lundi 22 octobre 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Gripen idéal

 Le constructeur aéronautique suédois SAAB s'est fixé comme objectif de vendre son nouveau Gripen E/F dans une dizaine de pays au cours des dix prochaines années, car l'excellence de cet appareil, combiné avec aux très graves déboires technologiques et financiers du F-35 américain a donné de nouvelles ambitions au constructeur aéronautique suédois.

 L'appareil JAS-39 E est tellement bon que la campagne déloyale de dénigrement systématique opérée dans la presse helvétique par les constructeurs français Dassault et allemand Eurofighter n'ont pas empêché son acquisition par l'armée fédérale suisse. La firme aéronautique suédoise peut maintenant compter sur un sixième client pour son appareil polyvalent, après la Suède, la Hongrie, la Tchéquie, l'Afrique du Sud et la Thailande, à la différence de la firme Dassault, qui n'a toujours pas réussi à placer son franco-français Rafale après trente années de carrière.

 Pour atteindre l'objectif de vendre 300 Gripen ces prochaines années, une version marine du Gripen et une version à tuyère vectorielle seraient déjà à l'étude par SAAB aviation. Car après l'échec de l'avion de combat suédois en Norvège (2008), aux Pays-Bas (2008) et en Inde (2011), la firme suédoise veut chatouiller l'ogre américain Lockheed Martin en Europe.

  • Face aux retards inquiétants du F-35, la firme SAAB concourt pour 36 JAS-39 Gripen E/F aux Pays-Bas et pour 48 JAS-39 Gripen E/F au Danemark.
  • Pour remplacer 14 Gripen C/D, la firme SAAB concourt pour 10 JAS-39 Gripen E/F en Hongrie et pour 10 JAS-39 Gripen E/F en Tchèquie, pour remplacer 14 Gripen C/D également.
  • En Roumanie, Saab concourt pour 48 appareils Gripen C/D, face au Lockheed Martin F-16 A/B et au EF Typhoon II A d'Eurofighter.
  • En Bulgarie, Saab concourt pour 16 appareils Gripen C/D d'occasion, face au Lockheed Martin F-16 C/D et au EF Typhoon II A d'Eurofighter.
  • En Croatie, Saab concourt pour 12 appareils Gripen C/D d'occasion, face au Lockheed Martin F-16 C/D et au EF Typhoon II A d'Eurofighter.
  • Au Brésil, Saab a gagné pour 36 appareils Gripen E/F, face au FA-18 E/F SuperHornet de Boeing.
  • En Malaisie, Saab concourt pour 24 appareils Gripen E/F, face au FA-18 E/F SuperHornet de Boeing, au EF Typhoon II d'Eurofighter et au Sukhoï Su-30 MKM.


SAAB a de bonnes chance d'emporter certains de ces marchés car :

- le SAAB JAS-39 E SuperGripen peut faire l'impasse de la version biplace grâce au simulateur,
- le SAAB JAS-39 E SuperGripen possède le radar AESA Selenium Galileo supérieur à la concurrence et le radar fait tout dans la guerre aérienne moderne,
- le SAAB JAS-39 E SuperGripen possède le système IRIS-T de l'Eurofighter,
- le SAAB JAS-39 E SuperGripen possède le casque à affichage tête haute COBRA supérieur à la concurrence,
- le SAAB JAS-39 E SuperGripen peut déjà lancer le missile à longue portée METEOR,
- le SAAB JAS-39 E SuperGripen est polyvalent : Chasse, Attaque, Reconnaissance,
- le SAAB JAS-39 E SuperGripen est meilleur marché que ces concurrents,
- le SAAB JAS-39 E SuperGripen est plus petit que ces concurrents, pénétre plus facilement dans les hangars, les cavernes militaires et les porte-avions,
- le SAAB JAS-39 E SuperGripen est capable de décoller à partir d'une portion de route droite de 800 mètres de long,
- le SAAB JAS-39 E SuperGripen est moins bruyant qu ces concurrents,
- le SAAB JAS-39 E SuperGripen est opérable par une armée de milice,
- le SAAB JAS-39 E SuperGripen est capable de lancer tout les armements de l'OTAN, du F-5 et du FA-18.

