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vendredi 30 janvier 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): Rafale à éviter

 Le Rafale, dont les études ACX avaient débuté en 1978, sera vraisemblablement l'ultime appareil entièrement fabriqué en France. Ce chasseur-bombardier omnirôle appelé à remplacer 7 types d’aéronef ne fut rendu opérationnel au sein de l’armée de l’air française que depuis 2007, c'est à dire 30 ans après le début du programme. Privilégiant la provenance, plutôt que l'excellence, ce Rafale n'a jamais été exporté et a même du être imposé de force à l'armée française. Les Français ambitieux ont de quoi être pessimistes, car l'avant-dernier appareil entièrement fabriqué en France, le Mirage 2000, avait tout de même eu une carrière commerciale de plus de vingt ans.
Rafale en perdition après un tir de DCA
Rafales en fuite pour éviter la DCA, PC allumée







 Mais les temps ont changé, les Français ne peuvent plus s'appuyer sur les missiles nucléaires du plateau d'Albion pour imposer un Mirage IIIc face à un J-35 Drakken. Les malversations opérées à l'époque dans cette affaire ont durablement terni les relations franco-helvétiques, car à la différence du J-35 Drakken, fabriqué par un pays neutre de l'AELE, le Mirage avait les défauts suivants :
  • vitesse de décollage trop élevée,
  • distance de décollage trop grande,
  • mauvaise visibilité vers l'avant,
  • tenue de cap aléatoire à basse vitesse et,
  • maniabilité insuffisante.
 Cependant, les militaires financés par Dassault réussirent à imposer leur Mirage IIIS face à l'appareil supérieur de SAAB, qui était voulu par le peuple et les chambres. Suite à cette décision catastrophique,
  • l'armement du être changé,
  • le radar du être changé,
  • le train d'atterrissage du être changé,
  • le réacteur du être changé,
  • des fusées durent être ajoutées,
  • tant est si bien que le prix augmenta de 160%,
  • les commandes baissèrent de 50%,
  • un conseiller fédéral du démissionner et
  • des petits F-5 Tiger II durent être achetés en remplacement.

 Malgré le scandale retentissant que provoqua cette sombre affaire dans les années 1960 en Europe, les Français osent aujourd'hui conspuer le JAS-39 Gripen suédois, l'Eurofighter Typhoon européen ou le F-35 américain. L'Eurofighter Typhoon II se vend non seulement en Angleterre, en Allemagne, en Italie et en Espagne, mais s'exporte dans trois pays : en Autriche, en Arabie Saoudite et à Oman. Le JAS-39 Gripen se vend non seulement en Suède, mais en Tchéquie, en Hongrie, en Afrique du Sud, en Thaïlande et au Brésil, sans être exhaustif.
 Alors que bien qu'il ne se soit jamais exporté, de fortes présomptions de scandale de corruption pour le Rafale demeurent en Inde, ou le Typhoon était favori, en Suisse où le Gripen était favori et au Brésil ou le Hornet était favori.

 Prévues à 320 exemplaires, les commandes de Rafales pour la France ont diminué de 50% à 180 exemplaires. Le prix unitaire a dans le même temps passé de 100 à 150 millions d'euros. Les performances, qui se voulaient révolutionnaires en 1980 sont actuellement dépassées par la concurrence.
 Un F-15 E/F doté du radar APG-82 est beaucoup plus puissant, beaucoup plus rapide et beaucoup plus efficace que le petit Rafale. Un JAS-39 Gripen E/F offre la même polyvalence que le Rafale pour la moitié de son prix prix.
 Alors que les Français plébiscitent le programme européen Airbus, ils se permettent de dénigrer le programme européen Typhoon II. Cet appareil plus puissant, plus rapide et plus dangereux seconde cependant idéalement le chasseur bombardier Tornado à géométrie variable, qui entre parenthèse surclasse également le Rafale.
 La presse française aux mains du consortium militaro-industriel français ne tarit pas d'éloge sur le dernier né de chez Dassault. Effectivement, l'appareil aurait pu être redoutable s'il avait emporté l'armement conventionnel OTAN, avait disposé des moteurs de l'Eurofighter Typhoon II, du radar AESA du JAS-39 Gripen E et d'un casque de visée.
 Cependant les Français qui ne doutent de rien, espèrent encore une issue favorable en Inde, où l’avion a été sélectionné de manière fort curieuse. Malgré le HAL SLA Tejas, qui fait toujours l'objet d'améliorations et le HAL FGFA issu du Su PAK FA T-50, Dassault pensent encore écouler 126 Rafale trentenaires.
JAS-39 Gripen E vers la 5e génération
 Par contre, les clients potentiels doutent que le Rafale soit aussi bon que Dassault le prétend car il ne se vend pas. De plus, les 5 crashes recensés au cours de ses premières années d'exploitation ont entaché durablement la réputation de ce chasseur-bombardier omnirôle. Des toutes ont été émis sur sa charge alaire trop importante, sur ses moteurs délivrant une puissance insuffisante et son son origine franco-française. En outre, des rapports d’évaluation vraisemblablement truqués, les dessous de table généreusement versés et des articles mensongers parus dans la presse helvétique ont semé le doute et la suspicion sur cet avion atypique.
https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEikl_s-rJPep5Ct4T2RgV5zgKRZqSu21oLctV0w3ZwAgnqU6uMc6ayeRvNmBiTXR2i077EWKgKQiKuW6REtWkGLRfjZ2GZ2739gDzbnJ4YmsHJ3MVEHD9lO8f-AjUE2BLg2zmiSTT43INKw/s1600/pas+de.jpg

Source : Internet (page actualisée le 30/01/2015)

lundi 12 janvier 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): Brésil plutôt que la Suisse

 En moins d'une année. la firme suédoise Saab AB a finalisé le contrat brésilien de 36 JAS-39 Gripen E/F pour 4,28 milliards de dollars.Le programme FX-2 des forces aériennes brésiliennes (FAB), doit permettre aux Suédois de moderniser la flotte des FAB plutôt que les Américains.

 Le contrat signé par Saab et l’unité de Commande Aéronautique COMAER concerne le développement et la production de 28 monoplaces et de 8 biplaces en coopération avec Embraer. Des commandes supplémentaires jusqu'à 112 avion de combats multirôles sont également prévues dans les clauses du contrat. Le Brésil est maintenant promu partenaire stratégique dans le développement et la production de la version biplace du JAS-39 Gripen E/F, comme de sa version marine.

 Les services secrets français avaient influencé le peuple suisse pour qu'il refuse le remplacement de 52 Tiger par 22 Gripen. Or le peuple suisse est en train de se rencre compte de l'incommensurable bêtise qu'il a commis le 18 mai 2014. Plutôt que de participer à la mise au point de la version terrestre du redoutable JAS-39 Gripen E, à la vitesse phénoménale, à l'autonomie accrue, aux capteurs surpuissants, au radar révolutionnaire, il va être contrait de reprendre toute l'analyse depuis le début.

 A la différence de la Confédération, le Brésil possède des ambitions du point de vue aéronaval. Pour ce faire, il a acquis un ancien porte-avions français destiné au ferraillage ainsi une flotte d'ante-diluviens A4 Skyhawk. Grâce à l'acquisition d'une centaine de Gripen E/F de cinquième génération, l'Aéronavale brésilienne compte développer une version navalisée du JAS-39 Gripen E/F et construire un porte-avion modèrne. Outre son radar surpuissant à grand débattement, le chasseur suédois possède déjà la petite taille et les capacités STOL nécessaires à une évolution marine. Sa rusticité et sa robustesse d’origine voulue pour les décollages de terrains non préparés avec une assistance au sol réduite ne nécessite qu'un renforcement minime des freins et du train d'atterrissage.
 L'Argentine s'est en outre montrée intéressé par l'achat de 36 de ces nouveaux Gripen. Cependant, l'Angleterre qui produit l’électronique de bord risque de déposer son veto à une telle acquisition qui rendrait les Falklands absolument sans défense...

Source : Internet (page actualisée le 12/01/2014)

lundi 5 janvier 2015

Nouvel appareil de combat (NAC): Choix politique plutôt que logique

  Pour comprendre le résultat désastreux des votations de mai 2014, il faut mentionner l'efficacité de la campagne de désinformation organisée autour du JAS-39 Gripen E. En effet certains opposants à la Suisse avait même prétendus qu'il fallait acheter le JAS-39 Gripen E pour punir l'armée, estimant stupidement qu'il était inférieur à l’Eurofighter, au Hornet ou au Rafale.


 Cependant, manipulées par l'étranger, ces personnes mal-informées avaient osé parler d'un jet en kit, car elles croyaient naïvement qu'il était moins performant et qu'il tenait moins longtemps en l’air. Comme il coûtait moins cher que ses concurrents, polluait moins que ces rivaux et générait moins de décibels que d’autres appareils similaires, même les opposants à l'armée estimaient que le SuperGripen du futur allait être une punition pour les Forces aériennes.

