'être lui même télécomandé ! C'est l'appareil qu'il nous faut pour remplacer à terme le F/A-18 E/F Hornet. De plus ses coûts d'achat et d'exploitation peu élevés ne contraindra pas l'armée à faire l'impasse sur d'autres équipements sécuritaire.

Les référendaires prétendent que l'achat de nouveaux appareils est inutile du point de vue de la politique de sécurité. Or, à cause du nombre insuffisant d'appareils, notre espace aérien est défendu uniquement pendant les heures de bureau et en semaine. Il faut savoir que la fin de la Guerre froide a remplacé les appareils biréacteurs par des appareils polyvalents, aux capacités radar extraordinaires, aux capacités de défenses passives exceptionnelles et aux capacités de communications maximales. Sur ces points le JAS-39 Gripen est capable de remplacer, d'assister, voir de surpasser non seulement le F-5 E/F Tiger mais aussi le FA-18 C/D Hornet.

Les référendaires argumentent qu'aux frais d'acquisition de trois milliards de francs du JAS-39 E Gripen vont s'ajouter les frais d'exploitation. Or ces deux types de frais sont les plus bas du marché, environ 50% du Dassault Rafale français. Les contrats signés par notre gouvernement offrent non seulement le prix le plus bas du marché pour conserver une armée de l'air opérationnelle, mais offre également la garantie d'avoir le matériel commandé. Ce prix planché permettra d'investir également dans d'autres domaines, dont la cybersécurité. Jusqu’ici, des contrats d’affaires à hauteur de 300 millions de francs ont déjà été conclus. Ces contrats conserveront leur validité même si le contrat de vente des 22 Gripen E venait au final à ne pas être signé. Ces contrat d'affaire concernent la totalité des Gripen à construire pour la Suède, le Brésil et la Suisse. La Firme SAAB a des successorales en Suisse, comme le groupe RUAG à des succursales en Suède. Ces contrats renforcent les liens entre nos deux pays et vont permettre à notre industrie de rester au top-niveau.

Ainsi, le peuple devra se prononcer en mai prochain pour que l'armée verse 300'000 francs annuels pris sur son budget pour maintenir une défense crédible.

 ...et non pas 10 milliards...
 ...et non pas au détriment d'autres nécessités...

Dire OUI à une armée moderne signifie dire OUI au Gripen.

Source : Internet (page actualisée le 06/02/2014)

lundi 16 juillet 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): GSSA contre Gripen

 Les antimilitaristes du GSSA claironnent qu'ils ont remporté une grande victoire, alors que le processus d'acquisition des Gripen se déroule selon le plan prévu. Ils prétendent avoir réussi à reporter l'achat des appareils en 2018, alors que la mise au point des appareils ne peut se faire du jour au lendemain.

 La Suisse n'a nul besoin dans l'immédiat d'un appareil ultra offensif, capable d'aller déposer une bombe atomique dans une capitale lointaine. Elle a besoin d'un appareil petit, maniable, rapide dans le but de défendre notre espace aérien. Cet appareil doit remplacer nos 54 F-5 E/F Tiger II et seconder nos 32 F/A-18 C/D Hornet.

 Actuellement, l'ensemble de l’État-major, la société des officiers et le gouvernement sont convaincus que le JAS-39 E Gripen est l'appareil optimal pour la Confédération Helvétique. En effet, à la suite de la campagne de tests, il apparait qu'il rentre dans l'enveloppe budgétaire allouée à l'armée, qu'il possède des dimensions similaires à l'appareil qu'il doit remplacer, qu'il est compatible avec l'armement du Hornet, qu'il est opérable par une armée de milice et qu'il est capable de décoller à partir d'une autoroute. En outre son radar est supérieur à ceux de ses concurrents, son avionique est plus  moderne que celle de ses concurrents et il est moins bruyant que ses concurrents.

 Or, le GSSA lui-même a contraint le parlement a fixer un budget contraignant pour brider les envies délirantes de notre nomenklatura militaire. Mais, comme on ne peut laisser un ventre mou au cœur même de l'Europe, doit-on laisser d'autre assurer la défense de notre territoire et se plier aux diktats de l'Union Européenne. Il est étonnant qu'après avoir obtenu gain de cause, cette association ne se réjouisse pas de sa victoire et continue une lutte vaine et stérile. Peut-être que ce ramassis d'illuminés, sous couvert de suppression de l'armée veut en fait l'adhésion à l'Union Européenne, l'abrogation du Secret bancaire et à terme la disparition de la Confédération.