Source : Internet ( page du 22/10/2012 actualisée le 09/09/2014)

vendredi 19 octobre 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Farner contre Gripen

La France en décidant de développer seule dans les années septante son appareil de combat a commis une erreur monumentale. En effet, dans le but de rationaliser la production et l'exploitation, la France voulait remplacer cinq types d'aéronefs différents par un unique appareil polyvalent. Mais, cet avion multirôle à force de vouloir tout faire, ne fait rien de vraiment bien, car il n'apparaît dans l'armée de l'air française trop tardivement.  Mis en service 30 années après sa conception, il répond à son cahier des charges initial, mais ne correspond plus à la situation géostratégique actuelle. Non seulement ses moteurs, son avionique et son radar sont déjà dépassés là sa sortie, mais ses systèmes intégralement produits en France ne sont compatibles qu'avec des armements français. Dès lors, quel est le pays qui prendrait le risque de ne dépendre que d'un seul pays constructeur en matière d’armes, d’électronique, d’avionique et de motorisation ?

D'autre part, le prix de l'appareil franco-français est prohibitif et Dassault n’a toujours pas de client à l’exportation, car le Rafale est difficilement intégrable dans d'autres armées. Mais devant les sommes déjà investies, la France est elle, obligée d'en faire l'acquisition et d'en équiper son armée, à laquelle il est suffit. Cependant, la France, qui exploite et finance seule le développement et la production et de cet appareil d'exception aurait du impérativement l'exporter pour l'adapter et continuer de le produire. Mais comme il est trop cher, il ne se vend pas à l'étranger. C'est pour cette raison que la firme Dassault a mandaté l'agence Farner pour éliminer le Gripen et imposer le Rafale en Suisse. Cette agence a fait paraître moult articles critiques peu élogieux dans la Basler Zeitung, la Tribune de Genève et le Temps.

- L'agence Farner met en avant dans 24 heures du 26/01/2012 que des tirs croisés sur l'avion de combat Gripen ont lieu au parlement.
 ( Effectivement la France essaye par tous les moyens de discréditer le Gripen dans la presse et dans les Chambres, car la France doit vendre son ancien Rafale pour que celui-ci continue d'être produit. )
- L'agence Farner prévient dans 24 heures du 13/05/2012 que Berne exige 98 améliorations à apporter sur le prototype du futur avion de combat que veut acheter la Confédération.
 ( Car la France révèle dans la presse un rapport d'évaluation secret de 2008 concernant l'ancien Gripen C/D. Rappelons à ce titre que l'aéronavale française avait également refusé le Rafale A  )
- L'agence Farner prétend dans l'Hebdo du 23/05/1012 que le projet Gripen est un scandale en Suède également.
 ( Il est établi que les partis écologique et socialiste ne veulent pas d'armée du tout, veulent l'adhésion à l'Europe et la disparition de la Suisse. )
- L'agence Farner insinue dans Le Matin du 12/05/2012 que le Gripen est un appareil où tout reste à faire.
 ( Effectivement la France n'admet pas que le Gripen NG vole déjà, alors que son Rafale n'évolue plus faute de moyens financiers suffisants. )
- L'agence Farner raconte dans Le Matin du 07/08/2012 que le Gripen devrait recevoir le coup de grâce.
 ( Car la France espère que la révélation d'anciens document secret autorisera ses agents infiltrés d'infléchir la décision du CF )
- L'agence Farner prévient dans Le Matin, dans l'Hebdo, dans 20MN, dans Le Temps du 16/08/2012 de la controverse en Suède sur les coûts du futur Gripen.
 ( Car la France espère toujours que ses agents infiltrés pourront d'infléchir la décision du CF )
- L'agence Fahrner explique dans Le Temps du 22/08/2012 comment Berne a avantagé le Gripen.
 ( Car la France réalise que son Rafale trentenaire est égalé par des appareils plus petits et plus modernes )
- L'agence Farner claironne dans Le Temps du 29/08/2012 que la Suisse est la dernière chance de survie du Gripen.
 ( Car la France, qui pense arrêter la production du Rafale, se rend compte que la Suisse était la dernière chance de placer son Rafale  ! )
- L'agence Farner insinue dans la Tribune de Genève, dans 24 heures et dans Le Matin du 26/09/2012 que le Gripen E n'est qu'un rafistolage d'appareil existants.
 ( Car la France n'admet pas que des appareils concurrents utilisés dans plusieurs armées aient des équipement supérieurs à ceux du Rafale. )
- L'agence Farner persiste dans RTS, le Matin et la Tribune de Genève du 09/10/2012 par le torchon continue de brûler entre Ueli Maurer et les parlementaires.
 ( Effectivement les partis de gauche ne veulent pas d'avion du tout et les partis de droite veulent l'Eurofighter Typhoon II. )
- L'agence Farner avertit dans swissinfo du 19/10/2012 que le Gripen est un choix risqué et très critiqué.
 ( Comme la France a toujours eu une guerre de retard, elle veut nous vendre son appareil conçu pour la guerre froide, alors que l'époque est aux radars performants, aux missiles intelligents et aux communications satellitaires. )  

