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vendredi 25 avril 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Dotation actuelle


 Actuellement, comme force principale, les Forces aériennes suisses disposent de 26 chasseurs-bombardiers biréacteurs McDonnell Douglas F/A-18 Hornet C monoplaces et 6 F/A-18 Hornet D biplaces. Ces appareils américains construits en Suisse sous licence sont basés à Meiringen, Payerne et Sion. Malgré leur radar APG-76, deux de ces appareils biplaces ont été perdus lors de manœuvres dans les Alpes.

 Pour appuyer ces appareils, les Forces aériennes suisses disposent de 42 chasseurs légers Northrop F-5 Tiger II E monoplaces et de 12 Northrop F-5 Tiger II F biplaces. Ces appareils américains construits en Suisse sous licence sont basés à Payerne, Emmen et Sion. Cantonnés à des missions de défense aérienne de jour et par beau temps, du fait des faibles capacités de leur radar APG-69, ces vétérans de Korée doivent être impérativement être remplacés, car ils sont incapables de détecter et d'engager des cibles volants à basse altitude.

 En procédure de consultation devant le peuple, le SAAB JAS-39 Gripen E est le candidat idéal pour ce remplacement. Petit, agile, rapide, ce monoréacteur laisse une faible réponse radar et une faible trace thermique. Capable de Mach 2, cet appareil a la même taille que le Tiger et peut le remplacer sans modification de l'infrastructure. Disposant de l'équivalent radar de l'APG-81, de commandes de vol électrique HOTAS à triple redondance, d'une électronique ultra-rapide jugée dix fois plus rapide que ses concurrents, 22 chasseurs multi-rôles suédois peuvent reprendre toutes les missions des 54 F-5 et appuyer les 32 F/A-18. A terme, on pourrait même envisager que le JAS-39 Gripen E remplace les F/A-18, car son radar est supérieur, sa vitesse est supérieure, sa nacelle de reconnaissance LITENING livrée d'origine est la même que celle mise en option sur le Hornet. Ses capacités de dialogue avec les troupes au sol, avec les avions en vol et avec les satellites avec une concentration des informations sur un seul écran géant multicouleur en fait l'appareil idéal du XXIe siècle.

 A côté de ces jets, les Forces aériennes suisses disposent encore de 28 Pilatus PC-7 à Locarno, de 15 PC-6 à Emmen, de 11 PC-9 et de 1 PC-12 à Emmen et de 8 PC-21 à Sion. Mais ces avions à hélice ne sont pas capable de faire la police du ciel.
 Les Forces aériennes suisses disposent également de 1 BeechCraft, de 1 Citation et de 1 Falcon à Belp, de 1 TwinOtter et de 1 BeachKing à Dubendorf. Mais ces appareils de transport sont désarmés.
Pour appuyer ces avions, les Forces aériennes suisses disposent de 15 SuperPuma, de 12 Eurocopter Cougar, de 18 Eurocopter 635 et de 2 EC-135 à Payerne, Dubendorf et Alpnach. Mais ces hélicoptères n'ont pas un plafond suffisant, ni une vitesse suffisante pour faire la police du ciel.
 Pour appuyer ces appareils, les Forces aériennes suisses disposent de 24 drônes ADS-95 et de 30 drônes KDZ-85. Mais ces engins guidés ne sont pas capable d'intervenir dans le cadre de la police du ciel.

Cette énumération montre que la Suisse, entourée par l'Union Européenne ne peut compter que sur ces propres forces, à la différence de l'Autriche qui appartient aux alliances OTAN et UE. L'avantage est que la Suisse ne sera jamais appelée a intervenir au delà de ses frontières, mais doit défendre son espace aérien coûte que coûte.


OUI au fonds Gripen le 18 mai 2014.

Source : Internet (page actualisée le 25/04/2014)

jeudi 6 février 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Peuple induit en erreur

La demande de référendum contre l’avion de chasse Gripen a rapidement abouti et plus de 65'000 personnes l’ont signé. Indépendamment du fait que la population suisse puisse donner son approbation au maintien d'une force aérienne, il faut remarquer que ce référendum n'a recueilli que le huitième des voix récoltées contre le FA-18 E/F Hornet.

Cependant, le GSSA a trompé la population suisse en lui faisant croire que d'autres départements allaient être impactés par cet achat, comme la recherche, l'éducation ou les crèches. En réalité, l'armée prélèvera 300'000 francs sur son propre budget pendant 10 ans pour payer le JAS-39 E Gripen, ce qui n'influencera pas les autres départements. La stabilité et la prospérité de la Suisse dépend en partie de sa défense aérienne et 300'000 pour avoir un toit au dessus de la Suisse, n'est pas trop cher payer.

Cependant le GSSA a trompé la population suisse en lui faisant croire que le Gripen E n'existait que sur le papier et qu'il était à développer. En réalité, l'armée remplacera 55 anciens appareils trentenaires et inefficaces par 22 nouveaux appareils à la pointe du progrès. La garantie d'Etat de la Suède enpêche la répétition de l'affaire des Mirage que la Suisse avait eu avec la France et avec Dassault. Pour contredire des informations erronées, il suffit de voir que l'éprouvé Gripen C/D est utilisé par la Suède, la Hongrie, la Tchéquie, la Sud-Afrique, la Thailande et l'école de la RAF. De plus le Gripen E commandé par la Suisse l'est également par la Suède et par le Brésil, mais en nombre beacoup plus important.