 Or ces personnes mal-intentionnées n'ont pas tenu compte du radar supérieur, de la maniabilité supérieure, de la vitesse de pointe supérieure, de l'intégration de données supérieure ou de la compatibilité supérieure avec notre armée. Cependant, pourr éviter l'achat du Lockheed Martin F-35 américain, successeur naturel du F/A-18, les opposants à l’acquisition du JAS-39 E suédois aurait du réfléchir avant de priver l’armée de ce qu'ils avaient appelé un nouveau joujou.

 Le peuple a en effet dit plusieurs fois dans les urnes qu’il tenait à pérenniser une armée et une industrie de l’armement. Comme les forces aériennes font partie intégrante de notre défense, la Suisse devra de toute manière, racheter un avion. Or il ne restera à l'horizon 2020 que le F-35 pour remplacer les F-5 Tiger achetés en 1965 et liquidés en 2015.

 Un achat du jet suédois nous aurait dispensé de devoir recommencer une procédure d’achat qui n'aboutira que dans cinq ou dix ans, pour nous proposer un appareil plus coûteux et moins performant. Le dilemme des opposants était donc de dépenser un peu tout de suite ou prendre le risque de devoir dépenser une fortune plus tard. Cependant, la communication désastreuse de l'armée, le conseiller fédéral UDC attaqué sur tout les fronts, les contre-vérités des socialistes et les blagues douteuses des écologistes ont réussi à mener la Confédération dans une impasse dangereuse. Malgré le consensus unanime des Chambres et du Conseil Fédéral, cette votation a divisé la population en bons et en mauvais Suisses.

 L'affaire du détournement sur Cointrin avait pourtant montré l'urgence d’instaurer une police aérienne permanente à laquelle le Gripen E était indispensable. Or, la défense nocturne du ciel suisse est le maillon faible de notre politique de sécurité. Après avoir mis en place le système de radars FLORAKO en 2003, les autorités suisses ont suspendu le dossier pendant dix ans, à cause des coupes budétaires imposées à l'armée. Alors que nos 32 F/A-18 Hornet, appuyés par 22 JAS-39 Gripen E, auraient parfaitement conservés leur fonctionnalité jusqu'en 2040, c'est maintenant en 2020 déjà que le problème du remplacement va se manifester.

 Pour un petit pays comme la Suisse, sans colonies et sans bombe atomique, il aurait fallu dire oui au remplacement des 52 F-5 E/F Tiger II et acheter le modèle le moins coûteux, le moins tape-à-l’œil, mais le plus rapide, le plus efficace et et le plus utile grâce à son radar surpuissant. Le Gripen E, est plus rapide que les Rafale, Hornet et autres F-35. Son mode SuperCruise surclasse tant Hornet que F-35 et son rayon d'action suffit parfaitement au territoire helvétique. Du point du vue technique, le radar AESA du Gripen E ouvre sur 200°contre 140° à la concurrence, l’avionique est la même que celle du F-35 et du futur Sukhoi T-50 russe. L’électronique est également la plus rapide pour analyser et répondre aux menaces.

 Il était donc aberrant de dire que le chasseur polyvalent était inférieur aux autres. Il n'y a pas de bons ni de mauvais avions, mais des avions adaptés aux besoins géostratégiques d'un pays. La Suisse neutre et indépendante n'a aucun besoin d'aller déposer une ogive nucléaire à l'autre bout du globe, mais doit disposer d'un avion qui voit loin et dispose d'une excellente architecture électronique. C'est le cas avec l'avion suédois, le Brésil l'a également choisi et d'autres s'y intéressent.



 Curieusement, les anti-Gripen nous ont présenté le F/A-18, comme modèle à suivre, alors qu'il s'y étaient opposés dans les années 90. Ces mêmes anti-Gripen nous vantent le Rafale à tout bout de champ, alors qu'ils s'y seraient opposés s'il avait été choisi. Jamais une campagne aussi entachée de malhonnêtetés de la part de la mafia anti-armée n'aura été aussi évidente.

 Les connexions de Philipp Müller avec le lobby pro-Rafale, les motivations tout aussi intéressées de Thomas Hurter, les avis partiaux de Gerald Levrat et les paroles sentencieuses de Pascal Couchepin auraient du prévenir la population d'un complot pro-français.

 Les gauchistes objectent que les paysans vivent d'une perfusion étatique qui nous coûte plus de 3 milliards en aides et en paiements directs chaque année, soit une flotte de Gripen. Pourtant, un simple contrôle aux frontières empêcherait la norme "Cassis de Dijon" imposée par l'UE de fausser la concurrence.

 Les Altermondialistes ne réalisent pas que le Tiers-Monde nous coûte également plus de 3 milliards par année, soit une flotte de Gripen, sans aucune contre-partie, alors que les retraités, les handicapés et le chômeurs peinent à nouer les deux bouts en Suisse.
OUI a NOBILLAG le 4 mars 2018

  
 Devant les manipulations politiques orchestrées depuis l'étranger,
 Exigeons de revoter sur le Gripen !


Source : Internet (page actualisée le 05/01/2015)

mardi 2 décembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Rafale recalé

 Conçu dans les années 80, le Rafale de Dassault Aviation, est un appareil de combat polyvalent qui a déjà été testé avec prudence sur différents théâtres d'opération. Bien qu'il n'aie jamais été vendu à l'exportation, cet appareil spécifiquement conçu pour les besoins français pourrait être produit sous licence en Inde.
milliers de frontaliers français

 Lancé en 1988 face au programme Mirage 2000, le programme du Rafale a abouti au vol du premier prototype en 1991, soit deux ans après la fin de la guerre froide. Conséquemment, le premier appareil de série destiné à l'Armée de l'air est sorti des usines en 1998, mais ne répondait plus à la situation post-soviétique. Moins adapté à la nouvelle donne que le Mirage 2000, le Rafale biréacteur est entré en service en 2002 dans la marine à la place du F/A-18 Hornet. Depuis 2006, la France introduit au compte-goutte dans l'Armée de l'air cet appareil coûtant 150 millions d'euros pièce.

 Appuyé par des Mirages 2000-5, la première mission de combat de cet appareil remonte à 2007 en Afghanistan. En 2011, son système de visée manquait encore 50% de ces cibles en Libye contre les forces obsolètes du colonel Kadhafi. En 2013 au Mali, il a remporté certains succès contre des forces du Tiers-Monde sous-équipées. En 2014, 9 Rafales appuient les 6 Mirage 2000-5 en Irak pour lutter aux côtés de ses alliés contre l'organisation Etat islamique (EI).

 Incapable de supercruise ou de décoller à sans post-combustion, le Rafale s'est déjà écrasé de manière inexplicable à 5 reprises lors d'opérations d'entraînement. Doté d'une charge alaire importante et d'une puissance unitaire faible, l'appareil conçu par les français Dassault, Thales et Safran, implique quelque 500 entreprises françaises dans sa fabrication. C'est pour cette raison sans doute que la France a tout de même passé commande ferme de 180 appareils.

 Prévu pour remplacer à terme l'ensemble des appareils en service dans l'armée de l'air et la marine françaises, ce chasseur-bombardier est un biréacteur polyvalent prévu pour armer la France pendant au moins 30 ans. Conçu pour l'interception, l'attaque air-sol et air-mer, la reconnaissance ou la frappe nucléaire, cet appareil d'un poids à vide de 10 tonnes, peut décoller sur 400 mètres grâce à la post-combustion et possède un rayon d'action maximal à haute altitude estimé à 1.850 km.

 Bien que le radar et le système d'arme fasse tout dans la guerre aérienne moderne, le Rafale français poursuit sa route solitaire dans la course à la puissance. Ce bombardier des années huitante est opérable depuis une base terrestre ou catapultable depuis un porte-avion selon ses versions. Cet appareil anachronique dispose d'une capacité d'emport de 1,5 fois son poids en armements et carburants, ce qui lui conférerait la capacité de mener différentes missions au cours du même vol.

 Le biréacteur français, construit en matériaux composites, ne laisse se détecter qu'une faible signature radar, mais laisse par contre une importante signature thermique et sonore. Sa haute dérive arrière, a par contre de la peine a passer inaperçue, malgré son système SPECTRA des années 90. Le second inconvénient de cette dérive gigantesque est qu'elle rend difficile le stockage des appareils au sol et dans les PA.

 Déjà grévé d'une dette de 2'000 milliards d'Euro, le coût budgétaire de chaque avion accable l'Etat français d'une centaine de millions d'euros. Curieusement, malgré ses prétendues qualités, le Rafale ne s'est toujours pas vendu à l'étranger. Il a subi un échec cuisant au Maroc, pays pourtant inféodé à la France et lui a préféré le F-16 américain en 2007. Puis le Rafale a perdu face au plus abordable JAS-39 Gripen E, en Suisse en 2011 et au Brésil en 2013. Les services secrets français ont par la suite mis le paquet pour faire échouer la vente helvétique en votation populaire.