Tout en coûtant la moitié d'un Rafale ou d'un Typhoon, le Gripen E est un appareil plus moderne, plus maniable, équipé du radar AESA ES-05 RAVEN produit par SELEX Galileo, disposant de la meilleure avionique. Petit et agile, il bénéficie d'un excellent rapport poids puissance et il est capable de coopération avec nos FA-18 C/D Hornet. D'autre part, il consomme moins et produit moins de nuisance sonore que ce dernier. Disposant de l'exceptionnel système IRIS-T également emporté par le Typhoon, le Hornet et le Tornado, il dispose d'une solide défense air-to-air. Il a d'autre part déjà lancé le missile à longue portée Meteor en 2010.
JAS-39 E Gripen des Forces Aériennes Suisses


Source : Internet (page actualisée le 20/10/2012)

jeudi 27 septembre 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Histoire du Typhoon

L’histoire de l’Eurofighter Typhoon II commence en 1983 en Europe sous la dénomination EFA (European Fighter Aircraft), au moment des derniers soubresauts de la guerre froide.

L’Angleterre, l’Allemagne et l’Italie, associées à l’Espagne et à la France, débutent les études en vue de produire un véritable chasseur aérien européen, capable de prendre la succession du fantastique Panavia Tornado. Pour ce faire, l’Angleterre, l’Allemagne, l’Italie et Espagne coopèrent dans la conception, la production et la mise au point, alors que la France se désolidarise après l'étude de faisabilité. Chaque pays partenaire assemble les appareils dont il a besoin et produit certaines parties de l'appareil commun. Cette méthode a permis des échanges d’informations fructueux et l’acquisition de nouvelles compétences.

L’appareil de combat multi rôle européen devait non seulement rivaliser avec les appareils soviétiques, mais aussi diminuer les coûts et la dépendance vis-à-vis de l’Amérique,  ou encore augmenter la collaboration et l’avance technologique en Europe. Après des retards pour raisons économiques, le premier avion est livré en 2003.

Les gouvernements Anglais, Allemands, Italiens et espagnols se sont impliqués dans la conception, la fabrication et la commercialisation de EF Typhoon II. Issu d’un exercice de collaboration exemplaire, cet excellent appareil de supériorité aérienne équipe l’Autriche et l’Arabie Saoudite, en plus des pays producteurs. Le Typhoon II est un bi réacteur extrêmement lourd et puissant, doté des techniques les plus récentes, capable d’emporter toutes les armes conventionnelles de l’OTAN. Dépassant Mach 2, il est toutefois dépourvu de version marine.

L’Angleterre, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, l’Autriche et l’Arabie Saoudite dispose de ce chasseur européen. Celui-ci à déjà été produit à 338 exemplaires. L’Allemagne offre à la Confédération Helvétique la vente d’anciens Typhoon de première génération pour remplacer les F-5 E/F Tiger II de l’armée suisse.

Concernant ses résultats opérationnels, le Typhoon II a fait preuve de sa puissance en Lybie. Il est de plus en service dans la puissante Deutsche Luftwaffe et dans la célèbre Royal Air Force.

La Confédération Helvétique au terme d’une campagne d’évaluation n’a pas retenu le Typhoon, car son prix a été jugé excessif par le peuple. Bien qu’incompatible au niveau des ordonnances sur le bruit et incompatible au niveau de l’enveloppe budgétaire accordée par le parlement, cet appareil déjà utilisé par trois de nos voisins et par cinq pays européens répond parfaitement aux besoins de l’armée confédérale. Capable de décollage et d’interception rapide, il dispose d’un radar, d’un casque de visée et d’une avionique efficaces et modernes.


