mardi 14 février 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Propagande diffamatoire

Les Français tentent de déstabiliser notre gouvernement en publiant les résultats de l'analyse préalable du Gripen C/D, alors que nous allons acheter des Gripen E/F supérieurs au Rafale. Ceci relève de la pure désinformation et de l'intoxication politique.

Il faut alors bien préciser les points suivants :

Tout d'abord, le Rafale avait été refusé par la Marine Nationale Française, car il n'était pas capable d'apponter sur un porte-avion. La MNF lui préférait le Boeing FA-18 Hornet qui lui était supérieur en terme de puissance, d'efficacité, de maniabilité et du point de vue de ses capacité électroniques. C'est pour cette raison que notre armée s'est dotée il y a une vingtaine d'année de ce dernier type d'appareil.

Par la suite, le Rafale, lors de son premier engagement en Afghanistan s'est révélé incapable de faire une désignation laser de ses cibles. C'est la raison pour laquelle il doit toujours être accompagné de Mirage 2000-5 pour le seconder. Ce qui est particulièrement dommageable pour un appareil qui se veut polyvalent.

Finalement, le Rafale, lors de son engagement en Lybie a manqué plus de 50% de ses cibles du à son système de visée inadapté et à l'absence de viseur de casque. Ce qui est particulièrement fâcheux pour un appareil à 100 millions de francs pièce.

De surcroit, le Rafale est le seul appareil a ne pas nécessiter d'ennemi, ni de missile pour se faire descendre. Du fait de son avionique dépassée et de sa charge alaire trop importante, le Rafale est capable de s'envoyer au tapis en temps de paix seul ou en patrouille. En cinq ans, ce sont ainsi cinq appareils qui ont ainsi disparus des écrans radar. Ce qui est plutôt regrettable pour un appareil sensé défendre le pays.

Évidement que tous ces points ont été totalement occultés dans la presse. Il faut dire que la plupart des journaux romands sont détenus par des groupes militaristes Français, qui essaient d'influencer négativement la population romande. La Radio romande et la Télévision Romande sont pareillement noyautées par des ressortissants d'outre Jura. Le groupe Dassault a également mandaté l'agence Fahrner pour qu'il discrédite le Gripen dans les journaux romands.

Sans doute que le Rafale n'est pas un si mauvais appareil, mais son gros problème est qu'il n'est compatible ni avec les standards européens, ni avec les standard OTAN, ni avec les standards helvétiques. Son achat nécessitera donc le rachat de tout le matériel au sol et de tout l'armement. En plus de ne pas correspondre à nos standards, cet appareil ne sera pas fabriqué sur place par nos entreprises, provoquera une dangereuse perte de souveraineté en plus des places de travail qu'il ne procurera pas. Le problème des back doors, à savoir des systèmes espions qui permettent à la France d'espionner notre pays, n'est même pas entré en ligne de compte.

Les Français veulent nous faire annuler trois années d'évaluation coûteuses pour que l'on choisisse leur appareil. Mais dans un tel cas, les autres partenaires serait également en droit de présenter de nouvelles offres. Certainement qu'à ce moment, le vieux Rafale ne ferait pas le poids dans une nouvelle évaluation face au Super Gripen E/F, au Sukhoi 34 et au MiG 35. Les éventuels contrats envisagés avec l'Inde et avec le Brésil sont par contre plus plausibles, car ces pays sont grands, possèdent une marine et sont partagés entre un achat américains et un achat russe. Sans doute qu'avec des pots de vin, un peu de diplomatie et un grand transfert de technologie, la France risque de se réaliser une de ces affaires, car ces grands pays aimeraient se doter d'une aviation militaire en sautant l'étape de la recherche.

Mais à notre pays n'a été proposé aucune de ces contreparties et le comportement de la France dans ces tractations ne mérite que notre mépris.

Arguments en faveur du Saab JAS Gripen :
  • il est est compatible avec nos 50 F-5 au niveau taille, donc ne nécessite pas de nouveaux hangars,
  • il est compatible avec notre budget, car il coûte la moitié du prix de ses concurrents,
  • il est est compatible avec nos 33 FA-18 au niveau du type de moteur,
  • il est est compatible avec nos 33 FA-18 au niveau de l’armement,
  • il dispose d’un meilleur radar,
  • il dispose d’un meilleur casque de visée,
  • il dispose d’une meilleure avionique,
  • il utilise un armement aux standards européen et OTAN,
  • il est capable de décoller de pistes sommaires,
  • il est adapté à un pays froid et montagneux comme le notre,
  • il peut être mis en œuvre par une armée de milice comme la notre,
  • il est produit par un pays neutre comme le notre.

