Le premier vol de l'intercepteur SAAB J 35 Drakken a eu lieu le 25 octobre 1955. Ce jet à voilure en double delta ne connaissait pas les problèmes structurels du Mirage de Dassault. Il n'avait pas les mêmes problèmes de stabilité à basse vitesse, ni les insolubles problèmes de visibilités au décollage et à l'atterrissage. Capable de prendre son envol depuis des portions d'autoroutes grâce à sa rusticité, son moteur exceptionnel et à ses ailes révolutionnaires, il avait cependant une vitesse d'approche raisonnable.
Le Forces aériennes suisses l'avait pourtant retoqué face au Mirage français à la fin des années cinquante. L'évaluation n'avait pas été correcte, des malversations avaient sans doute été opérées par les services secrets français et des pots-de-vins avaient été vraisemblablement versés au sein de la Confédération Helvétique. Or l'appareil français une fois acheté s'était révélé inadapté : Ses canons durent être remplacés par du matériel suisse, des fusées pour aider au décollage durent être adjointes, le train d'atterrissage du être renforcé, un radar américain du être installé et finalement des ailerons durent être greffés sur l'appareil. Suite à ces transformations, l'appareil français devint performant, mais au prix d'un dépassement de buget de 66%. La France avait développé un nouvel appareil sur le dos du peuple suisse. Conséquemment, trois hauts dignitaires de l'armée et du Conseil Fédéral furent remerciés.
Alors que le SAAB J-35 Drakken aurait à l'époque rempli les conditions sans modification, l'armée de l'air helvétique fut obligée par la suite de passer à du matériel américain pour les raisons budgétaires précitées. Par contre un pays comparable, comme l'Autriche a pu garder ses chasseurs Drakken en activité jusqu'en 2005 et plus de 600 exemplaires de cet appareil de supériorité aériennes ont défendus la Suède, le Danemark, la Finlande et l'Autriche. Certains Drakken ont même été achetés par l'armée américaine pour en étudier ses caractéristiques de vol.
La firme SAAB avait continué à développer des appareils de combats performants au cours de la guerre froide. Après le Tunan, le J-35 Drakken et le JA-37 Viggen, la firme SAAB présente le JAS-39 Gripen. Malgré 2 accidents au cours de son développement, la firme SAAB a courageusement poursuivi le développement à la différence de la Suisse qui avait abandonné son programme P-16 sous la pression des Anglais. Le P-16 est cependant devenu le Lear Jet au Etats-Unis.
Source : Internet (page actualisée le 09/09/13)
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lundi 9 septembre 2013
lundi 20 février 2012
Nouvel Appareil de Combat (NAC): Problème français
Comme petit pays, la Suisse a de bonnes raisons de ne pas vouloir acheter du matériel Français, car elle ne supporte plus les critiques de l'ennemi public no 1 contre sa neutralité, les reproches de l'ennemi public no 1 contre sa démocratie et les attaques récurrentes de l'ennemi public no 1 contre son secret bancaire. C'est pour cette raison que la Suisse parle d'accord d’État à État pour la fabrication de son nouvel appareil de combat.
Concernant les appellations, la Suisse n'a pas encore digéré le contentieux entre la France et le canton de Fribourg au sujet du fromage de Gruyère fabriqué dans le district de Gruyère, ancien Comté de Gruyère, au bord du lac de Gruyère. (Pour rappel : l'ennemi public no 1 n'arrive pas à mettre au pas des producteurs d'Emmental de Franche-Compté, qui usurpent du titre Gruyère). Semblablement, la Suisse n'a pas encore digéré le contentieux entre la France et le canton de Vaud au sujet du village de Champagne, du vin de Champagne et des flûtes de Champagne. (Pour rappel : dans ce cas d'homonymie entre un village et une province, l'ennemi public no 1 n'arrive pas à assouplir son appellation protégée). Comme le peuple suisse ne supporte plus que des nations étrangères s'approprient ses biens culturels, " l'affaire du Gruyère " et " l'affaire de Champagne " font partie des nombreux liges qui empoisonnent les relations avec notre voisin d'outre-Jura.
Remontant dans la temps, la Suisse n'a pas encore digéré d'avoir été menacées par les missiles atomiques français durant toute la durée de la guerre froide et concernant l'acquisition d'appareils militaires, la Suisse n'a pas encore digéré " l'affaire des Mirages " . Pour cette dernière cuisante expérience, la Suisse et n'est pas prête à retenter une quelconque affaire commerciale avec la firme Dassault. (Pour rappel : face à l'idéal Saab Drakken suédois et et au surpuissant Starfighter américain, la France avait réussi à imposer l'appareil de la firme Dassault alors que cet appareil ne répondait pas au cahier des charges de la Confédération).
Concernant les réparations de guerre, la Suisse n'a pas encore digéré le massacre de ses ressortissants désarmés aux Tuileries lors du soulèvement des Parisiens contre la Monarchie absolue des Francs. Semblablement, la Suisse n'a pas encore digéré l'invasion française de son territoire, l'imposition d'un gouvernement fantoche et le vol du trésor de Berne par le dictateur Napoleon I.
