lundi 20 janvier 2014

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Gripen au Canada ?

Le Dassault Rafale ressemble de plus en plus au vilain petit canard. il est le moins aimé des trumeaux de la famille européenne des chasseurs de combat à voilure canard. Le Typhoon est le champion de l'équipe, attirant l'attention par ses victoires, ses performances et sa popularité. Le Saab Gripen est le plus jeune, qui impressionne chacun par ses performances, son intelligence de conception et de sa facilité d'usage. A côté le Rafale est un tâcheron besogneux et indépendant, qui cherche à faire sa place.

A l'origine membre du même groupe de conception européen, la France a préféré claquer la porte au programme commun. Car il était clair que les désirs de la France n'étaient pas semblable à ceux des Allemands, ni des Anglais. Le couple Anglo-germanique, qui disposait déjà du Panavia Tornado voulait un intercepteur des supériorité aérienne pour lutter contre les MiG-29 et les Su-27 soviétiques. La France caressait le projet de l'avion à tout faire pour remplacer pas moins de sept types d'appareils de son armée de l'air et de la marine. Vexés de ne pas avoir la main-mise sur ce projet européen et voulant préserver son industrie militaire, la France décida de faire cavalier seul et développa le Rafale, alors même que le Mirage 2000 venait d'entrer en service.

Beaucoup plus que l'Eurofighter Typhoon, le développement du Rafale subit de plein fouet les diminutions de budget militaire découlant de la fin de la guerre froide. Le Rafale entra en production néanmoins pour remplacer les Mirages 2000, Mirage F1, Jaguars et Super Etendard. Pour le certifier au combat et pour valider ses différents systèmes, le Rafale, protégé par des Mirage 2000 fut précautionneusement envoyé en Afghanistan, en Lybie et au Mali.

Comme le Typhoon et le Gripen le Rafale est un chasseur à aile Delta avec des plans canards situés à l'avant. comme le Typhoon ou le SuperHornet, le Rafale est un biréacteur. De loin les trois appareil européens sont faciles à confondre. De plus tous trois disposent d'un canon de 30 mm

A la différence du Typhoon, le Rafale a été dès le début développé pour la pénétration à basse altitude et l'attaque au sol. C'est pourqoi il est capable d'emporter 9 tonnes d'armement et de kerozène sur 14 point d'attaches. Comme le FA-18 E/F SuperHornet, le Rafale est une sorte de camion à bombes, qui peut également emporter l'arme nucléaire. Alors que le Typhoon et le Gripen se contentent de transporter 6.5 tonnes, mais dépassent mach 2.

Le Rafale n'est pas mauvais en supériorité aérienne et il est passablement manœuvrable, mais il n'est pas capable de supercruise sans post-combustion et sa vitesse de pointe est celle des FA-18 C/D. Alors que le Typhoon doté de moteur Rolls-Royce est surpuissant et écrasant en supériorité aérienne. Le Gripen est monoréacteur, mais il possède un moteur du FA-18 SuperHornet et il n'a rien à envier à ses concurrents. Surtout que le Gripen posséde le meilleur radar du moment et la meilleure nacelle de reconnaissance. Le Rafale a finalement obtenu lui aussi un radar AESA, mais il n'est pas aussi bon que celui des Typhoon et Gripen. Le Rafale s'est finalement hissé au niveau de ses concurrents et dispose également de l'IRST. Mais les Français de Dassault prétende que leur système Spectra est excellent voir meilleur que la concurrence, alors que le Gripen est capable de dialoguer en permanence avec les satellites, les autres appareils en vol et avec les troupes au sol.

