Affichage des articles dont le libellé est scandaleux. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est scandaleux. Afficher tous les articles

mercredi 10 décembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Victoire historique de la polémique face à la raison

  Le corps électoral suisse n'a vu, à l’heure actuelle, aucun motif valable pour l’achat de nouveaux avions de combat. Mais le peuple suisse, savamment désinformé par la gauche ne s'est pas préparé sereinement le futur. L’alliance « NON aux milliards pour des avions de combat » se réjouit stupidement de sa victoire à la Pyrrhus. En effet une majorité des votant-e-s a estimé que 20 milliards dans 10 ans valent mieux que 3 petits milliards aujourd'hui.

 Bien que l’alliance " NON aux milliards pour des avions de combat " ait voulu nous faire croire que le référendum contre le remplacement graduel de nos forces aériennes ne s'opposait pas fondamentalement à l’armée, elle dévoile aujourd'hui son véritable objectif et veut maintenant réaffecter les 300 millions annuels prévus dans le budget de l’armée pour d'autres dépenses moins stratégiques. Alors que la situation économique de la Suisse est au mieux, c'était cependant le moment idéal pour remplacer nos F-5 obsolètes grâce au contrat étatique en béton que M. Maurer avait conclu avec la Suède.

 L'argumentation claire et limpide, qui avait été fournie à la population n'a malheureusement pas été partagée par la majorité des votants, qui ont été influencée par les étrangers du GSSA et des Verts. Ces anti-suisses veulent maintenant que le Conseil fédéral et le parlement abaissent à nouveau le plafond budgétaire de l’armée et l'affaiblisse encore plus. Alors que notre époque ressemble à s'y méprendre aux années trente et que l'instabilité règne au delà de nos frontières, il n'est pas judicieux de diminuer notre défense, comme de vendre notre or. Entourés par l'Union Européenne, comme jadis par les forces de l'Axe, restons vigilants et investissons, les milliards de l’armée à bon escient.

 Alors que l'utopie de l'Union Européenne a provoqué la crise et le chômage, elle n'a pas encore provoqué la guerre. Mais, par leur position dogmatique, les socialistes sont en train de détruire la Suisse et il faut s'opposer à leurs menées infâmes. Au vu de la décision du peuple, tout achat de nouvel appareil de combat est aujourd'hui compromis, y compris dans les transports. Afin de respecter la volonté populaire ces trois milliards devraient être investi dans la défense des frontières à l'aide d'un matériel approprié.


EXIGEONS DE REVOTER SUR L'ACHAT DES GRIPEN
EXIGEONS DE REVOTER SUR L'OR DE LA BNS
EXIGEONS DE REVOTER SUR ECOPOP
VOTONS OUI A NO BILLAG 
VOTONS NON AU JUGES ETRANGERS

Source : Internet (page actualisée le 10/12/2014)

mardi 2 décembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Rafale recalé

 Conçu dans les années 80, le Rafale de Dassault Aviation, est un appareil de combat polyvalent qui a déjà été testé avec prudence sur différents théâtres d'opération. Bien qu'il n'aie jamais été vendu à l'exportation, cet appareil spécifiquement conçu pour les besoins français pourrait être produit sous licence en Inde.
milliers de frontaliers français

 Lancé en 1988 face au programme Mirage 2000, le programme du Rafale a abouti au vol du premier prototype en 1991, soit deux ans après la fin de la guerre froide. Conséquemment, le premier appareil de série destiné à l'Armée de l'air est sorti des usines en 1998, mais ne répondait plus à la situation post-soviétique. Moins adapté à la nouvelle donne que le Mirage 2000, le Rafale biréacteur est entré en service en 2002 dans la marine à la place du F/A-18 Hornet. Depuis 2006, la France introduit au compte-goutte dans l'Armée de l'air cet appareil coûtant 150 millions d'euros pièce.

 Appuyé par des Mirages 2000-5, la première mission de combat de cet appareil remonte à 2007 en Afghanistan. En 2011, son système de visée manquait encore 50% de ces cibles en Libye contre les forces obsolètes du colonel Kadhafi. En 2013 au Mali, il a remporté certains succès contre des forces du Tiers-Monde sous-équipées. En 2014, 9 Rafales appuient les 6 Mirage 2000-5 en Irak pour lutter aux côtés de ses alliés contre l'organisation Etat islamique (EI).