Concernant les faits militaires historiques, la petite Suisse confédérale, indépendante et neutre peut légitimement avoir une longue liste de griefs face aux seigneurs de guerre "françois" qui se sont emparé de diverses régions européennes :
Pour les diverses raisons mentionnées plus haut, un petit pays comme la Suisse a intérêt de traiter d'Etat à Etat, pour avoir s'assurer la pérennité financière et technique de ses acquisitions. L'accord conclu avec le gouvernement suédois autorise des débouchés pour la firme Pilatus dans les avions d'entraînement avancés, des débouchés pour la firme Stalder rail dans les trains et assure la survie du groupe technologique RUAG. La Suisse n'a pas d'antécédent militaire cuisant à reprocher à la Suède et la Suisse n'aura surtout pas à traiter en Euro surévalué.
Concernant les appellations, la Suisse n'a pas encore digéré le contentieux entre la France et le canton de Fribourg au sujet du fromage de Gruyère fabriqué dans le district de Gruyère, ancien Comté de Gruyère, au bord du lac de Gruyère. (Pour rappel : l'ennemi public no 1 n'arrive pas à mettre au pas des producteurs d'Emmental de Franche-Compté, qui usurpent du titre Gruyère). Semblablement, la Suisse n'a pas encore digéré le contentieux entre la France et le canton de Vaud au sujet du village de Champagne, du vin de Champagne et des flûtes de Champagne. (Pour rappel : dans ce cas d'homonymie entre un village et une province, l'ennemi public no 1 n'arrive pas à assouplir son appellation protégée). Comme le peuple suisse ne supporte plus que des nations étrangères s'approprient ses biens culturels, " l'affaire du Gruyère " et " l'affaire de Champagne " font partie des nombreux liges qui empoisonnent les relations avec notre voisin d'outre-Jura.
Remontant dans la temps, la Suisse n'a pas encore digéré d'avoir été menacées par les missiles atomiques français durant toute la durée de la guerre froide et concernant l'acquisition d'appareils militaires, la Suisse n'a pas encore digéré " l'affaire des Mirages " . Pour cette dernière cuisante expérience, la Suisse et n'est pas prête à retenter une quelconque affaire commerciale avec la firme Dassault. (Pour rappel : face à l'idéal Saab Drakken suédois et et au surpuissant Starfighter américain, la France avait réussi à imposer l'appareil de la firme Dassault alors que cet appareil ne répondait pas au cahier des charges de la Confédération).
Concernant les réparations de guerre, la Suisse n'a pas encore digéré le massacre de ses ressortissants désarmés aux Tuileries lors du soulèvement des Parisiens contre la Monarchie absolue des Francs. Semblablement, la Suisse n'a pas encore digéré l'invasion française de son territoire, l'imposition d'un gouvernement fantoche et le vol du trésor de Berne par le dictateur Napoleon I.
Concernant les faits militaires historiques, la petite Suisse confédérale, indépendante et neutre peut légitimement avoir une longue liste de griefs face aux seigneurs de guerre "françois" qui se sont emparé de diverses régions européennes :
- la Confédération helvétique n'a pas apprécié la perte de son protectorat sur la Savoie face aux hordes de soudards de l'autocrate Napoleon III en 1860,
- la Confédération helvétique n'a pas apprécié son annexion face aux hordes de soudards de l'autocrate Napoleon I en 1798,
- la Confédération helvétique n'a pas apprécié la perte de la Valteline face aux hordes de soudards de l'autocrate Napoleon I en 1797,
- la Confédération helvétique n'a pas apprécié le massacre de Marignano et la perte du Milanais face aux hordes de soudards de l'autocrate François I en 1515,
- la Confédération helvétique n'a pas apprécié la perte de la Franche-Comté face aux hordes de soudards de l'autocrate Louis XIV en 1678.
- la Confédération helvétique n'a pas apprécié la perte de la Décapole et de la région d'Alsace en 1648.
- la Confédération helvétique n'a pas apprécié l'attaque armée de la ville de Bâle et le attaque économique de la ville de Genève par le dictateur Louis XI.
- la Confédération helvétique n'a pas apprécié la perte de la Décapole et de l'Alsace en 1444.
- la Confédération helvétique n'a pas apprécié son annexion face aux hordes de soudards de l'autocrate Napoleon I en 1798,
- la Confédération helvétique n'a pas apprécié la perte de la Valteline face aux hordes de soudards de l'autocrate Napoleon I en 1797,
- la Confédération helvétique n'a pas apprécié le massacre de Marignano et la perte du Milanais face aux hordes de soudards de l'autocrate François I en 1515,
- la Confédération helvétique n'a pas apprécié la perte de la Franche-Comté face aux hordes de soudards de l'autocrate Louis XIV en 1678.
- la Confédération helvétique n'a pas apprécié la perte de la Décapole et de la région d'Alsace en 1648.
- la Confédération helvétique n'a pas apprécié l'attaque armée de la ville de Bâle et le attaque économique de la ville de Genève par le dictateur Louis XI.
- la Confédération helvétique n'a pas apprécié la perte de la Décapole et de l'Alsace en 1444.
Pour les diverses raisons mentionnées plus haut, un petit pays comme la Suisse a intérêt de traiter d'Etat à Etat, pour avoir s'assurer la pérennité financière et technique de ses acquisitions. L'accord conclu avec le gouvernement suédois autorise des débouchés pour la firme Pilatus dans les avions d'entraînement avancés, des débouchés pour la firme Stalder rail dans les trains et assure la survie du groupe technologique RUAG. La Suisse n'a pas d'antécédent militaire cuisant à reprocher à la Suède et la Suisse n'aura surtout pas à traiter en Euro surévalué.
Source : Internet (page actualisée le 26/05/2012)
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