mercredi 8 octobre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Contrat suédois

 Les Français de chez Dassault dénigrent la Suède et son JAS-39 Gripen. Ce pays nordique et neutre comme nous ne se contente pas de construire des avions de combat, elle produit aussi des sous-marins, des aciers réputés et des armes. Notre armée possède d'ailleurs le CV-90, un blindé suédois remarquable et la Confédération possède RUAG, qui détient SAAB Aérospace. Tout nous poussait à nous orienter vers un appareil suédois.

 L’achat d’un nouvel avion de combat fait toujours couler beaucoup d’encre et l'histoire ne se répète pas. Le JAS-39 Gripen E n'a pas rencontré dans les urnes, le même succès que le F/A-18 Hornet et a été de justesse refusé en votation populaire. Ce referendum était d’ailleurs bien légitime pour un tel investissement, qui engage notre pays pour les trente prochaines années au niveau de sa politique de sécurité. Il faut reconnaître que la la décision négative du Souverain a fortement nuis à la crédibilité de notre système de défense et son effet dissuasif a diminué. D'ici 2025, le même type d'appareil aurait aussi remplacé le F/A-18 C/D Hornet. mais il a suscité un vif débat public, où une somme de mensonges a induit le peuple en erreur.

 Aux yeux de ses détracteurs, le choix du plus mauvais avion, découlait simplement de l'unique critère du prix inférieur à ses concurrents. Or le meilleur marché était dans le même temps trop cher, car il n’affichait pas les mêmes performances d'emport à longue distance. Mais la compatibilité avec la taille du F-5, la compatibilité avec les armes du F/A-18, le radar supérieur, la vitesse supérieure et l'avionique supérieure ont été balayés d'un revers de main par les opposants à l'armée. Voilà un argumentaire qui laisse songeur, car le savoir-faire de l’industrie aéronautique suédoise est reconnu et ne date pas d’hier. Depuis la Seconde Guerre mondiale, les Suédois ont construit des avions de combat aussi remarquables que le J-35 Draken ou le JA-37 Viggen. Les caractéristiques des avions de combat suédois sont qu'ils sont faciles d’entretien et conçus pour pouvoir décoller et atterrir sur des pistes courtes. Le JAS-39 Gripen possède d'ailleurs ces mêmes avantages en plus de sa polyvalence. L'époque des bombardiers nucléaires biréacteurs est révolue et le temps est venu de redimentionner notre armée selon des critères plus réalistes.

 L'investissement considérable en faveur d'un nouvel appareil de combat n'aurait pas du se résumer à une seule comparaison technique des performances des modèles en lice. Pour un pays comme la Suisse, qui entendait conserver sa neutralité armée, d'autres aspects politiques et industriels revêtaient une importance primordiale. Par exemple la sauvegarde de la branche aéronautique de RUAG aurait maintenu notre base industrielle de défense. Le partenariat avec la Suède était le plus réaliste et correspondait le plus aux options politiques prises par le Conseil Fédéral de nouer une coopération militaire avec un pays qui nous est proche politiquement, culturellement et économiquement.

 Pays froid et neutre comme la Suisse, la Suède a été confrontée à l’évolution de son environnement géostratégique depuis les années 1990. Affichant une politique de neutralité et de non-alliance, le royaume de Suède a toujours disposé d'une base industrielle de défense importante, car il faisait reposer toute son indépendance sur un degré d’autonomie industrielle et technologique très élevé, considéré à la taille du pays. La fin de la Guerre froide a remis en cause cette doctrine et a changé profondément la donne pour l’industrie d’armement suédoise. Tout en conservant une posture de pays non aligné, non-adhérant à l’OTAN, la Suède fait le choix d’un modèle d’armée au format moindre et dédié aux opérations internationales. Bien que réduites en volume, les forces armées suédoises se doivent d'être technologiquement beaucoup plus sophistiquées. Pour le ministère de la défense, il a fallu donc faire mieux avec moins. La chute des budgets militaires a obligé les forces armées à ne lancer de futur programme d’armement qu'en coopération, car un niveau technologique suffisant ne pouvait plus être assuré dans chaque domaine. La sécurité par la coopération s'est traduite pour les Suédois, par la reconnaissance de la clause de défense mutuelle inscrite dans le traité de Lisbonne et par une participation active à certains programmes majeurs :
  •  drone de combat Neuron lancé par RUAG avec la France,
  •  missiles air-air à courte portée infra-rouge AIM-2000 Iris T avec l'Allemagne,
  •  missile longue portée à stato-réacteur Meteor avec l'Europe,
  •  munition d’artillerie Excalibur avec les Etats-Unis,
  •  arme antichar Next-generation Light Anti-tank Weapon (NLAW) avec le Royaume-Uni.
  •  missile de croisière Taurus avec l’Allemagne.