Source : Internet  (page actualisée  le 14/07/2012)

lundi 13 février 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Affaire des Rafales invendables

Considérant les développements de l'Affaire des Rafales, il apparait de plus en plus que des infiltrés français au sein de la Confédération ont vraisemblablement versés des pots-de vins non seulement aux industriels de la République pro-Française de Genève, mais aussi aux militaires et aux parlementaires. Le témoignage en est fourni par un ancien conseiller fédéral valaisan qui avait largement bénéficié des largesses de Messieurs Sarkozy, Lagardère, Dassault, Bouygues et consort. Seule la longueur de la campagne d'évaluation des nouveaux chasseurs avait permis à la Confédération de mettre cet homme de paille à la retraite sans causer trop de dégâts.

Il faut se veiller à ce que la situation qui prévaut en France n'arrive pas en Suisse. Par une désinformation continue, le consortium militaro-industriel Dassault oblige le peuple français à payer seul le développement onéreux d'un avion certes d'exception, mais conçu pour la guerre froide. Comme la conception de cet appareil remonte aux années septante, son avionique nécessite des mises à niveaux perpétuelles, qui ne l'autorisent toutefois pas à acquérir l'efficacité d'appareils de conception plus récente. Cependant, comme la démocratie directe et le fédéralisme n'existe pas en France, le peuple français est contraint malgré lui de participer au financement de cet appareil et à l'enrichissement de ses élites, dont la famille Dassault.

Comme avec l'affaire des Mirages, les milieux politico-financiers français tentent de nous vendre des appareils qui ne nous conviennent pas. Pour ce faire, ils ont grassement rémunéré quelques officiers de l'armée fédérale pour que ces derniers élaborent un rapport diffamatoire contre l'appareil qui convient le mieux à notre armée et à notre pays. Ensuite, par des fuites savamment orchestrées, les Français tentent de semer le doute et la désunion au sein du collège gouvernemental, alors que la décision d'acheter l'appareil suédois a été prise de manière définitive après une longue campagne d'évaluation. Mais l'histoire se répète et comme avec l'affaire des Mirages, les milieux politico-financiers français tentent d'influencer le peuple suisse en envoyant de nouvelles propositions aux élus du peuple. Les Français ont même envoyé le dénommé Charles Edelstenne pour convaincre le Conseil Fédéral avec de nouvelles propositions.
  1. Accès aux bases d'entrainement du territoire français
  2. Vente d'une version très diminuée de l'appareil polyvalent français.
  3. Prix inférieur au prix du JAS-39 Gripen E et du Typhoon pour 18 appareils au lieu de 22.
Or, cette nouvelle proposition n'enchante pas véritablement les militaires qui sont habitués à disposer du meilleur matériel du moment, car :
  • Le Rafale en version diminuée n'apporte rien à la défense aérienne et c'est plutôt à une version améliorée que nos forces aériennes aspirent.
  • Le Rafale ne dispose toujours pas d'une motorisation suffisante, qui viendra avec les version 4 ou 5 de l'appareil.
  • Le Rafale ne dispose toujours pas d'une avionique suffisante, qui viendra avec les version 4 ou 5 de l'appareil.
  • Le Rafale reste un appareil biréacteur qui a deux fois plus de chance de rencontrer un problème au niveau des moteurs.
  • Le Rafale est toujours incapable de décoller de pistes courte peu aménagées.
  • Le Rafale ne dispose  de viseur de casque valable, démontré par les récents engagements en Lybie avec 50% d'objectifs manqués.
  • Le Rafale est toujours incompatible avec le Frelon tant au niveau des moteurs que des armes embarquées.
  • Disposer de zones d'entraînement en France n'apporte rien à notre armée, qui doit combattre dans les territoires froids et montagneux.
  • Disposer de moins d'appareils qui sont immobilisés plus longtemps au sol risque d'être dangereux pour la Suisse.
Finalement le Rafale ne sera pas fabriqué en Suisse, ne fournira pas de places de travail, diminuera donc notre indépendance et notre savoir-faire. Cette seule raison devrait suffire à écarter la candidature de l'appareil français. Le Rafale ne sauvera ni RUAG, ni Armasuisse, ni Pilatus, ni Stalder Rail.

