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mardi 6 février 2018

Pour ou Contre BILLAG

 Les journalistes de la RTS ne font plus leur travail et perdent leur objectivité. En effet, les journalistes sont tous issus de filières littéraires et imposent une sorte de pensée unique en Suisse.

 Les journalistes de la Radio et de la Télévision sont payés par le peuple suisse via la redevance obligatoire de 451.10 par année. ILS DEVRAIENT DONC FAIRE PREUVE D'IMPARTIALITE et véritablement informer les citoyens. Mais les gens de la RTS s'enferment dans des tours en verre, perdent contact avec la réalité et ne font plus d'émissions que pour eux-mêmes.


Palais des Privilégiés
 Le Conseil Fédéral a reconnu que détenir l'information était un enjeu stratégique, c'est pourquoi à mon sens, elle devrait être gérée par l'armée et non pas par des amateurs restés fidèles aux dogmes des années septante. Utilisant une méthode du KGB et de la CIA, la RTS fabrique les opinions selon certaines directives. L'ingénierie sociale est une pratique utilisée depuis plus d’un siècle et aujourd'hui des gouvernements démocratiques l’appliquent dans le but d'obtenir des changements d’opinion radicaux.

 Ce processus est mis en œuvre simultanément sur plusieurs médias, radio, cinéma, télévision, écoles, universités et il uniformise la pensée populaire. Les journalistes RTS en sont les acteurs, mais ces idiots utiles seront, avec le reste du peuple, victimes du nivellement et de la déconstruction systématique de nos valeurs. Ces journalistes préparent un futur misérable pour les enfants de notre pays, car leur endoctrinement a été bien plus intensif durant leurs études supérieures. Ils ont passé par un broyeur d’idées redoutablement efficace et ont été formatés à la pensée unique.

 Ces journalistes sont donc sincères lorsqu’ils nous matraquent quotidiennement avec leur idéologie altermondialiste socialisante. Mais, ils n’ont plus comme but la quête de l’objectivité, ou la vérification des faits, mais la confirmation de leurs idéologies dépassées et de leur théories avant-gardistes.

 Parmi leurs méthodes de désinformation, ils utilisent la proscription, c'est à dire passer sous silence des informations non compatibles à leur ligne éditoriale. Car taire des événements contraires à la pensée générale rend ces derniers invisibles donc inexistants. Ils peuvent aussi établir des associations absurdes et amalgamer des idées ou concepts incompatibles. Cela pousse souvent les gens à faire des conclusions erronées mais idéologiquement conforme à la politique rédactionnelle.  Les journalistes essaient aussi de donner l'illusion d’autodétermination en séquençant les sujets avec soin pour influencer la réflexion des auditeurs vers un bilan concordant avec la doctrine éditoriale. La force de cette technique est qu'elle donne à l’auditeur l’illusion d’être parvenu à former sa propre conclusion. Une autre technique est celle de la non-contradiction. La majorité des invités de la RTS ne présente aucun conflit d’opinion fondamental et cette solution permet d'éviter la diffusion d’idées contradictoires au dogme. La dernière technique est la preuve par l’affirmation répétée. Grâce à la répétition à outrance, il est possible de forcer l'opinion publique à accepter d’une idée sans jamais la vérifier.


 Les journalistes ne vont jamais s'aventurer sur le terrain de l'économie ou de la technique, où ils seraient en difficulté. Il est facile de vérifier que lorsqu'une personne invitée dans les médias déplaît aux journalistes, ils vont lui couper la parole, l'interrompre sans cesse pour l'empêcher de développer son raisonnement et le tourner en dérision. Ces méthodes sont plus efficaces que la confrontation directe et elles donnent l'impression au peuple d'être arrivé tout seul à certaines conclusions.

 exemples de désinformation récents :

 - Le Président Trump est fou.......
 - Le Gripen est un avion de papier.......
 - L'Union Européenne est le futur de la Suisse.......
 - Tuer la redevance, c'est tuer la RTS.....

 - Genève est le centre du monde.....
 - Déplacer la RTS à Lausanne va nuire à la démocratie.......

 Les nantis de la SSR proclament sur tous les tons que si par miracle l’initiative No Billag était acceptée par le peuple, il n’y aurait plus de service public et la SSR cesserait d’exister.
 Quand on sait que la SSR emploie une majorité d'étrangers et refuse d'engager du personnel local, on peut s'interroger ? Quelle est son utilité, à part jouer le rôle de 5ème colonne ?
 Quand on sait que la SSR est en partie financée par un Etat étranger (le Vatican) et refuse de condamner l'église catholique, on peut s'interroger ? Quelle est son utilité, à part protéger les exactions des prêtres (pédophilie, inquisition) ?
 Les étrangers de la SSR craignent que l'acceptation de l’initiative No Billag ne mette leur situation de favorisés* en péril, car, la SSR cesserait d’être un membre de l’UER, dont la mission est de défendre les médias de service public. Un OUI dans les urnes empêcherait les démagogues de la RTS de garder le contact avec leur réseau d'influence pro-européenne.


Va-t-on laisser encore longtemps la RTS choisir les sujets à traiter ou à laisser de côté ?
A quoi sert la démocratie directe si toutes nos votations sont systématiquement annulées ?

*Les Français qui noyautent la SSR possèdent tous une villa en France, possèdent plusieurs voitures et ne paient pas la redevance de 451.10 par année.

mercredi 18 février 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): la presse française fanfaronne

 La presse française estime que Dassault est devenu un acteur dominant de l'aéronautique militaire en Europe depuis l'annonce d'un hypothétique contrat avec l'Egypte.

 En France, la presse pavoise, car depuis le temps que Dassault et la France essayaient de placer leur appareil omni-rôle, celui-ci s'est fait rattraper puis dépasser par ses concurrents. Le Typhoon II est plus rapide et plus puissant, le JAS Gripen est plus rapide et mieux équipé électroniquement, alors que le JST F-35 est plus furtif et peut décoller verticalement.