Source : Internet  (page actualisée le 28/09/12)

mardi 25 septembre 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Nouvelles offres

La judicieuse décision du ministre de la défense Uli Maurer a obligé les Français et les Allemands à réviser leurs prétentions irréalistes en matière d'appareil de combat présenté. En effet, les Français et les Allemands, face au marasme économique et à l'absence de menace aérienne crédible ont décidés de calquer leurs offres sur celles des Suédois. Tant les Allemands que les Français offrent 22 appareils de l'ancienne génération pour 3 milliards de francs.

Or ces offres, bien qu'elles soient intéressantes, arrivent un peu tard, alors que le gouvernement suisse et le gouvernement suédois arrivent dans la ligne finale de leur contrat d'acquisition. Rappelons que l'armée suisse cherche un appareil pour remplacer le F-5 E/F Tiger II, qui soit compatible avec l'OTAN, avec l'Europe, avec le FA-18 C/D Hornet pour défendre l'espace aérien helvétique. Or le JAS-39 Gripen répond idéalement à ce cahier des charges :
        - Il a a la même taille que le F-5 E/F Tiger II qu'il doit remplacer.
        - Il a le même type de réacteur que le FA-18 C/D Hornet qu'il doit seconder.
        - Il est plus rapide que l'appareil français, tout en étant moins bruyant.
        - Il a la même puissance relative que l'appareil français, tout en étant plus maniable.
        - Il est capable de s'adapter immédiatement à l'infrastructure existante.
        - Il utilise les mêmes missiles que nos FA-18 C/D .
        - Il sera capable de décoller de nos autoroutes en cas de guerre.
        - Il est moins complexe, son exploitation et son entretien sont moins onéreux.
        - Il autorisera l'armée suisse à maîtriser sa technologie car partiellement produit sur place.
        - Il possède un viseur de casque plus performant que ces rivaux.
        - Il possède une avionique plus performante que ces rivaux.
        - Il possède un radar plus performant que ces rivaux.

Les nouvelles offres reçues par le Conseil Fédéral ne concernent des appareils anciens et obsolètes dont les armées des pays producteurs aimeraient se débarrasser. La firme Dassault, dont l'appareil Rafale n'est utilisé que par la seule armée française doit impérativement vendre ses appareils obsolètes à l'étranger sous peine de faillite. Par contre, les anciens Eurofighter Typhoon allemands de première génération pourraient entrer en ligne de compte dans une nouvelle évaluation. Ces appareils sont extrêmement puissants, possèdent un armement compatibles avec nos FA-18 et sont déjà en service dans les armée de l'air anglaise, allemande, autrichienne, italienne et espagnole.

Mais, l'achat d'appareil anciens et biréacteurs, n'apporte aucune solution en matière de nuisances sonore, ne procure aucune contre-partie politique ou financière, ne fournit pas de travail à notre industrie. Alors que le contrat négocié avec l’État suédois fournit :
        - un espace d'entraînement dans le grand nord suédois,
        - une collaboration étatique dans la conception et la construction,
        - des contrats pour la firme technologique RUAG,
        - des contrats pour la firme aéronautique Pilatus,
        - des contrats pour la firme ferroviaire Stalder Rail.

L'achat de cellules éprouvées, mais fatiguées, pourrait être une solution de dépannage, mais temporaire, car à ce moment, pourquoi ne pas acheter d'anciens FA-18 A/B espagnols ? Il est indispensable pour la Confédération helvétique de lier cet achat de nouveaux appareils de combats à une contre-partie politique qui nous libérerait de la pression intolérable exercée par l'UE au niveau économique, politique et migratoire.


Source : Internet (page actualisée le 25/09/12)

mercredi 25 juillet 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Histoire du Gripen

L’histoire du SAAB Gripen commence en 1982 en Suède, au moment des derniers soubresauts de la guerre froide.

La Suède, ancienne puissance européenne devenue neutre, mais géographiquement trop proche de l’ogre soviétique, ressent le besoin de se doter d’un nouvel appareil de combat capable de prendre la succession de ses robustes Saab 35 Draken et Saab 37 Viggen. Pour ce faire, la Suède développe l’appareil avec ses alliés Anglais et Américains, qui fournissent les puissants moteurs et l’armement conventionnel. Comme 50% des pièces proviennent de pays appartenant à l’OTAN, l’appareil est hautement compatible avec l’alliance occidentale, tout en étant produit par un pays neutre.