 Incapable de supercruise ou de décoller à sans post-combustion, le Rafale s'est déjà écrasé de manière inexplicable à 5 reprises lors d'opérations d'entraînement. Doté d'une charge alaire importante et d'une puissance unitaire faible, l'appareil conçu par les français Dassault, Thales et Safran, implique quelque 500 entreprises françaises dans sa fabrication. C'est pour cette raison sans doute que la France a tout de même passé commande ferme de 180 appareils.

 Prévu pour remplacer à terme l'ensemble des appareils en service dans l'armée de l'air et la marine françaises, ce chasseur-bombardier est un biréacteur polyvalent prévu pour armer la France pendant au moins 30 ans. Conçu pour l'interception, l'attaque air-sol et air-mer, la reconnaissance ou la frappe nucléaire, cet appareil d'un poids à vide de 10 tonnes, peut décoller sur 400 mètres grâce à la post-combustion et possède un rayon d'action maximal à haute altitude estimé à 1.850 km.

 Bien que le radar et le système d'arme fasse tout dans la guerre aérienne moderne, le Rafale français poursuit sa route solitaire dans la course à la puissance. Ce bombardier des années huitante est opérable depuis une base terrestre ou catapultable depuis un porte-avion selon ses versions. Cet appareil anachronique dispose d'une capacité d'emport de 1,5 fois son poids en armements et carburants, ce qui lui conférerait la capacité de mener différentes missions au cours du même vol.

 Le biréacteur français, construit en matériaux composites, ne laisse se détecter qu'une faible signature radar, mais laisse par contre une importante signature thermique et sonore. Sa haute dérive arrière, a par contre de la peine a passer inaperçue, malgré son système SPECTRA des années 90. Le second inconvénient de cette dérive gigantesque est qu'elle rend difficile le stockage des appareils au sol et dans les PA.

 Déjà grévé d'une dette de 2'000 milliards d'Euro, le coût budgétaire de chaque avion accable l'Etat français d'une centaine de millions d'euros. Curieusement, malgré ses prétendues qualités, le Rafale ne s'est toujours pas vendu à l'étranger. Il a subi un échec cuisant au Maroc, pays pourtant inféodé à la France et lui a préféré le F-16 américain en 2007. Puis le Rafale a perdu face au plus abordable JAS-39 Gripen E, en Suisse en 2011 et au Brésil en 2013. Les services secrets français ont par la suite mis le paquet pour faire échouer la vente helvétique en votation populaire.

 Les discussions avec les Emirats Arabes Unis tournant à la gaudriole et la fabrication de Rafale en Inde tardant à ce concrétiser, Dassault appuyé par les services secrets français et les services diplomatiques français, est entré en négociations avec le Qatar pour 36 Rafale.  .

 D'autres parts, ces mêmes services secrets français se réjouissent que l'Egypte ultra-islamique montre de l'intérêt pour 24 Rafales et espère que la Malaisie en fera de même pour 16 Rafales. Devant les retards du F-35, Dassault et ses sbires se positionnent face au JAS-39 Gripen E pour remplacer les F-16 belges en ouvrant un bureau de propagande illégal à Bruxelles, comme ils l'avait fait à Bern.

Source : Internet (page actualisée le 02/12/2014)

lundi 13 octobre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Femmes contre Gripen

 D'après les analyses Vox du scrutin du 18 mai, le vote sur le Gripen, refusé par 53% des Suisses, n'était pas un vote pour ou contre l’armée.

 Les votants helvétiques, peu inspirés, ont refusé en toute bonne foi un type d’armement qu’ils avaient jugé inutile et non adapté aux types de menaces actuels. Cet argument peut se comprendre, car des appareils de combat, même dotés de capacité de détection nocturne semblaient impuissants face au terrorisme, au banditisme et au vandalisme, généré par l'immigration de masse. Les antimilitaristes avaient seulement profité de cette occasion pour prendre leur revanche sur le vote du F/A-18 et c'est une bonne nouvelle pour la démocratie suisse.

