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lundi 9 septembre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Histoire du Drakken

Le premier vol de l'intercepteur SAAB J 35 Drakken a eu lieu le 25 octobre 1955. Ce jet à voilure en double delta ne connaissait pas les problèmes structurels du Mirage de Dassault. Il n'avait pas les mêmes problèmes de stabilité à basse vitesse, ni les insolubles problèmes de visibilités au décollage et à l'atterrissage. Capable de prendre son envol depuis des portions d'autoroutes grâce à sa rusticité, son moteur exceptionnel et à ses ailes révolutionnaires, il avait cependant une vitesse d'approche raisonnable.

Le Forces aériennes suisses l'avait pourtant retoqué face au Mirage français à la fin des années cinquante. L'évaluation n'avait pas été correcte, des malversations avaient sans doute été opérées par les services secrets français et des pots-de-vins avaient été vraisemblablement versés au sein de la Confédération Helvétique. Or l'appareil français une fois acheté s'était révélé inadapté : Ses canons durent être remplacés par du matériel suisse, des fusées pour aider au décollage durent être adjointes, le train d'atterrissage du être renforcé, un radar américain du être installé et finalement des ailerons durent être greffés sur l'appareil. Suite à ces transformations, l'appareil français devint performant, mais au prix d'un dépassement de buget de 66%. La France avait développé un nouvel appareil sur le dos du peuple suisse. Conséquemment, trois hauts dignitaires de l'armée et du Conseil Fédéral furent remerciés.

Alors que le SAAB J-35 Drakken aurait à l'époque rempli les conditions sans modification, l'armée de l'air helvétique fut obligée par la suite de passer à du matériel américain pour les raisons budgétaires précitées. Par contre un pays comparable, comme l'Autriche a pu garder ses chasseurs Drakken en activité jusqu'en 2005 et plus de 600 exemplaires de cet appareil de supériorité aériennes ont défendus la Suède, le Danemark, la Finlande et l'Autriche. Certains Drakken ont même été achetés par l'armée américaine pour en étudier ses caractéristiques de vol.

La firme SAAB avait continué à développer des appareils de combats performants au cours de la guerre froide. Après le Tunan, le J-35 Drakken et le JA-37 Viggen, la firme SAAB présente le JAS-39 Gripen. Malgré 2 accidents au cours de son développement, la firme SAAB a courageusement poursuivi le développement à la différence de la Suisse qui avait abandonné son programme P-16 sous la pression des Anglais. Le P-16 est cependant devenu le Lear Jet au Etats-Unis.

Source : Internet (page actualisée le 09/09/13)

mercredi 30 novembre 2011

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Sage décision mûrement réfléchie

Alors que les dirigeants de notre armée sont souvent décriés, ils ont pris une excellente décision aujourd'hui. Nos stratèges militaires ont pris la seule décision intelligente possible et ont porté leur choix sur le SAAB JAS-39 Gripen.

Premièrement, au contraire de nos voisins Autrichiens, nous n'avons pas les moyens en cette période de vaches maigres, d'acheter le meilleur appareil du marché, c'est à dire le Eurofighter Typhoon II produits par nos amis Allemands, Italiens, Anglais. Ce fait est regrettable, mais il faut bien raison garder.

Deuxièmement, les Américains ne voulaient pas nous vendre des FA-18 E/F, car ils estimaient à juste titre, qu'il était surdimentionné pour la Confédération. Il est vrai qu'un appareil biréacteur est vraiment superflu pour notre pays.

Troisièmement, notre gouvernement plutôt conservateur n'est pas prêt à considérer un appareil meilleur marché et plus performant issu de l'ancienne URSS, tel le MiG-35.

