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lundi 13 janvier 2014

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Millions pour Dassault, Safran et Thales

La France va mettre à niveau ses Rafale et aider 500 entreprises françaises, qui sont associées à la production du Rafale. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles l'appareil omnirôle français rencontre tant de difficultés à la vente. Ses systèmes sont propriétaires, c'est à dire qu'il ne peuvent être produits, utilisés et contrôlés que par une instance française. Mais c'est également la raison pour laquelle le peuple français est obligé de financer à coup de millions M. Dassault, le plus gros assisté de France.

Comme pour le Gripen, les Rafale au standard F4 sont curieusement prévus pour 2018. existerait-il donc encore une nouvelle offensive de Dassault en Suisse ?

Il faut bien rappeler qu'en 1987, la Marine Nationale Française elle-même avait refusé d'essuyer les plâtres de cet appareil omnirôle expérimental, mais elle avait été contrainte et forcée de s'équiper de cet appareil en 2004. Elle a depuis subit bien des avanies, mais le Rafale des années nonante est en progression constante et bien que ces moteurs et son avionique laissent encore à désirer, il est déjà passé par les standards F1, F2 et F3.

Le Dassault Rafale français, protégé par des Mirage 2000-5 a même précautionneusement été engagé au combat en Afghanistan, en Libye et au Mali.
En Afghanistan, l'appareil omnirôle français ne disposant d'aucun système de visée s'est contenté de larguer ses bombe sur les objectifs éclairés par des bons vieux Mirage 2000-5, mais aucune perte de Rafale n'a été à déplorer.
En Libye, l'appareil omnirôle français ne disposant d'aucun casque de visée a été capable d'éclairer ses cibles, mais avec un taux de 50% d'échecs au largage. là encore, aucune perte de Rafale n'a été à déplorer.
Au Mali, l'appareil omnirôle français a uniquement fait de la figuration pour de futurs clients potentiels, car les Mirage 2000 ont là aussi fait l’essentiel du travail. Il faut dire que la France n'avait aucun intérêt à risquer ses précieux appareil à 100 millions pièces dans un pays du Tiers-Monde.

Par contre, l'appareil omnirôle français a déjà fait l'objet de cinq crashes en seulement cinq années. Ces crashes n'ont pas eu beaucoup d'échos dans la presse, car il ne sont pas survenus au cours d'opération de combat, mais au cours d'exercices de routine. l'inquiétant est que ces crashes se sont produits avec des appareils en usage dans l'armée française et prétendument certifiés "COMBAT PROVEN AND CONFLICT CREDENTIAL".

Les accidents en série d'appareils mal conçus se sont déjà produits, comme par exemple avec le F-104 Starfighter, lorsque l'Allemagne avait voulu transformer cet intercepteur en bombardier. En est-il de même avec le dernier-né de chez Dassault ?

Par contre, les accidents du Gripen se sont produits au cours de la phase de développement du système "FLY BY WIRE" à triple redondance et n'ont occasionnés la perte d'aucun être humain. L'appareil suédois était alors en phase de mise au point.
Les accidents du Hornet sont survenus lors d'exercices de combat dans les vallées alpines encaissées. Trois de nos meilleurs pilotes ont à ces occasions perdus la vie, mais la meilleure force aérienne s'entretient à forces d'exercices risqués.

Alors que la France n'a perdu que deux pilotes dans cinq appareils détruits, la Suisse a perdu 3 pilotes dans deux appareils détruits. La seule conclusion que l'ont peur tirer de ces accidents militaires est que la place d'un appareil biréacteur n'est pas dans les Alpes. Ce qu'a bien compris le Conseil Fédéral en achetant des JAS-39 Gripen E.

Source : Internet (page actualisée le 13/01/14)

jeudi 25 octobre 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Articles de presse

En Suisse, l'avion de combat français Rafale provoque des tirs croisés au parlement.
La corruption, les malversations, les financements occultes et les dessous de tables opérés par des agents infiltrés français, dont la publication d'anciens rapports secrets du CF provoquent des tirs croisés sur l'avion de combat Rafale au sein de l'Assemblée Fédérale. En effet, tout en s'efforçant de vendre ses anciens appareils à la Suisse, la France signe dans le même temps des contrats de délocalisation en Inde à qui elle veut vendre sa technologie. Ensuite, tout en assurant la Suisse que le Rafale est le meilleur choix, la France développe des avions sans pilotes avec l'Angleterre pour remplacer ce même appareil polyvalent. Finalement, à court de missions pour l'appareil qu'elle veut imposer en Suisse, la France cherche des débouchés dans le spatial pour le Rafale.