 Tous ces projets auraient pu présenter un intérêt certain pour la Suisse concernant notamment notre artillerie, à la nécessité de disposer d’une arme antichar polyvalente ou encore aux missiles qui auraient équipé le JAS-39 Gripen E suisse. Au-delà du choix de l’avion, c’est donc bien d’un choix en matière de politique de sécurité dont il a été question en mai, mais le peuple ne l'a pas compris.


Source : Internet (page actualisée le 08/10/2014)

mardi 7 octobre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): JAS-39 Gripen E pour 2020

 Tout s'enchaînait logiquement et pour notre sécurité, il aurait fallu voter OUI au Gripen en 2014, car il n'y a :
  1.  pas de liberté sans sécurité,
  2.  pas de sécurité sans armée,
  3.  pas d’armée sans Forces aériennes et
  4.  pas de Forces aériennes sans avions.
 Le vote négatif de 2014 fut sans appel, car les contestataires avaient préalablement semé le doute dans les esprits et le peuple suisse a mal voté. Or, pour notre pays, la sécurité, dont la protection de l’espace aérien demeure primordiale. Par conséquent, un appareil de combat polyvalent, performant, moderne est indispensable en nombre suffisant.

 De toute façon une solution de remplacement devra être trouvée lors de la mise hors-service des 52 F-5 E/F Tiger II. De plus, la flotte des 32 F/A-18 C/D Hornet doit impérativement être complétée pour assurer pleinement la protection de l’espace aérien. Or le JAS-39 Gripen E remplit non seulement toutes les exigences militaires, mais il est techniquement au plus haut niveau et est totalement compatible avec notre doctrine et notre équipement.

 Le Gripen E présente non seulement un coût d’acquisition et d’exploitation plus bas que ses concurrents, mais il possédait des capacité radar, une avionique et un défense passive supérieure. En fait, la charge financière annuelle de 300 millions de francs était largement supportable pour les finances de la Confédération. Cet achat aurait permis à la Suisse d’obtenir des commandes industrielles à hauteur de 2,5 milliards de francs et ce dernier argument aurait du à lui seul faire la différence. Car la coopération industrielle est capitale pour l’économie suisse. Toutes sortes d'industrie non seulement actives dans l’aviation auraient pu être impliquées directement ou indirectement dans le programme Gripen. Un accroissement des capacités et de la compétitivité de l’industrie suisse aurait pu être opéré grâce à des transferts de savoir-faire et de technologie.

 Les événements en Ukraine, en Crimée, au Togo, au Mali et en Syrie démontre que la paix internationale est un mythe. En conclusion, il aurait été de la responsabilité de chacun de se prononcer en faveur du Gripen E, car en 2020 la question du Gripen E va se reposer avec une toute autre acuité.

Economiquement et sécuritairement, il aurait fallu voter OUI au Gripen pour notre avenir, mais aussi pour nos finances.


Source : Internet (page actualisée le 07/10/2014)

lundi 6 octobre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Révélations tandancieuses

Dans les journaux du groupe Dassault, les Français jubilent, car des vérifications de routine sur l'avion de combat européen ont révélé en Autriche un problème sur une pièce du fuselage qui réduit des deux tiers la durée de vie de ce composant. Incapable de lutter en qualité, en compatibilité, en prix ou en performance avec leur appareil omnirôle, les journaux du groupe Dassault tentent de dévier le débat sur le plan politique.