 Les discussions avec les Emirats Arabes Unis tournant à la gaudriole et la fabrication de Rafale en Inde tardant à ce concrétiser, Dassault appuyé par les services secrets français et les services diplomatiques français, est entré en négociations avec le Qatar pour 36 Rafale.  .

 D'autres parts, ces mêmes services secrets français se réjouissent que l'Egypte ultra-islamique montre de l'intérêt pour 24 Rafales et espère que la Malaisie en fera de même pour 16 Rafales. Devant les retards du F-35, Dassault et ses sbires se positionnent face au JAS-39 Gripen E pour remplacer les F-16 belges en ouvrant un bureau de propagande illégal à Bruxelles, comme ils l'avait fait à Bern.

Source : Internet (page actualisée le 02/12/2014)

vendredi 28 novembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Votation catastrophique

La votation catastrophique du 18 mai a provoqué une profonde scission au sein du peuple suisse. Le rejet du remplacement des 54 F-5 E/F Tiger II par seulement 22 JAS-39 Gripen E a divisé la population entre bons Suisses et mauvais Suisses. L'attribution trop facile du passeport à croix blanche autorise des étrangers à voter en Suisse, mais contre la Suisse.
  •  Pour les vrais Suisses, le remplacement des 52 F-5 E/F Tiger II complétement dépassés par seulement 22 JAS-39 Gripen E de dernière génération était indispensable pour assurer notre sécurité, alors que pour les faux suisses, nos 32 F/A-18 suffisaient amplement.
  •  Pour les Suisses éclairés, le JAS-39 Gripen E possédait le meilleur rapport qualité-prix, alors que pour les Suisses obtus, il n’existait que sur catalogue et il était mal noté par les experts.
  •  Pour les bons Suisses, les affaires compensatoires allaient être utile et générer des places de travail, alors que pour les mauvais Suisses, il était préférable de gaspiller cet argent dans l'administration et le Tiers-Monde.
  •  Pour les citoyens Suisses, le JAS-39 Gripen E était une réelle opportunité de moderniser notre aviation à faible coût, alors que pour les habitants de la Suisse, cette acquisition allait coûter non pas trois milliards, mais 10 milliards.
  •  Pour les Suisses sérieux et adultes, le contrat étatique établi avec la Suède empêchait toute dérive financière, alors que les Suisses peu sérieux craignaient des frais d’entretien, une affaire à la française et des déficits.
 Bien que le chef de l’armée et le Conseil fédéral (CF) certifient qu'ils seront opérationnels jusqu’en 2035, nos 32 F/A-18 C/D Hornet sont déjà incapable de lancer le Meteor, incapable de furtivité et restent des bombardiers biréacteurs lourds, puissants, peu agiles et peu rapides. Non seulement non inadapté au combat tournoyant en vallée alpine, nos 32 F/A-18 C/D Hornet auront 45 années de service en 2035 et il aurait été judicieux de songer à son remplacement dès maintenant par un appareil plus moderne, plus rapide, doté d'un meilleur radar et plus maniable comme le JAS-39 Gripen E.

 Bien que le chef de l’armée et le Conseil fédéral (CF) admettent que le JAS-29 Gripen E est plus bruyant que le F-5 E/F Tiger II, il n'a besoin que d'un seul réacteur et il génère moins de nuisance sonore que le F/A-18 C/D Hornet. De plus, le JAS-29 Gripen E doté d'un réacteur plus moderne et puissant est capable de SuperCruise, c'est à dire qu'il est capable de décoller et de passer le mur du son sans enclencher la post-combustion. Globalement, le remplaçant de l'antique Tiger aurait été moins bruyant que le Hornet, moins consommateur de carburant que le Hornet et aurait coûté moins cher à l'achat comme à l'utilisation.

 Le Contrôle fédéral des finances (CDF) a reconnu que les promesses d'affaires compensatoires étaient rarement tenues et ils ne concernent qu’une dizaine de grosses entreprises. Or, dans le cas de l'acquisition du JAS-39 Gripen E, étaient tout de même concernées ArmaSuisse, Pilatus et RUAG, qui est propriétaire de SAAB Aérospace.
 Devant la pertinence de l'achat du Gripen, commandé à 116 exemplaires par le Brésil et par l'Argentine, il y a donc de quoi se poser des questions quant au refus du remplacement graduel de nos forces aériennes. N'aurait-il pas été plus raisonnable de préparer sereinement le remplacement des F/A-18 à l'horizon 2035 par l'achat d'un première tranche d'appareils suédois de qualité plutôt que de racheter pour 10 ou 15 milliards toute notre flotte à échéance.

Source : Internet (page actualisée le 28/11/2014)

lundi 13 octobre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): PLR contre Gripen

 En septembre 2012, le conseiller fédéral Maurer avait averti les détracteurs du Gripen de ne pas s'obstiner à présenter des revendications unilatérales pour éviter que le partenaire ne se venge pas. En effet le ministre de la défense avait mis en garde les détracteurs du Gripen contre un possible retour de bâton de la part de la Suède.

 Alors que la France atteignait les 2'000 milliards de dette et que le Dassault Rafale ne se vendait toujours pas, de sombres individus à la solde de la France auraient prétendu que la Suède prétendait un risque financier et que la petite Suisse aurait du exiger des garanties de la part de la grande Suède. Alors qu'au contraire, la Suisse aurait normalement du cracher au bassinet pour la rupture unilatérale des négociations d'achat.

 Alors que la Suède avait garanti contractuellement à la Suisse un prix fixe de 3,126 milliards de francs pour l'acquisition de 22 avions de combat Gripen du constructeur Saab. Ce prix comprenait aussi l’armement, les simulateurs, le matériel logistique, etc. Les expériences faites en Suisse montrent que dans le cadre de l’acquisition d’avions, les accessoires constituait environ la moitié du prix, l’autre moitié couvrant l’achat de l’appareil lui-même.

 Monsieur Maurer avait promit une transparence totale dès que l'accord-cadre avec la Suède avait été présenté au Conseil fédéral. A ce stade de la procédure, le ministre de la défense avait déjà estimé curieux qu'une sous-commission parlementaire accompagne aussi étroitement un dossier du gouvernement. Le Parlement était certes libre de le faire, mais déjà des questions gênantes se posaient quand à l'impartialité des examinateurs et entre autres de Messieurs Gerald Levrat, Thomas Hurter et Philipp Mueller.

 Le conseiller fédéral Maurer était convaincu qu'il était impossible de trouver une faille dans ce dossier du JAS-39 Gripen E conclu avec SAAB et l'Etat suédois, à moins d'être fondamentalement contre l'armée. Comme ce n'était pas le cas du camp bourgeois, Monsieur Maurer n'arrivait pas à s'expliquer l'opposition du PLR, que par un financement occulte.

 Depuis que le président du PLR Philipp Mueller avait critiqué le JAS-39 Gripen E, le président de l'UDC Ueli Maurer avait trouvé saumâtre qu'un parti bourgeois veuille précisément se profiler sur le dos de l'armée. Monsieur Blocher avait alors pris à partie Monsieur Mueller en le soupçonnant d'avoir été commandité par l'agence de communication Fahrner, qui avait un mandat pour le Rafale français. Monsieur Mueller est resté pantois devant cette attaque, mais n'a pas démenti ses accointances avec le groupe français Dassault.

Plus graves furent les fuites savamment orchestrées par le pilote de F/A-18 Gerald Levrat qui fut par la suite renvoyé de l'armée.

Source : Internet (page actualisée le 14/10/2014)

mercredi 8 octobre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Contrat suédois

 Les Français de chez Dassault dénigrent la Suède et son JAS-39 Gripen. Ce pays nordique et neutre comme nous ne se contente pas de construire des avions de combat, elle produit aussi des sous-marins, des aciers réputés et des armes. Notre armée possède d'ailleurs le CV-90, un blindé suédois remarquable et la Confédération possède RUAG, qui détient SAAB Aérospace. Tout nous poussait à nous orienter vers un appareil suédois.

 L’achat d’un nouvel avion de combat fait toujours couler beaucoup d’encre et l'histoire ne se répète pas. Le JAS-39 Gripen E n'a pas rencontré dans les urnes, le même succès que le F/A-18 Hornet et a été de justesse refusé en votation populaire. Ce referendum était d’ailleurs bien légitime pour un tel investissement, qui engage notre pays pour les trente prochaines années au niveau de sa politique de sécurité. Il faut reconnaître que la la décision négative du Souverain a fortement nuis à la crédibilité de notre système de défense et son effet dissuasif a diminué. D'ici 2025, le même type d'appareil aurait aussi remplacé le F/A-18 C/D Hornet. mais il a suscité un vif débat public, où une somme de mensonges a induit le peuple en erreur.