En Suisse, le Conseil Fédéral exige 98 améliorations à apporter à l'appareil de combat français Rafale.
Parmi ces améliorations, la Suisse aimerait disposer d'un avion de taille compatible avec les alvéoles du Tiger, d'un prix compatible avec l'enveloppe budgétaire allouée à l'armée par le peuple, de la Supercruise, du décollage sans PC, du décollage de pistes peu aménagées, du décollage STOL, d'une compatibilité avec les armements OTAN, d'une compatibilité avec les armements du FA-18, de la compatibilité avec le système FLORAKO, de la capacité à lancer les missiles à courte portée IRIS-T allemands, de la capacité à lancer les missiles à courte portée ASSRAAM anglais, de la capacité à lancer les missiles à courte portée AIM-9X Sidewinder américains, de la capacité à lancer les missiles à moyenne portée AIM-120 AMRAAM américains, de la capacité à lancer les missiles  à longue portée Meteor européen, du radar AESA ES-05 'RAVEN' de SELEX Galileo, du moteur GE F-414G du FA-18, de l'écran géant du F-35, de l'écran géant Pilatus XXI,  des commandes vocales, des classiques commandes HOTAS, d’un HUD large de nouvelle génération, du viseur de casque HMD Cobra, d'une l'architecture électronique de dernière génération 5x plus rapide, du système de guerre électronique EWS39, du générateur d'oxygène embarqué OBOGS, etc.

En France, le projet Rafale est un scandale et une controverse s'élève sur les coûts du Rafale.
En France des collusions entre le gouvernement, Lagardère et Dassault oblige le peuple français a soutenir à coup de millions la firme aéronautique Dassault. Plutôt que d'améliorer le Mirage 2000-9 pour le rendre plus polyvalent ou d'intégrer le projet EF2000, l'Etat français a préféré subventionner le projet Rafale. Or cet appareil n'apporte aucun avantage par rapport à ses successeurs et il constitue un gouffre financier. Cet appareil conçu pour la guerre froide ne répond plus aux dangers d'aujourd'hui et son évolution est fortement compromise, car il n'a pu être exporté dans aucun pays. Même l'Aéronavale française n'en voulait pas.

En Suisse et en France, les opposants ne s'unissent pas.
En Suisse comme en France, les partis écologique et socialiste font preuve d'angélisme et s'opposent aux avions de combat, quels qu'ils soient. Ces illuminés ne veulent pas d'armée du tout, veulent l'adhésion à une grande Europe ultracapitaliste et antidémocratique. L'achat ou le choix du nouvel appareil de combat est l'occasion pour les gauchistes d'attaquer le Conseiller Fédéral UDC Maurer et de l'empêcher d'accéder à la présidence.

En Suisse, l'avion de combat français Rafale est un appareil où tout reste à faire.
Conçu dans les années septante pour faire face aux appareils soviétiques, les systèmes du Rafale ne répondent plus aux dangers actuels. Non seulement, ses moteurs, son avionique et son armement sont dépassés, mais ils n'évoluent plus, car ils sont produits par un pays en faillite virtuelle. De plus, la version F3-04T présentée n'existe qu'à un seul exemplaire, si bien que le Rafale n'est en l'état qu'un avion de papier. Pour répondre au cahier des charges helvétique, de telles modifications devraient être apportée que ce serait un nouvel appareil. Car pour répondre à l'islamisation et à la catholisation de la société, les vecteurs nucléaires sont inutiles. Pour faire face à l'immigration, à l'inflation, à la surpopulation et au bétonnage du pays, le supersonique Rafale n'est pas une arme efficace.

En Suisse, le Rafale français devrait recevoir le coup de grâce.

La révélation d'anciens document secret par des agents infiltrés français a obligé le CF a diligenter une commission d'enquête parlementaire. Cette commission devrait révéler les tentatives de corruption et enlever toute crédibilité à la candidature française. Rappelons que cet appareil contreversé a déjà été refusé en Corée, aux Pays-Bas, à Singapour, au Maroc, en Inde, en Suisse, aux Emirats, au Brésil.