 Cependant, la tactique politicarde des écologistes et le dogmatisme des gauchistes, qui ont tenté un pas supplémentaire pour supprimer notre neutralité armée ne s'est pas réalisée. Les femmes ont fait pencher la balance en faveur du non, car elles ne comprenaient absolument pas sur quoi elles votaient. Mais quelque 53% des votants masculins se sont prononcés en faveur du nouvel appareil de combat, car ils se sont rendu compte que pour moitié prix, l'armée suisse pouvait s'équiper des dernières technologies.
 Il est inquiétant de constater que la proportion des femmes ayant glissé un bulletin négatif dans l’urne se monte à 58%. Un clivage de genre était très marqué dans les années 1980 et au début des années 1990. Les femmes avaient fait passer le scrutin antinucléaire de 1990. L’électorat féminin sensible aux questions de société, tel l'énergie, l'armée ou les drogues, est par contre complétement imperméables aux considérations économiques ou politiques.
 Force est de constater qu'une partie minoritaire de la population a réussi à manipuler l'opinion publique pour faire refuser un achat indispensable à la sécurité du pays. Au sujet du remplacement des vénérables F-5 E/F Tiger II par des JAS-39 Gripen, la démagogie et la manipulation ont fait échouer le bon sens et la sécurité.
 Le seul canton de Genève, aux abois, grâce aux suffrages féminins extrémistes a réussi de faire basculer la majorité raisonnable du pays. Alors que les enjeux étaient bien posés et les priorités correctement définies, les gauchistes poussent à la roue pour que l’État Confédéral investisse toujours plus dans le social et que celui-ci profite toujours plus aux étrangers. Avons-nous les moyens d'héberger tous les chômeurs d'Europe, alors que notre défense de base est menacée de l'intérieur même de la patrie.

Source : Internet (page actualisée le 13/10/2014)

vendredi 5 septembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Economie atterrée

 Le petit NON au remplacement des 54 Tiger par seulement 22 Gripen a provoqué une grave lacune dans la sécurité de la Suisse et les Suisses de souche ont pris connaissance avec beaucoup de regret du rejet par les mauvais citoyens de la loi sur le fonds Gripen.

 La capacité de l’armée suisse de remplir de façon crédible son mandat constitutionnel et de garantir la sécurité du pays est ainsi remise en question à moyen terme. Un environnement stable et sûr est cependant une exigence essentielle pour le développement de économie suisse. De plus, les coopérations industrielles envisagées avec ArmaSuisse, Pilatus, RUAG ou StalderRail ne sont plus que de l'histoire ancienne.

 Ce refus du fonds Gripen, non seulement rend impossible l’acquisition des 22 appareils de combat modernes JAS-39 E, mais va encore empêcher d'assurer la relève de nos pilotes et provoquer une perte de savoir-faire. A moyen terme, l’armée suisse ne sera plus en mesure que de façon très limitée de remplir ses tâches de police des airs, de défendre son propre espace aérien et ainsi de garantir la sécurité de notre pays.

 Ce vote regrettable a fait tomber des commandes pour plus de 2 milliards de francs, qui échappent ainsi à l’économie suisse. Ces affaires de compensation auraient assuré des emplois dans les entreprises suisses et renforcé la force innovatrice de l’industrie suisse. Cette décision populaire est d'autant plus regrettable qu’il n’y a actuellement pas d’alternative pour le remplacement de la flotte des F-5 E/F Tiger II complétement dépassés.Cette décision irraisonnée provoquée par les milieux de gauche remet en cause 8 années d'analyse coûteuses et met en péril la possibilité d'acheter l'appareil possédant le meilleur rapport qualité prix du marché.

 D'ici 2020, les Forces aériennes suisse devront remplacer non plus les Tiger, mais encore les Hornet et la facture pour 60 appareils risque cette fois de dépasser les 10 milliards. Les milieux de gauche qui ont fait échouer l'excellent contrat négocié avec la Suède, devront cette fois prendre leurs responsabilités.
Grounding du Gripen



Source : Internet (page actualisée le 15/09/2014)

mercredi 28 mai 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Quel avion ?

 La mort programmée de Dassault et du Rafale profitera au JAS-39 Gripen E.