Finalement, le développement chaotique de plus de 25 années du chasseur polyvalent de Dassault l'a rendu obsolète dès son premier vol. Le Rafale est par ailleurs marqué de tares fondamentales et rédhibitoires, qui l'empêche d'entrer en lice :
  • Incompatibilité avec les standards de l'OTAN et UE, nécessitant le rachat de tout le matériel.
  • Incompatibilité de taille avec les alvéoles du Tiger.
  • Défaut de viseur de casque tête haute.
  • Manque de puissance des moteurs, nécessitant un décollage avec post-combustion.
  • Incompatibilité des moteurs avec ceux du Boeing FA-18 Hornet.
  • Avionique dépassée datant de la guerre froide.
  • Radar insuffisant, comparé à celui du Gripen, du Typhoon, du MiG-35 ou du Hornet.
  • Prix inadapté à l'enveloppe budgétaire allouée à l'armée.
  • Capacités navales non nécessaires à la Confédération Helvétique.
  • Capacités nucléaires non nécessaires à la Confédération Helvétique.
  • Appareil encore en développement.
  • Antécédent douloureux déjà vécu avec les Mirages IIIS.
  • Collusion entre les milieux politiques et patronaux français.
  • Désinformation et collusion opérées par MM. Sarkozy, Lagardère et Dassault.
  • Attaques récurrentes de MM. Woerth, Hollande et Sarkosy contre la démocratie Helvétique.
  • Insécurité déclenchée par les ressortissants français profitant des accords Shengen.
  • Dumping salarial causé par les ressortissants français profitant des accords Shengen.
  • Chômage provoqué par les ressortissants français profitant des accords Shengen.
  • Inflation générée par les ressortissants français profitant des accords Shengen.

Comme la France est en état de faillite virtuelle depuis de nombreuses années, elle essaye par tous les moyens de faire payer à un partenaire le développement de son super avion, que par orgueil, elle n'avait pas voulu développer avec d'autres.

Par contre, outre le fait d'être compatible avec nos budget, il apparaît clairement que du point de vue de l’utilité, le Griffon est l’appareil qu’il nous faut, car :
  • de taille compatible avec nos 54 F-5 à remplacer, il entre dans les hangars,
  • de motorisation compatible avec nos 34 FA-18, opérable par nos techniciens
  • d’armement compatible avec nos 34 FA-18, peut reprendre ses armes,
  • doté d’un radar efficace, voit les autres avant d'être vu,
  • doté d’un casque de visée, voit les autres avant d'être vu,
  • adapté à un pays froid et montagneux comme le notre, correspond à notre armée,
  • adapté une armée de milice comme la notre, correspond à notre doctrine,
  • fabriqué par un pays neutre et démocratique comme le notre, correspond à la Suisse
  • payé en couronnes suédoise stables, évitera l'écueil de l'Euro,
  • fabriqué partiellement en Suisse, fournira du travail aux entreprises helvétiques,
  • garanti par la Suède, il laissera le pays libre et indépendant de toute main-mise étrangère.
De plus comme le SAAB Gripen JAS-39 NG est en constant développement, les entreprises helvétiques d'armement vont pouvoir opérer des transfert de technologie significatifs avec leur homologues suédoises. Cet appareil disposant d'une cellule saine, le Conseil fédéral participera à son évolution pour qu'il réponde à nos besoins spécifiques. L'armée pourra alors réaliser son rêve d'avoir un appareil correspondant exactement à sa mission et reprendre le projet chasseur helvétique interrompu avec le P16. La nation saura relever le défi technologique de l'appareil sur mesure, autorisant une défense indépendante. La Suède pourra acheter en contrepartie les Pilatus P-21 d'entraînement dernier cri produit par les usines de Stans.

Les détracteurs du Gripen ne réalisent pas encore que le futur sera à la guerre électronique, aux drones, aux missiles embarqués, à la furtivité, à la collaboration interarme et non pas au dog-fight de grand-papa. L'Helvétie doit remplacer un chasseur léger monoréacteur vieillissant par un même type d'appareil, mais qui cette fois qui puisse seconder efficacement nos FA-18.

Source : Internet (page du 26/05/2012, mise à jour le 29/04/2014)