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mercredi 15 octobre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Les Français continuent

 Devant les difficulté à l'exportation, le gouvernement français envisage une modernisation en profondeur de sa flotte de Rafale datant des années 80. Ce lucratif marché de retrofit a été conclu en 2009 entre Dassault Aviation, Thales, MBDA, Sagem, le Service Industriel de l'Aéronautique et la Marine nationale. Cette opération consiste à démonter les Rafale entièrement, les mettre à nu et les réviser en profondeur pour leur donner les mêmes capacités que les avions F3 actuellement produits. L'armée française estime que le gain opérationnel apporté par le standard F3 se traduira par un panel de nouvelles missions réalisables. Outre la défense aérienne, les capacités d'attaque au sol, de ravitaillement en vol, les Rafale Marine standard 3 disposeront de capacités de lutte antinavire, de reconnaissance, de désignation laser et d'illumination autonome, et de frappe nucléaire. Cette opération à haut risque suppose de nouveaux calculateurs électroniques modulaires, de nouveaux écrans cockpit, un changement des câblages électriques de l'avion, une mise à niveau du système de contre-mesure Spectra, une évolution du radar RBE2 PESA avec une nouvelle antenne AESA et une évolution des pylônes d'emport d'armement.

 Le gouvernement français prétend que 133 Rafale ont été livrés sur 180 commandés. Or le standard F3 confère seul au Rafale (Marine et Air) une polyvalence totale qui lui permet d'accomplir ses missions. La firme Dassault prétend que son appareil est capable d'interception et de combat air-air avec un canon français de 30 mm et des missiles Mica IR/EM. La firme Dassault n'explique pas les 5 crashes mystérieux survenus au cours d'exercices mais assure que le Rafale au standard F3 sera capable de lancer le missile européen METEOR à partir de 2018. L'armée française est impatiente de faire de l'appui au sol avec ce canon de 30 mm et a déjà largué des bombes guidées laser GBU-12/24 sur la population syrienne. Le catalogue du Rafale F3 promet également des bombes guidées Hammer, des frappes dans la profondeur avec le missile de croisière Scalp, l'attaque en mer avec le missile Exocet AM39 Block 2 etc. Ce standard F3 autorisera d'autres armements air-surface, la reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec la nacelle Areos, le ravitaillement en vol d'un Rafale par un autre et la dissuasion nucléaire avec le missile ASMP-A.

 Le gouvernement français prétend que la flotte Rafale totalise actuellement 120.000 heures de vol, dont 16.000 en opérations. La firme Dassault prétend même que depuis mi-2013, les Rafale de série sont dotés du radar à antenne active RBE2 AESA de Thales, alors qu'un tel radar alourdirait le nez de l'appareil et l'empêcherait de décoller. Comment un Français moyen serait assez naifs pour immaginer en toute bonne foi que la France aurait eu les moyens d'engager des Rafale à 150 millions d'Euros pièce sur les héatres d'opération d'Afghanistan, de Libye, du Mali, de Centrafrique et d'Irak.
 Alors que la dette nationale frise les 2 mille milliard d'Euros, que le gouvernement n'arrive pas aux 3% de déficit et que les Français dorment dans la rue, Dassault continue d'avoir toutes les attentions du gouvernement.
Frontaliers français se pressant à la frontière suisse


Source : Internet (page actualisée le 15/10/2014)

mardi 6 mai 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): OUI au Gripen le 18 mai

Raisonnons froidement, tenons-nous aux faits et soyons réalistes :

    Un État souverain et neutre comme la Suisse doit contrôler son espace aérien 24 heures sur 24.
    Or nos 52 F-5 E/F Tiger II sont dépassés et ne peuvent plus être mis à niveau.
    Or, sans nos 52 F-5 E/F Tiger II, nos 32 F/A-18 C/D ne suffisent plus à la tâche.
    Le JAS-39 Gripen E est l'appareil qui possède le meilleur rapport qualité prix.
    Le Gripen ne coûtera que 300 millions par année pendant 10 ans.
    La Confédération dépense plus de 62 milliards par année.
    Le Gripen ne coûtera que 0.05% du budget de la Confédération pendant 10 ans.
    Le Gripen procurera à l'économie suisse des contrats pour 2.5 milliards.