L’appareil de combat multi rôle suédois devait être capable de rivaliser avec les appareils soviétiques et devait autoriser la Suède à conserver son avance technologique. Après une mise au point laborieuse, le premier avion est livré en 1989, alors que l’URSS implose face à la coûteuse course technologique imposée par les Américains dans le domaine des missiles, du bouclier spatial, ou des bombardiers hypersoniques.

Le gouvernement suédois s’est impliqué dans la conception, la fabrication et la commercialisation du JAS-39 Gripen, car la Suède veille jalousement à défendre sa neutralité, tout comme son autonomie technologique et militaire. C’est pour cette raison qu’elle fournit également l’appareil sous forme de leasing. Le Gripen est un mono réacteur extrêmement puissant, doté des techniques les plus récentes, capable d’emporter toutes les armes conventionnelles de l’OTAN. Atteignant Mach 2, il est capable de décoller de pistes sommaires, il est également facile d’entretien et bon marché à l’achat comme à l’usage.

La Suède et l’Afrique du Sud ont fait l’acquisition de cet excellent appareil, alors que la Tchéquie, la Hongrie et la Thaïlande l’utilisent grâce à un judicieux contrat de location. La Confédération Helvétique va également s’équiper de Gripen, car il a la même taille que le F-5 E/F Tiger II qu’il doit remplacer, donc peut le faire sans modification et sans délais. Durant la période transitoire de mise au point, la Suède offre à la Confédération Helvétique le prêt d’anciens Gripen C/D pour pallier aux manques du Tiger et pour familiariser les pilotes avec le fonctionnement de l’appareil suédois.

Concernant ses résultats opérationnels, le Gripen possède une base saine, car en service dans cinq armées nationales différentes depuis 20 ans. Alors que 2 appareils ont été perdus dans la phase de mise au point des années 80, le Gripen s'est comporté de manière exemplaire et a accompli sa tâche sans perte en Libye. Le Gripen a été le premier à lancer le missile à longue portée Meteor.

La Confédération Helvétique a également fait le choix du JAS-39 Gripen pour remplacer ses F-5 E/F Tiger II, dans le cadre d’une collaboration entre Etats neutres, nordiques, montagneux et non affiliés à l’Euro, car il offre la compatibilité en terme de taille, de coût, de motorisation et d’armement.  De plus, il dispose du radar le plus efficace, du casque de visée le plus efficace et de l'avionique la plus moderne. Accessoirement, le Gripen est mono réacteur et ne va pas enfreindre la législation fédérale très restrictive sur le bruit. En outre, il peut être mis en œuvre par une armée de milice et peut décoller d’autoroutes au besoin. Payé en couronnes suédoises stables et non en Euro, il fournira du travail aux entreprises helvétiques et laissera le pays libre et indépendant de toute main-mise étrangère.



Source : Internet (page actualisée le 28/07/2012)

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Histoire du Rafale

L’histoire du Dassault Rafale commence en 1977 en France, au moment des derniers soubresauts de la guerre froide.

La France, ancienne puissance coloniale, battue trois fois par son voisin germanique et sauvée trois fois par les Anglo-Saxons, ressent le besoin de se doter d’un nouvel appareil de combat capable de prendre la succession de ses fragiles Dassault Mirage. Pour ce faire, la France, se joint dans un premier temps aux études en vue de produire un véritable chasseur aérien européen. Mais la France après avoir bénéficié de l’aide technique de l’Allemagne, de l’Italie et de l’Angleterre pour la conception se désolidarise du projet pour favoriser son industrie nationale.

L’appareil de combat multi rôle français devait être capable non seulement de rivaliser avec les appareils soviétiques, mais devait remplacer pas moins de 7 types d'appareils de l'armée française. Plutôt que d'autoriser l’Europe à s’affranchir de la tutelle des États-Unis, l'objectif du chasseur polyvalent français était de s'affranchir de la collaboration européenne.  Le premier avion est livré en 1998, soit après 22 longues années d’errances, qui rendent cet appareil obsolète avant même sa sortie, car entre-temps la situation géostratégique a changé, la menace soviétique a disparu depuis près de 10 ans et de nouvelles technologie étaient apparues.

Le gouvernement français est contraint de soutenir seul le programme Rafale, car des collusions entre les dirigeants et la famille Dassault l’y contraignent. Devant l’insuccès à l’export, la population française subventionne son milliardaire Dassault par des commandes supplémentaires alors que la France n’est pas en situation de guerre.