 Aux yeux de ses détracteurs, le choix du plus mauvais avion, découlait simplement de l'unique critère du prix inférieur à ses concurrents. Or le meilleur marché était dans le même temps trop cher, car il n’affichait pas les mêmes performances d'emport à longue distance. Mais la compatibilité avec la taille du F-5, la compatibilité avec les armes du F/A-18, le radar supérieur, la vitesse supérieure et l'avionique supérieure ont été balayés d'un revers de main par les opposants à l'armée. Voilà un argumentaire qui laisse songeur, car le savoir-faire de l’industrie aéronautique suédoise est reconnu et ne date pas d’hier. Depuis la Seconde Guerre mondiale, les Suédois ont construit des avions de combat aussi remarquables que le J-35 Draken ou le JA-37 Viggen. Les caractéristiques des avions de combat suédois sont qu'ils sont faciles d’entretien et conçus pour pouvoir décoller et atterrir sur des pistes courtes. Le JAS-39 Gripen possède d'ailleurs ces mêmes avantages en plus de sa polyvalence. L'époque des bombardiers nucléaires biréacteurs est révolue et le temps est venu de redimentionner notre armée selon des critères plus réalistes.

 L'investissement considérable en faveur d'un nouvel appareil de combat n'aurait pas du se résumer à une seule comparaison technique des performances des modèles en lice. Pour un pays comme la Suisse, qui entendait conserver sa neutralité armée, d'autres aspects politiques et industriels revêtaient une importance primordiale. Par exemple la sauvegarde de la branche aéronautique de RUAG aurait maintenu notre base industrielle de défense. Le partenariat avec la Suède était le plus réaliste et correspondait le plus aux options politiques prises par le Conseil Fédéral de nouer une coopération militaire avec un pays qui nous est proche politiquement, culturellement et économiquement.

 Pays froid et neutre comme la Suisse, la Suède a été confrontée à l’évolution de son environnement géostratégique depuis les années 1990. Affichant une politique de neutralité et de non-alliance, le royaume de Suède a toujours disposé d'une base industrielle de défense importante, car il faisait reposer toute son indépendance sur un degré d’autonomie industrielle et technologique très élevé, considéré à la taille du pays. La fin de la Guerre froide a remis en cause cette doctrine et a changé profondément la donne pour l’industrie d’armement suédoise. Tout en conservant une posture de pays non aligné, non-adhérant à l’OTAN, la Suède fait le choix d’un modèle d’armée au format moindre et dédié aux opérations internationales. Bien que réduites en volume, les forces armées suédoises se doivent d'être technologiquement beaucoup plus sophistiquées. Pour le ministère de la défense, il a fallu donc faire mieux avec moins. La chute des budgets militaires a obligé les forces armées à ne lancer de futur programme d’armement qu'en coopération, car un niveau technologique suffisant ne pouvait plus être assuré dans chaque domaine. La sécurité par la coopération s'est traduite pour les Suédois, par la reconnaissance de la clause de défense mutuelle inscrite dans le traité de Lisbonne et par une participation active à certains programmes majeurs :
  •  drone de combat Neuron lancé par RUAG avec la France,
  •  missiles air-air à courte portée infra-rouge AIM-2000 Iris T avec l'Allemagne,
  •  missile longue portée à stato-réacteur Meteor avec l'Europe,
  •  munition d’artillerie Excalibur avec les Etats-Unis,
  •  arme antichar Next-generation Light Anti-tank Weapon (NLAW) avec le Royaume-Uni.
  •  missile de croisière Taurus avec l’Allemagne.

 Tous ces projets auraient pu présenter un intérêt certain pour la Suisse concernant notamment notre artillerie, à la nécessité de disposer d’une arme antichar polyvalente ou encore aux missiles qui auraient équipé le JAS-39 Gripen E suisse. Au-delà du choix de l’avion, c’est donc bien d’un choix en matière de politique de sécurité dont il a été question en mai, mais le peuple ne l'a pas compris.


Source : Internet (page actualisée le 08/10/2014)

mardi 23 septembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Illusions françaises

 Les Français sont les seuls à penser que le Rafale est le meilleur avion du monde et cela relève du nationalisme primaire. Car les Français estiment qu'au Brésil, ce n'est pas Dassault, mais la France, qui a raté un contrat de quelque 5 milliards d’euros. Car pour avoir des performances équivalentes, voire supérieures, le gouvernement brésilien s'est finalement rendu compte que le JAS-39 Gripen E de la marque suédoise SAAB coûtait la moitié ou le tiers du prix d'un Rafale et était compatible avec du matériel américain.

 Cependant, les Français handicapés par leur monolinguisme et endoctrinés par leurs journaux aux mains du consortium militaro-industriel restent persuadés que le Rafale est le meilleur avion du monde. Le Rafale est un bon avion, mais il manque de compatibilité et il commence à être dépassé à l'international. La France s’est trompée en ne recourrant qu'à des manufacturiers français, ce qui a rendu le Rafale jusqu'à quatre fois trop cher. Le coût budgétaire d’un appareil représente environ une centaine de millions d’euros, sans compter les frais d’entretien et les frais de fonctionnement.

 Peu compatible avec les standards internationaux, le Rafale français est un excellent avion pour la France, mais moderne, donc fragile. Comme le JAS-39 Gripen C/D ou l'Eurofighter Typhoon II, le Rafale est capable d'accomplir toutes les missions pour lesquelles il a été conçu. Comme le JAS-39 Gripen C/D le Rafale français fait de la chasse, de la reconnaissance et de l’attaque au sol. Moins rapide et plus fragile que le JAS-39 Gripen C/D ou l'Eurofighter Typhoon II, le Rafale est capable de bombardement stratégique (nucléaire) et peut opérer depuis un porte-avion équipé de catapultes à vapeur. En service depuis dix ans, le Rafale a déjà subit 5 crashes en cours d'exercice, sans doute du à sa charge alaire trop élevée, sa puissance insuffisante ou son électronique fragile.

 Pour générer plus de profit les entreprises Dassault avaient lancé le programme Rafale multi-rôle dans les années 1980, concurremment au programme européen d'avion de combat et contre l'excellent Mirage 2000. Pour justifier cet aberrant changement de doctrine, l’État-major a invoquer une illusoire uniformisation des forces armées françaises. Cet investissement colossal visait à remplacer, à l’horizon 2025-2030, pas moins de sept types d'avions en service dans l’armée de l’air française et la marine française.


 Pour dissimuler l'échec partiel du programme Rafale, les journaux français qualifient le JAS-39 Gripen suédois d'appareil léger, rustique, économique à l’achat comme à l’usage. Mais les journaux français ne reconnaissent pas sa technologie radar supérieure, sa vitesse de pointe supérieure et son avionique plus moderne. Les journaux français prétendent que le chasseur polyvalent suédois connaît le succès dans plus de six pays uniquement à cause de son prix.


 D'ici 2020, le JAS-39 Gripen E/F sera entré en service dans deux armées de l'air et aura fait taire les critiques. Il coûtera toujours moitié prix du Rafale français, sera toujours compatible à 100% avec notre armée. Avec 2'000 milliards de dette, la France est devenue un partenaire plus que contestable, surtout que sa dette publique s'élève à 100% du PIB. Son chasseur Rafale ne se vend pas et la pérénité des entreprises Dassault n'est pas garantie à long terme.


Source : Internet (page actualisée le 23/09/2014)

vendredi 5 septembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Economie atterrée

 Le petit NON au remplacement des 54 Tiger par seulement 22 Gripen a provoqué une grave lacune dans la sécurité de la Suisse et les Suisses de souche ont pris connaissance avec beaucoup de regret du rejet par les mauvais citoyens de la loi sur le fonds Gripen.

 La capacité de l’armée suisse de remplir de façon crédible son mandat constitutionnel et de garantir la sécurité du pays est ainsi remise en question à moyen terme. Un environnement stable et sûr est cependant une exigence essentielle pour le développement de économie suisse. De plus, les coopérations industrielles envisagées avec ArmaSuisse, Pilatus, RUAG ou StalderRail ne sont plus que de l'histoire ancienne.

 Ce refus du fonds Gripen, non seulement rend impossible l’acquisition des 22 appareils de combat modernes JAS-39 E, mais va encore empêcher d'assurer la relève de nos pilotes et provoquer une perte de savoir-faire. A moyen terme, l’armée suisse ne sera plus en mesure que de façon très limitée de remplir ses tâches de police des airs, de défendre son propre espace aérien et ainsi de garantir la sécurité de notre pays.