Rappelons que les forces aériennes assurent la protection de la population en assurant la police aérienne, l'interdiction aérienne, le transport aérien, la recherche et la diffusion d'information.
Or, la Confédération ne fait partie ni de l'OTAN, ni de l'UE et doit assurer seule ces missions. Les conférences simultanée sur la Syrie à Montreux, le WEF à Davos, le G8 à Genève ont montré les limites de nos forces aériennes. De plus, le détournement d'avion survenu en pleine nuit à Genève ont montré la nécessité d'une surveillance 24/24h.
Une nouvelle flotte est indispensable pour que l'armée puisse assurer sa mission dans la durée, aussi en dehors des heures de bureau et avec 4 appareils en vol en cas de besoin.
A la différence d'autres départements, le DDPS est le seul qui a vu sont budget diminuer chaque année depuis 10 ans. Le nombre d'appareils de combat va passer de 300 en 1994 à 32 en 2016, si les JAS-39 Gripen ne sont pas achetés. Il est grand temps que nos 52 F-5 E/F Tiger II complètement obsolètes soient remplacés par 22 JAS-39 Gripen E ultramodernes. Les vieux appareils américains conçus pendant la guerre de Corée, qui datent de 1978, ne peuvent opérer de nuit, ni par mauvais temps et sont incapable de lancer des missiles modernes. Par exemple, ce vieil appareil est doté d'un radar APG-69, alors que nos F/A-18 ont recu des radars APG-73 et que notre futur Gripen dispose d'un radar équivalent à l'APG-81.
Le JAS-39 Gripen E est le bon choix, car il satisfait au exigences militaires.
Non seulement c'est un avion plolyvalent, capable d'engagement air-air, air-sol et de reconnaissance. De plus, il est doté d'un niveau technique de pointe :
  • capteurs infrarouge passifs
  • radar AESA.
  • missiles longue portée METEOR
  • missiles courte portée IRIS-T
  • communication satellitaire, Link-16 OTAN
  • avionique ultra rapide, commandes électriques à triple redondance, séparation des fonctions de vol et de combat.
  • concentration de multiples sources de données dans le casque ou sur écran plat.
De plus cet appareil est compatible avec notre armée
  • compatible avec notre armée (atterrissage sur routes, FLORAKO, cavernes alpines...)
  • compatible avec nos finances (moitié prix d'un Rafale ou d'un Typhoon)
  • compatible avec nos Hornet (même armement, même système de cryptage...)
  • compatible avec nos Tiger (même taille, même armement, même mission...)
  • compatible avec notre pays (neutralité, climat froid, indépendance...)
Cependant, les Français de chez Dassault continuent de matraquer le JAS-39 Gripen E, notre excellent conseiller fédéral Maurer et l'UDC en publiant de pleines pages infamantes dans divers journaux romands et en utilisant des organisations extrémistes comme le GSSA.

Il faut dire OUI au Gripen le 18 mai 2014,


car L'ARGENT POUR REMPLACER LE TIGER NE SERA PAS PRIS SUR D'AUTRES DEPARTEMENTS,

car LE BUDGET DE L'ARMEE A ETE BAISSE DEPUIS 10 ANS EN VUE DE CE REMPLACEMENT,

car LE BUDGET DU GRIPEN RESTERA A LA DEFENSE,

car L'ETAT SUEDOIS GARANTI LE PRIX, LES PERFORMANCES ET LES DELAIS,

car L'ETAT SUEDOIS GARANTI DES CONTREPARTIES POUR 2.5 MILLIARDS,

car L'ETAT SUEDOIS A EGALEMENT PASSE COMMANDE DE 60 GRIPEN E,

car L'ETAT BRESILIEN A EGALEMENT PASSE COMMANDE DE 36 GRIPEN E


source : Internet (page actualisée le 06/05/2014)

vendredi 27 décembre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Français présomptueux