Le Rafale s'est dernièrement doté de la Link-16 OTAN, mais rencontre des difficulté d'adaptation. Alors que le Gripen a du abaissé ses capacités de communication pour s'adapter à cette norme. Le Rafale est capable de changer de type de mission au cours d'un même vol, alors qu'un Gripen doit se poser et changer sa configuration en dix minutes.
Bien que les trois appareils disposent de bidons d'essence supplémentaires et de perche de ravitaillement en vol, le Gripen semble un peu léger pour les immensités du Canada. Le Typhoon est clairement trop cher et trop spécialisé alors que le Rafale est incompatible avec ce dont le Canada dispose déjà,

Malgré ce que prétend le marketing de Dassault, la réalité crue des ventes démontre que le Gripen et le Typhoon sont bien plus apprécié que le Rafale à l'export. A part une éventuelle vente en Inde, le Rafale n'a jamais su convaincre, à la différence du Gripen et du Typhoon qui sont exportés dans de nombreux pays. Le fait que le Rafale soit français, emporte des armes françaises, soit propulsé par un radar français, aie une avionique et un radar français rebute sûrement plus d'un acquéreur.

Le fabricant Français Dassault prétend sur son site que son chasseur Rafale pourrait éventuelleemnt lancer d'autres armements que les armements français. Mais cette adaptation ne peut être faite que moyennant une forte augmentation du prix de vente et de nouveau en ayant recourt à un adaptateur fabriqué en France. Le Rafale sera compatible avec le missile européen Meteor, mais en utilisant une seule voie de sa liaison de donnée, alors que le Gripen et le Typhoon en utilisent deux.

L'incompatibililité du Rafale avec des armes standards ne semble pas être un problème pour le contrat avec l'Inde. En effet l'Inde a eu dans le passé des Mirages français dans son armée de l'air et il lui reste des stocks de vieux missiles français. Le problème est autrement important pour le Canada ou la Suisse qui utilisent déjà des missiles américains AMRAAM, Sidewinder, Maverick et Harpoon. Choisir le Rafale implique de se débarrasser de ce matériel pour racheter des Mica, des Hammer ou des Exocets. Ces missiles sont excellents, mais les surcoûts engendrés éliminent d'office tout avantage en terme de prix par rapport au Typhoon.

Pour le futur appareil du Canada, le Rafale est furieusement trop Franco-Français. Le choisir snoberait nombre d'alliés militaires et client commerciaux. Cet achat renforcerait les liens avec la France, mais c'est tout. Le F-35 de Lockeed est par contre multinational, le SuperHornet est américain, comme l'est le sont les Hornet actuels. Acheter des Typhoon créerait des rapports amicaux avec l'Angleterre, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne. Même le suédois Gripen est propulsé par un réacteur General Electric américain, emporte des armes tant européennes qu'américaines et ce chasseur est doté d'un canon Mauser allemand.

Les termes exacts du Contrat de Dassault avec l'Inde comportent encore des zones d'ombre. Combien d'appareil seront construits en Inde ? Quels transfert de technologie les Français ont-il capable d'accorder ? Les Rafales Français seront-ils à l'avenir fabriqués en Inde pour des raisons de coût ? Est-ce que le Canada pourrait éventuellement bénéficier du même traitement de faveur, que n'a pas eu la Suisse ?
Pour le Canada, l'achat du FA-18 E/F SuperHornet semble évident pour pallier au tant attendu F-35, car le Canada, comme la Suisse, possède déjà des FA-18 et a utilisé des F-5. Dans ces conditions, le JAS-39 E/F SuperGripen serait également une excellente solution transitoire.

Source : Internet (page actualisée le 21/01/2014)

samedi 18 janvier 2014

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Ce que veut le peuple

Le peuple suisse ne veut pas mettre tout le budget de l'armée dans la maintenance d'appareils biréacteurs inadaptés à notre relief alpin. Ce que le peuple suisse veut, c'est un appareil petit, maniable, doté d'un radar hyperpuissant et de capacité de communication hors du commun. Bref le peuple suisse veut le Gripen E , n'en déplaise aux Genevois.

Le peuple suisse ne veut pas mettre tout le budget de l'armée dans l'acquisition d'appareils biréacteurs incompatible avec notre armée. Ce que le peuple suisse veut, c'est un appareil utilisable immédiatement, sans racheter toutes les armes, sans reconstruire toute l'infrastructure. Bref le peuple suisse veut le Gripen E, n'en déplaise aux pro-français.