 Ce vote regrettable a fait tomber des commandes pour plus de 2 milliards de francs, qui échappent ainsi à l’économie suisse. Ces affaires de compensation auraient assuré des emplois dans les entreprises suisses et renforcé la force innovatrice de l’industrie suisse. Cette décision populaire est d'autant plus regrettable qu’il n’y a actuellement pas d’alternative pour le remplacement de la flotte des F-5 E/F Tiger II complétement dépassés.Cette décision irraisonnée provoquée par les milieux de gauche remet en cause 8 années d'analyse coûteuses et met en péril la possibilité d'acheter l'appareil possédant le meilleur rapport qualité prix du marché.

 D'ici 2020, les Forces aériennes suisse devront remplacer non plus les Tiger, mais encore les Hornet et la facture pour 60 appareils risque cette fois de dépasser les 10 milliards. Les milieux de gauche qui ont fait échouer l'excellent contrat négocié avec la Suède, devront cette fois prendre leurs responsabilités.
Grounding du Gripen



Source : Internet (page actualisée le 15/09/2014)

jeudi 4 septembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Regrets amers

 La Suisse entière est consciente que les F/A-18 suffisent pour remplir les tâches de police aérienne en temps de paix et pendant les heures de bureau. Car en 2010, le ministre de la défense lui-même a justifié en ces termes l'ajournement de la procédure d’acquisition des nouveaux appareils de combat pour des raisons financières.

 Au contraire de ce que prétendent les forces occultes opposées à l'indépendance suisse, la firme SAAB n'a pas besoin de la Suisse pour survivre, car pas moins de sept pays collaborent au programme Gripen. Par contre, les firmes fédérales Armasuisse et RUAG ont un urgent besoin du JAS-39 Gripen E pour continuer de croître, tout comme la firme française Dassault aurait eu un impératif besoin de vendre son Rafale du passé pour uniquement survivre. La firme Dassault, avec seulement 11 appareils annuels est sous perfusion de l’État français, qui lui-même est grévé d'une dette de 2'000 milliards d'Euros.

 Au contraire de ce que prétendent les forces catholiques rétrograde de ce pays, la Suisse a besoin du JAS-39 Gripen E, mais la Suède n'a pas besoin de la Suisse pour le produire. En effet ce pays est capable de produire pour et par elle-même les appareils du futur dont elle a besoin. Le Brésil est d'ailleurs intéressé à produire ce appareil avec elle. La Suède a passé commande de 60 Gripen E et le Brésil de 34 Gripen E notre pays n’est donc pas le seul client et notre commande se serait ajoutée à celle des suédois. Non seulement, la Suisse disposait d'une garantie étatique, mais les équipes d’ArmaSuisse auraient pu collaborer à ce projet grandiose. Le seul inconvénient est que dans ce cas de figure, ni la Suisse, ni Armasuisse, ni RUAG, ni Pilatus ne pourront participer à son élaboration.

 Comme la Suisse est au milieu de l’Europe, nous sommes entourés de pays peu amicaux, desquels nous devons sans cesse nous méfier. Aucun accord n'existe, mais des collaboration ponctuelles sont cependant possible, comme lors du détournement d’avion sur Genf. Une aviation qui est opérationnelle durant les heures de bureau devra se contenter d’une flotte de 32 F/A-18 jusqu'en 2020.

 Dans les années soixante, le peuple avait refusé l'achat du Mirage français contre l'avis du Conseil Fédéral, car le dépassement de buget était de 60%. Le précédent du Mirage des années 60 a entraîné le rejet actuel du Gripen, alors que plus personne ne veut acheter français. De plus, la firme SAAB s’était engagée à conclure pour 2.5 milliards d’affaires compensatoires et la Suède s'était portée garante.

 Dans les années nonante, le peuple avait plébiscité l'achat du Hornet biréacteur contre l'avis du GSsA et des affaires compensatoires promises à 100% s'étaient limitées au final à seulement 40%. Le précédent du F/A-18 surdimensionné des années 90 a entraîné le rejet actuel du Gripen, alors qu'un passage à un mono-réacteur moins cher s'impose.. De plus cet achat aurait favorisé la firme fédérale RUAG, qui détient HTS à Wallisellen, Mecanex à Nyon, RUAG Space Sweden, RUAG Space Austria et RUAG Space Switzerland. Mais, la RTS, les Genevois et le GSSA ont comme mauvaise habitude de s'opposer à Nestlé, à l'EPFL ou à la RUAG, car ces entreprise réussissent. De plus, la firme SAAB s’est engagée à conclure pour 2.5 milliards d’affaires compensatoires dans la Confédération, mais les détracteurs ont provoqué des polémiques basées sur les filiales helvétiques du groupe.

 Les détracteurs genevois, qui se sentent plus étranger que suisse ont faussement prétendu que l'extraordinaire JAS-39 Gripen E n'existait que sur le papier, alors que cela aurait été une chance pour la Suisse de participer à son élaboration. Sur la base très saine du Gripen C/D, l'exceptionnelle firme SAAB a réussi en 4 ans a apporter 98 améliorations technologiques majeures, qui rendent ces performances remarquables. Alors que ces mêmes gauchistes genevois ont continuer de prétendre que les contraintes budgétaires imposées au Parlement par eux-mêmes avaient dicté le choix du JAS-39 Gripen E. Alors que les performances du Gripen E ont été estimées sur la base du prototype Gripen NG Demo et sur le plan technique, l’avion correspond au cahier des charges de notre pays. Le chasseur polyvalent s’intègre parfaitement à nos infrastructures et est même très bon avec le radar AESA ES-05 « Raven » et l'IRST.

 Les forces réactionnaires de notre pays, qui refusent toute défense active imaginent tout ce que des fonctionnaires improductifs pourrait faire avec les neuf à dix milliards de francs qu'il espèrent soustraire à l'armée. Pour ce faire, ces utopistes tiennent compte des coûts d’entretien et d’exploitation des 30 prochaines années et parlent de coûts exorbitants. Cependant les améliorations technologiques auraient été dès le départ disponibles sur l'extraordinaire JAS-39 Gripen E et n'aurait rien coûté. Par contre les modifications à apporter aux Hornet, comme celles qu'il aurait fallu apporter aux Rafale ou au Typhoon, au niveau des moteurs, du radar, de la défense passive et de l'avionique vont coûter des millions, qui pourront être pris sur le 30 milliards que va nous coûter l'aide au développement durant ce laps de temps.
Il faut relativiser 30 milliards d'aide au développement et 13 milliards pour la RTS.
L'aide au développement coûte 10 fois plus cher que notre sécurité et la RTS coûte 4 fois plus cher que notre sécurité.
 La RTS nous coûte 9 Gripen chaque année

Source : Internet ( page actualisée le 04/09/2014)

dimanche 10 août 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Comment remplacer les Tiger

 Le JAS-39 Gripen E aurait été le candidat idéal au remplacement du F-5 E/F Tiger II. L'acquisition du Gripen se serait fait sur les comptes de l'armée et non pas au détriment de la formation, de la recherche ou des crèches. Mais référendaires ont menti sciemment au peuple suisse pour faire échouer l'achat de cet appareil indispensable.

 Cependant, dans la stratégie de l'armée, cet appareil demeure primordial du point de vue de la reconnaissance et de la détection des menaces. Non seulement le Gripen reste le candidat idéal pour remplacer le Tiger, mais il est également le meilleur pour pallier aux lacunes du F/A-18 en terme de reconnaissance, de communication satellitaires et d'envoi d'engins guidés. En effet, déjà dépassés lors de leur acquisition, les F-5 sont incapables d’engager des engins guidés et ne peuvent plus aujourd'hui protéger efficacement le territoire et la population Suisse. Il faudra prendre la décision de les remettre à niveau une n-ième fois.

 L'acquisition du JAS-39 Gripen E n'aurait coûté que 3.1 milliards de francs et non pas 9 ou 10 milliards. Les référendaires ont menti sciemment au peuple suisse pour faire échouer l'achat de cet appareil indispensable. Les référendaires avaient basés leur calculs sur les coûts d'exploitation du F/A-18 E/F et sur le prix d'acquisition du Rafale français que nous avons écarté pour cause d'incompatibilité. Les référendaires avaient en outre considéré les coûts d'exploitation jusqu'en 2050, alors que l'aide aux pays du Tiers-Monde nous coûte plus de trois milliards par an !

 La récolte de signature avait péniblement réussi à convaincre 60'000 gauchistes essentiellement genevois, alors que les référendaires ont menti sciemment au peuple suisse en annonçant 100'000 paraphes, soit 33% d'augmentation. Ce mensonge a été lancé par les milieux de gauche dans des journaux étrangers, puis a été repris par les anti-militaristes de tous bords.