 Pour inverser la tendance, les Français ont eu l'idée géniale de livrer quasiment gratuitement 24 Rafale au dictateur qu'ils soutiennent en Egypte. Certes, les Français accroissent leur dette, mais cette transaction à la limite de la légalité empêche de fermer la ligne de production du Rafale chez Dassault.
 Mais le contrat égyptien est une opération win-win, car il permettra à Dassault de faire sa première vente à l'étranger depuis le Mirage et il autorisera la France a raffermir sa position coloniale sur l'Afrique du Nord.
 Les Français espèrent que cette pseudo-vente subventionnée infléchira la décision en Inde, au Qatar ou aux Émirats Arabes Unis. Mais ces pays, qui ont comme la Suisse fait la désastreuse expérience du Mirage, hésitent à s'engager dans une nouvelle aventure française.
 La firme Dassault a de quoi se réjouir, car la France est contrainte de lui acheter ses appareils de combat, indépendamment de leur qualité. En effet, après avoir racheté Breguet et Sud-Aviation, Dassault s'est retrouvé en position de monopole en France. Dassault a alors décidé unilatéralement de cesser toute collaboration avec l'Europe, puis de cesser la fabrication du Mirage. Plaçant ses hommes au gouvernement, Dassault pousse pour que le France engage de plus en plus de guerres à l'extérieur. Dassault peut ainsi réaliser de juteux bénéfices sur le dos de son client unique, mais captif.

 Bien qu'il n'ait jamais été exporté, le Rafale traîne de fâcheux soupçons de corruption dans divers pays du globe. Mais les Français lisent dans les journaux du groupe Dassault que ce pseudo-contrat égyptien fait de la France une puissance dominante en matière d'aéronautique de combat.

 Les journaux du groupe Dassault critiquent le chasseur européen Typhoon II, bien qu'il n'équipe pas moins de 7 pays. Par contre, les journaux du groupe Dassault ne critiquent pas l' avion européen Airbus, lui aussi fabriqué dans plusieurs pays. La raison de cette animosité est que les chaînes d'assemblage du Rafale risquent de fermer dès 2017, à moins que le subterfuge du faux contrat égyptien ne génère de nouvelles ventes.
 Le principal problème du Rafale est qu'il est omnirôle, donc cher et moins performant dans chaque discipline prise séparément. Il est aussi totalement fabriqué en France, donc en retard d'un point de vue technologique et incompatible avec les armements existants, européens ou américains. Les Français ont finalement réussi à doter leur appareil d'un radar AESA de leur conception, mais qui n'est pas au niveau de ses concurrents.

 Le JAS-39 Gripen E/F est par exemple plus petit, plus maniable, plus rapide et offre une meilleure souplesse d’utilisation, comme une meilleure compatibilité internationale. Doté d'une meilleure avionique, d'une meilleurs électronique et d'un meilleur radar, il a servi au développement du missile européen METEOR.
OUI a NOBILLAG le 4 mars 2018

  Comme avec le Panavia Tornado européen, comme avec le Leopard européen, comme avec l'Eurofighter Typhoon, Dassault oblige la France a avoir une position marginale. Avec leur faux contrat égyptien, les Français espèrent renforcer leur position vis à vis des Allemands, des Anglais et des Italiens lorsqu'il s'agira de produire l'appareil de combat du futur. Mais les Américains avec leur JSF F-35 ont déjà un appareil furtif, qui est capable de décoller à la verticale.


Source : Internet (page actualisée le 18/02/2015)

mardi 17 février 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): Agent de l'étranger

  Alors que la Confédération Helvétique était assiégée de toutes parts par l'Union Européenne, le belge catholique Neirynck essayait de nous persuader que l'achat des Gripen n'avait aucune justification avouable.

  Alors que les F-5 E/F Tiger II quarantenaires arrivaient en fin de vie et que la Confédération était démunie face à l'Europe, le proeuropéen Neirynck essayait de nous persuader que n'avions pas besoin de les remplacer. Le vieillard Neirynck essayait de nous faire douter du cahier des charges de la police du ciel suisse et prétendait qu’un radar suffisait à remettre dans le droit chemin tout avion de tourisme égaré. Le belge Neirynck trouvait normal que le Boeing éthiopien détourné soit pris en charge par l'armée de l'air italienne sur les trois kilomètres de territoire suisse, car il n'habite pas Genève.

 Enfin le catholique Neirynck mettait en doute qu'un avion militaire animé de mauvaises intentions parvienne jusqu'à nos frontières. Alors que la Belgique possède 60 bombardiers nucléaires, le belge Neirynck essayait de supprimer la couverture aérienne de notre armée. Suite aux coupes budétaires drastiques opérées par les socialistes, le proeuropen Neirynck avait révélé à l'Union Européenne que des ressources limitées en personnel et en finance ne permettaient plus aux Forces aériennes suisse d'assurer leur mission de sauvegarde de l’espace aérien que durant les seuls jours ouvrables. Le belge Neirynck argumentait en revanche que les radars de Swisscontrol pouvaient surveiller en tout temps. Cet idéaliste utopiste avait même prétendu que SwissControl, AirGlacier et le Touring Club permettaient de résoudre les problèmes en dehors des heures de bureaux. L'antimilitariste Neirynck avait violement critiqué les capacités de notre armée de n'avoir des avions en l'air que huit heures par jour ouvrable.

 L'utopiste Neyrinck avait prétendu qu'un avion de ligne détourné sur Genève ne pouvait être abattu par un appareil de chasse car il contenait des passagers. Le belge Neirynck avait même prétendu qu'il était impossible d'abattre un tel appareil sur les quelques kilomètres entre la frontière et la ville pour éviter que Genève ne soit touchée. Là où le catholique Neirynck se trompe est que justement un JAS-39 Gripen E aurait eu la possibilité d'éliminer le danger 60 kilomètres à l'extérieur de nos frontières, autrement dit dans les Alpes inhabitées.