Rappelons que l'armée suisse cherche un appareil pour remplacer le Tiger II E/F, qui soit compatible avec l'OTAN, avec l'Europe, avec le FA-18 C/D pour défendre l'espace aérien helvétique. Or le Gripen répond idéalement à ce cahier des charges.
  • Il a a la même taille que le Tiger qu'il doit remplacer, à la différence du Rafale français.
  • Il a le même type de réacteur que le FA-18 qu'il doit seconder.
  • Il est aussi rapide que l'appareil français, tout en étant moins bruyant.
  • Il a la même puissance relative que l'appareil français.
  • Il est capable de s'adapter à l'infrastructure existante, sans modification.
  • Il autorisera l'armée à maîtriser sa technologie car produit sur place.
  • Il possède un viseur de casque, à la différence du Rafale français.
  • Il pourra utiliser les mêmes missiles que le FA-18, à la différence du Rafale français.
  • Il sera capable de décoller de nos autoroutes, à la différence du Rafale français.
  • Il ne sera pas truffé de back-doors (logiciels espions), à la différence du Rafale français.

Source : Internet (page mise à jour 26/05/2012)

mardi 7 février 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Affaire des Rafales

Les milieux français infiltrés au sein de la Confédération continuent leur travail de sape, lancent de fausses rumeurs et critiquent le choix de notre Conseil Fédéral, dans le but de le discréditer. Ils poursuivent ainsi les attaques de MM. Woerth, Hollande et Sarkosy contre la démocratie Helvétique.

Dans l'impossibilité d'écouler leur appareil à l'étranger, Messieurs Sarkozy, Lagardère, Dassault et consort mènent une campagne de désinformation et de discrédit. Ils prétendent avoir obtenus un gros contrat en Inde pour valider l'efficacité de leur appareil dépassé. Comme les cadres de l’armée suisse ont pris l’habitude de disposer d'un excellent matériel, ils sont sensibles à ces arguments et conspuent la décision intelligente du gouvernement fédéral.
De plus, Messieurs Sarkozy, Lagardère, Dassault et consort, vexés de ne pas avoir remporté le marché suisse, prétendent qu'une nouvelle offre plus avantageuse a été faite. Or personne dans les milieux concernés n'a encore vus cette proposition et on peut légitimement se demander pour quelle raison une telle offre n'avait pas été faite lors de l'évaluation.

Rappelons que l'armée suisse cherche un appareil pour remplacer le Tiger II E/F, qui soit compatible avec l'OTAN, avec l'Europe, avec le FA-18 E/F pour défendre l'espace aérien helvétique. Or le Gripen répond idéalement à ce cahier des charges :

  • Il a a la même taille que le F-5 Tiger qu'il doit remplacer.
  • Il coûte moitié prix du Rafale français à l'achat.
  • Il coûte moitié prix su Rafale français à l'entretien. 
  • Il a le même type de réacteur que le FA-18 Hornet qu'il doit seconder.
  • Il a le même type de codage radio que le FA-18 Hornet qu'il doit seconder. 
  • Il est plus rapide que le Rafale français, tout en étant moins bruyant.
  • Il a la même puissance relative que le Rafale français.
  • Il est capable de s'adapter à l'infrastructure existante, à la différence du Rafale français.
  • Il autorisera l'armée à maîtriser sa technologie car produit en collaboration.
  • Il possède un viseur de casque dont ne dispose pas le Rafale français.
  • Il utilise les mêmes missiles que nos FA-18 C/D et nos F-5 E/F.
  • Il sera capable de décoller de nos autoroutes en cas de guerre.
  • Il est moins complexe et son entretien moins onéreux que le Rafale français.
Finalement, le JAS-39 Gripen E fournira du travail à notre industrie à la différence de son concurrent français, car l'appareil sera produit en Suisse par nos firmes. Il devrait contenter les cadres de l'armée, car il autorisera notre pays à développer son propre appareil et à reprendre la glorieuse lignée du P16 abandonnée dans les années cinquante. L'industrie helvétique pourra ainsi maintenir son niveau technologique en ce domaine.