Cependant, le GSSA a trompé la population suisse en lui faisant croire que le coût total allait se chiffrer à 10 milliards. pour obtenir ce chiffre fantaisiste, les antimilitaristes se sont basés sur les coûts du Dassault Rafale français, avec qui la Suisse ne veut plus traiter à cause de l'Affaire des Mirages sus-mentionnée. Les antimilitaristes se sont en outre basés sur toute la période d'exploitation d'une trentaine d'année. Les antimilitaristes n'ont en outre pas tenu compte des frais du F-5 E/F Tiger qui coûte de plus en plus, malgré son inutilité.

La nécessité de nouveaux avions de chasse s'est fait sentir lors de manifestations simultanées : WEF à Davos, Conférence à Montreux et Conférence à Genève. Le détournement d'un appareil éthiopien en pleine nuit à également, où l'obsolescence des F-5 E/F Tiger II est apparu clairement. Cependant, si le remplacement de ces vieux appareils devient de plus en plus pressant, cet achat n'est pas urgent dans le sens que la Confédération n'est pas en guerre. Ce qui permet à la Confédération de présenter le concept clair de sécurité de l’espace aérien sur plusieurs années grâce au Gripen suédois. La guerre froide est terminée, les appareils biréacteurs ne sont plus nécessaires et l'armée de l'air doit réduire sa voilure. Cependant, avec le JAS-39 Gripen E, elle le fait intelligemment, car le nouvel appareil dispose d'un radar exceptionnel, qui supplée au manque d'AWACS. De plus, ses capacités de communication avec les satellites, avec les autres avions en vol et avec les troupes au sol en font un remarquable combattant. Cet appareil, qui dispose d'une excellent défense passive, d'une agilité sans égal et d'une vitesse de pointe élevée ne craint pas de se mesurer aux meilleurs. Il est de plus capable de pitoter des drones, de lancer le Meteor et même d'être lui même télécomandé ! C'est l'appareil qu'il nous faut pour remplacer à terme le F/A-18 E/F Hornet. De plus ses coûts d'achat et d'exploitation peu élevés ne contraindra pas l'armée à faire l'impasse sur d'autres équipements sécuritaire.

Les référendaires prétendent que l'achat de nouveaux appareils est inutile du point de vue de la politique de sécurité. Or, à cause du nombre insuffisant d'appareils, notre espace aérien est défendu uniquement pendant les heures de bureau et en semaine. Il faut savoir que la fin de la Guerre froide a remplacé les appareils biréacteurs par des appareils polyvalents, aux capacités radar extraordinaires, aux capacités de défenses passives exceptionnelles et aux capacités de communications maximales. Sur ces points le JAS-39 Gripen est capable de remplacer, d'assister, voir de surpasser non seulement le F-5 E/F Tiger mais aussi le FA-18 C/D Hornet.

Les référendaires argumentent qu'aux frais d'acquisition de trois milliards de francs du JAS-39 E Gripen vont s'ajouter les frais d'exploitation. Or ces deux types de frais sont les plus bas du marché, environ 50% du Dassault Rafale français. Les contrats signés par notre gouvernement offrent non seulement le prix le plus bas du marché pour conserver une armée de l'air opérationnelle, mais offre également la garantie d'avoir le matériel commandé. Ce prix planché permettra d'investir également dans d'autres domaines, dont la cybersécurité. Jusqu’ici, des contrats d’affaires à hauteur de 300 millions de francs ont déjà été conclus. Ces contrats conserveront leur validité même si le contrat de vente des 22 Gripen E venait au final à ne pas être signé. Ces contrat d'affaire concernent la totalité des Gripen à construire pour la Suède, le Brésil et la Suisse. La Firme SAAB a des successorales en Suisse, comme le groupe RUAG à des succursales en Suède. Ces contrats renforcent les liens entre nos deux pays et vont permettre à notre industrie de rester au top-niveau.

Ainsi, le peuple devra se prononcer en mai prochain pour que l'armée verse 300'000 francs annuels pris sur son budget pour maintenir une défense crédible.

 ...et non pas 10 milliards...
 ...et non pas au détriment d'autres nécessités...

Dire OUI à une armée moderne signifie dire OUI au Gripen.

Source : Internet (page actualisée le 06/02/2014)

mercredi 15 janvier 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Argumentaire logique en faveur du Gripen

 Les Français présentent un nouvel avion à la Suisse alors que la compétition est terminée et perdue par Dassault. Je ne comprends pas comment on peut remettre en cause la compétition en Suisse juste parce que Dassault revient à la charge en disant: "Pouce, on a perdu la compétition, mais on revient avec une nouvelle offre d'un avion qui est encore en développement, faites nous confiance!"