Il est loin, le temps où un Nicolas Sarkozy revenait tout auréolé de l'étranger avec des promesses de négociations exclusives pour le Rafale. Le temps où Charles Edelstenne, alors patron de Dassault Aviation, affirmait au Monde que « le Rafale était supérieur Typhoon II ». Le temps où tous les chroniqueurs français bornés écrivaient des âneries au sujet du Rafale, comme du Gripen. Le signe indien semble aujourd'hui vaincu pour le Gripen, car les esprits quelque peu éclairés se sont rendu compte que payer le double pour un appareil comparable, sans avoir la compatibilité OTAN, n'était plus une option défendable.

Trente années après la conception du Rafale, le constat est clair. L'appareil français a perdu tous les appels d'offre, que ce soit face au F-16, au F-18, au Typhoon ou au Gripen. Le renouvellement des escadrilles montrent un retour inexorable du constructeur SAAB sur le devant de la scène. Il est révolu le temps où les services secrets, les missiles du plateau d'Albion et les pots de vins suffisaient pour imposer un Mirage III face au J-35 Drakken.

Le Rafale biréacteur est inadapté aux critères de défense, car c'est un avion magnifique fait pour la conquête de nouveaux territoires. Cet appareil d'assaut, conçu pour mater des rébellions à l'autre bout du monde, excelle dans le bombardement nucléaire à grande distance. Mais Berne voulait un avion bon marché capable de faire de la reconnaissance, du combat nocturne et de l'appui au sol. Le monoréacteur Gripen, moitié prix du Rafale, correspondait exactement à ce profil-type. Bien moins cher à l’achat, bien moins cher à l’heure de vol et opérable par une armée de milice, tout en affichant des équipements de dernière génération, c'était l'appareil de combat qu'il fallait à la Suisse. Le Gripen, qui possède en outre un bien meilleur radar à antenne active AESA que le Rafale, a déjà tiré le missile de croisière air-air Meteor.  De plus le Gripen a une meilleur vitesse de pointe, une meilleure maniabilité et est comptible avec tout l'équipement suisse.

Low-cost, sans être cheap, rustique et fiable le Gripen apparaît désormais comme l'appareil du moment. La Suisse a intelligemment porté son choix sur l'avion que les Français prétendaient alors moribond. Berne a subtilement privilégié un appareil moins cher pour ne pas froisser l'opinion publique, pas vraiment enchantée que le pays mettre 5 milliards de francs dans des avions de chasse inadaptés quand tant de choses sont à faire dans les transports publics, les infrastructures, la formation. Acheter la solution la plus économique, c’est envoyer un signe de sérieux budgétaire, là où prendre un avion plus cher aurait été vu comme un gaspillage de deniers publics : OK, on prend des avions de chasse, mais les moins chers du marché.

Pour l'appareil de Dasssault, ce fut une affaire de conjectures : le refus du transfert total de technologies, le refus de la fabrication en Suisse, la problématique des lociels espions dont est rempli l'appareil, le refus de restituer les données volées par la France, le refus de renvoyer les criminels étrangers devant la justice suisse, le refus de taxer plus lourdemnent les expat français qui détruisent le marché du travail suisse, etc. Tout ces facteurs ont évidement joué un rôle dans la transaction.

La firme SAAB proposait par contre un contrat entre gouvernements de pays neutres et amis ? A-t'il en plus promis des débouchés pour l’avionneur Suisse Pilatus ou le fabricant Stalder Rail ? Quoi qu'il en soit, le camp français comme toujours a fait preuve de suffisance et n'a pas été à l'écoute du client.
Le Gripen autorisera la Suisse à poursuivre son projet avorté P16. Mais la Suisse se rappellera toujours le fiasco du Mirage IIIS français qui ne correspondait pas du tout à ses besoins et qui lui avait coûté trois fois plus cher que prévu.

Au vu des échecs successifs du Rafale, il y a peu de chance que la piste indienne aboutisse, si les Français ne se mettent pas à travailler.