Les journaux du groupe Dassault se réjouissent qu'après l'Allemagne, la mauvaise passe se poursuive en Autriche pour le chasseur européen. Une vérification de routine opérés par les forces armées autrichiennes a révélé un problème minime sur une pièce du fuselage de l'Eurofighter susceptible de réduire la durée de vie du composant des deux tiers. Le fuselage de l'avion de combat est fabriqué par Premium Aerotec, une filiale allemande d'Airbus Group. Le problème a été signalé en août et doit être résolu par des modifications en cours, ajoutent-elles sans identifier le fabricant du composant.

Bien que cinq Rafale se sont abattus dernièrement, la sécurité en vol de l'Eurofighter n'en n'est pas affectée selon l'armée autrichienne, qui compte une quinzaine d'appareil de combat de ce type. Le problème est situé à l'arrière du fuselage et ramène la durée de vie d'un composant mineur de 6.000 à 2.000 heures de vol. A Berlin, le ministère de la Défense a confirmé le problème en le qualifiant s'insignifiant et en soulignant qu'il n'affectait pas les capacités immédiates des forces aériennes allemandes. Le porte-parole du ministère, Ingo Gerhartz, a précisé que BAE Systems avait identifié des trous de perçage "qui ne correspondent pas aux critères de conception" et effectuait des tests pour en mesurer l'impact.

Les Français de chez Dassault avaient tout fait pour soulever des soupçons de pots-de-vin su sujet du contrat Eurofighter. Dans les journaux du groupe Dassault, les Français jubilent, car depuis 2012, la justice allemande et autrichienne soupçonne le constructeur aéronautique européen Airbus Group (alors EADS) d'avoir versé au moins 70 millions d'euros de pots-de-vin dans la vente d'avions de combat Eurofighter à l'Autriche. Les soupçons de corruption, lancés par les Français autour de ce contrat d'armement, conclu en 2003, avaient rythmé la vie politique autrichienne au cours des dernières années.

Dans les journaux du groupe Dassault, les Français jubilent, car ils ont réussis à faire passer la commande de 2 milliards d'euros pour 18 Eurofighter Typhoon à 15 appareils sous l'effet du scandale provoqué. Finalement la commande pour ce splendide appareil fabriqué en Europe par le consortium Eurofighter, (Airbus Group, BAE Systems et FinMeccanica), avait été réduite en 2007, plusieurs partis pro-français demandant l'annulation pure et simple du contrat.


Rappelons que depuis 2003, plus de 400 Eurofighter sont entrés en service dans pas moins de six pays, dont l'Allemagne, l'Angleterre, l'Italie, l'Espagne, l'Autriche et l'Arabie Saoudite. Par contre, malgré tous les efforts diplomatiques, militaires et politiques des Français, leur appareil omnirôle, sans casque de visée et sans liaison satellite ne s'est jamais exporté.


Source : Internet (page actualisée le 06/10/2014)

mercredi 1 octobre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Point de vue légal

 Petite analyse critique de l’achat des Gripen à la lumière du droit et de la politique de neutralité.
  • Le débat politique a fait rage, alors que le Département fédéral de la défense (DDPS) avait annoncé en 2011 son intention de remplacer les 52 F-5 E/F Tiger II par 22 JAS-39 E Gripen.
  • En 2012, le Conseil fédéral avait rendu public son message sur le remplacement des antiques avions de combat Tiger par des ultra modernes Gripen.
  • En 2013, le Conseil des États puis le Conseil national s'étaient rendu compte de la nécessité de ce remplacement et avaient appuyé le Conseil Fédéral.
 Dans son message, le Conseil fédéral a mis en exergue l'argument de la neutralité et de la souveraineté. Car sans alliance militaire, la Confédération helvétique doit pouvoir organiser une surveillance aérienne indépendante.  Or, tenant compte de frein à l'endettement imposé par la gauche, le JAS-39 Gripen E apparaît le candidat le plus approprié pour remplacer la flotte actuelle, devenue vétuste.