 A mon humble avis, cette fois c'est pour le Gripen. Il ne faut pas oublier que le Rafale F3.04 n'existe pas encore et qu'il n'a pas encore la moindre commande (même pas de l'armée française). Il est donc impossible de connaitre ses coûts d'exploitation ni même d'évaluer les dates de livraison (il y a toujours des retards). Entre l'élaboration d'un prototype et la mise en production industrielle d'un avion de chasse, il y a un monde.

 Avant l'intervention des Politiques, le Rafale avait tout d'abord a été éliminé en Inde, notamment sur les incertitudes concernant le radar : il n'a pas encore d'AESA et il existe un doute sur l'intégration possible d'un tel radar sur le Rafale. La totalité de ses composants (moteur par exemple) sont français, et il faut demander la permission à la France pour avoir accès à la technologie ou modifier ces composants.

 D'un autre coté le Gripen a montré qu'il était un des meilleurs avions sur le marché et un des plus complets. En tenant compte que l'heure de vol du Rafale est le double de celle du Gripen, comme, un Gripen fait le boulot d'un Rafale, le choix du Gripen s'impose. D'autant que des synergies avec l'armée française déjà proposées n'apportent aucun avantage.

 Enfin il est clair que le Gouvernement Suisse a préféré le Gripen. Des négociations pour faire baisser le prix du Rafale de moitié pour qu'il rentre dans le budget n'auraient pas suffi pour le choisir. Premièrement sa hauteur, qui l'empêche d'entrer dans nos cavernes alpines. On ne va pas dégonfler le pneus de l'appareil chaque fois que l'on veut le mettre à l'abri ! Secondement son incompatibilité avec l'armement du FA-18 Hornet et du F-5 Tiger. On ne va tout de même pas racheter tout l'armement dont on dispose déjà.

 Objectivement, Pour la Suisse, le Gripen est LE meilleur choix :
  • Proximité des bases suédoises.
  • Entrainement en Suède.
  • Soutien technique en Suisse.
  • Soutien économique en Suède.
  • Soutien politique en Suède.
  • Retour sur investissement pour RUAG, Armasuisse, Pilatus et Stalder Rail.
 De plus, le Gripen peut emporter toute la panoplie d'armement de l'OTAN et sera opérationnel en 2008, exactement en même temps que le F3.04T recalé.

 Les Français, qui n'ont jamais été en phase avec l'économie, estiment néanmoins qu'il est grand temps que le joujou porteur de mort de Dassault soit exporté. Les Français envisagent l'année courante pour le décollage du Rafale, car ils estiment qu'une usine qui ne produit que quatre avions par an frôle la productivité du « service publique. Les Français ne desespèrent pas de trouver une solution pour les autres marchés, qu'elle soit militaire ou diplomatique.

 Comme les Indiens sont durs en affaire, les Français craignent que le contrat en Inde ne se retourne. mais les Français souhaitent néanmoins bonne chance à Dassault, car si ce contrat échoue, il n’y aura plus tant d'autres possibilité. En effet, si même le Brésil anti-américain achète des Gripen bourrés de technologie américaine, à qui la famille Dassault pourrait-elle fourguer sa daube. D'autant plus que le gouvernement français n'est pas prêt à faire un geste, car la famille Dassault demeure un capitaliste qui profite de la France avec ses programmes militaires subventionnés.
JAS-39 Gripen
 Il est curieux qu'un appareil aussi décrié que le JAS-39 Gripen C/D soit en service à 166 exemplaires dans le monde, dont 100 en Suède, 26 en Afrique du Sud, 14 en République Tchèque, 14 en Hongrie et 12 en Thaïlande.
 Il est curieux qu'un appareil tant décrié que le JAS-39 Gripen E/F fasse déjà l'objet de plus de 200 commandes fermes de la part de la Suède, de la Suisse et du Brésil. D'ailleurs, la Suède ne compte pas s'arrêter en si bon chemin et prévoit de vendre son appareil en Malaisie, en Thaïlande, en Bulgarie, en Hongrie, en Tchéquie et en Croatie.

 Si la France est derrière toutes ces basses manœuvres pour empêcher la Suisse d'avoir une défense aérienne, cela mériterait que le Conseil Fédéral diligente une enquête administrative pour savoir qui se trouve réellement derrière ces groupuscules anarchistes et terroristes. Espérons que la prochaine votation réussira à renvoyer les profiteurs de la libre-circulation chez eux.

 Insurgeons-nous contre les accords bilatéraux, qui ne profitent qu'aux Français !

Source : Internet (page du 22/01/2014 actualisée le 01/09/2015)

dimanche 22 décembre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): SAAB remplace BOEING au Brésil

Après un appel d'offre vieux de 10 ans, l'avion pressenti F/A-18 Super Hornet a été évincé suite aux révélations d'espionnage de la part des Américains sur les Brésiliens. Sur le marché aéronautique, le titre du groupe Dassault Aviation a encore plongé à la Bourse après que le Brésil a choisi le SAAB Gripen pour équiper son armée de l'air. L'avion polyvalent suédois, qui coûte moitié prix de l'avion omnirôle français, remporte ce marché de 4,5 milliards de dollars pour 36 appareils.