Par contre, les avions français ne fourniront du travail qu'aux entreprises françaises. Ils permettront peut-être à Dassault d'éviter la faillite, car pour l'instant seul la France soutient ce programme insensé. L'appui financier de notre pays permettrait aux Français de développer une nouvelle version plus concurrentielle de leur appareil avec des moteurs plus puissants et une avionique moderne. Mais ces améliorations seraient malheureusement réservées à la France et il n'est pas dans les attribution de la Confédération de financer l'armement de ses voisins.

Rappelons-nous simplement l'affaire des Mirages de Dassault. Par des malversations politiques, diplomatiques et économiques, le gouvernement français avait convaincu le conseiller fédéral Paul Chaudet d'acheter des Mirages. Or cet appareil ne convenait pas et il fallu renforcer le train d'atterrissage, monter de nouveaux canons, adjoindre des fusées de décollage et ajouter des ailerons mobiles pour qu'il réponde aux besoins de l'armée suisse. La facture doubla alors. Ne commettons pas deux fois la même erreur.

Source : Internet  (page mise à jour le 26/05/2012)

mardi 24 janvier 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Presse manipulée

Pour revenir sur la décision du conseiller fédéral Maurer en charge de la défense, certaines personnes clairvoyantes ont compris les raisons techniques, stratégiques et économique de ce choix logique. En plus de la compatibilité OTAN, voici quelques arguments supplémentaires :
  • La Suisse est un petit pays, il lui faut donc un appareil petit, maniable et efficace. Or le Gripen E est un appareil de taille réduite, excellant dans la chasse, l'attaque et la reconnaissance. L'appareil suédois répond donc parfaitement à nos besoins militaires.
  • Le peuple suisse a voté un plafond financier pour de nouveaux appareils de combat. Or, outre son prix d'achat inférieur à la concurrence, ses frais d'exploitation du Gripen sont réduits. En effet, cet appareil est équipé du surpuissant réacteur General Electric F414G, qui est une évolution des moteurs actuels de nos Boeing FA-18 C/D Hornet. L'appareil suédois répond donc parfaitement à notre désir de compatibilité et de continuité.
  • La chaîne logistique du Saab est meilleure, car les temps de réparations sont plus courts, les intervalles moins rapprochés et le nombre de pièces moins grand. Le Gripen répond donc à nos limitations économiques.
  • L'armée suisse doit remplacer un biréacteur par un monoréacteur de puissance supérieure et le Saab est un monoréacteur. Il sera par conséquent moins bruyant, consommera moins et polluera moins, il correspond donc à nos limitations écologiques.
  • Comme nos aérodromes militaires primaires et secondaires peuvent être détruits dès le début d'un conflit, le Gripen possède l'avantage d'entrer dans nos cavernes alpines et de pouvoir décoller de tronçons d'autoroute même enneigés. Il répond donc aux impératifs stratégiques.
  • Les compensations qu'offrent l'État suédois, neutre et nordique comme nous, sont supérieures aux autres offres. La Suède offre dans le grand nord des espaces d'entraînement plus grands que le territoire de la Confédération et la SAAB offre du travail à RUAG pour plusieurs années. Il répond donc à nos aspirations idéologiques.
  • L'appareil pourra être développé en fonction de nos besoins avec du matériel de qualité suisse. Ce développement en interne permettra à notre industrie d'armement de se maintenir à un niveau très élevé. Il répond donc au désir de maintenir une force aérienne forte. Il répond donc à la conjoncture économique défavorable.
  • Les hautes Écoles, l'industrie de pointe et les milieux industriels auront tout intérêt à collaborer à ce projet d'appareil de combat de nouvelle génération. Avec la base saine du Gripen, les hauts gradés de l'armée auront ainsi la fierté de donner un successeur au P16 et de ne plus dépendre de l'étranger. Cet appareil correspond donc à correspond donc à notre désir d'autarcie et d'indépendance.
Or, ces avantages n'ont pas été mis en avant lors de la procédure de consultation, car la Confédération est noyautée en son sein par des forces de pression qui agissent tant sur le Conseil Fédéral, la RSR que les journaux. De plus, le GSSA s'oppose à cet achat car il estime qu'aucun pays voisin n'a les moyens financiers pour attaquer notre pays. Cependant, bien que dans les trente années à venir, nulle menace ne justifie l'acquisition d'appareils de combat, il faut éviter de créer un ventre mous au sein de l'Europe.