Pour une défense crédible face à l'europe ultracapitaliste et antidémocratique : 
OUI au Gripen le 18 mai 2014


Source : Internet (page actualisée le 16/07/2012)

mardi 21 février 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Rapport confidentiel

De source autorisée, voici en primeur des extraits du rapport confidentiel non-communiqué aux journaux, à la RSR et à la TSR qui ont empêché le Rafale d'être compétitif pour l'armée suisse.

   Rapport confidentiel

extrait no 1
    ... les dimensions du Rafale français l'empêchent d'entrer dans les cavernes alpines ...    
Cette contrainte est une raison nécessaire et suffisante pour rejeter l'appareil, car cette incompatibilité va générer des frais de reconstruction et de modification qui vont coûter des millions de Francs aux contribuables.

extrait no 2
    ... le Rafale français dépasse le cadre budgétaire alloué à notre armée par le Parlement ...    
Cette contrainte est une raison nécessaire et suffisante pour rejeter l'appareil. En effet, devant la recrudescence d'incivilités, de voie de fait, de cambriolages, de braquages provoquée par des ressortissants français, l'armée suisse a d'autres priorités que les appareils de combat. La probabilité d'une grande bataille de chars ou d'une attaque aérienne est à relativiser face au risque d'un attentat piloté de l'étranger, de l'entrée de gangs organisés depuis l'extérieur ou de mafias lourdement armées qui en veulent aux biens du peuple suisse.

extrait no 3
    ... le Rafale français ne possède pas le moteur GE F-414G, produit sous licence par Volvo, de la même famille que le GE 404 du FA-18, et qui offre 10,5 tonnes de poussées en Supercruise, ce qui entraîne que le Rafale n'est pas capable de décoller ni de Supercruise sans post-combustion ...    
Le Rafale doit se contenter d'une paire de moteurs français largement inférieurs aux moteurs américains du Frelon. Ces moteurs ont besoin de la réchauffe pour décoller et pratiquer la supercruise. Notre personnel au sol ne saura donc pas les entretenir et nulle synergie ne sera possible entre les appareils, comme l'échange entre les deux appareils et l'utilisation des pièces de réserve. Cette caractéristique est une raison nécessaire et suffisante pour rejeter l'appareil.

extrait no 4
    ... le Rafale français est incapable de lancer des missiles à courte portée IRIS-T allemands qui équipent déjà nos Frelons, comme le Rafale est incapable de lancer des missiles à courte portée ASSRAAM anglais qui équipent déjà nos Frelons et comme le Rafale est incapable de lancer des missiles à courte portée Sidewinder AIM-9X américains qui équipent déjà nos Frelons ...    
Cette incompatibilité est une raison nécessaire et suffisante pour rejeter l'appareil, car cette acquisition nécessiterait le rachat de tout l'armement et la facture doublerait.

extrait no 5
    ... le Rafale français ne peut décoller de pistes non préparées, car ses prises d'air ventrales risquent d'absorber des objets qui détruiraient les moteurs ...    
Cette contrainte est une raison nécessaire et suffisante pour rejeter l'appareil, car nous avons besoin d'un jet utilisable sur nos pistes de dégagement.

extrait no 6
    ... le Rafale français ne dispose pas de l'écran géant du F-35 ou celui du Pilatus 21, personnalisable et configurable en fonction du type de mission ...    
Cette contrainte est une raison nécessaire et suffisante pour rejeter l'appareil, car ce retard technologique empêche le Rafale d'être compétitif face aux appareils d'aujourd'hui et de demain.

extrait no 7
    ... le Rafale français ne dispose pas du radar AESA ES-05 RAVEN produit par SELEX Galileo, qui permet un balayage de ± 100 °, vision en arrière et engagement direct ...    
Cette lacune est une raison nécessaire et suffisante pour rejeter l'appareil.