Tous ces appareils sont ultra-performants, mais l'appareil français remporte comme toujours des difficultés à l'exportation. Beaucoup plus cher à l'achat, beaucoup plus cher à l'emploi, l'appareil biréacteur développé par Dassault n'a pu être imposé qu'en France, grâce aux relations privilégiées qu'entretient cet avionneur avec le gouvernement français. Capable de tout faire sans rien faire de vraiment bien, le Rafale rencontre cependant des problèmes rédhibitoires tant au niveau de la puissance des moteurs, de la rapidité de l'avionnique, de la taille de la dérive, des capacités du radar, de l'absence de casque de visée, sans parler des problèmes des logiciels espions installés dans l'appareil.

Très diplomatiquement, le gouvernement brésilien a mis en avant des critères techniques et financiers pour justifier son arbitrage, en évitant de mentionner l'incompatibilité du Rafale avec à peu près tout ce qui vole actuellement. Le ministre de la Défense brésilien a précisé que le choix de l'avion de quatrième génération était fondé sur l'équilibre entre trois points : le transfert de technologie, le prix de l'avion et le coût de son entretien. Mais, comme souvent dans ces marchés gigantesques qui engagent l'indépendance militaire des Etats, la dimension géopolitique entre en jeu. Le Rafale français a été développé par la France en utilisant des sous-traitants français et en utilisant une technologie française. Evidement que les moteurs, l'électronique, les munitions, les armes, le carburant et les modes d'emploi sont également exclusivement français. Dans un tel cas de figure, quel est le pays qui prendrait le risque de se livrer pieds et poings liés à un seul pays ?

Après l'éviction du surpuissant F/A-18 E/F Hornet, le gouvernement brésilien s'est donc logiquement tourné vers le SAAB JAS-39 E/F Gripen, qui possède tout de même le moteur du F/A-18, le cockpit du F-35, la défense passive du Typhoon II, le casque du F/A-18 et du Typhoon II. Doté d'une triple redondance des commandes électriques et d'une électronique ultrarapide, l'appareil suédois a d'ailleurs été le premier à lancer le Meteor européen, à disposer d'un radar AESA et d'un système de communication avec les autres appareils, les satellites et le sol. Emportant des réservoirs supplémentaires et capable de ravitaillement en vol, la dernière version du Gripen est maintenant capable de protéger une étendue aussi vaste que le Brésil.

A la différence du Boeing F/A-18 E/F, du Dassault Rafale III ou de l'Eurofighter Typhoon II, le SAAB JAS-39 E/F n'est pas un avion d'assault, mais un solide défenseur du territoire grâce à sa vitesse élevée, ses capacité de reconnaissance, d'appui au sol et de tir à distance. Il est envisageable qu'avec ce pays sud-américain, SAAB continue de développer la version embarquée de l'appareil nommée Sea Gripen et la version télécommandée utilisable comme un drone. Suite à cette commande, SAAB peut même envisager de placer son appareil au Canada ou en Inde.

Source : Internet (page actualisée le 22/12/13)

lundi 9 septembre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Histoire du Drakken

Le premier vol de l'intercepteur SAAB J 35 Drakken a eu lieu le 25 octobre 1955. Ce jet à voilure en double delta ne connaissait pas les problèmes structurels du Mirage de Dassault. Il n'avait pas les mêmes problèmes de stabilité à basse vitesse, ni les insolubles problèmes de visibilités au décollage et à l'atterrissage. Capable de prendre son envol depuis des portions d'autoroutes grâce à sa rusticité, son moteur exceptionnel et à ses ailes révolutionnaires, il avait cependant une vitesse d'approche raisonnable.

Le Forces aériennes suisses l'avait pourtant retoqué face au Mirage français à la fin des années cinquante. L'évaluation n'avait pas été correcte, des malversations avaient sans doute été opérées par les services secrets français et des pots-de-vins avaient été vraisemblablement versés au sein de la Confédération Helvétique. Or l'appareil français une fois acheté s'était révélé inadapté : Ses canons durent être remplacés par du matériel suisse, des fusées pour aider au décollage durent être adjointes, le train d'atterrissage du être renforcé, un radar américain du être installé et finalement des ailerons durent être greffés sur l'appareil. Suite à ces transformations, l'appareil français devint performant, mais au prix d'un dépassement de buget de 66%. La France avait développé un nouvel appareil sur le dos du peuple suisse. Conséquemment, trois hauts dignitaires de l'armée et du Conseil Fédéral furent remerciés.

Alors que le SAAB J-35 Drakken aurait à l'époque rempli les conditions sans modification, l'armée de l'air helvétique fut obligée par la suite de passer à du matériel américain pour les raisons budgétaires précitées. Par contre un pays comparable, comme l'Autriche a pu garder ses chasseurs Drakken en activité jusqu'en 2005 et plus de 600 exemplaires de cet appareil de supériorité aériennes ont défendus la Suède, le Danemark, la Finlande et l'Autriche. Certains Drakken ont même été achetés par l'armée américaine pour en étudier ses caractéristiques de vol.