Le peuple suisse ne veut pas mettre tout le budget de l'armée dans l'acquisition d'appareils biréacteurs surdimentionnés. Ce que le peuple suisse veut, c'est un appareil bon marché qui ne va pas investir tout le budget de la défense dans l'arme aérienne. Bref, le peuple suisse veut le Gripen E, n'en déplaise aux militaristes.

Le peuple suisse ne veut pas mettre tout le budget de l'armée dans l'acquisition d'appareils biréacteurs conçus pour la guerre froide. Ce que le peuple suisse veut, c'est un appareil bon marché doté des technologies du futur. Bref, le peuple suisse veut le Gripen E , n'en déplaise aux nostalgiques de la guerre froide.

Le peuple suisse ne veut pas mettre tout le budget de l'armée dans l'acquisition d'appareils biréacteurs capable de transporter une bombe atomique à l'autre bout du monde. Ce que le peuple suisse veut, c'est un appareil bon marché et polyvalent capable de défendre le territoire helvétique. Bref, le peuple suisse veut le Gripen E, n'en déplaise aux anti-communistes.

Le peuple suisse ne veut pas mettre tout le budget de l'armée dans l'acquisition d'appareils biréacteurs incapable de poursuivre les tâches du F-5 Tiger. Ce que le peuple suisse veut, c'est un appareil de la même taille que le taille que le Tiger, capable d'emporter les mêmes armes et d'entrer dans les mêmes hangars. Bref, le peuple suisse veut le Gripen E , n'en déplaise aux utopistes.

Le peuple suisse ne veut pas mettre tout le budget de l'armée dans l'acquisition d'appareils biréacteurs incapable de seconder nos FA-18 Hornet. Ce que le peuple suisse veut, c'est un appareil compatible avec l'OTAN, capable d'aider nos FA-18 dans la reconnaissance et la détection. Bref, le peuple suisse veut le Gripen E , n'en déplaise aux anti-européens.

Le peuple suisse ne veut pas d'une armée hypertrophiée. Ce que le peuple suisse veut, c'est un  toit au dessus de sa tête, une couverture aérienne qui ne lui coûtera pas un sous, car pris sur le budget de l'armée. Bref, le peuple suisse veut le Gripen E , n'en déplaise aux démagogues.

Source : Internet (page actualisée le 18/01/2014)

mercredi 15 janvier 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Argumentaire logique en faveur du Gripen

 Les Français présentent un nouvel avion à la Suisse alors que la compétition est terminée et perdue par Dassault. Je ne comprends pas comment on peut remettre en cause la compétition en Suisse juste parce que Dassault revient à la charge en disant: "Pouce, on a perdu la compétition, mais on revient avec une nouvelle offre d'un avion qui est encore en développement, faites nous confiance!"

 A mon humble avis, cette fois c'est pour le Gripen. Il ne faut pas oublier que le Rafale F3.04 n'existe pas encore et qu'il n'a pas encore la moindre commande (même pas de l'armée française). Il est donc impossible de connaitre ses coûts d'exploitation ni même d'évaluer les dates de livraison (il y a toujours des retards). Entre l'élaboration d'un prototype et la mise en production industrielle d'un avion de chasse, il y a un monde.

 Avant l'intervention des Politiques, le Rafale avait tout d'abord a été éliminé en Inde, notamment sur les incertitudes concernant le radar : il n'a pas encore d'AESA et il existe un doute sur l'intégration possible d'un tel radar sur le Rafale. La totalité de ses composants (moteur par exemple) sont français, et il faut demander la permission à la France pour avoir accès à la technologie ou modifier ces composants.

 D'un autre coté le Gripen a montré qu'il était un des meilleurs avions sur le marché et un des plus complets. En tenant compte que l'heure de vol du Rafale est le double de celle du Gripen, comme, un Gripen fait le boulot d'un Rafale, le choix du Gripen s'impose. D'autant que des synergies avec l'armée française déjà proposées n'apportent aucun avantage.

 Enfin il est clair que le Gouvernement Suisse a préféré le Gripen. Des négociations pour faire baisser le prix du Rafale de moitié pour qu'il rentre dans le budget n'auraient pas suffi pour le choisir. Premièrement sa hauteur, qui l'empêche d'entrer dans nos cavernes alpines. On ne va pas dégonfler le pneus de l'appareil chaque fois que l'on veut le mettre à l'abri ! Secondement son incompatibilité avec l'armement du FA-18 Hornet et du F-5 Tiger. On ne va tout de même pas racheter tout l'armement dont on dispose déjà.