Sans aller jusqu'à la menace nucléaire, la Confédération, pour appuyer ses manœuvres économiques et diplomatiques, se doit de posséder une force de dissuasion crédible. Les basses manœuvres opérées par le gouvernement français au cours de cette évaluation en est bien la preuve.
Entre nos Frelons qui assurent la couverture d'altitude et nos Pilatus qui assurent la couverture au sol, la police aérienne sera idéalement assurée par nos Griffons.

Source : Internet (page actualisée le 24/01/2012)

mardi 6 décembre 2011

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Choix pragmatique

La décision du Conseil Fédéral d'acheter des Gripen fait sortir du bois le lobby pro-Français infiltrés dans la Confédération. Ces déçus, parlent de mauvaise décision, d'avion au rabais, d'avion de papier ou d'avion en projet.

Cependant, la firme SAAB, qui s'est séparée de son département automobile, a produit précédement les Saab-35 Draken et Saab-37 Viggen utilisés dans 4 armées de l'air différentes. Or, ces derniers appareils étaient au moins aussi performants que les avions Français correspondants. Les Français avaient d'ailleurs intrigué dans les années septante pour imposer leur Mirage face au Drakken suédois et au Starfighter américain. Il s'en était suivi la scandaleuse affaire dite "des Mirages" avec un dépassement de budget de plus de 60%.

Il faut démystifier à ce propos la légende qui entourait le Dassault Mirage.

L'appareil français reprenait le concept à aile delta des Delta Dagger et Delta Dart américains des années 50. Comme la formule de l'aile delta nécessitait des vitesses de décollage et d'atterrissage trop élevées, les Américains avaient abandonnés ce type de voilure. Cependant, bien que ce type d'aile assurait une mauvaise visibilité vers l'avant, une tenue de cap aléatoire à basse vitesse et une maniabilité insuffisante, les Français avaient persisté dans cette voie. Pour la motorisation, les Français avaient développé le moteur ATAR basé sur les réacteurs BMW 003 volés lors de l'occupation d'Oberkammergau.
Malgré ces nombreux défauts, cet appareil français avait néanmoins été choisi par Israël, mais avec un moteur américain et avec des canons à bord. Ces améliorations avaient rendu l'intercepteur français plus polyvalent, mais les victoires remportée par les Juifs sur les Arabes avaient surtout été le fait des pilotes et de l'effet de surprise, car la majorité des appareil ennemis avant été détruits au sol. Par la suite, les Israéliens développèrent le Kfir (version améliorée du Mirage), suite au veto du Général de Gaule de fournir d'autres appareils. (Ce même Général avait également empêché la prestigieuse FIAT de sauver Citroën de la faillite).

A ce moment la Confédération Helvétique pris la décision d'acquérir ce même type d'appareil, mais également modifié : nouveau radar, nouveau ailerons, un nouveau train d’atterrissage, fusées d'appoint et nouveaux canons. Devant le triplement du prix, la Confédération se limita à 36 exemplaires et jura qu'on ne la reprendrait plus à acheter du matériel Français. C'est la raison pour laquelle elle compléta sa flotte par 100 Northrop F-5 E/F Tiger II, quelques années plus tard.