 Dans les années à venir, le marché des avions de combat occidentaux aura profondément changé. L'Angleterre, avec l'abandon programmé du Hawker Harrier à décollage vertical, se recentrera sur ses Panavia Tornado à géométrie variable et sur ses Eurofighter Typhoon. Parallèlement, l'Angleterre attend beaucoup du F-35 qu'elle développe avec les Américains. L'Allemagne continuera d'employer ses Panavia Tornado à géométrie variable tout en développant de nouvelles version de ses Eurofighter Typhoon. L'Italie, qui possède aussi des Tornado et des Typhoon, fait également partie du programme JSF. Peut-être que l'Italie pourrait alors louer ou revendre ses Typhoon surnuméraires à la Suisse.

 La France handicapée par une dette de 2'000 milliards d'euros ne pourra continuer de faire cavalier seul et devra rejoindre un programme, européen, américain, russe ou chinois. Cet état de fait profitera indéniablement à ses adversaires, car plusieurs pays dans le monde vont devoir renouveler leur flotte. La France qui vient de perdre inexplicablement 5 appareils en 5 années n'a plus aucune crédibilité sur ce marché. Son ancien Dassault Rafale ne s'est d'ailleurs jamais vendu, car il rencontre des incompatibilités à plusieurs niveaux avec les armées mondiales.

 Le MRCA, (Multi Role Combat Aicraft) fut une compétition visant à remplacer la foultitude de Mig-21 en service au sein de l’Indian Air Force. A part le F-15 Eagle, furent présentés les F/A-18 E/F Super Hornet, le F-16 IN Super Viper américains. L’Eurofighter Typhoon européen et le JAS-39 Gripen E/F suédois. Même la France présenta l'outsider Dassault Rafale. Or l'Inde est un pays continent, de vaste étendue, où la géopolitique d'achat est importante. Pour lutter à armes égales avec la Chine et le Pakistan, l'Inde avait le choix ente un appareil de son ancien colonisateur, un appareil du bloc soviétique ou un appareil américain. Or, étonnament devant les pressions diplomatique et les pot-de-vin, l'Inde finit par porter son choix sur l'Outsider français, qui avait tout d'abord été éliminé de la compétition. Alors que le JAS-39 Gripen E, choisi par le Brésil aurait idéalement convenu, seuls le Typhoon et le Rafale furent sélectionnés sur les critères techniques, puis que le Rafale s’imposa ensuite sur des malversations financières. En effet, le Rafale n'aura sans doute jamais de viseur de casque, ni de moteur performants et il restera à tout jamais incompatible avec l'Europe et avec l'OTAN.

 Doté d'un grand potentiel de modernisation, le F-16 Super Viper a déjà été produit à 4 700 exemplaires et sa ligne de production subsistera jusqu’en 2017. Cet appareil simple et économique, produit par General Dynamic équipe de nombreuses forces aériennes depuis 1975. Racheté par Lockeed Martin, il sera remplacé par le F-35, mais le JAS-35 Gripen E/F suédois risque fort de lui ravir la vedette.

 Le F/A-18 E/F Super Hornet est la quintessence de ce qui peut être produit comme avion de combat et il existe également en version EA-18G Growler. Évolution du célèbre Hornet multi-rôle un temps choisi par la Marine Française, cet avion aux performances inégalées produit par Boeing possède des capacités multirôles incontestables pour un coût maitrisé. Produit à plus de 600 exemplaires, le Typhoon II est l'avion qu'aurait pu devenir le Dassault Rafale si la France n'avait pas comme à son habitude trahit l'Europe. Volant quasiment mille km/h plus vite que le vilain canard français, le Typhoon a été exporté dans 6 pays. A la différence de son cousin français, il a encore des possibilité des développement dans ses capacités multi-rôles. Son radar est un développement de celui du Gripen et surclasse tout ce qui vole actuellement

 Le F-35 Lightning II devait être l'appareil du futur, mais il rencontre des retards et des dépassements de budgets. le programme du JSF a rapidement été rejoint par une dizaine de pays qui participent à son financement et à sa réalisation. Cet avion devrait être produit à plus de 2 000 exemplaires et devrait être distribué aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni entre autres. L'appareil existe en trois variantes A, B et C et les partenaires sont également de trois niveaux de coopération (conception, construction ou paiement)