Source : Internet (page actualisée le 27/12/13)

mardi 22 mars 2011

Nouvel Appareil de Combat (NAC)

 Avant de se précipiter dans des dépenses onéreuses et somme toute inutiles, il convient d’analyser la situation et de définir les besoins. Rappelons simplement à ce sujet que l'acquisition des chars Léopards II était jugée indispensable par nos stratèges et que ces bijoux technologiques sont actuellement en réserve dans les cavernes alpines de l’armée.

 De par sa situation géopolitique, la Confédération helvétique est entourée par des pays de l’Union Européenne :

  • Dans un premier cas, elle considère ceux-ci comme des amis, elle n’aurait dans ce cas de figure plus besoin de forces armées et elle laisserait la défense du continent aux autres. Mais la Suisse risquerait alors de disparaître, car les minuscules États cantonaux qui la composent courraient le risque de se fondre dans les pays qui leurs sont proches culturellement et linguistiquement. A terme, la Suisse pourrait même adhérer à l’Union Européenne et se retrouver dans une situation conflictuelle comparable à celle de la Belgique.
  • Dans un deuxième cas, la Confédération considère ses voisins comme des ennemis potentiels et elle se retrouverait alors dans une situation comparable à celle des Juifs en Palestine, avec un territoire très exigu à défendre entouré de forces adverses. Dans cette situation, la Suisse se devrait d’avoir des appareils nombreux, capables d’opérer depuis n’importe quelle base et avec un fort taux de montée. Dans cette optique de Take Off, Hit and Destroy, l’appareil de combat idéal n’existe pas encore, mais le SAAB JAS-39 Gripen E s'en rapproche et nous pouvons compter sur les excellentes capacités antiaériennes de Oerlikon-Contraves.
 Mais notre nation se trouve dans une position médiane entre les deux situations envisagées plus haut. Elle doit donc collaborer avec les pays de l'Union Européenne et acheter du matériel compatible OTAN pour faire la loi dans son espace aérien. Outre son rôle de police du ciel, notre armée a besoin d’une couverture aérienne efficace pour prévenir les intrusions ennemies et éventuellement protéger les troupes combattantes.

 Cependant, concernant l’appui au sol et pour ces 15 années à venir, nulle personne sérieuse ne juge plausible l’éventualité d’un soutien aérien à l’infanterie dans un grand combat de chars. Si une telle éventualité devait néanmoins se produire, la Suisse dispose tout de même de 380 Léopards II, qui sont la quintessence de ce que l’on peut construire en matière de blindé.

 Pour le support aérien, la Suisse dispose également de Pilatus XXI d’entraînement dotés d’une avionique de dernier cri et de points d’emport sous les ailes. Ces appareils extrêmement maniables et agiles volent tout de même à 700 km/h et sont facilement convertibles en destructeurs de chars ou en lanceurs de missiles. Ils sont également efficaces sur les positions ennemies, car ces appareils disposent de manière native de la capacité de répandre du napalm, de bombes à fragmentation ou de gaz sur les troupes des envahisseurs. Il est évident que la malheureuse expérience vécue avec les hordes napoléoniennes ne pourrait plus de nos jours se reproduire.

 Une attaque de chasseurs étrangers est également à écarter, car il faudrait pour que ce cas de figure se présente que l’UE éclate, et que l’OTAN disparaisse et que les Etats-Unis se désintéressent de l’Europe. Cependant créer un ventre mou au sein de l’Europe représente un risque, pour l’Union Européenne elle-même et la Suisse souveraine n’autoriserait jamais la couverture du territoire national par des avions étrangers, fussent-ils européens.