 Comme les forces aériennes suisses n'avaient pu répondre activement à cause des coupes budgétaires imposées par la gauche, l'européen Neirynck avait mis le doigt sur l'insuffisance en dotation de pilotes. Mais des pilotes sans avions n'auraient non plus pu agir. Dans le cas d'un avion militaire hostile traversant notre territoire, le catholique Neirynck avait ajouté qu'en temps de paix, abattre un objet volant non coopératif n’était prétendument pas autorisé et il avait profité pour égratigner notre ministre de la défense.
 De plus, le belge Neirynck avait mis en doute qu'un JAS-39 Gripen E soit capable d'intercepter un avion militaire, qui traverse le ciel suisse en peu de temps. Or le belge catholique proeuropéen Neirynck ne sait pas ce que signifie la police du ciel, le Gripen est beaucoup plus rapide, que ces concurrents, il voit beaucoup plus loin et est capable de détruire un hostile avant même qu'il atteigne le territoire suisse. Cette diatribe avait démontrer que l’antisuisse Neirynck ne voulait pas octroyer des retombées pour l’industrie suisse grâce aux compensations prévues par la Suède.
Ombre menaçante d'une paire de F-15 au dessus de l'Irak
 Or le belge catholique proeuropen Neirynck, qui a réussit a siéger au gouvernement suisse aurait préféré que la Suisse investisse dans des secteurs d’avenir, comme les énergies renouvelables, les biotechnologies ou les systèmes d’information, plutôt que dans sa défense. Les récentes attaques contre la Russie en Ukraine démontre cependant le potentiel danger de l'Europe communautaire et comme en 40, la Suisse est entourée de pays hostiles. Espérons que cet agent de l'étranger ne sera pas réélu au conseil national.

Source : Internet (page actualisée le 17/02/2015)

Nouvel appareil de combat (NAC): la France arme les Islamistes

 Après 30 ans de déconvenues, le soulagement est énorme chez Dassault, Thales, Sagem et Safran après que la France ait trouvé un acquéreur pour son Rafale.

 Cette vente n'est pas à proprement parler une bonne affaire pour le peuple français, car l'Egypte islamique n'a pas les moyens de se payer ce petit bijou de technologie. Mais l’Égypte doit faire face simultanément aux islamistes de Libye, de Palestine, comme de Syrie et a besoin d'un nouvel avion militaire. Un arrangement diplomatique a donc été trouvé pour fournir le bombardier nucléaire français à perte sans faire d'appel d'offre, ni de compétition.

 Cette vente, même sans profit, est cependant impérative pour la France et pour Dassault, car les chaines de production du Rafale, qui se voulait omnirôle durant la guerre froide sont menacées. C'est pour cette raison que le Crédit Agricole, la BNP Paribas et de la Société Générale vont financer cette vente de 5 milliards d'unité de compte européenne (Euro). En définitive, le peuple français, qui a déjà une dette de 2'000 milliards d'Euro va s'endetter encore un peu plus pour sauver le fleuron de son industrie d'armement, qui représente tout de même 500 PME et 7'000 emplois. Mais c'est le prix à payer pour que l'appareil puisse se targuer d'avoir été exporté. La France et Dassault espère que cette première exportation à perte va en entraîner d'autres.
Quasi collision au cours d'un ravataillement en vol au dessus de l'Irak
 Dans cette transaction avec un pays qui n'a rien de démocratique, la Russie a bien tenté d'argumenter que son MiG-35 aurait été supérieur, mais sans succès, tant les services secrets et diplomatiques français avaient bien œuvré dans l'ombre. Ceci rappelle étrangement les agissements de ces mêmes services lors de la compétition suisse pour faire échouer l'achat du JAS-39 Gripen E. Cette manœuvre de la dernière chance a pour but d'inciter d’autres prospect comme l'Inde ou le Qatar à poursuivre leur procédure d'acquisition de Rafale. Or selon les médias indiens, New Delhi envisage de renoncer à l'acquisition de 126 Rafale pour acheter à leur place des Sukhoï Su-30MKI, en attendant la mise au point des HAL FGFA T-50 et autre HAL LCA Tejas II.
 Après trente années de tentative d'exportation, espérons que cette vente inespérée ne soit pas qu'une enième tentative de désinformation de la part du consortium militaro-industriel français.

Source : Internet (page actualisée le 17/02/2015)

vendredi 30 janvier 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): Rafale à éviter

 Le Rafale, dont les études ACX avaient débuté en 1978, sera vraisemblablement l'ultime appareil entièrement fabriqué en France. Ce chasseur-bombardier omnirôle appelé à remplacer 7 types d’aéronef ne fut rendu opérationnel au sein de l’armée de l’air française que depuis 2007, c'est à dire 30 ans après le début du programme. Privilégiant la provenance, plutôt que l'excellence, ce Rafale n'a jamais été exporté et a même du être imposé de force à l'armée française. Les Français ambitieux ont de quoi être pessimistes, car l'avant-dernier appareil entièrement fabriqué en France, le Mirage 2000, avait tout de même eu une carrière commerciale de plus de vingt ans.
Rafale en perdition après un tir de DCA
Rafales en fuite pour éviter la DCA, PC allumée







 Mais les temps ont changé, les Français ne peuvent plus s'appuyer sur les missiles nucléaires du plateau d'Albion pour imposer un Mirage IIIc face à un J-35 Drakken. Les malversations opérées à l'époque dans cette affaire ont durablement terni les relations franco-helvétiques, car à la différence du J-35 Drakken, fabriqué par un pays neutre de l'AELE, le Mirage avait les défauts suivants :
  • vitesse de décollage trop élevée,
  • distance de décollage trop grande,
  • mauvaise visibilité vers l'avant,
  • tenue de cap aléatoire à basse vitesse et,
  • maniabilité insuffisante.
 Cependant, les militaires financés par Dassault réussirent à imposer leur Mirage IIIS face à l'appareil supérieur de SAAB, qui était voulu par le peuple et les chambres. Suite à cette décision catastrophique,
  • l'armement du être changé,
  • le radar du être changé,
  • le train d'atterrissage du être changé,
  • le réacteur du être changé,
  • des fusées durent être ajoutées,
  • tant est si bien que le prix augmenta de 160%,
  • les commandes baissèrent de 50%,
  • un conseiller fédéral du démissionner et
  • des petits F-5 Tiger II durent être achetés en remplacement.