 Objectivement, Pour la Suisse, le Gripen est LE meilleur choix :
  • Proximité des bases suédoises.
  • Entrainement en Suède.
  • Soutien technique en Suisse.
  • Soutien économique en Suède.
  • Soutien politique en Suède.
  • Retour sur investissement pour RUAG, Armasuisse, Pilatus et Stalder Rail.
 De plus, le Gripen peut emporter toute la panoplie d'armement de l'OTAN et sera opérationnel en 2008, exactement en même temps que le F3.04T recalé.

 Les Français, qui n'ont jamais été en phase avec l'économie, estiment néanmoins qu'il est grand temps que le joujou porteur de mort de Dassault soit exporté. Les Français envisagent l'année courante pour le décollage du Rafale, car ils estiment qu'une usine qui ne produit que quatre avions par an frôle la productivité du « service publique. Les Français ne desespèrent pas de trouver une solution pour les autres marchés, qu'elle soit militaire ou diplomatique.

 Comme les Indiens sont durs en affaire, les Français craignent que le contrat en Inde ne se retourne. mais les Français souhaitent néanmoins bonne chance à Dassault, car si ce contrat échoue, il n’y aura plus tant d'autres possibilité. En effet, si même le Brésil anti-américain achète des Gripen bourrés de technologie américaine, à qui la famille Dassault pourrait-elle fourguer sa daube. D'autant plus que le gouvernement français n'est pas prêt à faire un geste, car la famille Dassault demeure un capitaliste qui profite de la France avec ses programmes militaires subventionnés.
JAS-39 Gripen
 Il est curieux qu'un appareil aussi décrié que le JAS-39 Gripen C/D soit en service à 166 exemplaires dans le monde, dont 100 en Suède, 26 en Afrique du Sud, 14 en République Tchèque, 14 en Hongrie et 12 en Thaïlande.
 Il est curieux qu'un appareil tant décrié que le JAS-39 Gripen E/F fasse déjà l'objet de plus de 200 commandes fermes de la part de la Suède, de la Suisse et du Brésil. D'ailleurs, la Suède ne compte pas s'arrêter en si bon chemin et prévoit de vendre son appareil en Malaisie, en Thaïlande, en Bulgarie, en Hongrie, en Tchéquie et en Croatie.

 Si la France est derrière toutes ces basses manœuvres pour empêcher la Suisse d'avoir une défense aérienne, cela mériterait que le Conseil Fédéral diligente une enquête administrative pour savoir qui se trouve réellement derrière ces groupuscules anarchistes et terroristes. Espérons que la prochaine votation réussira à renvoyer les profiteurs de la libre-circulation chez eux.

 Insurgeons-nous contre les accords bilatéraux, qui ne profitent qu'aux Français !

Source : Internet (page du 22/01/2014 actualisée le 01/09/2015)

lundi 13 janvier 2014

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Millions pour Dassault, Safran et Thales

La France va mettre à niveau ses Rafale et aider 500 entreprises françaises, qui sont associées à la production du Rafale. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles l'appareil omnirôle français rencontre tant de difficultés à la vente. Ses systèmes sont propriétaires, c'est à dire qu'il ne peuvent être produits, utilisés et contrôlés que par une instance française. Mais c'est également la raison pour laquelle le peuple français est obligé de financer à coup de millions M. Dassault, le plus gros assisté de France.

Comme pour le Gripen, les Rafale au standard F4 sont curieusement prévus pour 2018. existerait-il donc encore une nouvelle offensive de Dassault en Suisse ?

Il faut bien rappeler qu'en 1987, la Marine Nationale Française elle-même avait refusé d'essuyer les plâtres de cet appareil omnirôle expérimental, mais elle avait été contrainte et forcée de s'équiper de cet appareil en 2004. Elle a depuis subit bien des avanies, mais le Rafale des années nonante est en progression constante et bien que ces moteurs et son avionique laissent encore à désirer, il est déjà passé par les standards F1, F2 et F3.