La firme SAAB avait continué à développer des appareils de combats performants au cours de la guerre froide. Après le Tunan, le J-35 Drakken et le JA-37 Viggen, la firme SAAB présente le JAS-39 Gripen. Malgré 2 accidents au cours de son développement, la firme SAAB a courageusement poursuivi le développement à la différence de la Suisse qui avait abandonné son programme P-16 sous la pression des Anglais. Le P-16 est cependant devenu le Lear Jet au Etats-Unis.

Source : Internet (page actualisée le 09/09/13)

dimanche 2 décembre 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Gripen indispensable

Le Conseil Fédéral (CF) rappelle que l'achat de nouveaux avions de combat est pertinent en termes de politique de paix pour préserver notre neutralité et faire face à nos responsabilités.
Le Conseil Fédéral (CF) rappelle que l'achat de nouveaux avions de combat est justifié en termes de politique de sécurité, pour assurer notre liberté, notre autodétermination et notre indépendance.
Le Conseil Fédéral (CF) rappelle que l'achat de nouveaux avions de combat est logique en termes de politique économique, pour maintenir les emplois, le savoir-faire et notre neutralité.

Le CF a proposé à l'Assemblée Fédérale (AF) d’acquérir 22 avions de combat Saab JAS-39 Gripen E dans le cadre du programme d’armement 2012. Une telle acquisition exige un crédit d’engagement de 3,126 milliards de francs. La loi sur le fonds Gripen, sujette au référendum facultatif, doit en assurer le financement.

Le 25 avril 2012, le CF a chargé le DDPS d'établir un message d'armement sur l'acquisition d'avions destinés à remplacer partiellement la flotte des Tiger (TTE). De surcroît, le CF a décidé la création d'un fonds pour financer cette acquisition. Le DDPS a, dès lors, également été chargé d'établir avec le DFF un projet de loi à soumettre au CF en même temps que le message d'armement.

Le CF s'était prononcé, le 30 novembre 2011, en faveur du Saab JAS-39 Gripen E. Ce dernier répond aux exigences de l'armée et est, sans conteste, meilleur marché que ses concurrents. Il présente le meilleur rapport coût-valeur intrinsèque et cause les frais d'exploitation les plus bas. Le choix du CF était motivé par la nécessité d'acquérir un avion de combat capable de mener à bien les missions qui lui sont confiées sans pour autant être l'avion le plus performant qui soit afin que les autres composantes de l'armées puissent aussi être suffisamment alimentées financièrement.

Les 22 avions de combat Saab JAS-39 Gripen E doivent remplacer les 54 obsolètes Northrop F-5 E/F Tiger II des Forces aériennes. Avec les 33 McDonnell Douglas F/A-18 C/D Hornet, qui seront engagés jusque vers 2040, ils devront assurer des tâches de surveillance de l'espace aérien, de police aérienne et, le cas échéant, de défense de l'espace aérien. Ces 22 avions de combat Saab JAS-39 Gripen E doivent permettre également de rétablir les capacités en matière de reconnaissance aérienne et d'appui tactique au sol, deux domaines auxquelles il a fallu renoncer provisoirement lors de la la mise hors service de la flotte des awker Hunter Mk 58 en 1995 et de celle des Dassault Mirage IIIRS en 2004.

La loi sur le fonds Gripen doit assurer le financement de l'acquisition de cet avion. Pour ce faire, le fonds Gripen doit être alimenté par des attributions spécifiques de sommes soumises au plafond budgétaire de l'armée. Ces attributions se répartiront sur dix ans et engendreront des charges équilibrées pour l'armée et les finances fédérales ; les concentrations de paiements pourront être atténuées. Il en résulte ainsi une plus grande sécurité dans la planification des autres projets d'armement et les soldes de crédits peuvent être évités dans une large mesure.

L'acquisition du Saab JAS-39 Gripen E dépend de l'entrée en vigueur de la loi fédérale sur le fonds d'acquisition de l'avion de combat Gripen (loi sur le fonds Gripen). Celle-ci repose sur un fonds spécial au sens de l'art. 52 de la loi du 7 octobre 2005 sur les finances de la Confédération (RS 611.0) et est sujette au référendum facultatif. Le fonds Gripen sera alimenté par des moyens relevant du plafond des dépenses de l'armée. Il n'en résultera, par ailleurs, aucune charge supplémentaire pour la Confédération.

Les dépenses en lien avec l'acquisition seront équilibrées par des affaires compensatoires et constitueront donc un avantage pour l'économie suisse. Les fournisseurs étrangers s'engagent, par le contrat d'acquisition, à compenser à 100 % la valeur contractuelle auprès de l'industrie suisse. Ne sont pas prises en compte les parts des fournisseurs suisses, des organes gouvernementaux et les petites acquisitions effectuées auprès des tiers. Le volume global des affaires compensatoires est actuellement estimé à près de 2,5 milliards de francs. Il en résultera un accroissement du savoir-faire et une valeur ajoutée pour les entreprises industrielles de haut niveau technologique. Le volume attendu des affaires compensatoires correspond habituellement à l'activité économique de quelque 10 000 années-hommes. Les activités d'exploitation et de maintenance sur le Saab JAS-39 Gripen E permettront de maintenir sur le long terme des places de travail, voire d'en créer.