 Concernant cette couverture aérienne, il est toutefois à remarquer que notre voisin autrichien couvre un territoire trois fois plus étendu avec 15 Eurofighter Typhoon (batch 5) livrés par l'Allemagne. Il faut préciser à ce propos que l’Autriche fait partie de l'OTAN et de l'UE et peut compter sur ces alliances. De plus, ce petit pays alpin dispose du meilleur appareil du moment pour les tâches de police aérienne : Vitesse de Mach 2.4, commandes électriques HOTAS, viseur de casque HMD, afficheur tête haute HUD, radar CAPTOR avec AIS et IFF, système d'identification AIS couplé au système de senseurs MIDS et au système de furtivité EMCOM, système de veille infrarouge PIRATE avec FLIR et IRST, système de défense DASS incluant DAL et DDS. Mais, que dire de la Finlande, qui avec un territoire huit fois plus grand et une position moins favorable, n’a que cinquante F/A-18. En comparaison, notre Suisse fait figure d'enfant gâté avec ses 32 F/A-18 C/D, achetés en 1994-1995. Ces chasseurs font jeu largement égal sinon plus avec les Rafales actuels et seraient parfaitement capable d’effectuer des raids dévastateurs sur Dijon-Longvic ou Saint-Dizier, même s'ils n’autoriseraient pas l’envahissement de la France.

 Certaines des caractéristiques offertes par les appareils en lice dépassent largement le cadre défini pour un chasseur aérien. Car un petit pays comme la Suisse n’a nul besoin d’un appareil biréacteur capable de transporter une arme nucléaire à des milliers de kilomètres en territoire ennemi. La Suisse n’a non plus besoin d’un appareil capable d’opérer depuis un porte-aéronef, quoique le territoire suisse de par son exiguïté ressemble assez à un porte-avion géant. La Suisse n’a nul besoin de la supercruise, car la mission de l’armée est de défendre et non pas d’agresser.

 Cependant, au sein des forces aériennes, les cadres de l’armée ont pris l’habitude de disposer du meilleur matériel du moment et les hauts gradés ont été sensibles à la campagne de désinformation opérée par l’entourage de Messieurs Sarkozy, Lagardère, Bouygues, Dassault et consort. Malheureusement, le chômage et l’inflation importée de l’union européenne n’autorise plus notre nation a se payer une triple ou quadruple marge de sécurité. Dans le contexte actuel, la Confédération a mieux à faire que de dépenser des milliards de francs pour des appareils obsolètes, surtout qu’elle ne dispose de toute façon pas de ces crédits.

 Comme la technologie évolue constamment et de manière de plus en plus rapide, il est préférable d’attendre le plus tard possible avant de remplacer nos excellents appareils actuels. Ceux-ci ne seront obsolètes que vers 2030 et d’ici là, tout peut changer. Les drones auront sûrement remplacés les chasseurs traditionnels, car on voit d’ailleurs la France elle-même s’allier avec l’Angleterre pour produire des avions sans pilote.

 Cependant la Suisse, tout comme Israël se doit de disposer d’un appareil puissant capable de décoller rapidement et pour défendre le ciel helvétique efficacement. La meilleure solution pour remplacer les F-5 E/F Tiger II, qui coûtent de plus en plus, est le JAS-39 Gripen E de Saab, car c’est le seul chasseur qui sort du lot. Non seulement, il coûte deux fois moins cher que ses concurrents, mais il est en plus parfaitement adapté à notre topogra­phie, à notre espace aérien. Sa faible envergure et sa rapi­dité d’envol permettent de l'abriter facilement dans nos petits hangars et de le faire décoller d’autoroutes ou de courtes pistes.

 Outre le fait d'être compatible avec nos budget, il apparaît clairement que du point de vue de l’utilité, le Griffon est l’appareil qu’il nous faut, car :
  • il est compatible au niveau de la taille avec nos 54 F-5, qu’il doit remplacer et entre dans les hangars,
  • il est compatible avec nos 32 FA-18 au niveau du type de moteurs,
  • il est compatible avec nos 32 FA-18 au niveau de l’armement,
  • il dispose d’un radar efficace,
  • il dispose d’un casque de visée,
  • il est capable de décoller de pistes sommaires,
  • il est adapté à un pays froid et montagneux comme le notre,
  • il peut être mis en œuvre par une armée de milice comme la notre.

Ne nous laissons plus instrumentaliser par la gauche et votons OUI au Gripen le 18 mai 2014

Source : Internet (page éditée le 26/05/2012, actualisée le 27/04/2014)