En Suisse, Berne a cependant avantagé le Rafale français.
Les services secrets français ont grassement rémunéré certains parlementaires et certains gradés de l'armée dans l'espoir d'infléchir la décision helvétique en faveur du Rafale. Mais pour éviter un scénario identique à celui du Mirage III S face au Saab-35 Draken, les parlementaires ont intelligemment attendu le départ à la retraite de l'homme de paille de Dassault. Comme nous ne sommes pas en guerre et pour éviter de dépasser le budget déjà voté, ils ont différé cet achat jusqu'en 2020. Très pragmatiquement, le CF a alors jugé les trois appareil en lice et a favorisé le Gripen E pour ses performances supérieures en terme de coût, de compatibilité, de modernité, de simplicité, de robustesse et d'utilité. Il faut dire que le GSSA a bien aidé le CF en plafonnant les frais annuels de l'armée à 3 milliards.

En Suisse se trouvait la dernière chance de survie du Rafale français.
Devant les coûts exorbitants du Rafale et son insuccès à l'exportation, la France, songe sérieusement arrêter le programme Rafale. La France se rend compte que la Suisse était la dernière chance de mettre à jour une ultime version de son Rafale. Pour cette raison la France s'est tournée vers l'Inde à qui elle vendra tout son savoir-faire et toute ses chaînes de production. L'Inde pourra ainsi se libérer de la tutelle technologique de la Russie et de la tutelle politique du Royaume-Uni.

En Suisse le Rafale français n'est qu'un rafistolage d'appareil existants.
Le Rafale français n'est qu'un rafistolage d'appareil existants, car le Rafale est un assemblage disparate entre le Mirage IV, le Mirage F1, le Mirage 2000, le Jaguar et l'Etendard. La France en voulant privilégier ses constructeurs nationaux Safran, Thales, Sagem, Snecma et Dassault, s'est séparée de ses alliés européens et a été contrainte de développer son appareil en solitaire. Le résultat est un appareil qui suffit à la France, mais qui est inexportable, car incompatible à tous niveaux. Mais la France, adepte de la méthode Coué, ne peut envisager que des appareils concurrents utilisés dans plusieurs armées aient des équipements plus modernes, équivalents voire supérieurs à ceux du Rafale.

En Suisse, le torchon continue de brûler entre Ueli Maurer et les parlementaires.
Effectivement les partis de gauche soutenus par la France s'opposent aux avions de combat ne veulent pas d'armée du tout. Alors que les partis de droite soutenus par l'Allemagne prônent l'Eurofighter Typhoon II, déjà utilisé par nos voisins européens allemands, autrichiens et italiens. Le choix du nouvel appareil de combat est l'occasion pour les partis de droite comme de gauche d'attaquer le Conseiller Fédéral UDC Maurer et l'empêcher d'accéder à la présidence.

En Suisse, le Conseil Fédéral considère que le Rafale français est un choix risqué et très critiqué.
La France a toujours eu une guerre de retard, à la Blitzkrieg elle opposait la ligne Maginot, aux Messerchmitt elle opposait des Morane et à Internet, elle opposait le Minitel. La France veut maintenant refiler à la Suisse un appareil conçu pour la guerre froide, alors que l'époque est aux radars performants, aux missiles intelligents et aux communications satellitaires. Cet appareil est facturé en Euro, une unité de compte qui vit ses derniers jours et cet appareil est produit par un pays qui est virtuellement en faillite depuis des années. La poursuite de la production de cet appareil ne semble pas assurée et la Suisse aimerait plutôt engager des pourparlers avec un Etat, qui garantirait sa viabilité.

OUI au Gripen le 18 mai 2014

JAS-39 Gripen E

Source : Internet (page actualisée le 25/10/2012)

mercredi 25 juillet 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Histoire du Rafale

L’histoire du Dassault Rafale commence en 1977 en France, au moment des derniers soubresauts de la guerre froide.

La France, ancienne puissance coloniale, battue trois fois par son voisin germanique et sauvée trois fois par les Anglo-Saxons, ressent le besoin de se doter d’un nouvel appareil de combat capable de prendre la succession de ses fragiles Dassault Mirage. Pour ce faire, la France, se joint dans un premier temps aux études en vue de produire un véritable chasseur aérien européen. Mais la France après avoir bénéficié de l’aide technique de l’Allemagne, de l’Italie et de l’Angleterre pour la conception se désolidarise du projet pour favoriser son industrie nationale.