L'acquisition du Saab JAS-39 Gripen E aura un effet positif sur les régions dans lesquelles les aérodromes militaires et les places d'instruction de l'armée sont implantés puisque cela permettra de maintenir des places de travail, voire d'en créer, dans ces régions dans les domaines de l'industrie, des technologies et des services, ainsi que dans celui de l'armée.
La solution idéale pour la Suisse : Le Gripen

Résumé des avantages du Gripen :

  •  Frais d'acquisition réduits,
  •  Frais d'exploitation réduits,
  •  Nuisances sonores réduites,
  •  Missiles supérieurs,
  •  Maniabilité supérieure,
  •  Radar supérieur,
  •  Avionnique supérieure,
  •  Compatibilité avec FA-18 Hornet acquise,
  •  Compatibilité avec F-5 Tiger acquise,
  •  Compatibilité avec armée de milice acquise,
  •  Compatibilité avec armée XXI acquise,
  •  Compatibilité avec neutralité acquise,
  •  Compatibilité avec FLORAKO acquise.

Source : Internet (page actualisée le 02/12/2012)

samedi 27 octobre 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Gripen optimal

Le Gripen E est la solution optimale pour l’Armée suisse, car le Gripen E répond aux exigences formulées et aux besoins de la troupe. Il représente une solution supportable à long terme sur le plan financier. Une évaluation détaillée conduite sur plusieurs années a démontré que l’avion de combat suédois est le meilleur choix pour l’Armée suisse.

Le 30 novembre 2011, le Conseil Fédéral (CF) a décidé d'acquérir 22 avions de combat de type JAS-39 E Gripen pour remplacer les F-5 E/F Tiger II devenus obsolètes. Un document de travail ainsi qu'un récapitulatif des notes et coûts des candidats a servi de base pour la décision prise par l'ensemble du CF. Ces documents de base sont le résultat d'une évaluation détaillée de trois types d'avions (le Rafale de l'entreprise française Dassault, l'Eurofighter du consortium européen EADS/Cassidian et le Gripen de l'entreprise suédoise SAAB) qui a été effectuée durant plusieurs années. Cette évaluation a révélé que les trois modèles répondent aux exigences formulées et qu'ils étaient par conséquent tous éligibles pour devenir le nouvel appareil de combat des forces aériennes helvétiques.

L'évaluation visait une analyse approfondie portant sur la valeur d'utilisation et le coût des trois candidats EF Typhoon II, JAS-39 E Gripen et Dassault Rafale 3. Une équipe de projet intégrée placée sous la direction d'Armasuisse a planifié, organisé et analysé l'évaluation. L'efficacité opérationnelle des avions a entre autres été évaluée en 2008 et 2009. Elle s'est déroulée sur la base des résultats de l'évaluation en vol et au sol ainsi que de l'analyse des différences entre les modèles testés et ceux présents dans l'offre qui correspondent au degré de développement au moment de la livraison. Le même barème et la même notation ont été utilisés durant tout le processus d'évaluation et de prise de décision. Les offres mises à jour pour le programme d'armement 2012 ont été faites au mois d'octobre 2011. Elles intégraient des prix fixes définitifs qui ont servi de base pour la détermination des frais d'acquisition.

L'acquisition ne prévoit pas uniquement 22 avions et leur équipement pour les missions, mais un paquet global comprenant notamment l'armement, le paquet logistique, les systèmes d'instruction pour les pilotes, l'intégration du TTE dans les systèmes de commandement et d'autres éléments. L'estimation des frais d'exploitation durant 30 ans est également présentée à côté des frais d'acquisition. Comme les trois candidats répondent aux exigences posées et aux besoins de la troupe et entrent en principe en ligne de compte pour le remplacement partiel du F-5 E/F Tiger II, ce sont les aspects financiers du paquet global qui sont déterminants. En effet, le DDPS doit tout mettre en œuvre pour que l'acquisition d'un nouvel avion de combat soit financièrement supportable pour l'armée, à moyen et à long terme, afin de pouvoir utiliser un maximum de ressources pour d'autres besoins urgents de l'armée.

C'est pour cette raison que le Conseil fédéral s'est prononcé, sur proposition du DDPS, en faveur du Gripen E/F de l'entreprise suédoise SAAB. Cet avion qui répond aux exigences formulées constitue également un choix en adéquation avec les finances. Le Gripen est par conséquent la solution optimale pour l'armée dans son ensemble.

Précisions complémentaires et commentaires de la décision :


- Aucun des appareils présentés n'est en service et demeurent des prototypes.
- Aucun des appareils présentés ne sera fabriqué en Suisse.

- Les offres de Dassault et de EADS pour la Suisse étaient largement supérieures au budget alloué à l'armée.
- Les offres de Dassault et de EADS pour la Suisse concernaient des appareil biréacteurs entrant en infraction avec notre législation sur le bruit.
- Les offres de Dassault et de EADS pour la Suisse étaient établies en une unité de compte à l'avenir incertain.
- Les offres de Dassault et de EADS pour la Suisse n'offraient pas des compensations compétitives.
- Les offres de Dassault et de EADS pour la Suisse dépassaient la limite financière imposée par le peuple.