 Malgré le scandale retentissant que provoqua cette sombre affaire dans les années 1960 en Europe, les Français osent aujourd'hui conspuer le JAS-39 Gripen suédois, l'Eurofighter Typhoon européen ou le F-35 américain. L'Eurofighter Typhoon II se vend non seulement en Angleterre, en Allemagne, en Italie et en Espagne, mais s'exporte dans trois pays : en Autriche, en Arabie Saoudite et à Oman. Le JAS-39 Gripen se vend non seulement en Suède, mais en Tchéquie, en Hongrie, en Afrique du Sud, en Thaïlande et au Brésil, sans être exhaustif.
 Alors que bien qu'il ne se soit jamais exporté, de fortes présomptions de scandale de corruption pour le Rafale demeurent en Inde, ou le Typhoon était favori, en Suisse où le Gripen était favori et au Brésil ou le Hornet était favori.

 Prévues à 320 exemplaires, les commandes de Rafales pour la France ont diminué de 50% à 180 exemplaires. Le prix unitaire a dans le même temps passé de 100 à 150 millions d'euros. Les performances, qui se voulaient révolutionnaires en 1980 sont actuellement dépassées par la concurrence.
 Un F-15 E/F doté du radar APG-82 est beaucoup plus puissant, beaucoup plus rapide et beaucoup plus efficace que le petit Rafale. Un JAS-39 Gripen E/F offre la même polyvalence que le Rafale pour la moitié de son prix prix.
 Alors que les Français plébiscitent le programme européen Airbus, ils se permettent de dénigrer le programme européen Typhoon II. Cet appareil plus puissant, plus rapide et plus dangereux seconde cependant idéalement le chasseur bombardier Tornado à géométrie variable, qui entre parenthèse surclasse également le Rafale.
 La presse française aux mains du consortium militaro-industriel français ne tarit pas d'éloge sur le dernier né de chez Dassault. Effectivement, l'appareil aurait pu être redoutable s'il avait emporté l'armement conventionnel OTAN, avait disposé des moteurs de l'Eurofighter Typhoon II, du radar AESA du JAS-39 Gripen E et d'un casque de visée.
 Cependant les Français qui ne doutent de rien, espèrent encore une issue favorable en Inde, où l’avion a été sélectionné de manière fort curieuse. Malgré le HAL SLA Tejas, qui fait toujours l'objet d'améliorations et le HAL FGFA issu du Su PAK FA T-50, Dassault pensent encore écouler 126 Rafale trentenaires.
JAS-39 Gripen E vers la 5e génération
 Par contre, les clients potentiels doutent que le Rafale soit aussi bon que Dassault le prétend car il ne se vend pas. De plus, les 5 crashes recensés au cours de ses premières années d'exploitation ont entaché durablement la réputation de ce chasseur-bombardier omnirôle. Des toutes ont été émis sur sa charge alaire trop importante, sur ses moteurs délivrant une puissance insuffisante et son son origine franco-française. En outre, des rapports d’évaluation vraisemblablement truqués, les dessous de table généreusement versés et des articles mensongers parus dans la presse helvétique ont semé le doute et la suspicion sur cet avion atypique.
https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEikl_s-rJPep5Ct4T2RgV5zgKRZqSu21oLctV0w3ZwAgnqU6uMc6ayeRvNmBiTXR2i077EWKgKQiKuW6REtWkGLRfjZ2GZ2739gDzbnJ4YmsHJ3MVEHD9lO8f-AjUE2BLg2zmiSTT43INKw/s1600/pas+de.jpg

Source : Internet (page actualisée le 30/01/2015)

lundi 5 janvier 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): Choix politique plutôt que logique

  Pour comprendre le résultat désastreux des votations de mai 2014, il faut mentionner l'efficacité de la campagne de désinformation organisée autour du JAS-39 Gripen E. En effet certains opposants à la Suisse avait même prétendus qu'il fallait acheter le JAS-39 Gripen E pour punir l'armée, estimant stupidement qu'il était inférieur à l’Eurofighter, au Hornet ou au Rafale.


 Cependant, manipulées par l'étranger, ces personnes mal-informées avaient osé parler d'un jet en kit, car elles croyaient naïvement qu'il était moins performant et qu'il tenait moins longtemps en l’air. Comme il coûtait moins cher que ses concurrents, polluait moins que ces rivaux et générait moins de décibels que d’autres appareils similaires, même les opposants à l'armée estimaient que le SuperGripen du futur allait être une punition pour les Forces aériennes.

 Or ces personnes mal-intentionnées n'ont pas tenu compte du radar supérieur, de la maniabilité supérieure, de la vitesse de pointe supérieure, de l'intégration de données supérieure ou de la compatibilité supérieure avec notre armée. Cependant, pourr éviter l'achat du Lockheed Martin F-35 américain, successeur naturel du F/A-18, les opposants à l’acquisition du JAS-39 E suédois aurait du réfléchir avant de priver l’armée de ce qu'ils avaient appelé un nouveau joujou.

 Le peuple a en effet dit plusieurs fois dans les urnes qu’il tenait à pérenniser une armée et une industrie de l’armement. Comme les forces aériennes font partie intégrante de notre défense, la Suisse devra de toute manière, racheter un avion. Or il ne restera à l'horizon 2020 que le F-35 pour remplacer les F-5 Tiger achetés en 1965 et liquidés en 2015.

 Un achat du jet suédois nous aurait dispensé de devoir recommencer une procédure d’achat qui n'aboutira que dans cinq ou dix ans, pour nous proposer un appareil plus coûteux et moins performant. Le dilemme des opposants était donc de dépenser un peu tout de suite ou prendre le risque de devoir dépenser une fortune plus tard. Cependant, la communication désastreuse de l'armée, le conseiller fédéral UDC attaqué sur tout les fronts, les contre-vérités des socialistes et les blagues douteuses des écologistes ont réussi à mener la Confédération dans une impasse dangereuse. Malgré le consensus unanime des Chambres et du Conseil Fédéral, cette votation a divisé la population en bons et en mauvais Suisses.

 L'affaire du détournement sur Cointrin avait pourtant montré l'urgence d’instaurer une police aérienne permanente à laquelle le Gripen E était indispensable. Or, la défense nocturne du ciel suisse est le maillon faible de notre politique de sécurité. Après avoir mis en place le système de radars FLORAKO en 2003, les autorités suisses ont suspendu le dossier pendant dix ans, à cause des coupes budétaires imposées à l'armée. Alors que nos 32 F/A-18 Hornet, appuyés par 22 JAS-39 Gripen E, auraient parfaitement conservés leur fonctionnalité jusqu'en 2040, c'est maintenant en 2020 déjà que le problème du remplacement va se manifester.