L’appareil de combat multi rôle français devait être capable non seulement de rivaliser avec les appareils soviétiques, mais devait remplacer pas moins de 7 types d'appareils de l'armée française. Plutôt que d'autoriser l’Europe à s’affranchir de la tutelle des États-Unis, l'objectif du chasseur polyvalent français était de s'affranchir de la collaboration européenne.  Le premier avion est livré en 1998, soit après 22 longues années d’errances, qui rendent cet appareil obsolète avant même sa sortie, car entre-temps la situation géostratégique a changé, la menace soviétique a disparu depuis près de 10 ans et de nouvelles technologie étaient apparues.

Le gouvernement français est contraint de soutenir seul le programme Rafale, car des collusions entre les dirigeants et la famille Dassault l’y contraignent. Devant l’insuccès à l’export, la population française subventionne son milliardaire Dassault par des commandes supplémentaires alors que la France n’est pas en situation de guerre.

Le Rafale est un bi réacteur bruyant et gros consommateur de kérosène. Doté de techniques françaises, il est incapable d’emporter les armes de l’OTAN et utilise ses propres systèmes. Extrêmement fragile et sophistiqué, il est incapable de décoller de pistes sommaires et nécessite des spécialistes pour son entretien. Très onéreux à l’achat, il l’est également à l’usage.

Aucun pays au monde hormis la France n’a voulu de l’appareil franco-français, qui est incompatible avec tout ce qui vole actuellement (avionique, armement, moteurs)  : refus en Corée du sud en 2002 pour des F-15, refus au Pays-Bas en 2002  pour des F-35, refus à Singapour en 2005 pour des F-15, refus au Maroc en 2008 pour des F-16, en 2009, l’Inde refuse le Rafale, en 2011, refus de la Confédération Helvétique en 2011 pour des JAS-39, refus des Emirats Arabes Unis en 2011, refus du Brésil en 2011. Le Rafale avait même été refusé en son temps par la Marine Nationale Française, qui lui préférait le FA-18.

Concernant ses résultats opérationnels, le Rafale a été incapable de faire une désignation laser de ses cibles en Afghanistan et a du être accompagné de Mirage V. Le Rafale opérant seul a manqué plus de 50% de ses cibles en Libye. Deux Rafales en patrouille se sont percutés en Provence en 2010 et un autre a sombré en Méditerranée en 2011.

La Confédération Helvétique au terme d’une campagne d’évaluation n’a pas retenu le Rafale, car aucune collaboration entre États n’a pu être trouvée. Le Rafale rencontre de plus des incompatibilités au niveau de la taille, des ordonnances sur le bruit, de l’enveloppe budgétaire accordée, de l’avionique et du radar. Malgré le lobbying intense opéré par la France auprès des haut gradés de l’armée, le coût exorbitant des modifications et des frais annexes engendrés par ces d’incompatibilités ont rendu l’appareil français insupportable financièrement.


Source : Internet ( page actualisée le 25/07/2012)







vendredi 11 février 2011

Nouvel Appareil de Combat (NAC): LeTemps contre Gripen

Le journal Le Temps qui appartient en partie aux Français continue son Gripen Bashing, alors que le Conseil Fédéral a souverainement décidé de remplacer nos 52 F-5 Tiger par 22 JAS-39 Gripen E.

Ce journal peu recommandable et son journaliste Petignat utilisent de termes choisis pour influencer l'opinion publique romande. Ils commencent par appeler le président de la Confédération Ueli Maurer par son prénom et ils continuent en qualifiant le remplacement obligatoire du Tiger par l'achat du Gripen ou l'affaire du Gripen. Mais cette mauvaise propagande se trompe de cible, car l'UDC est seulement en charge du Département Militaire, Monsieur Maurer est seulement en charge de ce département et le Gripen est seulement le candidat le plus approprié pour remplacer nos vénérables Tiger.

Ce journal peu recommandable et son journaliste Petignat s'acharnent contre le JAS-39 Gripen E, mais pour quelles raison ? Il faut chercher ailleurs cette pathétique tentative d'inflencer le court de l'histoire :

1 - Le département de la Défense est en main de l'UDC et comme les Genevois n'aiment pas l'UDC, il attaquent le Gripen et l'armée pour attteindre l'UDC.
2 - Le ministre Ueli Maurer est le président suisse-allemand de 'UDC et comme les Genevois n'aiment pas la Suisse tout court, il attaquent Monsieur Maurer pour atteindre l'UDC et la Suisse traditionnelle.
3 - L'armée a besoin de remplacer ses vétustes Tiger et comme les Genevois n'aiment pas l'armée, il attaquent au Gripen comme au président Maurer pour atteindre l'UDC et l'armée.