 Dans le Droit coutumier, la surveillance aérienne est prévue dans le cas d’une activation du droit de neutralité et ce droit de neutralité s’active en cas de conflit international armé et vise à régler les relations entre l’État neutre et les États en conflit.  Le droit coutumier de neutralité permet en cas de violation de l’espace aérien le recours aux moyens à disposition, en d’autres termes, seuls les moyens déjà disponibles au moment de l’activation du droit de neutralité peuvent être utilisés.  Mais la réaction à une violation de l’espace aérien peut débuter aussi par la diplomatie, comme des protestations formelles contre le non-respect de la neutralité,  mais par la suite, l’achat de 22 JAS-39 Gripen E aurait également permis d'assurer la continuation du droit coutumier de neutralité.

 De plus, la taille particulière de la Suisse, les difficultés techniques et les coûts liés à la surveillance de l’espace aérien incitent à penser qu'un nombre suffisant d'appareils de combat opérationnels sont un argument décisif pour pouvoir exercer le droit coutumier de neutralité face aux Etats en conflit.  L’achat de 22 JAS-39 Gripen E aurait été une part importante du renforcement de la neutralité confédérale séculaire.  En plus du droit coutumier de neutralité, le droit permanent de neutralité exige des Etats neutres une surveillance aérienne, qui règle les droits et devoirs en temps de paix. Sous cet angle, le remplacement des F-5 E/F Tiger II est impératif, car le droit permanent de neutralité exige expressement des Etats neutres qu’ils se comportent en temps de paix de manière à ne pas rendre impossible le respect du droit coutumier de neutralité en cas de conflits. L’entrée dans l’OTAN aurait fait partie des actes, qui iraient à l’encontre de cette condition, alors qu'à l'inverse, l’achat d’avions de combat pour assurer la surveillance aérienne est vivement recommandé. En effet, ne pas acheter ces avions a rendu difficile le respect du droit coutumier de neutralité en cas de conflit.

 Ne pas reconnaître une telle obligation juridique provoque la situation dangereuse dans laquelle les Etats neutres s'appuient égoïstement sur les autres pour assurer leurs obligations. Le remplacement des Tiger par des Gripen était la seule mesure capable de renforcer la crédibilité de la politique de neutralité exercée par la Confédération helvétique. Face aux pressions de l'UE et de l'OTAN, la Suisse doit rendre légitime et crédible ses points de vue sur la scène internationale. Depuis la fin de la Guerre froide, les acteurs internationaux exigent toujours de la Suisse qu’elle entretienne une capacité complète de surveiller son espace aérien en vue d’assurer son statut d’Etat neutre. En raison des coûts élevés de l’achat d’armes modernes, la crédibilité de la neutralité suisse pourrait même en souffrir.  En effet, les moyens à disposition de la Suisse sont tendanciellement à la baisse, ce qui a pour conséquence de renforcer la dépendance à moyen et long terme envers des organisations de sécurité collective comme l’OTAN.  En d’autres terme, la Suisse risquerait de ne plus être crédible et doit se procurer l’armement nécessaire si elle entend agir seule.

 En cas d'hypothétique scénario de tensions accrues, la capacité de la Suisse d’assurer sur une longue période sa défense sera fortement diminuée par la réduction de l’armée de l’air induite par le non-remplacement des 52 F-5 E/F Tiger II.  La dépendance vis-à-vis de l’OTAN et de l'UE ira alors croissante, car la surveillance indépendante exigée par les acteurs internationaux ne peut déjà plus être assurée.  Pour éviter  l’outsourcing de notre défense, le remplacement des 52 F-5 E/F Tiger II par 22 JAS-39 Gripen E a été vainement exigé par le Conseil Fédéral, les Conseillers aux Etats et les Conseillers nationaux.

 Sur la base d’arguments liés à la neutralité, la Suisse n'aurait pas du renoncer à l’achat des Gripen, car ils servent la cause de la neutralité.


Source : Internet (page actualisée le 01/10/2014)

mardi 23 septembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Illusions françaises

 Les Français sont les seuls à penser que le Rafale est le meilleur avion du monde et cela relève du nationalisme primaire. Car les Français estiment qu'au Brésil, ce n'est pas Dassault, mais la France, qui a raté un contrat de quelque 5 milliards d’euros. Car pour avoir des performances équivalentes, voire supérieures, le gouvernement brésilien s'est finalement rendu compte que le JAS-39 Gripen E de la marque suédoise SAAB coûtait la moitié ou le tiers du prix d'un Rafale et était compatible avec du matériel américain.