 Le choix de la Suède comme partenaire commercial n'aurait provoqué l'insécurité politique dénoncée par les gauchistes, car la Suède est un pays pratiquant une neutralité armée comme la Suisse. Le gouvernement suédois était également impliqué et la catastrophe vécue par l'achat des Mirage français aurait donc été impossible, car le contrat Suédois aurait fait endosser tous les risques au Royaume de Suède. Elle n'aurait non plus provoqué une prétendue insécurité d'approvisionnement, car une partie de l'équipement provient des États-Unis. De plus, le choix du Gripen comme remplaçant du Tiger aurait été pleinement justifié, car il aurait dissipé l'insécurité et la dépendance induites par cet achat face à la France et à l'Allemagne. A la différence du Rafale franco-français, le chasseur suédois est hautement compatible avec notre armée du point de vue de la taille, des armements et emporte le même module de communication américain que le F/A-18.

 Lors de la votation sur la loi sur le fonds Gripen, le peuple s'est prononcé fondamentalement sur la renonciation à la sécurité et à de l’indépendance de notre pays, car il a envisagé de supprimer nos capacités de défense. Il ne s'agissait pas simplement de remplacer un avion dépassé par un appareil moderne, mais de mettre bas toute notre défense armée, car un pays sans armée de l’air reste sans protection face aux menaces. Comme nul ne peut exclure une menace aérienne au cours des 25 à 30 prochaines années, nous avons mis en péril par ce vote inconscient simultanément notre sécurité, notre bien-être, notre économie, notre stabilité et notre attractivité. En s'attaquant à son système défensif, des forces extrémistes internes ou totalitaires de l'étranger veulent anéantir 700 ans d'histoire. Les étrangers du GSSA voudraient voir la Suisse disparaître pour de bon et prétendent que nos 32 F/A-18 mis à jour dernièrement sont suffisent à assurer la police de l'air. Ils mentent en surévaluant le Gripen à 10 milliards d'ici 2050, mais ne disent pas que l'aide au développement va coûter 100 milliards au contribuable suisse d’ici là. Notre sécurité est-elle vraiment moins importante que la survie de l'Afrique ?

 Ceci est une question philosophique...


Source : Internet (page actualisée le 10/08/2014)

lundi 28 juillet 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Attaques contre la Patrie

 Le remplacement des F-5 Tiger par un nouvel appareil de combat a provoqué des attaques en règle contre notre patrie. Les récentes actions médiatiques entreprises dans le but de nuire à la défense nationale nous montre les buts et les méthodes de certaines personnalités politiques, qui font fi du réalisme le plus élémentaire. Nous devons dénoncer sans relâche leurs déclarations mensongères, ainsi que tout propos faux, incomplet ou biaisé émis par les adversaires de la défense nationale.

  De nombreux socialistes, qui appartiennent pourtant à un parti gouvernemental, ne recherchent rien d'autre que la disparition pure et simple de l'armée en opposant des arguments à la rigueur intellectuelle contestable aux leçons de l’histoire et du présent. C'est ce qu'ont admis implicitement des représentants socialistes à la RSR au sujet des achats militaires et il n'est pas rare que des gens des partis de gauche ne réclament, à coups de déclarations démagogiques et agressives, des réductions budgétaires visant la défense confédérale. Certains se permettent même de traiter nos chefs militaires d'incapables dont on ferait bien de contrôler et d'entraver les actions criminelles.

  Alors que le Département de la Défense dispose toujours du droit d'entreprendre des travaux sans mise à l'enquête publique, le Groupement pour une Suisse sans armée(GSsA), s’est permis d'entraver légalement un chantier du DMF, alors que plus de trois milliards sont dépensés annuellement dans l'aide au développement, sans contestation. Cependant, malgré des arguments souvent fallacieux, les résultats des consultations populaires ont clairement montré la volonté des Suisses de maintenir leur neutralité armée. Alors que la Confédération est quotidiennement en butte aux attaques de la France, des Etats-Unis ou de l'Europe, le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) parle d'un grand succès pour une politique de paix inexistante. Mais, le peuple suisse est conscient qu'il serait irresponsable de se passer des Forces Armées, même s'il n'a aucune envie de s'en servir.

  Le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) se réjouit béatement du rejet de l’achat des nouveaux avions de combat et continue de prétendre que ces appareils allaient coûter 10 milliards de francs au lieu des 3 milliards budgétés. Ces individus peu scrupuleux estiment que le domaine civil avec son nombre croissant de fonctionnaires aurait un besoin urgent de 10 milliards de francs. Evidement que notre défense nationale en ferait les frais, car l’armée et la droite militariste n’ont plus le dernier mot en matière de politique de sécurité. Or, sur quarante ans, ce nouvel appareil de combat n'aurait coûté que 6 milliards, soit le 15% des 120 milliards déboursés pour l'aide au développement dans la même période.

  Les événements qui se déroulent actuellement ä l'Est de l'Europe, au Proche Orient et au Sud sont généralement perçus avec un optimisme béat. De plus des maladresses, parfois au plus haut niveau, ont largement contribué à renverser les rôles: les vainqueurs sont devenus les vaincus, donnant ainsi un nouvel élan aux opposants. II est vain d'espérer que ces milieux renoncent à leurs prétentions. Preuve en est la virulence de la campagne du GSsA contre l'acquisition du Char Leopard, du F/A-18 Hornet C/D ou du JAS-39 Gripen E.

  Les étrangers de Suisse utilisent notre démocratie libérale pour s'emparer de postes important et opèrent un travail de sape insidieux dans les médias. Le dénigrement national porte lentement ses fruits et même nos sportifs engagés aux jeux olympiques ont été victimes de cette critique malintentionnée. Ces attaques sournoises et récurrentes contre notre fédéralisme, notre plurilinguisme, notre démocratie, notre neutralité ou notre secret bancaire ont fait des dégâts difficilement mesurables au sein de la population. La majorité silencieuse est manipulée par les médias et dire la vérité ou son avis devient une attaque intolérable.

  Bien que les buts demeurent inchangés, les méthodes des opposants à un suisse indépendante et neutre ont évolué et le sondage est employé comme moyen de désinformation. Parmi ces moyens, le sondage d'opinion apparait comme l'un des plus pernicieux. Employé dans une période où la tendance est à se poser d'innombrables questions, pas toujours justifiées, il apporte des réponses faciles qui ont la vertu d'être prétendument celles du plus grand nombre et qui trouvent ainsi une légitimité. Dans ces manipulations de l'opinion, des chiffres faussés prêtent à des interprétations tendancieuses. Rien ne permet de juger de l'honnêteté scientifique de tels résultats, surtout lorsque le but du commanditaire est évident.


  Les sondages pseudo-scientifiques établis par des organismes sous influence et réalisé sur un échantillon restreint renforcent toujours la tendance majoritaire. Les médias instillent la croyance populaire d'un fosse entre Suisses alémaniques et Suisses romands, entre Suisses riches et Suisse pauvres et entre Suisses jeunes et Suisses âgés.


Source : Internet (page actualisée le 2014/07/26)

mardi 1 juillet 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Les menteurs devront prendre leurs responsabilités

 Maintenant que l'opportunité d'équiper l'armée confédérale avec un appareil moderne a été refusée par le peuple suisse, les socialistes, les gauchistes, les antimilitaristes, les écologistes et les féministes vont devoir prendre leurs responsabilités.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, l'argent destiné au financement d'un appareil adapté à notre armée et à notre pays provenait uniquement du budget de l'armée. La Confédération n'aurait donc été puiser nulle part ailleurs les fonds nécessaires. L'armée achète bien sa nourriture et ses véhicules, pourquoi ne pourrait-elle pas acheter ses avions ? Le comité de menteurs avait faussement prétendu que ces fonds allaient manquer aux autoroutes, aux CFF ou à l'éducation, qui est une compétence strictement cantonale.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, aucun accord aérien n'existe entre la Suisse et ses voisins. Lors du détournement d'un avion d'Ethiopian Airline, les jets italiens, puis français ont utilisé un droit de suite. Lorsqu'un avion détourné sur un territoire donné, franchit une frontière les intercepteurs peuvent les escorter sur une courte distance. Par contre, un avion détourné au dessus de Zurich ne recevra l'aide d'aucun avion étranger, faute d'accord.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, c'est justement la baisse constante des budgets alloués à l'armée, qui contraint les forces aériennes à n'être opérationnelles que de 8 h à 17 h. Les F-5 E/F Tiger II datant de la guerre de Korée doivent cependant impérativement être remplacés, car ils ne volent ni de nuit, ni par mauvais temps. C'est comme si la police de la route était encore équipée de VW coccinelle ou de Citroen 2CV.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, Les 32 F/A-18 C/D qui nous restent ne suffisent plus à assurer une couverture aérienne totale. Le manque de pilote, le manque de pièces de rechange, ne permet à l'armée de l'air de n'avoir que 5 appareils en permanence. Rappelons que le F/A-18 C/D n'est plus en production.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, les forces aériennes ne sont pas inutiles, car elles ont effectuées 211 missions d'intervention en 2013, soit 4% de plus qu'en 2012. Des forces aériennes, qui interviennent en moyenne 4 fois par semaine, uniquement pendant les heures de bureau ne peuvent être aussi inutile que les socialistes le prétendent.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, le code source des systèmes de communication du Gripen auraient été intégralement disponibles jusqu'à livraison de ces derniers. Les USA et la NSA ne pourrait pas utiliser ce système pour espionner la Confédération Helvétique. Les nacelles de reconnaissance du JAS-39 Gripen E sont les mêmes que celle qui ont été installées à grand frais sur nos vieux F/A-18 C/D Hornet.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, la ville de Genève, qui aimerait bien être un canton devra abandonner ses rêves de ville internationale, faute de couverture aérienne adéquate. En effet si la Suisse voulait jouer un rôle sur la scène internationale et accueillir des hôtes de marque, elle aurait du pouvoir assurer leur sécurité.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, les Gripen E/F sont plus performants que beaucoup d'autres avions disponibles, car ils sont une évolution d'un appareil existant. Ils sont par exemple beaucoup plus rapide que nos F/A-18 C/D Hornet ou que les Rafale franco-français.
Le JAS-39 Gripen actuel vole déjà à Mach 2, avec 30% de poussée supplémentaire, on ose penser que l'appareil atteindra aisemment Mach 2.2