Le Dassault Rafale français, protégé par des Mirage 2000-5 a même précautionneusement été engagé au combat en Afghanistan, en Libye et au Mali.
En Afghanistan, l'appareil omnirôle français ne disposant d'aucun système de visée s'est contenté de larguer ses bombe sur les objectifs éclairés par des bons vieux Mirage 2000-5, mais aucune perte de Rafale n'a été à déplorer.
En Libye, l'appareil omnirôle français ne disposant d'aucun casque de visée a été capable d'éclairer ses cibles, mais avec un taux de 50% d'échecs au largage. là encore, aucune perte de Rafale n'a été à déplorer.
Au Mali, l'appareil omnirôle français a uniquement fait de la figuration pour de futurs clients potentiels, car les Mirage 2000 ont là aussi fait l’essentiel du travail. Il faut dire que la France n'avait aucun intérêt à risquer ses précieux appareil à 100 millions pièces dans un pays du Tiers-Monde.

Par contre, l'appareil omnirôle français a déjà fait l'objet de cinq crashes en seulement cinq années. Ces crashes n'ont pas eu beaucoup d'échos dans la presse, car il ne sont pas survenus au cours d'opération de combat, mais au cours d'exercices de routine. l'inquiétant est que ces crashes se sont produits avec des appareils en usage dans l'armée française et prétendument certifiés "COMBAT PROVEN AND CONFLICT CREDENTIAL".

Les accidents en série d'appareils mal conçus se sont déjà produits, comme par exemple avec le F-104 Starfighter, lorsque l'Allemagne avait voulu transformer cet intercepteur en bombardier. En est-il de même avec le dernier-né de chez Dassault ?

Par contre, les accidents du Gripen se sont produits au cours de la phase de développement du système "FLY BY WIRE" à triple redondance et n'ont occasionnés la perte d'aucun être humain. L'appareil suédois était alors en phase de mise au point.
Les accidents du Hornet sont survenus lors d'exercices de combat dans les vallées alpines encaissées. Trois de nos meilleurs pilotes ont à ces occasions perdus la vie, mais la meilleure force aérienne s'entretient à forces d'exercices risqués.

Alors que la France n'a perdu que deux pilotes dans cinq appareils détruits, la Suisse a perdu 3 pilotes dans deux appareils détruits. La seule conclusion que l'ont peur tirer de ces accidents militaires est que la place d'un appareil biréacteur n'est pas dans les Alpes. Ce qu'a bien compris le Conseil Fédéral en achetant des JAS-39 Gripen E.

Source : Internet (page actualisée le 13/01/14)

vendredi 27 décembre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Français présomptueux

Il est loin, le temps où un Nicolas Sarkozy revenait tout auréolé de l'étranger avec des promesses de négociations exclusives pour le Rafale. Le temps où Charles Edelstenne, alors patron de Dassault Aviation, affirmait au Monde que « le Rafale était supérieur Typhoon II ». Le temps où tous les chroniqueurs français bornés écrivaient des âneries au sujet du Rafale, comme du Gripen. Le signe indien semble aujourd'hui vaincu pour le Gripen, car les esprits quelque peu éclairés se sont rendu compte que payer le double pour un appareil comparable, sans avoir la compatibilité OTAN, n'était plus une option défendable.

Trente années après la conception du Rafale, le constat est clair. L'appareil français a perdu tous les appels d'offre, que ce soit face au F-16, au F-18, au Typhoon ou au Gripen. Le renouvellement des escadrilles montrent un retour inexorable du constructeur SAAB sur le devant de la scène. Il est révolu le temps où les services secrets, les missiles du plateau d'Albion et les pots de vins suffisaient pour imposer un Mirage III face au J-35 Drakken.