extrait no 8
    ... le Rafale français ne dispose pas de commandes vocales, d’un HUD large de nouvelle génération et du viseur de casque HMD Cobra, le Rafale ne dispose pas non plus d'une architecture électronique de la dernière génération autorisant une puissance de calcul 5x plus rapide et le Rafale français ne dispose pas du système de guerre électronique EWS39 ...    
Cette contrainte est une raison nécessaire et suffisante pour rejeter l'appareil. L'absence de ces caractéristiques techniques rend le Rafale obsolète et inapte à défendre la Confédération.

extrait no 9
    ... le Rafale français n'est pas assez manoeuvrable pour le combat en vallée alpine, car trop lourd et inapte au dog-fight en relief accidenté, de plus le Rafale français n'est pas adapté à un pays froid et montagneux comme le notre, le Rafale français n'est pas produit par un pays neutre et nordique comme le notre et le Rafale français n'est pas opérable par une armée de milice comme la notre, car il est trop complexe ...   
Ces quatre inconvénients sont des raisons nécessaires et suffisantes pour rejeter l'appareil, car comme avec le Mirage, l'appareil français nécessite de telles modifications que la facture finale exploserait.

extrait no 10
    ... le Rafale français a été refusé par la Marine Française, qui lui préférait le Boeing FA-18 Hornet plus puissant et plus manoeuvrable ...    
Or nous possédons déjà cet appareil de supériorité aérienne, celui-là même, qui avait été refusé à la Marine Française, pour d'obscures raisons de collusion entre Dassault et le Gouvernement..

extrait no 11
    ... le Rafale français doit se faire accompagner de Mirage 2000-5, car il est incapable de désigner les cibles par lui-même en situation de combat ...    
On peut se demander pourquoi la presse française n'a pas plus largement fait écho de son incapacité à tirer par lui-même en Afghanistan et du ratage de 50% des cibles en Libye.

extrait no 12
    ... le Rafale français s'est fait écraser par le FA-18 C/D lors de l’Ocean Tiger Meet 08, comme le Rafale s'est fait écraser par le JAS-39 C/D lors de l’Ocean Tiger Meet 10 ...    
On peut se demander pourquoi l'armée aérienne suisse remplacerait ses excellents Hornet par un appareil inférieur, plus cher et plus ancien, qui nécessite encore des développements après 32 ans ! Alors que le Gripen que nous allons acheter a lui aussi écrasé le Rafale.

extrait no 13
    ... le Rafale français n'est pas opérable en patrouille, car naturellement instable, il risque de percuter son ailier ...    
On peut se demander pourquoi la presse française n'a pas largement fait écho des appareils Rafale détruits au cours de vols d'entraînement au dessus de la Provence.

  Conclusion du département fédéral des forces armées aériennes :

    ... l'appareil Français est beaucoup trop onéreux, beaucoup trop polyvalent et beaucoup trop lié à des firmes françaises tant au niveau de l'armement, de l'avionique que de la motorisation. Son avionique dépassée, son comportement en vol aléatoire et sa faible compatibilité avec notre matériel et avec notre armée risque de rendre notre pays gravement dépendant de l'étranger. C'est pour cette raison que le SAAB JAS-39 GRIPEN est la solution idéale pour la Confédération, car il possède de larges possibilités de développement, de synergie et d'emploi. Cet appareil préservera également au mieux notre indépendance vis-à-vis de l'étranger ...    

Source : Internet  (page actualisée  le 26/05/2012)

lundi 13 février 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Affaire des Rafales invendables

Considérant les développements de l'Affaire des Rafales, il apparait de plus en plus que des infiltrés français au sein de la Confédération ont vraisemblablement versés des pots-de vins non seulement aux industriels de la République pro-Française de Genève, mais aussi aux militaires et aux parlementaires. Le témoignage en est fourni par un ancien conseiller fédéral valaisan qui avait largement bénéficié des largesses de Messieurs Sarkozy, Lagardère, Dassault, Bouygues et consort. Seule la longueur de la campagne d'évaluation des nouveaux chasseurs avait permis à la Confédération de mettre cet homme de paille à la retraite sans causer trop de dégâts.