 Cependant, les Français handicapés par leur monolinguisme et endoctrinés par leurs journaux aux mains du consortium militaro-industriel restent persuadés que le Rafale est le meilleur avion du monde. Le Rafale est un bon avion, mais il manque de compatibilité et il commence à être dépassé à l'international. La France s’est trompée en ne recourrant qu'à des manufacturiers français, ce qui a rendu le Rafale jusqu'à quatre fois trop cher. Le coût budgétaire d’un appareil représente environ une centaine de millions d’euros, sans compter les frais d’entretien et les frais de fonctionnement.

 Peu compatible avec les standards internationaux, le Rafale français est un excellent avion pour la France, mais moderne, donc fragile. Comme le JAS-39 Gripen C/D ou l'Eurofighter Typhoon II, le Rafale est capable d'accomplir toutes les missions pour lesquelles il a été conçu. Comme le JAS-39 Gripen C/D le Rafale français fait de la chasse, de la reconnaissance et de l’attaque au sol. Moins rapide et plus fragile que le JAS-39 Gripen C/D ou l'Eurofighter Typhoon II, le Rafale est capable de bombardement stratégique (nucléaire) et peut opérer depuis un porte-avion équipé de catapultes à vapeur. En service depuis dix ans, le Rafale a déjà subit 5 crashes en cours d'exercice, sans doute du à sa charge alaire trop élevée, sa puissance insuffisante ou son électronique fragile.

 Pour générer plus de profit les entreprises Dassault avaient lancé le programme Rafale multi-rôle dans les années 1980, concurremment au programme européen d'avion de combat et contre l'excellent Mirage 2000. Pour justifier cet aberrant changement de doctrine, l’État-major a invoquer une illusoire uniformisation des forces armées françaises. Cet investissement colossal visait à remplacer, à l’horizon 2025-2030, pas moins de sept types d'avions en service dans l’armée de l’air française et la marine française.


 Pour dissimuler l'échec partiel du programme Rafale, les journaux français qualifient le JAS-39 Gripen suédois d'appareil léger, rustique, économique à l’achat comme à l’usage. Mais les journaux français ne reconnaissent pas sa technologie radar supérieure, sa vitesse de pointe supérieure et son avionique plus moderne. Les journaux français prétendent que le chasseur polyvalent suédois connaît le succès dans plus de six pays uniquement à cause de son prix.


 D'ici 2020, le JAS-39 Gripen E/F sera entré en service dans deux armées de l'air et aura fait taire les critiques. Il coûtera toujours moitié prix du Rafale français, sera toujours compatible à 100% avec notre armée. Avec 2'000 milliards de dette, la France est devenue un partenaire plus que contestable, surtout que sa dette publique s'élève à 100% du PIB. Son chasseur Rafale ne se vend pas et la pérénité des entreprises Dassault n'est pas garantie à long terme.


Source : Internet (page actualisée le 23/09/2014)

vendredi 5 septembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Economie atterrée

 Le petit NON au remplacement des 54 Tiger par seulement 22 Gripen a provoqué une grave lacune dans la sécurité de la Suisse et les Suisses de souche ont pris connaissance avec beaucoup de regret du rejet par les mauvais citoyens de la loi sur le fonds Gripen.

 La capacité de l’armée suisse de remplir de façon crédible son mandat constitutionnel et de garantir la sécurité du pays est ainsi remise en question à moyen terme. Un environnement stable et sûr est cependant une exigence essentielle pour le développement de économie suisse. De plus, les coopérations industrielles envisagées avec ArmaSuisse, Pilatus, RUAG ou StalderRail ne sont plus que de l'histoire ancienne.

 Ce refus du fonds Gripen, non seulement rend impossible l’acquisition des 22 appareils de combat modernes JAS-39 E, mais va encore empêcher d'assurer la relève de nos pilotes et provoquer une perte de savoir-faire. A moyen terme, l’armée suisse ne sera plus en mesure que de façon très limitée de remplir ses tâches de police des airs, de défendre son propre espace aérien et ainsi de garantir la sécurité de notre pays.