 Le JAS-39 Gripen E/F est le premier avion multirôle de nouvelle génération à être entré en service en Europe et il a été exporté dans six pays différents. La version E/F a donné un nouvel appareil de combat doté un nouveau moteur, un nouveau système d’arme, et une cellule revue pour donner plus d’autonomie. Réellement multirôle, intelligement conçu avec des équipements disponibles sur le marché, l’avion a coûté bien moins cher que ses concurrents européens. Le gouvernement suédois avait donné son aval au développement du JAS-39 Gripen E/F à la condition d’associer un pays partenaire. Suite aux malversations françaises qui ont entraîné le refus du renouvellement en Suisse, la firme Saab s'est tournée vers le Brésil pour la construction du nouvel appareil. Malgré tout, l’avion a un bel avenir devant lui, et un horizon dégagé de tout concurrent… Ou presque.

 Cependant, le JAS-39 Gripen E était le bon choix pour la Suisse, car il satisfaisait aux exigences militaires. Polyvalent, capable d'engagement air-air, air-sol et de reconnaissance, il est doté d'un niveau technique de pointe, comme des capteurs infrarouge passifs, un radar AESA, des missiles longue portée METEOR, des missiles courte portée IRIS-T, une communication satellitaire, une Link-16 OTAN, une avionique ultra rapide, des commandes électriques à triple redondance, séparation des fonctions de vol et de combat et une concentration de multiples sources de données dans le casque ou sur écran plat.
 De plus cet appareil était celui qui convenait le mieux aux forces aériennes suisses, car entièrement compatible avec la politique suisse (neutralité, climat froid, indépendance, non affiliation à l'euro...), doctrine suisse (atterrissage sur routes, FLORAKO, cavernes alpines...), complètement compatible avec les F/A-18 C/D Hornet (même type de moteur, même armement, même système de cryptage,...) et les F-5 E/F Tiger (même taille, même armement, même mission...). De plus le JAS-39 Gripen E/F coûtait moitié prix d'un Rafale ou d'un Typhoon et entrait dans l'enveloppe budgétaire définie par le Parlement.

 Le Rafale et surtout le programme Rafale sont dans une contradiction incroyable. Conçu dans les années huitante, 100 avions produits et livrés, et une mise en service opérationnelle avec des capacités très limités n’est pas attendue avant 2016. Des coûts de développement qui explosent, et un coût de fabrication qui ne profite pas encore d’une production en grande série (sic !). Les problèmes liés à la mise au point des logiciels de l’avion ne font que commencer. Le Rafale ne sera plus en production en 2018, car Dassault, comme l’État Français auront fait faillite. En trente années d'existence, l'appareil franco-français n'aura jamais été exporté entrainant Dassault dans la faillite, comme l'aura bien malgré lui profité d’une baisse de financement des armées françaises, limitant son taux de production à un avion par mois. Ce qui fait que Dassault produira des Rafale pour quelques années encore. La production de la quatrième tranche en cours de production devrait perdurer jusqu’à 2019, sauf si une commande export venait s’intercaler. L’armée française espère en effet que la livraison d’avions vers un client étranger lui permettra de sauvegarder des crédits pour l’acquisition d’autres équipements. D’ores et déjà, une cinquième tranche de production est prévue, mais la définition technique n’est pas encore arrêtée. Ce qui laisse présager une industrialisation de l’avion jusqu’en 2025 voire au-delà. Comme l’État français a 2'000 milliards d'Euros de dette, le Rafale aura été remplacé par des JAS-39 Gripen E/F bien plus rapides et bien meilleur marché.

 Après la disparition du Rafale, de Dassault et de la France en 2018, la Suisse, qui devra remplacer cette fois-ci ses F/A-18 C/D biréacteurs reste la solution américaine du F-35 qui coûtera dix fois plus cher que le JAS-39 Gripen E. Et au-delà des considérations techniques, c’est avant tout un choix politique qu’il devra faire. S’affranchir totalement de la tutelle américaine en choisissant la solution suédoise intelligente ou une solution européenne, avec la possibilité d’un transfert de technologie total et potentiellement de bien meilleures contreparties industrielles. La solution suédoise quant à elle offre l’avantage d’une solution plus économique à l’achat et à l’entretien, car plus léger et tout aussi performant.