Le SAAB JAS 39 gripen est un appareil polyvalent, relativement bon marché, doté de performances équivalentes à celle du Rafale.
La force de notre conseiller fédéral Maurer et d'avoir fait tester la version C/D du Gripen pour voir quel étaient les améliorations à apporter. Dans le même temps les concurrents du Gripen rivalisaient entre eux pour offrir des performance superflues à un tarif inacceptable. (Rappelons que les Gauchistes genevois ont réduit le budget militaire à 5 milliards par an).A la suite de cette évaluation, un nouvel appareil conçu pour répondre aux cahier des charges helvétiques a vu le jour.
  • masse maximale au décollage 14 000 tonnes
    masse maximale au décollage 16 000 tonnes
  • moteur Volvo RM 12 de 54 kN à 80.5 kN avec PC
    moteur GE F414G de 60 kN à 98 kN avec PC
  • vitesse mach 2
  • taux de montée 15000 m/mn
  • super-croisière à Mach 1.1
    super-croisière à Mach 1.2
  • capacité de kérosène de 1 000 litres
  • rayon d'action d'action de 800 kilomètres avec réservoir larguables
    rayon d'action d'action de 1300 kilomètres avec réservoir larguables
  • perche de ravitaillement en vol
  • 8 points d’emport
    10 points d'emport
  • réservoirs supplémentaires
  • missiles air-air AIM-2000 Iris-t à guidage infrarouge courte portée
  • missiles air-air Meteor BVRAAM à guidage radar longue portée
  • radar à balayage électronique actif Selenium Galileo (AESA).
  • détecteur d'approche missile infrarouge
  • système de communication par satellite
  • liaison de donnée en bande large UHF
  • système de guerre électronique EWS39
  • tableau de bord avec écrans couleurs compatibles vision nocturne
  • viseur de casque HMD cobra
  • taille similaire à l'appareil à remplacer, donc entre dans les hangars,
  • compatible avec nos 33 FA-18 au niveau des moteurs,
  • compatible avec nos 33 FA-18 au niveau de l’armement,
  • radar efficaces,
  • casque de visée,
  • capacité de décoller de pistes sommaires,
  • adaptation à un pays froid et montagneux comme le notre,
  • mise en œuvre par une armée de milice comme la notre,
  • collaboration avec entreprises suisses (Armasuisse, RUAG, Pilatus, Stalder),
  • entraînement possible dans le grand nord suédois pour le vol nocturne,
  • entraînement possible dans le grand nord suédois pour le vol supersonique,
  • entraînement possible dans le grand nord suédois pour le vol à basse altitude.

Source : Internet (page actualisée le 25/09/12)

mercredi 30 novembre 2011

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Sage décision mûrement réfléchie

Alors que les dirigeants de notre armée sont souvent décriés, ils ont pris une excellente décision aujourd'hui. Nos stratèges militaires ont pris la seule décision intelligente possible et ont porté leur choix sur le SAAB JAS-39 Gripen.

Premièrement, au contraire de nos voisins Autrichiens, nous n'avons pas les moyens en cette période de vaches maigres, d'acheter le meilleur appareil du marché, c'est à dire le Eurofighter Typhoon II produits par nos amis Allemands, Italiens, Anglais. Ce fait est regrettable, mais il faut bien raison garder.

Deuxièmement, les Américains ne voulaient pas nous vendre des FA-18 E/F, car ils estimaient à juste titre, qu'il était surdimentionné pour la Confédération. Il est vrai qu'un appareil biréacteur est vraiment superflu pour notre pays.

Troisièmement, notre gouvernement plutôt conservateur n'est pas prêt à considérer un appareil meilleur marché et plus performant issu de l'ancienne URSS, tel le MiG-35.

Finalement, le développement chaotique de plus de 25 années du chasseur polyvalent de Dassault l'a rendu obsolète dès son premier vol. Le Rafale est par ailleurs marqué de tares fondamentales et rédhibitoires, qui l'empêche d'entrer en lice :
  • Incompatibilité avec les standards de l'OTAN et UE, nécessitant le rachat de tout le matériel.
  • Incompatibilité de taille avec les alvéoles du Tiger.
  • Défaut de viseur de casque tête haute.
  • Manque de puissance des moteurs, nécessitant un décollage avec post-combustion.
  • Incompatibilité des moteurs avec ceux du Boeing FA-18 Hornet.
  • Avionique dépassée datant de la guerre froide.
  • Radar insuffisant, comparé à celui du Gripen, du Typhoon, du MiG-35 ou du Hornet.
  • Prix inadapté à l'enveloppe budgétaire allouée à l'armée.
  • Capacités navales non nécessaires à la Confédération Helvétique.
  • Capacités nucléaires non nécessaires à la Confédération Helvétique.
  • Appareil encore en développement.
  • Antécédent douloureux déjà vécu avec les Mirages IIIS.
  • Collusion entre les milieux politiques et patronaux français.
  • Désinformation et collusion opérées par MM. Sarkozy, Lagardère et Dassault.
  • Attaques récurrentes de MM. Woerth, Hollande et Sarkosy contre la démocratie Helvétique.
  • Insécurité déclenchée par les ressortissants français profitant des accords Shengen.
  • Dumping salarial causé par les ressortissants français profitant des accords Shengen.
  • Chômage provoqué par les ressortissants français profitant des accords Shengen.
  • Inflation générée par les ressortissants français profitant des accords Shengen.