 Pour un petit pays comme la Suisse, sans colonies et sans bombe atomique, il aurait fallu dire oui au remplacement des 52 F-5 E/F Tiger II et acheter le modèle le moins coûteux, le moins tape-à-l’œil, mais le plus rapide, le plus efficace et et le plus utile grâce à son radar surpuissant. Le Gripen E, est plus rapide que les Rafale, Hornet et autres F-35. Son mode SuperCruise surclasse tant Hornet que F-35 et son rayon d'action suffit parfaitement au territoire helvétique. Du point du vue technique, le radar AESA du Gripen E ouvre sur 200°contre 140° à la concurrence, l’avionique est la même que celle du F-35 et du futur Sukhoi T-50 russe. L’électronique est également la plus rapide pour analyser et répondre aux menaces.

 Il était donc aberrant de dire que le chasseur polyvalent était inférieur aux autres. Il n'y a pas de bons ni de mauvais avions, mais des avions adaptés aux besoins géostratégiques d'un pays. La Suisse neutre et indépendante n'a aucun besoin d'aller déposer une ogive nucléaire à l'autre bout du globe, mais doit disposer d'un avion qui voit loin et dispose d'une excellente architecture électronique. C'est le cas avec l'avion suédois, le Brésil l'a également choisi et d'autres s'y intéressent.



 Curieusement, les anti-Gripen nous ont présenté le F/A-18, comme modèle à suivre, alors qu'il s'y étaient opposés dans les années 90. Ces mêmes anti-Gripen nous vantent le Rafale à tout bout de champ, alors qu'ils s'y seraient opposés s'il avait été choisi. Jamais une campagne aussi entachée de malhonnêtetés de la part de la mafia anti-armée n'aura été aussi évidente.

 Les connexions de Philipp Müller avec le lobby pro-Rafale, les motivations tout aussi intéressées de Thomas Hurter, les avis partiaux de Gerald Levrat et les paroles sentencieuses de Pascal Couchepin auraient du prévenir la population d'un complot pro-français.

 Les gauchistes objectent que les paysans vivent d'une perfusion étatique qui nous coûte plus de 3 milliards en aides et en paiements directs chaque année, soit une flotte de Gripen. Pourtant, un simple contrôle aux frontières empêcherait la norme "Cassis de Dijon" imposée par l'UE de fausser la concurrence.

 Les Altermondialistes ne réalisent pas que le Tiers-Monde nous coûte également plus de 3 milliards par année, soit une flotte de Gripen, sans aucune contre-partie, alors que les retraités, les handicapés et le chômeurs peinent à nouer les deux bouts en Suisse.
OUI a NOBILLAG le 4 mars 2018

  
 Devant les manipulations politiques orchestrées depuis l'étranger,
 Exigeons de revoter sur le Gripen !


Source : Internet (page actualisée le 05/01/2015)

mercredi 10 décembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Victoire historique de la polémique face à la raison

  Le corps électoral suisse n'a vu, à l’heure actuelle, aucun motif valable pour l’achat de nouveaux avions de combat. Mais le peuple suisse, savamment désinformé par la gauche ne s'est pas préparé sereinement le futur. L’alliance « NON aux milliards pour des avions de combat » se réjouit stupidement de sa victoire à la Pyrrhus. En effet une majorité des votant-e-s a estimé que 20 milliards dans 10 ans valent mieux que 3 petits milliards aujourd'hui.

 Bien que l’alliance " NON aux milliards pour des avions de combat " ait voulu nous faire croire que le référendum contre le remplacement graduel de nos forces aériennes ne s'opposait pas fondamentalement à l’armée, elle dévoile aujourd'hui son véritable objectif et veut maintenant réaffecter les 300 millions annuels prévus dans le budget de l’armée pour d'autres dépenses moins stratégiques. Alors que la situation économique de la Suisse est au mieux, c'était cependant le moment idéal pour remplacer nos F-5 obsolètes grâce au contrat étatique en béton que M. Maurer avait conclu avec la Suède.

 L'argumentation claire et limpide, qui avait été fournie à la population n'a malheureusement pas été partagée par la majorité des votants, qui ont été influencée par les étrangers du GSSA et des Verts. Ces anti-suisses veulent maintenant que le Conseil fédéral et le parlement abaissent à nouveau le plafond budgétaire de l’armée et l'affaiblisse encore plus. Alors que notre époque ressemble à s'y méprendre aux années trente et que l'instabilité règne au delà de nos frontières, il n'est pas judicieux de diminuer notre défense, comme de vendre notre or. Entourés par l'Union Européenne, comme jadis par les forces de l'Axe, restons vigilants et investissons, les milliards de l’armée à bon escient.

 Alors que l'utopie de l'Union Européenne a provoqué la crise et le chômage, elle n'a pas encore provoqué la guerre. Mais, par leur position dogmatique, les socialistes sont en train de détruire la Suisse et il faut s'opposer à leurs menées infâmes. Au vu de la décision du peuple, tout achat de nouvel appareil de combat est aujourd'hui compromis, y compris dans les transports. Afin de respecter la volonté populaire ces trois milliards devraient être investi dans la défense des frontières à l'aide d'un matériel approprié.


EXIGEONS DE REVOTER SUR L'ACHAT DES GRIPEN
EXIGEONS DE REVOTER SUR L'OR DE LA BNS
EXIGEONS DE REVOTER SUR ECOPOP
VOTONS OUI A NO BILLAG 
VOTONS NON AU JUGES ETRANGERS

Source : Internet (page actualisée le 10/12/2014)

mardi 2 décembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Rafale recalé

 Conçu dans les années 80, le Rafale de Dassault Aviation, est un appareil de combat polyvalent qui a déjà été testé avec prudence sur différents théâtres d'opération. Bien qu'il n'aie jamais été vendu à l'exportation, cet appareil spécifiquement conçu pour les besoins français pourrait être produit sous licence en Inde.
milliers de frontaliers français

 Lancé en 1988 face au programme Mirage 2000, le programme du Rafale a abouti au vol du premier prototype en 1991, soit deux ans après la fin de la guerre froide. Conséquemment, le premier appareil de série destiné à l'Armée de l'air est sorti des usines en 1998, mais ne répondait plus à la situation post-soviétique. Moins adapté à la nouvelle donne que le Mirage 2000, le Rafale biréacteur est entré en service en 2002 dans la marine à la place du F/A-18 Hornet. Depuis 2006, la France introduit au compte-goutte dans l'Armée de l'air cet appareil coûtant 150 millions d'euros pièce.