Source : Internet (page actualisée le 2014/05/28)

jeudi 15 mars 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Affaire des Rafales français

Dès le début, le Département Fédéral de la Défense de la Confédération Helvétique avait montré son scepticisme tant face à la nécessité que face à l'urgence d'acquérir de nouveaux appareils de combat. En effet, des jets supersoniques ne peuvent rien contre la pression migratoire générée par les accords Schengen, accords qu'ont su nous imposer les milieux économiques zurichois. En effet, des avions lourdement armés sont impuissants contre la pression économique exercée sur notre monnaie par la finance internationale. En effet, des chasseurs aériens à réaction ne peuvent s'opposer aux verbales attaques médiatiques des dirigeants politiques étrangers. Or, il est impératif cependant que la Suisse ne laisse pas un ventre mou au sein de l'Europe et la Suisse doit avoir des avions de combat, ne serait-ce que pour faire la police du ciel.

Les Français tentent par tous les moyens de nous faire acheter leur mythique appareil Rafale, qu'ils ont péniblement réussi à hisser au standard F3, après 25 ans d'existence. Mais cet appareil franco-français développé dans les années huitante nécessite un grand rétro-fit, notamment au niveau des moteurs, de l'avionique, du radar et du système de visée. Or, il n'est évidement pas dans l'intérêt de la Confédération d'acheter un appareil dépassé pour participer financièrement à sa mise à niveau. Or, les Français de Dassault tentent de réitérer la scandaleuse "Affaire des Mirage III S", en nous promettant l'hypothétique développement de nouvelles versions plus adaptées et plus efficaces, mais évidement payées par notre pays.

Cependant, à la différence de la France, la Confédération Helvétique est une véritable démocratie et le peuple suisse peut refuser des achats militaires et des adhésions qu'il juge superflues. En effet, nous avons eu l'opportunité de refuser la tutelle de l'Union Européenne, alors que les peuples de France ne sont jamais consultés par leurs élites sur ce sujet. Ils sont même contraints via l'impôt de participer à l'enrichissement de quelques oligarques, dont Dassault. En effet, l'avion franco-français déjà extrêmement complexe est devenu si cher et si fragile, qu'il en est devenu inutilisable au quotidien et TOTALEMENT INEXPORTABLE. Il n'a d'ailleurs en trente années d'existence jamais été exporté. Il n'a donc jamais dégagé de bénéfices qui lui aurait permis d'évoluer. Évidemment que dans ces conditions, il n'est pas dans l'intérêt de la Suisse de financer le développement des chasseurs aériens de ses voisins.

Par contre, l'appareil suédois doit remporter tout nos suffrages, car en plus d'être moderne, il est petit, agile, robuste et maniable. Il génère moins de bruit, moins de pollution et consomme moins de carburant. Il rentre dans l'enveloppe budgétaire allouée au département de la défense par l'Assemblée Fédérale, sous la pression du GSSA. Il est compatible au niveau des moteurs, au niveau de l'armement avec nos FA-18 C/D Hornet, qui ont battu le Rafale en compétition inter-armées en 2008, tout comme le JAS-39 Gripen C/D l'a fait en 2010. Il est compatible au niveau de la taille avec nos F-5 Tiger II E/F, tout en ayant les capacités offensives du Rafale. L'appareil suédois autorisera en outre notre industrie d'armement à maintenir son niveau technologique, fournira des emploi dans ce domaine, assurera notre indépendance militaire et ne confiera pas la défense du pays à des lobbies étrangers.

Malheureusement, les manipulations et les malversations opérées par les Français ont fait ressortir le fait qu'il n'y a nulle urgence d'acquérir un nouvel appareil de combat. Nos F/A-18 remplissent pour l'instant parfaitement leur tâche de défense aérienne. Mais les guerres du futur utiliseront les drones, les missiles anti-missiles, la furtivité et la coopération. Il faut donc continuer de développer avec la Suède le Gripen qui utilise ces techniques. Contre les attentats, les guérillas, les maffias et les gangs armés qui passent nos frontières, le Conseil Fédéral serait bien avisé de développer un version garde-frontière de notre Pilatus XXI, car contre cette nouvelle forme de guerre asymétrique, les jets ne peuvent rien.


Source : Internet (page du 26/05/2012 actualisée le 20/05/2014)