 Contrairement à ce que les détracteurs avaient prétendus, la Suède offrait une garantie d'Etat, car la Suède veut aussi rééquiper sont armée avec des appareils modernes. La firme SAAB avait offerts 800 millions de contrats compensatoires pour la Romandie. Cet achat permettait à RUAG, à Pilatus et à Stalder Rail de maintenir leur savoir faire, mais pas seulement. Les référendaires préfèrent acheter des appareil fabriqués à l'étranger, qui non seulement ne rapportent rien au peuple suisse, mais encore qui seront remplis de logiciels espions. D'ailleurs maintenant, le Brésil va devenir le principal partenaire de la Suède pour le développement du JAS-39 Gripen E/F.

 Contrairement à ce que les détracteurs avaient prétendus, le Gripen est un Jet polyvalent qui vole depuis déjà 25 ans dans pas moins de 6 armées différentes. Le Rafale français essaie d'exister à l'international depuis 30 années mais n'existe qu'en quelques exemplaires dans l'armée française uniquement et la France regrette beaucoup ses fabuleux Mirage 2000.

 Contrairement à ce que les détracteurs avaient prétendus, le non-remplacement des Tiger vise à supprimer l'armée. Le GSSA, le PSS et les verts aspirent à ce que les armées nationales soient remplacées par un système collectif de protection de la communauté internationale. En d'autres termes, les gauchistes veulent non seulement la suppression de notre armée de milice, mais la suppression de notre secret bancaire, la suppression de notre système confédéral, la suppression de notre neutralité, la suppression de notre multilinguisme et l'adhésion à l'Union Européenne

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, la Suisse traverse une période économique de haute conjoncture. L'argent est disponible et il faut en profiter pour s'équiper d'appareils modernes à bon marché. Pour une efficacité comparable, l'appareil français coûte le double, l'appareil allemand coûte le triple et le futur appareil américain coûtera le quadruple.

 Au contraire de ce que le comité de menteurs avait prétendu, dans une situation aussi tendue qu'actuellement, une crise peut survenir dans un délai si court, qu'il serait complètement illusoire entreprendre une nouvelle procédure de renouvellement de nos avions de chasse. La Jugoslavie dans les années 1990, la Georgie en 2008 et l'Ukraine en 2014 nous montre qu'un conflit est possible sur notre continent. De prétendre que la Confédération n'a pas  besoin de nouveaux avions, car elle n'a pas d'ennemi est illusoire, car tous nos voisins envient notre non appartenance à l'UE.

 De prétendre que la Confédération n'a pas besoin de nouveaux avions, car elle est au centre de l'Europe est stupide, car le rêve européen est de plus en plus mis à mal. Deux escadrilles supplémentaire de JAS-39 E Gripen auraient été une assurance contre ce genre de risque.


 Devant la désinformation, le peuple suisse a choisi de ne rien choisir, car l'adage dit :

DANS L'IGNORANCE ABSTIENS-TOI
 Mais le peuple suisse aurait du penser que d'autre adages existent comme :

SI TU VEUX LA PAIX, PREPARE LA GUERRE
VAUT MIEUX PREVENIR QUE GUERIR
UN HOMME AVISE EN VAUT DEUX


Source : Internet (page actualisée le 2014/07/01)

mercredi 28 mai 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Quel avion ?

 La mort programmée de Dassault et du Rafale profitera au JAS-39 Gripen E.

 Dans les années à venir, le marché des avions de combat occidentaux aura profondément changé. L'Angleterre, avec l'abandon programmé du Hawker Harrier à décollage vertical, se recentrera sur ses Panavia Tornado à géométrie variable et sur ses Eurofighter Typhoon. Parallèlement, l'Angleterre attend beaucoup du F-35 qu'elle développe avec les Américains. L'Allemagne continuera d'employer ses Panavia Tornado à géométrie variable tout en développant de nouvelles version de ses Eurofighter Typhoon. L'Italie, qui possède aussi des Tornado et des Typhoon, fait également partie du programme JSF. Peut-être que l'Italie pourrait alors louer ou revendre ses Typhoon surnuméraires à la Suisse.

 La France handicapée par une dette de 2'000 milliards d'euros ne pourra continuer de faire cavalier seul et devra rejoindre un programme, européen, américain, russe ou chinois. Cet état de fait profitera indéniablement à ses adversaires, car plusieurs pays dans le monde vont devoir renouveler leur flotte. La France qui vient de perdre inexplicablement 5 appareils en 5 années n'a plus aucune crédibilité sur ce marché. Son ancien Dassault Rafale ne s'est d'ailleurs jamais vendu, car il rencontre des incompatibilités à plusieurs niveaux avec les armées mondiales.

 Le MRCA, (Multi Role Combat Aicraft) fut une compétition visant à remplacer la foultitude de Mig-21 en service au sein de l’Indian Air Force. A part le F-15 Eagle, furent présentés les F/A-18 E/F Super Hornet, le F-16 IN Super Viper américains. L’Eurofighter Typhoon européen et le JAS-39 Gripen E/F suédois. Même la France présenta l'outsider Dassault Rafale. Or l'Inde est un pays continent, de vaste étendue, où la géopolitique d'achat est importante. Pour lutter à armes égales avec la Chine et le Pakistan, l'Inde avait le choix ente un appareil de son ancien colonisateur, un appareil du bloc soviétique ou un appareil américain. Or, étonnament devant les pressions diplomatique et les pot-de-vin, l'Inde finit par porter son choix sur l'Outsider français, qui avait tout d'abord été éliminé de la compétition. Alors que le JAS-39 Gripen E, choisi par le Brésil aurait idéalement convenu, seuls le Typhoon et le Rafale furent sélectionnés sur les critères techniques, puis que le Rafale s’imposa ensuite sur des malversations financières. En effet, le Rafale n'aura sans doute jamais de viseur de casque, ni de moteur performants et il restera à tout jamais incompatible avec l'Europe et avec l'OTAN.

 Doté d'un grand potentiel de modernisation, le F-16 Super Viper a déjà été produit à 4 700 exemplaires et sa ligne de production subsistera jusqu’en 2017. Cet appareil simple et économique, produit par General Dynamic équipe de nombreuses forces aériennes depuis 1975. Racheté par Lockeed Martin, il sera remplacé par le F-35, mais le JAS-35 Gripen E/F suédois risque fort de lui ravir la vedette.