Le Rafale biréacteur est inadapté aux critères de défense, car c'est un avion magnifique fait pour la conquête de nouveaux territoires. Cet appareil d'assaut, conçu pour mater des rébellions à l'autre bout du monde, excelle dans le bombardement nucléaire à grande distance. Mais Berne voulait un avion bon marché capable de faire de la reconnaissance, du combat nocturne et de l'appui au sol. Le monoréacteur Gripen, moitié prix du Rafale, correspondait exactement à ce profil-type. Bien moins cher à l’achat, bien moins cher à l’heure de vol et opérable par une armée de milice, tout en affichant des équipements de dernière génération, c'était l'appareil de combat qu'il fallait à la Suisse. Le Gripen, qui possède en outre un bien meilleur radar à antenne active AESA que le Rafale, a déjà tiré le missile de croisière air-air Meteor.  De plus le Gripen a une meilleur vitesse de pointe, une meilleure maniabilité et est comptible avec tout l'équipement suisse.

Low-cost, sans être cheap, rustique et fiable le Gripen apparaît désormais comme l'appareil du moment. La Suisse a intelligemment porté son choix sur l'avion que les Français prétendaient alors moribond. Berne a subtilement privilégié un appareil moins cher pour ne pas froisser l'opinion publique, pas vraiment enchantée que le pays mettre 5 milliards de francs dans des avions de chasse inadaptés quand tant de choses sont à faire dans les transports publics, les infrastructures, la formation. Acheter la solution la plus économique, c’est envoyer un signe de sérieux budgétaire, là où prendre un avion plus cher aurait été vu comme un gaspillage de deniers publics : OK, on prend des avions de chasse, mais les moins chers du marché.

Pour l'appareil de Dasssault, ce fut une affaire de conjectures : le refus du transfert total de technologies, le refus de la fabrication en Suisse, la problématique des lociels espions dont est rempli l'appareil, le refus de restituer les données volées par la France, le refus de renvoyer les criminels étrangers devant la justice suisse, le refus de taxer plus lourdemnent les expat français qui détruisent le marché du travail suisse, etc. Tout ces facteurs ont évidement joué un rôle dans la transaction.

La firme SAAB proposait par contre un contrat entre gouvernements de pays neutres et amis ? A-t'il en plus promis des débouchés pour l’avionneur Suisse Pilatus ou le fabricant Stalder Rail ? Quoi qu'il en soit, le camp français comme toujours a fait preuve de suffisance et n'a pas été à l'écoute du client.
Le Gripen autorisera la Suisse à poursuivre son projet avorté P16. Mais la Suisse se rappellera toujours le fiasco du Mirage IIIS français qui ne correspondait pas du tout à ses besoins et qui lui avait coûté trois fois plus cher que prévu.

Au vu des échecs successifs du Rafale, il y a peu de chance que la piste indienne aboutisse, si les Français ne se mettent pas à travailler.

Source : Internet (page actualisée le 27/12/13)

jeudi 26 décembre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): La France est encore en guerre !

Une intervention au Mali était l'unique solution pour maintenir l'ordre néo-colonial et assurer l'approvisionnement en Uranium de la France.
En avril 2013, la photo d'un soldat de la légion étrangère française montrait d'ailleurs le réel visage de l'intervention au Mali. Cette guerre d'invasion n'est pas destinée à lutter contre la pauvreté ou le terrorisme arabo-musulman, comme en Libye et en Syrie prétendument. Elle n'est pas en faveur des droits de la femme, des droits humains ou de la laïcité. Sous le couvert de la sauvegarde des bibliothèques antiques, cette intervention supporte en fait la dictature militaire dans ce pays et elle apporte la mort, essentiellement parmi les civil maliens, car cette guerre est essentiellement une guerre néo-coloniale.

En Libye aussi, un gouvernement fantoche était l'unique solution pour maintenir l'ordre néo colonial.
En septembre 2011, des informations rétablissent la vérité et contredisent la presse française. Alors que le colonialisme pur et dur des puissances occidentales s'est estompé après la seconde guerre mondiale, il s'est vu graduellement remplacé par des structures néo-colonialiste plus souples. Cet ordre néo-colonial imposé au Tiers-Monde a permis de poursuivre le même type de relation économique avec les anciennes colonies, mais en se libérant des contraintes d'un mandat ou d'un protectorat. Les gouvernements néo-coloniaux ont ainsi poursuivi depuis la domination occidentale, qui compte bien perdurer dans le futur.