 Appuyé par des Mirages 2000-5, la première mission de combat de cet appareil remonte à 2007 en Afghanistan. En 2011, son système de visée manquait encore 50% de ces cibles en Libye contre les forces obsolètes du colonel Kadhafi. En 2013 au Mali, il a remporté certains succès contre des forces du Tiers-Monde sous-équipées. En 2014, 9 Rafales appuient les 6 Mirage 2000-5 en Irak pour lutter aux côtés de ses alliés contre l'organisation Etat islamique (EI).

 Incapable de supercruise ou de décoller à sans post-combustion, le Rafale s'est déjà écrasé de manière inexplicable à 5 reprises lors d'opérations d'entraînement. Doté d'une charge alaire importante et d'une puissance unitaire faible, l'appareil conçu par les français Dassault, Thales et Safran, implique quelque 500 entreprises françaises dans sa fabrication. C'est pour cette raison sans doute que la France a tout de même passé commande ferme de 180 appareils.

 Prévu pour remplacer à terme l'ensemble des appareils en service dans l'armée de l'air et la marine françaises, ce chasseur-bombardier est un biréacteur polyvalent prévu pour armer la France pendant au moins 30 ans. Conçu pour l'interception, l'attaque air-sol et air-mer, la reconnaissance ou la frappe nucléaire, cet appareil d'un poids à vide de 10 tonnes, peut décoller sur 400 mètres grâce à la post-combustion et possède un rayon d'action maximal à haute altitude estimé à 1.850 km.

 Bien que le radar et le système d'arme fasse tout dans la guerre aérienne moderne, le Rafale français poursuit sa route solitaire dans la course à la puissance. Ce bombardier des années huitante est opérable depuis une base terrestre ou catapultable depuis un porte-avion selon ses versions. Cet appareil anachronique dispose d'une capacité d'emport de 1,5 fois son poids en armements et carburants, ce qui lui conférerait la capacité de mener différentes missions au cours du même vol.

 Le biréacteur français, construit en matériaux composites, ne laisse se détecter qu'une faible signature radar, mais laisse par contre une importante signature thermique et sonore. Sa haute dérive arrière, a par contre de la peine a passer inaperçue, malgré son système SPECTRA des années 90. Le second inconvénient de cette dérive gigantesque est qu'elle rend difficile le stockage des appareils au sol et dans les PA.

 Déjà grévé d'une dette de 2'000 milliards d'Euro, le coût budgétaire de chaque avion accable l'Etat français d'une centaine de millions d'euros. Curieusement, malgré ses prétendues qualités, le Rafale ne s'est toujours pas vendu à l'étranger. Il a subi un échec cuisant au Maroc, pays pourtant inféodé à la France et lui a préféré le F-16 américain en 2007. Puis le Rafale a perdu face au plus abordable JAS-39 Gripen E, en Suisse en 2011 et au Brésil en 2013. Les services secrets français ont par la suite mis le paquet pour faire échouer la vente helvétique en votation populaire.

 Les discussions avec les Emirats Arabes Unis tournant à la gaudriole et la fabrication de Rafale en Inde tardant à ce concrétiser, Dassault appuyé par les services secrets français et les services diplomatiques français, est entré en négociations avec le Qatar pour 36 Rafale.  .

 D'autres parts, ces mêmes services secrets français se réjouissent que l'Egypte ultra-islamique montre de l'intérêt pour 24 Rafales et espère que la Malaisie en fera de même pour 16 Rafales. Devant les retards du F-35, Dassault et ses sbires se positionnent face au JAS-39 Gripen E pour remplacer les F-16 belges en ouvrant un bureau de propagande illégal à Bruxelles, comme ils l'avait fait à Bern.

Source : Internet (page actualisée le 02/12/2014)

vendredi 28 novembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Votation catastrophique

La votation catastrophique du 18 mai a provoqué une profonde scission au sein du peuple suisse. Le rejet du remplacement des 54 F-5 E/F Tiger II par seulement 22 JAS-39 Gripen E a divisé la population entre bons Suisses et mauvais Suisses. L'attribution trop facile du passeport à croix blanche autorise des étrangers à voter en Suisse, mais contre la Suisse.
  •  Pour les vrais Suisses, le remplacement des 52 F-5 E/F Tiger II complétement dépassés par seulement 22 JAS-39 Gripen E de dernière génération était indispensable pour assurer notre sécurité, alors que pour les faux suisses, nos 32 F/A-18 suffisaient amplement.
  •  Pour les Suisses éclairés, le JAS-39 Gripen E possédait le meilleur rapport qualité-prix, alors que pour les Suisses obtus, il n’existait que sur catalogue et il était mal noté par les experts.
  •  Pour les bons Suisses, les affaires compensatoires allaient être utile et générer des places de travail, alors que pour les mauvais Suisses, il était préférable de gaspiller cet argent dans l'administration et le Tiers-Monde.
  •  Pour les citoyens Suisses, le JAS-39 Gripen E était une réelle opportunité de moderniser notre aviation à faible coût, alors que pour les habitants de la Suisse, cette acquisition allait coûter non pas trois milliards, mais 10 milliards.
  •  Pour les Suisses sérieux et adultes, le contrat étatique établi avec la Suède empêchait toute dérive financière, alors que les Suisses peu sérieux craignaient des frais d’entretien, une affaire à la française et des déficits.
 Bien que le chef de l’armée et le Conseil fédéral (CF) certifient qu'ils seront opérationnels jusqu’en 2035, nos 32 F/A-18 C/D Hornet sont déjà incapable de lancer le Meteor, incapable de furtivité et restent des bombardiers biréacteurs lourds, puissants, peu agiles et peu rapides. Non seulement non inadapté au combat tournoyant en vallée alpine, nos 32 F/A-18 C/D Hornet auront 45 années de service en 2035 et il aurait été judicieux de songer à son remplacement dès maintenant par un appareil plus moderne, plus rapide, doté d'un meilleur radar et plus maniable comme le JAS-39 Gripen E.