Il faut se veiller à ce que la situation qui prévaut en France n'arrive pas en Suisse. Par une désinformation continue, le consortium militaro-industriel Dassault oblige le peuple français à payer seul le développement onéreux d'un avion certes d'exception, mais conçu pour la guerre froide. Comme la conception de cet appareil remonte aux années septante, son avionique nécessite des mises à niveaux perpétuelles, qui ne l'autorisent toutefois pas à acquérir l'efficacité d'appareils de conception plus récente. Cependant, comme la démocratie directe et le fédéralisme n'existe pas en France, le peuple français est contraint malgré lui de participer au financement de cet appareil et à l'enrichissement de ses élites, dont la famille Dassault.

Comme avec l'affaire des Mirages, les milieux politico-financiers français tentent de nous vendre des appareils qui ne nous conviennent pas. Pour ce faire, ils ont grassement rémunéré quelques officiers de l'armée fédérale pour que ces derniers élaborent un rapport diffamatoire contre l'appareil qui convient le mieux à notre armée et à notre pays. Ensuite, par des fuites savamment orchestrées, les Français tentent de semer le doute et la désunion au sein du collège gouvernemental, alors que la décision d'acheter l'appareil suédois a été prise de manière définitive après une longue campagne d'évaluation. Mais l'histoire se répète et comme avec l'affaire des Mirages, les milieux politico-financiers français tentent d'influencer le peuple suisse en envoyant de nouvelles propositions aux élus du peuple. Les Français ont même envoyé le dénommé Charles Edelstenne pour convaincre le Conseil Fédéral avec de nouvelles propositions.
  1. Accès aux bases d'entrainement du territoire français
  2. Vente d'une version très diminuée de l'appareil polyvalent français.
  3. Prix inférieur au prix du JAS-39 Gripen E et du Typhoon pour 18 appareils au lieu de 22.
Or, cette nouvelle proposition n'enchante pas véritablement les militaires qui sont habitués à disposer du meilleur matériel du moment, car :
  • Le Rafale en version diminuée n'apporte rien à la défense aérienne et c'est plutôt à une version améliorée que nos forces aériennes aspirent.
  • Le Rafale ne dispose toujours pas d'une motorisation suffisante, qui viendra avec les version 4 ou 5 de l'appareil.
  • Le Rafale ne dispose toujours pas d'une avionique suffisante, qui viendra avec les version 4 ou 5 de l'appareil.
  • Le Rafale reste un appareil biréacteur qui a deux fois plus de chance de rencontrer un problème au niveau des moteurs.
  • Le Rafale est toujours incapable de décoller de pistes courte peu aménagées.
  • Le Rafale ne dispose  de viseur de casque valable, démontré par les récents engagements en Lybie avec 50% d'objectifs manqués.
  • Le Rafale est toujours incompatible avec le Frelon tant au niveau des moteurs que des armes embarquées.
  • Disposer de zones d'entraînement en France n'apporte rien à notre armée, qui doit combattre dans les territoires froids et montagneux.
  • Disposer de moins d'appareils qui sont immobilisés plus longtemps au sol risque d'être dangereux pour la Suisse.
Finalement le Rafale ne sera pas fabriqué en Suisse, ne fournira pas de places de travail, diminuera donc notre indépendance et notre savoir-faire. Cette seule raison devrait suffire à écarter la candidature de l'appareil français. Le Rafale ne sauvera ni RUAG, ni Armasuisse, ni Pilatus, ni Stalder Rail.

Rappelons que l'armée suisse cherche un appareil pour remplacer le Tiger II E/F, qui soit compatible avec l'OTAN, avec l'Europe, avec le FA-18 C/D pour défendre l'espace aérien helvétique. Or le Gripen répond idéalement à ce cahier des charges.
  • Il a a la même taille que le Tiger qu'il doit remplacer, à la différence du Rafale français.
  • Il a le même type de réacteur que le FA-18 qu'il doit seconder.
  • Il est aussi rapide que l'appareil français, tout en étant moins bruyant.
  • Il a la même puissance relative que l'appareil français.
  • Il est capable de s'adapter à l'infrastructure existante, sans modification.
  • Il autorisera l'armée à maîtriser sa technologie car produit sur place.
  • Il possède un viseur de casque, à la différence du Rafale français.
  • Il pourra utiliser les mêmes missiles que le FA-18, à la différence du Rafale français.
  • Il sera capable de décoller de nos autoroutes, à la différence du Rafale français.
  • Il ne sera pas truffé de back-doors (logiciels espions), à la différence du Rafale français.

Source : Internet (page mise à jour 26/05/2012)