Les Français selon leur habitude opèrent en Afrique avec des soldats de la légion étrangère pour ne pas émouvoir la population parisienne avec des pertes françaises. Les Français engagent également dans ce type de conflit d'anciens Mirage 2000 pour éviter la perte d'un appareil à 100 millions pièce. Car la France n'a plus les moyens de ses ambitions hégémoniques depuis de Sarkosy a doublé la dette publique à 2'000 milliards d'Euros.

Source : Internet (page actualisée le 26/12/13)

mercredi 25 décembre 2013

Nouvel appareil de combat (NAC): Les Français opèrent sous couvert

Au Brésil comme en Suisse, l'appel d’offres on été soumis à des influences françaises.
En 2009, les Français forçaient la main du président Luiz Inácio Lula da Silva pour que le Rafale soit choisi par le Brésil. Mais les autres fournisseurs révélaient l'affaire dans la presse et des rumeurs de pots de vin se mirent à circuler. Le Français Jean-Marc Merialdo, essaie alors de remettre les pendules à l’heure et de dissimuler les défauts rédibitoires de l'appareil de Dassault, comme son prix ou son obsolescence technologique. Mais c'est parole contre parole et la France n'a pu convaincre.
Après cet épisode, le président Lula n'a plus été soutenu par la hiérarchie militaire et il octroya alors un délai supplémentaire à SAAB, car la candidature du Gripen semblait également convaincante. D'ailleurs, les militaires, en première ligne pour juger l'appareil pensent déjà en effet qu'il était le plus adapté aux besoins des forces aériennes du pays.
En 2010, un compte-rendu d’évaluation mettait le Gripen en première place, Mais, deux ans plus tard, un autre rapport d’analyse invitait Brasilia à choisir le FA-18 de Boeing, car le coût unitaire du Rafale à 175 millions d’euros détonnait avec un prix de 142,3 millions d’euros pour les forces françaises, Le coût de l’avion de Dassault avait été ignominieusement majoré à l’export,

Les Français se rendent compte que le coût d’acquisition et de maintenance est déterminant
Au sein du Mercosur, le Brésil fait figure de bon élève. Mais les indicateurs économiques n’incitent cependant guère à l’optimisme : les taux d’intérêts sont élevés, le prix des matières premières indigènes stagnent, l’inflation guette, le déficit courant se creuse, la dette publique représente 58,8% du PIB et les finances publiques sont sous tension. Sur le plan monétaire, le Real est malmené sur les marchés depuis l’annonce de l’ex-président de la FED d’un probable durcissement de sa politique.
Dans ces conditions, le choix d’un avion de combat peu onéreux, tant à l’achat qu’en exploitation, se comprend. De plus, la logique financière prend en compte le ratio coût-efficacité plus favorable du Gripen. Car le Gripen, beaucoup plus rustique, privilégie l'efficacité avec des équipement à la pointe du progrès. Sur papier. l'heure de vol du Gripen monoréacteur n'est que de 4'500 Unités de Compte Européenne contre 39'000 pour le Rafale franco-français. Il va sans dire que tant l’État français que la firme Dassault promettent depuis des lustres une hypothétique mise à niveau des moteurs et de l'avionnique. Mais, il faut bien dire que le situation de la France n'est guère plus enviable que celle du Brésil.

Les Français mettent en doute les nouvelles ambitions aéronavales du Brésil
Le Brésil dispose déjà de capacités aéronavales, avec le Sao Paulo, un ancien porte-avion français acheté d'occasion. Mais les excellents A-4 Skyhawk, dont il est doté ne dureront pas éternellement. Le choix du F/A-18 Hornet ou éventuellement du Rafale, deux avions embarqués, aurait pu sembler logique pour les ambitions brésiliennes. Mais Saab avait également développé une version navale de son Gripen E/F, qu'il avait déjà proposé à l'Inde.