 Bien que le chef de l’armée et le Conseil fédéral (CF) admettent que le JAS-29 Gripen E est plus bruyant que le F-5 E/F Tiger II, il n'a besoin que d'un seul réacteur et il génère moins de nuisance sonore que le F/A-18 C/D Hornet. De plus, le JAS-29 Gripen E doté d'un réacteur plus moderne et puissant est capable de SuperCruise, c'est à dire qu'il est capable de décoller et de passer le mur du son sans enclencher la post-combustion. Globalement, le remplaçant de l'antique Tiger aurait été moins bruyant que le Hornet, moins consommateur de carburant que le Hornet et aurait coûté moins cher à l'achat comme à l'utilisation.

 Le Contrôle fédéral des finances (CDF) a reconnu que les promesses d'affaires compensatoires étaient rarement tenues et ils ne concernent qu’une dizaine de grosses entreprises. Or, dans le cas de l'acquisition du JAS-39 Gripen E, étaient tout de même concernées ArmaSuisse, Pilatus et RUAG, qui est propriétaire de SAAB Aérospace.
 Devant la pertinence de l'achat du Gripen, commandé à 116 exemplaires par le Brésil et par l'Argentine, il y a donc de quoi se poser des questions quant au refus du remplacement graduel de nos forces aériennes. N'aurait-il pas été plus raisonnable de préparer sereinement le remplacement des F/A-18 à l'horizon 2035 par l'achat d'un première tranche d'appareils suédois de qualité plutôt que de racheter pour 10 ou 15 milliards toute notre flotte à échéance.

Source : Internet (page actualisée le 28/11/2014)

jeudi 16 octobre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Pourquoi l'échec ?

 Pour une armée crédible et moderne, un nouvel appareil doté d'un radar et de défenses électroniques actuelles était déjà indispensable en 2014, mais le peuple suisse ne l'avait pas compris à l'époque et avait refusé d'entrer en matière sur un tel appareil. Or, les coups de boutoir assénés par la gauche à nos forces armée avaient fini par décrédibiliser notre armée et donc de rendre rendre décisif le facteur prix dans le choix du nouvel appareil de combat.

 Qui qu'en dise Gerald Levrat, pour surveiller et contrôler un territoire de 500 km sur 300 km, un appareil biréacteur était dans ce contexte financier absolument superflu. Comme tous les appareils en lice avaient des performances équivalentes, le prix était devenu le facteur principal du choix et le Conseil Fédéral, en coopération avec les forces aériennes avait pris toutes les mesures pour choisir l'appareil le plus adapté. Le JAS-39 Gripen E choisi était certes le meilleur marché, mais il correspondait tout à fait aux missions qui lui étaient demandées, à savoir la défense de l'espace aérien et la police du ciel.

 Pour remplacer 54 anciens chasseurs, le Conseil fédéral avait lancé un appel d’offres pour 22 avions. Les trois appareils de combat à voilure canards évalués possédaient des performances similaires et satisfaisantes, cependant, l'efficacité du Gripen avait été jugée inférieure par Armasuisse, car acheter le meilleur marché n'était pas vraiment un gage de crédibilité. Cependant, outre le prix, deux ou trois éléments très spécifiques comme le radar, la compatibilité, la maniabilité, la vitesse et la rusticité rendait cet appareil plus performant que les autres.

 Comme l’Autriche, ne dispose que de 15 avions de combat pour un territoire comparable, certains envisageaient de n'acquérir que 12 appareils seulement, sans songer que l'Autriche appartenait à l'UE et à l'OTAN. Comme la Belgique, qui appartient aussi à l'UE et à l'OTAN, dispose de 60 avions de combat pour un territoire comparable, d'autres dans la commission envisageaient acquérir plutôt 33 appareils. La flotte aurait été réduite de manière drastique, car 22 avions auraient remplacer nos 54 vieux Tiger. Sans ces appareils, la Suisse, ne pourra plus à l’avenir organiser deux grandes conférences internationales en même temps et les exigences sécuritaires empêcheront à l'avenir la ville de Genève de monter une conférence pendant le WEF.

 Mais la firme Dassault et les services secrets et diplomatiques français avaient pesé de tout leur poids dans la balance pour influencer la décision en leur faveur. Les groupes de presse français appartenant ou non à Dassault avaient véritablement matraqué leur rival européen Typhoon II, au sujet de son prix, de son efficacité et de ses performances. Car la firme Dassault et la France, qui s'étaient engagés dans une voie solitaire avec leur Rafale multirôle avaient impérativement besoin de vendre leur coûteux bombardier nucléaire hors de France pour simplement continuer d'exister. Les Français avaient grassement rémunéré Gerald Levrat pour qu'il laisse fuiter dans la presse des analyses préalables truquées qui avantageaient demanière éhontée le chasseur-bombardier français datant des années 80.

 Le Conseil Fédéral avait réussi à négocier un contrat avec des pénalités, garanti par l'Etat suédois, pour l'acquisition de ces appareils résolument modernes. Ce contrat en béton avait promis 12 millions de francs par avion livrés en retard, avec une possibilité de tout renvoyer si l’appareil n'avait pas correspondu au cahier des charges et un retour de 100% de l’argent investi. Ce contrat incluait la formation et les équipements et n'aurait occasionné aucun frais supplémentaire. Comme l'appareil aurait eu la même taille que le Tiger qu'il devait remplacer, utilisait les mêmes systèmes d'armes que le Hornet et volait dans 6 pays différent depuis 10 ans, l'acompte d'un milliard ne représentait pas un gros risque financier. Le projet soumis au peuple était clair et limpide, 300 millions par année pendant dix ans pris sur le budget de l'armée, soit 3,126 milliards de francs et rien d'autre. Comme le fonds Gripen devait être alimenté par le budget ordinaire de l’armée, il n’aurait demandé aucune coupe budgétaire et voté par le Parlement, il ne pourra pas être utilisé à d’autres fins.