 Le F/A-18 E/F Super Hornet est la quintessence de ce qui peut être produit comme avion de combat et il existe également en version EA-18G Growler. Évolution du célèbre Hornet multi-rôle un temps choisi par la Marine Française, cet avion aux performances inégalées produit par Boeing possède des capacités multirôles incontestables pour un coût maitrisé. Produit à plus de 600 exemplaires, le Typhoon II est l'avion qu'aurait pu devenir le Dassault Rafale si la France n'avait pas comme à son habitude trahit l'Europe. Volant quasiment mille km/h plus vite que le vilain canard français, le Typhoon a été exporté dans 6 pays. A la différence de son cousin français, il a encore des possibilité des développement dans ses capacités multi-rôles. Son radar est un développement de celui du Gripen et surclasse tout ce qui vole actuellement

 Le F-35 Lightning II devait être l'appareil du futur, mais il rencontre des retards et des dépassements de budgets. le programme du JSF a rapidement été rejoint par une dizaine de pays qui participent à son financement et à sa réalisation. Cet avion devrait être produit à plus de 2 000 exemplaires et devrait être distribué aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni entre autres. L'appareil existe en trois variantes A, B et C et les partenaires sont également de trois niveaux de coopération (conception, construction ou paiement)

 Le JAS-39 Gripen E/F est le premier avion multirôle de nouvelle génération à être entré en service en Europe et il a été exporté dans six pays différents. La version E/F a donné un nouvel appareil de combat doté un nouveau moteur, un nouveau système d’arme, et une cellule revue pour donner plus d’autonomie. Réellement multirôle, intelligement conçu avec des équipements disponibles sur le marché, l’avion a coûté bien moins cher que ses concurrents européens. Le gouvernement suédois avait donné son aval au développement du JAS-39 Gripen E/F à la condition d’associer un pays partenaire. Suite aux malversations françaises qui ont entraîné le refus du renouvellement en Suisse, la firme Saab s'est tournée vers le Brésil pour la construction du nouvel appareil. Malgré tout, l’avion a un bel avenir devant lui, et un horizon dégagé de tout concurrent… Ou presque.

 Cependant, le JAS-39 Gripen E était le bon choix pour la Suisse, car il satisfaisait aux exigences militaires. Polyvalent, capable d'engagement air-air, air-sol et de reconnaissance, il est doté d'un niveau technique de pointe, comme des capteurs infrarouge passifs, un radar AESA, des missiles longue portée METEOR, des missiles courte portée IRIS-T, une communication satellitaire, une Link-16 OTAN, une avionique ultra rapide, des commandes électriques à triple redondance, séparation des fonctions de vol et de combat et une concentration de multiples sources de données dans le casque ou sur écran plat.
 De plus cet appareil était celui qui convenait le mieux aux forces aériennes suisses, car entièrement compatible avec la politique suisse (neutralité, climat froid, indépendance, non affiliation à l'euro...), doctrine suisse (atterrissage sur routes, FLORAKO, cavernes alpines...), complètement compatible avec les F/A-18 C/D Hornet (même type de moteur, même armement, même système de cryptage,...) et les F-5 E/F Tiger (même taille, même armement, même mission...). De plus le JAS-39 Gripen E/F coûtait moitié prix d'un Rafale ou d'un Typhoon et entrait dans l'enveloppe budgétaire définie par le Parlement.

 Le Rafale et surtout le programme Rafale sont dans une contradiction incroyable. Conçu dans les années huitante, 100 avions produits et livrés, et une mise en service opérationnelle avec des capacités très limités n’est pas attendue avant 2016. Des coûts de développement qui explosent, et un coût de fabrication qui ne profite pas encore d’une production en grande série (sic !). Les problèmes liés à la mise au point des logiciels de l’avion ne font que commencer. Le Rafale ne sera plus en production en 2018, car Dassault, comme l’État Français auront fait faillite. En trente années d'existence, l'appareil franco-français n'aura jamais été exporté entrainant Dassault dans la faillite, comme l'aura bien malgré lui profité d’une baisse de financement des armées françaises, limitant son taux de production à un avion par mois. Ce qui fait que Dassault produira des Rafale pour quelques années encore. La production de la quatrième tranche en cours de production devrait perdurer jusqu’à 2019, sauf si une commande export venait s’intercaler. L’armée française espère en effet que la livraison d’avions vers un client étranger lui permettra de sauvegarder des crédits pour l’acquisition d’autres équipements. D’ores et déjà, une cinquième tranche de production est prévue, mais la définition technique n’est pas encore arrêtée. Ce qui laisse présager une industrialisation de l’avion jusqu’en 2025 voire au-delà. Comme l’État français a 2'000 milliards d'Euros de dette, le Rafale aura été remplacé par des JAS-39 Gripen E/F bien plus rapides et bien meilleur marché.

 Après la disparition du Rafale, de Dassault et de la France en 2018, la Suisse, qui devra remplacer cette fois-ci ses F/A-18 C/D biréacteurs reste la solution américaine du F-35 qui coûtera dix fois plus cher que le JAS-39 Gripen E. Et au-delà des considérations techniques, c’est avant tout un choix politique qu’il devra faire. S’affranchir totalement de la tutelle américaine en choisissant la solution suédoise intelligente ou une solution européenne, avec la possibilité d’un transfert de technologie total et potentiellement de bien meilleures contreparties industrielles. La solution suédoise quant à elle offre l’avantage d’une solution plus économique à l’achat et à l’entretien, car plus léger et tout aussi performant.

Source : Internet (page actualisée le 2014/05/28)

lundi 19 mai 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Décision démocratique

 Le peuple suisse a pris la seul décision raisonnable qui s'imposait à lui. Après avoir été matraqué de messages contradictoires en provenance de la France et de l'Allemagne, le citoyen helvète a opté pour le status quo. " Dans l'ignorance abstient toi " dit l'adage et le peuple suisse a estimé que le remplacement des F-5 Tiger II E/F ne s'imposait pas. La décision était en effet extrêmement technique et difficile à prendre. Le Conseil Fédéral n'a pas su convaincre les Romands et les citadins. Le Conseil Fédéral a laissé des pays étrangers semer le doute dans la presse romande.

 Dans les médias, sur le web et les réseaux sociaux, le climat était devenu toujours plus hostile au Gripen. Les journaux et la radio, financés par la firme Dassault et la nation France étaient sorti de leur réserve et tiraient à boulet rouge contre l'avion suédois. Cependant, après une procédure de huit longues années, le gouvernement suisse avait logiquement choisi l'appareil qui répondait le mieux au cahier des charges helvétique. En effet, acheter un appareil 3 millions au lieu des 10 millions de la concurrence était un contrat idéal. Car l'armée suisse doit cesser d'acheter de coûteux appareils biréacteurs capable d'aller mettre une bombe atomique dans une capitale lointaine, pour se concentrer sur la défense de sa population.

 Mais le problème de la surveillance aérienne 24 heures sur 24 demeure et les 30 millions nécessaires pour sa réalisation pourraient maintenant être trouvés. Mais le problème de la disponibilité des pilotes et des avions reste. Le F/A-18 helvétiques, utilisés 24/24 heures verront leur durée de vie raccourcie à 2025 (10 ans).

 Mais le combat n'arrête pas car les Français en embuscade gardent des agences pour influencer la population helvétique. L'agence Fahrner et Rafale International vont revenir à la charge avec un appareil encore moins bon que le précédent. Dans ce but, il conservent des agences, qui inondent le peuple suisse d'articles, de commentaires, d'avis et d'argumentations, infondées, fausses, aberrantes, quand ce n'est pas malhonnêtes.

 Alors que le Gripen possédait un casque de visée, le Rafale qui coûte trois plus cher n'en possède toujours pas. L'appareil de Dassault ne possédera sans doute jamais ce dispositif, à cause de la dette de 2'000'000'000'000 (2 mille milliards) qui grève la France et l'empêche de développer son appareil des année 80.

 Alors que le Gripen possédait la même taille que le F-5 Tiger II, le Rafale qui coûte trois plus cher n'entrait pas dans les cavernes et les abris qui lui étaient destiné.

 Alors que le Gripen emportait les mêmes missiles, le même type de moteur, la même nacelle de reconnaissance et le même système de brouillage que le F/A-18, le Rafale qui coûte trois plus cher n'avait absolument aucune compatibilité avec l'armée suisse.

 Alors que le Gripen possédait un radar ES-05 Raven de Selex Galileo, le Rafale qui coûte trois plus cher possède un radar français moins performant. L'appareil de Dassault produit en France par des entreprises françaises ne sera sans doute jamais aussi performant que la concurrence.

 Après cette votation, la Suisse a raté une occasion en or de s'équiper d'un appareil moderne à moindre coût. Plus que le manque de sécurité, la Suisse va perdre un savoir-faire reconnu et empêcher nos entreprises du secondaire d'avoir du travail. Par exemple la RUAG risque d'avoir des problèmes pour conserver tout ses postes de travail. Pilatus risque d'avoir des problèmes pour conserver tout ses postes de travail. Stalder Rail risque d'avoir des problèmes pour conserver tout ses postes de travail. ArmaSuisse risque d'avoir des problèmes pour conserver tout ses postes de travail.

Les Genevois, qui sont de moins en moins suisse viennent de marquer un magnifique autogoal. Pour lutter contre le chômage supplémentaire généré par cette votation, renvoyons 300'000 Français chez eux et donnons leurs places à des Suisses.

NON au Rafale français !
Non aux Français, qui prennent les places de travail des Suisses !
Non aux Français, qui provoquent du dumping salarial !
Non aux Français, qui provoquent une inflation locative !
Non aux Français, qui polluent avec leurs Diesels !
Non aux Français, qui encombrent nos autoroutes !



source : Internet (page actualisée le 19/05/2014)