Comme la France est en état de faillite virtuelle depuis de nombreuses années, elle essaye par tous les moyens de faire payer à un partenaire le développement de son super avion, que par orgueil, elle n'avait pas voulu développer avec d'autres.

Par contre, outre le fait d'être compatible avec nos budget, il apparaît clairement que du point de vue de l’utilité, le Griffon est l’appareil qu’il nous faut, car :
  • de taille compatible avec nos 54 F-5 à remplacer, il entre dans les hangars,
  • de motorisation compatible avec nos 34 FA-18, opérable par nos techniciens
  • d’armement compatible avec nos 34 FA-18, peut reprendre ses armes,
  • doté d’un radar efficace, voit les autres avant d'être vu,
  • doté d’un casque de visée, voit les autres avant d'être vu,
  • adapté à un pays froid et montagneux comme le notre, correspond à notre armée,
  • adapté une armée de milice comme la notre, correspond à notre doctrine,
  • fabriqué par un pays neutre et démocratique comme le notre, correspond à la Suisse
  • payé en couronnes suédoise stables, évitera l'écueil de l'Euro,
  • fabriqué partiellement en Suisse, fournira du travail aux entreprises helvétiques,
  • garanti par la Suède, il laissera le pays libre et indépendant de toute main-mise étrangère.
De plus comme le SAAB Gripen JAS-39 NG est en constant développement, les entreprises helvétiques d'armement vont pouvoir opérer des transfert de technologie significatifs avec leur homologues suédoises. Cet appareil disposant d'une cellule saine, le Conseil fédéral participera à son évolution pour qu'il réponde à nos besoins spécifiques. L'armée pourra alors réaliser son rêve d'avoir un appareil correspondant exactement à sa mission et reprendre le projet chasseur helvétique interrompu avec le P16. La nation saura relever le défi technologique de l'appareil sur mesure, autorisant une défense indépendante. La Suède pourra acheter en contrepartie les Pilatus P-21 d'entraînement dernier cri produit par les usines de Stans.

Les détracteurs du Gripen ne réalisent pas encore que le futur sera à la guerre électronique, aux drones, aux missiles embarqués, à la furtivité, à la collaboration interarme et non pas au dog-fight de grand-papa. L'Helvétie doit remplacer un chasseur léger monoréacteur vieillissant par un même type d'appareil, mais qui cette fois qui puisse seconder efficacement nos FA-18.

Source : Internet (page du 26/05/2012, mise à jour le 29/04/2014)

dimanche 27 mars 2011

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Rafale inadapté

Cette page recense de la manière la plus exhaustive possible les problèmes principaux de l'appareil de combat Dassault Rafale.

Son problème principal est son prix, le biréacteur français coûte le double d'un SAAB JAS 39 Gripen pour une efficacité comparable

Or le conseil fédéral doit faire face à d'autres priorités que l'achat d'appareil dont l'utilité est aujourd'hui remise en question. Avec la signature des Accords de Schengen, la Confédération doit faire face à un flux toujours croissant de travailleurs en provenance de l'union européenne qui engendre un chômage accru et une inflation considérable, dans le domaine des loyers particulièrement. Or tous nos blindés et tous nos avions de chasse ne servent à rien si les frontières ne sont pas mieux contrôlées, dans la région de Genève notamment.

Son second problème est l'insuffisance notoire de ses moteurs

La France, sous la pression des milieux judéo-capitalistes proches du gouvernement, a voulu développer son appareil de combat seule, sans collaboration internationale. Elle a du par conséquent se tourner vers ses motoristes nationaux et plutôt que d'acheter des moteurs performants, elle a du se contenter de M-88 produits localement. Les conséquences sont que le rafale ne peut décoller sur de courtes distances et ne peut pratiquer la super-cruise sans utiliser la post-combustion. Ceci provient que les Français utilisent des catapultes à vapeur sur leur porte-aéronefs et ont négligé le problème des moteurs, à la différence du Boeing FA-18, de l'Eurofighter Typhoon ou du MiG-35.