Le Rafale est un bi réacteur bruyant et gros consommateur de kérosène. Doté de techniques françaises, il est incapable d’emporter les armes de l’OTAN et utilise ses propres systèmes. Extrêmement fragile et sophistiqué, il est incapable de décoller de pistes sommaires et nécessite des spécialistes pour son entretien. Très onéreux à l’achat, il l’est également à l’usage.

Aucun pays au monde hormis la France n’a voulu de l’appareil franco-français, qui est incompatible avec tout ce qui vole actuellement (avionique, armement, moteurs)  : refus en Corée du sud en 2002 pour des F-15, refus au Pays-Bas en 2002  pour des F-35, refus à Singapour en 2005 pour des F-15, refus au Maroc en 2008 pour des F-16, en 2009, l’Inde refuse le Rafale, en 2011, refus de la Confédération Helvétique en 2011 pour des JAS-39, refus des Emirats Arabes Unis en 2011, refus du Brésil en 2011. Le Rafale avait même été refusé en son temps par la Marine Nationale Française, qui lui préférait le FA-18.

Concernant ses résultats opérationnels, le Rafale a été incapable de faire une désignation laser de ses cibles en Afghanistan et a du être accompagné de Mirage V. Le Rafale opérant seul a manqué plus de 50% de ses cibles en Libye. Deux Rafales en patrouille se sont percutés en Provence en 2010 et un autre a sombré en Méditerranée en 2011.

La Confédération Helvétique au terme d’une campagne d’évaluation n’a pas retenu le Rafale, car aucune collaboration entre États n’a pu être trouvée. Le Rafale rencontre de plus des incompatibilités au niveau de la taille, des ordonnances sur le bruit, de l’enveloppe budgétaire accordée, de l’avionique et du radar. Malgré le lobbying intense opéré par la France auprès des haut gradés de l’armée, le coût exorbitant des modifications et des frais annexes engendrés par ces d’incompatibilités ont rendu l’appareil français insupportable financièrement.


Source : Internet ( page actualisée le 25/07/2012)







lundi 16 juillet 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): GSSA contre Gripen

 Les antimilitaristes du GSSA claironnent qu'ils ont remporté une grande victoire, alors que le processus d'acquisition des Gripen se déroule selon le plan prévu. Ils prétendent avoir réussi à reporter l'achat des appareils en 2018, alors que la mise au point des appareils ne peut se faire du jour au lendemain.

 La Suisse n'a nul besoin dans l'immédiat d'un appareil ultra offensif, capable d'aller déposer une bombe atomique dans une capitale lointaine. Elle a besoin d'un appareil petit, maniable, rapide dans le but de défendre notre espace aérien. Cet appareil doit remplacer nos 54 F-5 E/F Tiger II et seconder nos 32 F/A-18 C/D Hornet.

 Actuellement, l'ensemble de l’État-major, la société des officiers et le gouvernement sont convaincus que le JAS-39 E Gripen est l'appareil optimal pour la Confédération Helvétique. En effet, à la suite de la campagne de tests, il apparait qu'il rentre dans l'enveloppe budgétaire allouée à l'armée, qu'il possède des dimensions similaires à l'appareil qu'il doit remplacer, qu'il est compatible avec l'armement du Hornet, qu'il est opérable par une armée de milice et qu'il est capable de décoller à partir d'une autoroute. En outre son radar est supérieur à ceux de ses concurrents, son avionique est plus  moderne que celle de ses concurrents et il est moins bruyant que ses concurrents.

 Or, le GSSA lui-même a contraint le parlement a fixer un budget contraignant pour brider les envies délirantes de notre nomenklatura militaire. Mais, comme on ne peut laisser un ventre mou au cœur même de l'Europe, doit-on laisser d'autre assurer la défense de notre territoire et se plier aux diktats de l'Union Européenne. Il est étonnant qu'après avoir obtenu gain de cause, cette association ne se réjouisse pas de sa victoire et continue une lutte vaine et stérile. Peut-être que ce ramassis d'illuminés, sous couvert de suppression de l'armée veut en fait l'adhésion à l'Union Européenne, l'abrogation du Secret bancaire et à terme la disparition de la Confédération.

Pour une défense crédible face à l'europe ultracapitaliste et antidémocratique : 
OUI au Gripen le 18 mai 2014


Source : Internet (page actualisée le 16/07/2012)