Les Français dénigrent le Gripen E/F en développement
Pour dénigrer la base saine du Gripen, Français ont mis le paquet. Lors de son évaluation par les forces militaires suisses, Dassault a mandaté plusieurs agences en 2008 pour faire du tort à l'appareil suédois et promouvoir l'invendable Rafale. Ces agences ne se sont jamais appesanties sur les 5 mystérieux crashes de Rafale en temps de paix, mais ont mis en exergue les capacités insuffisantes du réservoir de l'ancien Gripen C/D. A ce sujet, d'anciens rapports d'évaluation préalables ultra secrets ont été rendus public et ont débouchés sur une enquête pénale. De plus, des cadres supérieurs du département de la Défense ont été grassement retribués pour exprimer leurs réserves sur l'appareil suédois.Ces cadres durent être remplacés. Après ces incidents, la France n'est plus du tout convaincante avec son jeu à la Tanguy & Laverdure. L’Eurofighter était visé par la Suisse, mais il était beaucoup trop cher et il ne disposait pas de Radar AESA, Comme le Brésil, la Suisse préfère attendre 2018 pour toucher les appareils ultramodernes, au développement desquels elle aura participé.

Les Français rechignent à transférer leur technologie.
Au Brésil, les transferts de technologie consentis par les 3 concurrents en lice devaient être déterminants. Mais l'américain Boeing avait de plus offert son réseau commercial à Embraer, pour l’aider à démarcher des clients. Alors que le français Dassault ne pouvait offrir que sa technologie dépassée. Par contre, les suédois de Saab avaient directement signé des accords avec l'industrie locale, avant même la conclusion de l’appel d’offres, ce qui a fait toute la différence.

Les Français essaient d'empêcher la signature du contrat de vente.
Le JAS-39 Gripen E/F a remporté la première manche au Brésil, comme le Rafale a remporté la première manche en Inde face au surpuissant Typhoon. Les Français espèrent maintenant pouvoir empêcher la concrétisation du contrat de vente au Brésil et a finaliser celui en Inde. Et là encore, ce n’est pas une mince affaire pour la diplomatie et les services secrets français, qui espèrent toujours pouvoir provoquer un nouveau coup de théâtre, avant le versement du premier acompte. La finalisation du contrat brésilien devrait en effet prendre 10 à 12 mois, pour une livraison vers 2018, alors que l'EuroFighter Typhoon en embuscade attend son heure en Inde.

Les Français dénigrent le Gripen superperformant bourré de technologies américaines de pointe.
La candidature du F/A-18 E/F Super Hornet a été écartée au Brésil à cause des relations diplomatiques tendues entre Brasilia et Washington, suite aux révélations faites par l’ex-consultant de la NSA, Edward Snowden, au sujet de l’étendue de l’espionnage américain au Brésil. Les Français argumentent que les Etats-Unis pourront tirer quand même quelques bénéfices du choix  Gripen, car certains composants américains entre dans sa composition, dont son moteur fabriqué sous licence par Volvo. Heureusement qu’il ne faudra pas d'autorisation de Washington pour que le Gripen puisse être exporté au Brésil, car le moteur ne fait pas partie de la réglementation américaine en la matière (International trafic in Arms Regulations, ITAR).

L'option du Rafale a complétement chamboulé la Loi de programmation militaire française
La Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, repose sur le pari fou de vendre des Rafale à l’exportation, afin de permettre à Dassault de maintenir une ligne d’assemblage, Mais, l'Etat français est obligé d'assister la famille Dassault, alors que la dette de la France dépasse allégrement les 2'000 milliards d'Unités de Compte Européennes. La décision de développer le Rafale onmirôle et d'abandonner le développement du Mirage 2000-9 fait peser un risque majeur non seulement sur l'industrie française de défense, mais aussi sur la défense militaire française elle-même. Dans les 5 ans à venir, il est prévu pour les forces françaises seulement 26 appareils, qui seront payés avec un argent dont la France ne dispose pas, Les familles Peugeot, Sarkosy, Bouygues, Dassault, Lagardère et consort ont vu ces derniers temps leur patromoine décupler, alors que l'Etat français a cumulé les déficits, si bien que le projet Rafale risque bien de ne plus évoluer à l'avenir.

Source : Internet (page actualisée le 25/12/13)