Son troisième problème est l'insuffisance de son radar

La France en voulant faire cavalier seul, a établi un cahier des charges correspondant aux menaces de l'époque, c'est à dire la guerre froide. Cet avion a été conçu pour se mesurer à des appareils tels le MiG-25 ou le F-15. Or les conditions d'engagement aérien ont changé, avec l'apparition de nouveaux concepts tel la furtivité et la guerre électronique. Le Rafale aujourd'hui nécessite l'appui d'un AWACS pour s'orienter et d'un Mirage-5 pour illuminer électroniquement ses cibles, car la puissance de son radar fait cruellement défaut. Il est avéré que 50% des cibles sont manquées par le viseur du Rafale. Le Boeing FA-18, de l'Eurofighter Typhoon, le MiG-35 et même le SAAB JAS-35 Grippen s'acquittent parfaitement de cette tâche.

Son quatrième problème est l'obsolescence de son avionique

Dans les ordinateurs, la loi de Moore prédit que la puissance de calcul double toutes les années et demie. Donc un avion bourré d'électronique de pointe se retrouve 20 ans après sa mise en service complètement obsolète. Or une vingtaine d'année, c'est ce qu'il a fallu pour développer le Rafale. Son électronique de bord est au moins 15'000 fois inférieure à ce qui se produit actuellement. La présentation de ses informations donne une impression de guerre froide.

Son cinquième problème est politique

La France, qui produit le Rafale, n'est pas ce qu'on pourrait appeler un pays ami. Elle ne possède pas de Constitution fédérale et n'est pas démocratique, car toutes les décisions se prennent à Paris. Ceci soulève un problème hautement stratégique pour notre pays et ne relève plus du simple problème commercial. En cas de guerre, nous avons besoin d'un partenaire fiable. Or, la France fait problème avec les frontaliers, avec le vignoble du village de Champagne, avec le fromage de la région de Gruyère, avec notre secret bancaire. Historiquement parlant cette nation, qui a déclaré trois guerres à l'Allemagne, huit guerres à l'Italie, qui s'est battue pendant cent ans avec l'Angleterre n'est pas rassurante. Ce pays qui s'est opposé à la Confédération en Alsace, en Franche-Comté, en Savoie et en Lombardie ne fait pas partie de nos alliés. Ce peuple belliqueux qui a mis l'Europe à feu et à sang sous Louis XI, sous Louis XIV,  sous Napoléon I et sous Napoléon III, qui a annexé la Corse, Nice et la Savoie, qui a annexé l'Alsace, la Lorraine et la Franche-Comté, qui a attaqué le Mexique, l'Indochine et l'Algérie, ne doit pas inspirer notre respect. L'histoire se continue car la France veut maintenant le pétrole de la Libye, l'uranium du Mali et les richesses de la Syrie.

Son sixième problème est économique

Cet avion de combat, n'est produit que par des industries Françaises telles Dassault, Safran ou Thalès. Ceci soulève un problème hautement stratégique pour notre pays et ne relève plus du simple problème commercial. Car la France en nous vendant ses appareils obsolètes aimerait que l'on finance les améliorations et les mises à niveau qui s'imposent, comme on avait du le faire pour le Mirage. Cependant, notre nation soutient déjà la France en accueillant plus de 200'000 réfugiés économiques français en plus des binationaux et de ceux qui ont réussi à se faire naturaliser. Ces travailleurs monolingues provoquent du chômage, du dumping salarial et de l'inflation dans notre pays. Ces étrangers ne s'adaptent pas à notre pays, veulent imposer leurs goûts culinaires, leur manière de parler et leur manière de penser.

Conclusion

La France en voulant privilégier son industrie nationale pour produire un appareil omnirôle, capable de remplacer plusieurs appareils de l'armée française, a réussi à créer un bijou technologique, qui n'excelle dans aucun domaine, qui coûte extraordinairement cher aux contribuables et qui n'est pas exportable.

Source : Internet (page actualisée le 26/05/2012)