Chronologie retrograde

Le 15 février 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps annonce sur son site WEB que le PDC renonce à diriger la campagne pour les Gripen en raison des ingérences de la Suède dans la campagne. Mais le journal ne parle pas des visites de Sarkosy à Couchepin ni de Edelstein à Maurer.

Le 13 février 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps critique sur son site WEB les performances du Gripen E. Les Français anti-suisses aux commandes de ce journal mettent en doute sa vitesse de pointe, comme son radar, alors que cet appareil vole déjà dans 5 armées du monde, depuis 15 ans. Bien sûr les Français ne se vantent pas des 5 crashes de leur Rafale, survenus en tant de paix, ni des problèmes de mise au point que rencontre son système de visée et son radar AESA, tous deux fabriqué en France.

Le 13 février 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps rajoute sur son site WEB que les pilotes militaires suisses se comportent comme des enfant gâtés et ne veulent pas d'un appareil monoréacteur. Le quotidien saisit cette occasion pour titrer Le Gripen à un prix de superdiscounter. Mais ces journalistes complétement incompétants du fait de leurs études littéraires passent sous silence le fait que le Gripen a une meilleure avionnique, un meilleur radar et une meilleure vitesse de pointe que le FA-18 et le Rafale. Or, la Confédération a un urgent besoin d'un avion petit, rapide, agile, doté d'un radar surpuissant pour défendre le territoire helvétique et non pas du camion à bombe poussif et bruyant, rêvé par les pilotes militaires. Le journal Le Temps reproche de plus à RUAG d'en retirer des bénéfices, car SAAB Aerospace appartient à RUAG.

Le 13 février 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps en rajoute une couche et dévoile sa véritable nature de cheval de Troie au sein de la Confédération. Ce journal s'attaque frontalement à Ueli Maurer et lui reproche de n'avoir pas choisi un avion plus cher qui n'aurait rien rapporté à la Suisse en terme d'emploi. Le journal continue sa diatribe anti-Gripen en revenant sur les 98 améliorations que la firme SAAB a déjà apporté à son Gripen. Le journal s'attaque aussi à la communication de l'ancien président de la Confédération.

Le 29 janvier 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps se réjouit sur son site WEB que le référendum contre les Gripen a formellement abouti et que la campagne pour l’achat des avions de combat Gripen, entamée depuis des mois, peut désormais officiellement commencer. Au contraire de ce qu'avaient claironné les référendaires, seules 65384 signatures n'ont pu être récoltées. On est loin des 500'000 signatures récoltées contre le FA-18 et le peuple validera cette acquisition le 18 mai.

Le 26 janvier 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site web que Saab en campagne pour son Gripen et ses liens avec le Département fédéral de la défense (DDPS), font couler de l'encre dans la presse dominicale.

Le 25 janvier 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps révèle sur son site web que des activistes suédois ont trouvé des documents entre la firme SAAB et le gouvernement fédéral. Le quotidien genevois en faillite essaie de mettre en défaut des relations de travail normales entre un acquéreur et un fournisseur, alors que le gouvernement Suisse a passé commande pour 22 chasseurs de la dernière génération auprès de la firme suédoise. Cependant, ces activistes feraient mieux d'investiguer auprès du gouvernement français, de la firme Dassault et de l'Agence Fahrner. Ce journal ne s'est pas inquiété du soutien suspect pour le Rafale de l'ancien conseiller fédéral Couchepin, du soutien suspect pour le Rafale de lancien Pilote essayeur Levrat et du soutien suspect pour le Rafale de l'officier Hurter. (Prix identique de 22 appareils suisse et de 66 appareils indiens !).

Le 14 janvier 2014, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site web que les Suisses voteront sur l'acquisition de 22 Gripen et se réjouit de cette possibilité d'affaiblir le Pays. Pour obtenir ces signatures, les référendaires ont grossi les chiffres : 60'000 signatures au lieu des 100'000 revendiquées et 7 milliards au lieu des 10 milliards revendiqués pour une période de 35 ans, soit 200 millions par ans. Les signatures émanent des gauchistes, des socialistes, des écologistes et des anti-militaristes.