- L'offre de Dassault n'offre pas des dimensions compatibles avec le matériel déjà utilisé par notre armée.

- L'offre de Dassault n'offre pas une motorisation unitaire suffisante, qui n'autorise pas la supercruise.
- L'offre de Dassault n'offre pas une motorisation unitaire suffisante, qui n'autorise pas le décollage sans PC.
- L'offre de Dassault n'offre pas un viseur de casque efficace, démontré en Afghanistan et en Lybie.
- L'offre de Dassault n'offre pas d'une avionique suffisamment moderne.

Par contre, pour remplacer le F-5 Tiger II E/F et collaborer avec le FA-18 Hornet C/D le Gripen répond idéalement, car :
- Il coûte moitié prix de l'appareil français,
- Il a a la même taille que le F-5 E/F Tiger II qu'il doit remplacer,
- Il a le même type de réacteur que le FA-18 C/D qu'il doit seconder,
- Il est aussi rapide que l'appareil français, tout en étant moins bruyant,
- Il a la même puissance relative que l'appareil français,
- Il est capable de s'adapter à l'infrastructure existante, sans modification, à la différence du Rafale français,
- Il possède un viseur de casque, à la différence du Rafale français,
- Il pourra utiliser les mêmes missiles que le FA-18, à la différence du Rafale français,
- Il sera capable de décoller de nos autoroutes, à la différence du Rafale français,
- Il possède un radar plus performant que l'appareil français.

Source : Internet (page actualisée le 27/10/2012)

mercredi 25 juillet 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Histoire du Gripen

L’histoire du SAAB Gripen commence en 1982 en Suède, au moment des derniers soubresauts de la guerre froide.

La Suède, ancienne puissance européenne devenue neutre, mais géographiquement trop proche de l’ogre soviétique, ressent le besoin de se doter d’un nouvel appareil de combat capable de prendre la succession de ses robustes Saab 35 Draken et Saab 37 Viggen. Pour ce faire, la Suède développe l’appareil avec ses alliés Anglais et Américains, qui fournissent les puissants moteurs et l’armement conventionnel. Comme 50% des pièces proviennent de pays appartenant à l’OTAN, l’appareil est hautement compatible avec l’alliance occidentale, tout en étant produit par un pays neutre.

L’appareil de combat multi rôle suédois devait être capable de rivaliser avec les appareils soviétiques et devait autoriser la Suède à conserver son avance technologique. Après une mise au point laborieuse, le premier avion est livré en 1989, alors que l’URSS implose face à la coûteuse course technologique imposée par les Américains dans le domaine des missiles, du bouclier spatial, ou des bombardiers hypersoniques.

Le gouvernement suédois s’est impliqué dans la conception, la fabrication et la commercialisation du JAS-39 Gripen, car la Suède veille jalousement à défendre sa neutralité, tout comme son autonomie technologique et militaire. C’est pour cette raison qu’elle fournit également l’appareil sous forme de leasing. Le Gripen est un mono réacteur extrêmement puissant, doté des techniques les plus récentes, capable d’emporter toutes les armes conventionnelles de l’OTAN. Atteignant Mach 2, il est capable de décoller de pistes sommaires, il est également facile d’entretien et bon marché à l’achat comme à l’usage.

La Suède et l’Afrique du Sud ont fait l’acquisition de cet excellent appareil, alors que la Tchéquie, la Hongrie et la Thaïlande l’utilisent grâce à un judicieux contrat de location. La Confédération Helvétique va également s’équiper de Gripen, car il a la même taille que le F-5 E/F Tiger II qu’il doit remplacer, donc peut le faire sans modification et sans délais. Durant la période transitoire de mise au point, la Suède offre à la Confédération Helvétique le prêt d’anciens Gripen C/D pour pallier aux manques du Tiger et pour familiariser les pilotes avec le fonctionnement de l’appareil suédois.

Concernant ses résultats opérationnels, le Gripen possède une base saine, car en service dans cinq armées nationales différentes depuis 20 ans. Alors que 2 appareils ont été perdus dans la phase de mise au point des années 80, le Gripen s'est comporté de manière exemplaire et a accompli sa tâche sans perte en Libye. Le Gripen a été le premier à lancer le missile à longue portée Meteor.

La Confédération Helvétique a également fait le choix du JAS-39 Gripen pour remplacer ses F-5 E/F Tiger II, dans le cadre d’une collaboration entre Etats neutres, nordiques, montagneux et non affiliés à l’Euro, car il offre la compatibilité en terme de taille, de coût, de motorisation et d’armement.  De plus, il dispose du radar le plus efficace, du casque de visée le plus efficace et de l'avionique la plus moderne. Accessoirement, le Gripen est mono réacteur et ne va pas enfreindre la législation fédérale très restrictive sur le bruit. En outre, il peut être mis en œuvre par une armée de milice et peut décoller d’autoroutes au besoin. Payé en couronnes suédoises stables et non en Euro, il fournira du travail aux entreprises helvétiques et laissera le pays libre et indépendant de toute main-mise étrangère.