 Selon les termes de l’accord conclu avec Saab, la Suisse aurait bénéficié de 2,5 milliards de francs de contrats compensatoires. Ces affaires auraient correspondu à 1000 emplois pendant 10 ans et la Suisse romande, dont Genève aurait disposé de 30% de ce montant, soit 750 millions de francs. En plus d'assurer la sécurité la prospérité et l'avenir de notre pays, cet achat aurait été une opération rentable sur le plan économique et industriel, car elle aurait pu consolidater des entreprises typiquement suisse comme RUAG, ArmaSuisse, Pilatus ou Stalder Rail.

 Comme lors de l’achat des Mirages français, le budget avait été dépassé et comme lors de l’achat des F/A-18, les promesses n’avaient pas été tenues, la gauche n'aurait de toute façon jamais voulu d’un avion de combat. Cependant, le problème avait cette fois-ci été pris en amont et des clauses compensatoires avaient fait partie du contrat signé avec le constructeur Saab, qui ne pouvait se déjuger, sous peine de devoir payer. En outre, la Confédération avait mis en place un bureau des affaires compensatoires qui avait été très attentif sur la question des affaires compensatoires. De plus, grâce à la garantie étatique et le paiement échelonné que le Conseil Fédéral avait pu négocier, la Suisse aurait eu un puissant moyen de pression financier au fur et à mesure des livraisons.

 Alors qu'une décision prise par le Parlement dans un souci d’économies contraint les chasseurs suisses à ne voler que pendant les heures de bureau, certains à droite avaient tout de même considéré que les 32 chasseur-bombardiers américains F/A-18 E/F Hornet suffisaient, alors que d’autres avaient voulu un autre appareil que le Gripen. C’est cette minorité au sein du centre-droit qui avait semé le doute sur la qualité de l’appareil choisi, après 2 longues années d'évaluation par le Conseil Fédéral. Le remplacement des Tiger, incapables de voler de nuit et par mauvais temps, par de nouveaux avions aurait été indispensable, car avoir des pilotes disponibles 24 heures sur 24 ne coûte que 30 millions de francs par an et le Parlement va faire ce choix politique.
 Finalement, le principal défaut du JAS-39 Gripen E, tel exposé dans tous les journaux, est devenu qu'il était l'appareil choisit par l'UDC et qu'il était fortement identifié au conseiller fédéral Maurer. Les gauchistes, écologistes et altermondialistes de tous bords avaient voulu prendre leur revanche sur la votation du 9 février et auraient refusé n'importe quel appareil. La mauvaise communication du DDPS, les nombreuses maladresses de Monsieur Maurer, plus que les implications de Saab et de la Suède dans la campagne avaient permis en définitive à une minorité de mécontents d'imposer leur choix à tout un peuple.

Source : Internet (page actualisée le 16/10/2014)

mercredi 15 octobre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Les Français continuent

 Devant les difficulté à l'exportation, le gouvernement français envisage une modernisation en profondeur de sa flotte de Rafale datant des années 80. Ce lucratif marché de retrofit a été conclu en 2009 entre Dassault Aviation, Thales, MBDA, Sagem, le Service Industriel de l'Aéronautique et la Marine nationale. Cette opération consiste à démonter les Rafale entièrement, les mettre à nu et les réviser en profondeur pour leur donner les mêmes capacités que les avions F3 actuellement produits. L'armée française estime que le gain opérationnel apporté par le standard F3 se traduira par un panel de nouvelles missions réalisables. Outre la défense aérienne, les capacités d'attaque au sol, de ravitaillement en vol, les Rafale Marine standard 3 disposeront de capacités de lutte antinavire, de reconnaissance, de désignation laser et d'illumination autonome, et de frappe nucléaire. Cette opération à haut risque suppose de nouveaux calculateurs électroniques modulaires, de nouveaux écrans cockpit, un changement des câblages électriques de l'avion, une mise à niveau du système de contre-mesure Spectra, une évolution du radar RBE2 PESA avec une nouvelle antenne AESA et une évolution des pylônes d'emport d'armement.

 Le gouvernement français prétend que 133 Rafale ont été livrés sur 180 commandés. Or le standard F3 confère seul au Rafale (Marine et Air) une polyvalence totale qui lui permet d'accomplir ses missions. La firme Dassault prétend que son appareil est capable d'interception et de combat air-air avec un canon français de 30 mm et des missiles Mica IR/EM. La firme Dassault n'explique pas les 5 crashes mystérieux survenus au cours d'exercices mais assure que le Rafale au standard F3 sera capable de lancer le missile européen METEOR à partir de 2018. L'armée française est impatiente de faire de l'appui au sol avec ce canon de 30 mm et a déjà largué des bombes guidées laser GBU-12/24 sur la population syrienne. Le catalogue du Rafale F3 promet également des bombes guidées Hammer, des frappes dans la profondeur avec le missile de croisière Scalp, l'attaque en mer avec le missile Exocet AM39 Block 2 etc. Ce standard F3 autorisera d'autres armements air-surface, la reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec la nacelle Areos, le ravitaillement en vol d'un Rafale par un autre et la dissuasion nucléaire avec le missile ASMP-A.

 Le gouvernement français prétend que la flotte Rafale totalise actuellement 120.000 heures de vol, dont 16.000 en opérations. La firme Dassault prétend même que depuis mi-2013, les Rafale de série sont dotés du radar à antenne active RBE2 AESA de Thales, alors qu'un tel radar alourdirait le nez de l'appareil et l'empêcherait de décoller. Comment un Français moyen serait assez naifs pour immaginer en toute bonne foi que la France aurait eu les moyens d'engager des Rafale à 150 millions d'Euros pièce sur les héatres d'opération d'Afghanistan, de Libye, du Mali, de Centrafrique et d'Irak.
 Alors que la dette nationale frise les 2 mille milliard d'Euros, que le gouvernement n'arrive pas aux 3% de déficit et que les Français dorment dans la rue, Dassault continue d'avoir toutes les attentions du gouvernement.
Frontaliers français se pressant à la frontière suisse


Source : Internet (page actualisée le 15/10/2014)