Le 06 novembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site web que des opposants de droite s’attaquent au Gripen, arguant que l'aspect économique prime sur l'aspect stratégique.

Le 09 octobre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que le Gripen devra affronter la guerre des finances, car les référendaires genevois brandissent le gaspillage supposé des finances fédérales comme arme contre le Gripen.

Le 08 octobre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que la bataille aérienne est engagée autour du Gripen, car la récolte des signatures des référendaires genevois contre le remplacement du Tiger démarre, appuyée par les gauchistes et verts libéraux.

Le 23 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que l’échec du GSsA renforce Ueli Maurer, c'est à dire que le net rejet de l’initiative contre le service obligatoire rend optimiste le ministre de la Défense pour le Gripen. Mais des chantiers devront être engagés: améliorer l’égalité devant l’obligation de servir et la compatibilité entre les obligations professionnelles et militaires

Le 19 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que Ueli Maurer transformera le vote sur le Gripen en vote pour ou contre l’armée, car le ministre du département de la défense explique simplement au peuple suisse que les Forces Aériennes sont un élément fondamental de notre armée et que d'affaiblir l’aviation, c’est affaiblir l’armée, donc affaiblir la Suisse. Lors de l'attaque des gauchistes contre le FA-18 en 1993, les anti-suisse avaient récoltés 500'000 signatures contre cet avion, mais l'avaient finalement acheté.

Le 18 sept. 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que le Gripen n'a plus qu'un obstacle devant lui : le peuple, car après le Conseil National, le Conseil des Etat vient également de lever le frein aux dépenses.

Le 17 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps lance sur son site WEB que Le Président de la Suisse est un As de l'aviation, car le chef du DDPS utilise la la fascination pour l'aviation et le poids de l’industrie aéronautique pour gagner la votation contre le remplacement du Tiger et manque de vision stratégique.

Le 12 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que le tacticien Ueli Maurer impose son Gripen, car le Ministre de la Défense a desserré le frein aux dépenses, démonté les accusations venues de l'étranger et a ouvert a été desserré et la voie est ouverte à un référendum. Ces accusations infondées parlaient d'avion de papier, d'avion prototype ou d'avion IKEA et mettaient en avant les 98 modifications apportées au Gripen C/D pour passer au stade E/F. Là aussi, le choix des termes employés laisse penser que ces gauchistes franco-genevois à la solde de l'étranger utilisent ce journal comme agent de propagande.

Le 11 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que le Conseil National crée le fonds spécial pour le Gripen, car la Chambre du peuple a logiquement accepté la création du fonds spécial pour le remplacement du Tiger et a levé le frein à l’endettement.

Le 11 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps titre sur son site WEB que le peuple aura le dernier mot sur le Gripen, car le Conseil National traite le dossier du remplacement du Tiger. Le département de la Défense dirigé par le Président Maurer doit impérativement obtenir la majorité absolue, faute de quoi, le dernier mot pourrait revenir au peuple en 2014.

Le 8 septembre 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps lance sur son site WEB que les Suisses ne veulent pas du Gripen, car 63% des Genevois sondés se déclarent contre l'achat de l'avion suédois. Considérant que leur canton serait indéfendable en cas d'attaque de la part de la France.

Le 28 août 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps lance sur son site WEB que le parlement veut en finir avec le Gripen en septembre, car la Commission de la politique de sécurité du Conseil national traitera ce problème.

Le 27 août 2013, le journal de boulevard franco-genevois Le Temps lance sur son site WEB que le Le Gripen gagne une manche, car un exemplaire du Gripen fait sa démonstration sur l'aérodrome militaire de Emmen.

L'utopie d'une Europe démocratique et confédérale s'est évanouie suite aux attaques incessantes dont la Confédération fait les frais. Persévérer donc dans l'idée d'une adhésion relève aujourd'hui de la démence sénile. Or, la campagne contre le Gripen, contre l'UDC et contre Monsieur Maurer, organisée par les socialistes, le antimilitaristes et les écologistes aurait du à terme augmenter les ventes de ce quotidien franco-genevois, qui a perdu sa base de lecteurs. Cependant, devant la somme d'attaques fondées et non fondées, il faut espérer que ce journal anti-suisse disparaîtra bientôt, car il atteint des sommets de mauvaise foi.
Suisse assiégée

Source : Internet (page du 11/02/2011 actualisée le 20/02/2014)