Source : Internet (page actualisée le 28/07/2012)

mercredi 30 novembre 2011

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Sage décision mûrement réfléchie

Alors que les dirigeants de notre armée sont souvent décriés, ils ont pris une excellente décision aujourd'hui. Nos stratèges militaires ont pris la seule décision intelligente possible et ont porté leur choix sur le SAAB JAS-39 Gripen.

Premièrement, au contraire de nos voisins Autrichiens, nous n'avons pas les moyens en cette période de vaches maigres, d'acheter le meilleur appareil du marché, c'est à dire le Eurofighter Typhoon II produits par nos amis Allemands, Italiens, Anglais. Ce fait est regrettable, mais il faut bien raison garder.

Deuxièmement, les Américains ne voulaient pas nous vendre des FA-18 E/F, car ils estimaient à juste titre, qu'il était surdimentionné pour la Confédération. Il est vrai qu'un appareil biréacteur est vraiment superflu pour notre pays.

Troisièmement, notre gouvernement plutôt conservateur n'est pas prêt à considérer un appareil meilleur marché et plus performant issu de l'ancienne URSS, tel le MiG-35.

Finalement, le développement chaotique de plus de 25 années du chasseur polyvalent de Dassault l'a rendu obsolète dès son premier vol. Le Rafale est par ailleurs marqué de tares fondamentales et rédhibitoires, qui l'empêche d'entrer en lice :
  • Incompatibilité avec les standards de l'OTAN et UE, nécessitant le rachat de tout le matériel.
  • Incompatibilité de taille avec les alvéoles du Tiger.
  • Défaut de viseur de casque tête haute.
  • Manque de puissance des moteurs, nécessitant un décollage avec post-combustion.
  • Incompatibilité des moteurs avec ceux du Boeing FA-18 Hornet.
  • Avionique dépassée datant de la guerre froide.
  • Radar insuffisant, comparé à celui du Gripen, du Typhoon, du MiG-35 ou du Hornet.
  • Prix inadapté à l'enveloppe budgétaire allouée à l'armée.
  • Capacités navales non nécessaires à la Confédération Helvétique.
  • Capacités nucléaires non nécessaires à la Confédération Helvétique.
  • Appareil encore en développement.
  • Antécédent douloureux déjà vécu avec les Mirages IIIS.
  • Collusion entre les milieux politiques et patronaux français.
  • Désinformation et collusion opérées par MM. Sarkozy, Lagardère et Dassault.
  • Attaques récurrentes de MM. Woerth, Hollande et Sarkosy contre la démocratie Helvétique.
  • Insécurité déclenchée par les ressortissants français profitant des accords Shengen.
  • Dumping salarial causé par les ressortissants français profitant des accords Shengen.
  • Chômage provoqué par les ressortissants français profitant des accords Shengen.
  • Inflation générée par les ressortissants français profitant des accords Shengen.

Comme la France est en état de faillite virtuelle depuis de nombreuses années, elle essaye par tous les moyens de faire payer à un partenaire le développement de son super avion, que par orgueil, elle n'avait pas voulu développer avec d'autres.

Par contre, outre le fait d'être compatible avec nos budget, il apparaît clairement que du point de vue de l’utilité, le Griffon est l’appareil qu’il nous faut, car :
  • de taille compatible avec nos 54 F-5 à remplacer, il entre dans les hangars,
  • de motorisation compatible avec nos 34 FA-18, opérable par nos techniciens
  • d’armement compatible avec nos 34 FA-18, peut reprendre ses armes,
  • doté d’un radar efficace, voit les autres avant d'être vu,
  • doté d’un casque de visée, voit les autres avant d'être vu,
  • adapté à un pays froid et montagneux comme le notre, correspond à notre armée,
  • adapté une armée de milice comme la notre, correspond à notre doctrine,
  • fabriqué par un pays neutre et démocratique comme le notre, correspond à la Suisse
  • payé en couronnes suédoise stables, évitera l'écueil de l'Euro,
  • fabriqué partiellement en Suisse, fournira du travail aux entreprises helvétiques,
  • garanti par la Suède, il laissera le pays libre et indépendant de toute main-mise étrangère.
De plus comme le SAAB Gripen JAS-39 NG est en constant développement, les entreprises helvétiques d'armement vont pouvoir opérer des transfert de technologie significatifs avec leur homologues suédoises. Cet appareil disposant d'une cellule saine, le Conseil fédéral participera à son évolution pour qu'il réponde à nos besoins spécifiques. L'armée pourra alors réaliser son rêve d'avoir un appareil correspondant exactement à sa mission et reprendre le projet chasseur helvétique interrompu avec le P16. La nation saura relever le défi technologique de l'appareil sur mesure, autorisant une défense indépendante. La Suède pourra acheter en contrepartie les Pilatus P-21 d'entraînement dernier cri produit par les usines de Stans.

Les détracteurs du Gripen ne réalisent pas encore que le futur sera à la guerre électronique, aux drones, aux missiles embarqués, à la furtivité, à la collaboration interarme et non pas au dog-fight de grand-papa. L'Helvétie doit remplacer un chasseur léger monoréacteur vieillissant par un même type d'appareil, mais qui cette fois qui puisse seconder efficacement nos FA-18.

Source : Internet (page du 26/05/2012, mise à jour le 29/04/2014)