 Ce vote regrettable a fait tomber des commandes pour plus de 2 milliards de francs, qui échappent ainsi à l’économie suisse. Ces affaires de compensation auraient assuré des emplois dans les entreprises suisses et renforcé la force innovatrice de l’industrie suisse. Cette décision populaire est d'autant plus regrettable qu’il n’y a actuellement pas d’alternative pour le remplacement de la flotte des F-5 E/F Tiger II complétement dépassés.Cette décision irraisonnée provoquée par les milieux de gauche remet en cause 8 années d'analyse coûteuses et met en péril la possibilité d'acheter l'appareil possédant le meilleur rapport qualité prix du marché.

 D'ici 2020, les Forces aériennes suisse devront remplacer non plus les Tiger, mais encore les Hornet et la facture pour 60 appareils risque cette fois de dépasser les 10 milliards. Les milieux de gauche qui ont fait échouer l'excellent contrat négocié avec la Suède, devront cette fois prendre leurs responsabilités.
Grounding du Gripen



Source : Internet (page actualisée le 15/09/2014)

jeudi 4 septembre 2014

Nouvel appareil de combat (NAC): Regrets amers

 La Suisse entière est consciente que les F/A-18 suffisent pour remplir les tâches de police aérienne en temps de paix et pendant les heures de bureau. Car en 2010, le ministre de la défense lui-même a justifié en ces termes l'ajournement de la procédure d’acquisition des nouveaux appareils de combat pour des raisons financières.

 Au contraire de ce que prétendent les forces occultes opposées à l'indépendance suisse, la firme SAAB n'a pas besoin de la Suisse pour survivre, car pas moins de sept pays collaborent au programme Gripen. Par contre, les firmes fédérales Armasuisse et RUAG ont un urgent besoin du JAS-39 Gripen E pour continuer de croître, tout comme la firme française Dassault aurait eu un impératif besoin de vendre son Rafale du passé pour uniquement survivre. La firme Dassault, avec seulement 11 appareils annuels est sous perfusion de l’État français, qui lui-même est grévé d'une dette de 2'000 milliards d'Euros.

 Au contraire de ce que prétendent les forces catholiques rétrograde de ce pays, la Suisse a besoin du JAS-39 Gripen E, mais la Suède n'a pas besoin de la Suisse pour le produire. En effet ce pays est capable de produire pour et par elle-même les appareils du futur dont elle a besoin. Le Brésil est d'ailleurs intéressé à produire ce appareil avec elle. La Suède a passé commande de 60 Gripen E et le Brésil de 34 Gripen E notre pays n’est donc pas le seul client et notre commande se serait ajoutée à celle des suédois. Non seulement, la Suisse disposait d'une garantie étatique, mais les équipes d’ArmaSuisse auraient pu collaborer à ce projet grandiose. Le seul inconvénient est que dans ce cas de figure, ni la Suisse, ni Armasuisse, ni RUAG, ni Pilatus ne pourront participer à son élaboration.

 Comme la Suisse est au milieu de l’Europe, nous sommes entourés de pays peu amicaux, desquels nous devons sans cesse nous méfier. Aucun accord n'existe, mais des collaboration ponctuelles sont cependant possible, comme lors du détournement d’avion sur Genf. Une aviation qui est opérationnelle durant les heures de bureau devra se contenter d’une flotte de 32 F/A-18 jusqu'en 2020.

 Dans les années soixante, le peuple avait refusé l'achat du Mirage français contre l'avis du Conseil Fédéral, car le dépassement de buget était de 60%. Le précédent du Mirage des années 60 a entraîné le rejet actuel du Gripen, alors que plus personne ne veut acheter français. De plus, la firme SAAB s’était engagée à conclure pour 2.5 milliards d’affaires compensatoires et la Suède s'était portée garante.

 Dans les années nonante, le peuple avait plébiscité l'achat du Hornet biréacteur contre l'avis du GSsA et des affaires compensatoires promises à 100% s'étaient limitées au final à seulement 40%. Le précédent du F/A-18 surdimensionné des années 90 a entraîné le rejet actuel du Gripen, alors qu'un passage à un mono-réacteur moins cher s'impose.. De plus cet achat aurait favorisé la firme fédérale RUAG, qui détient HTS à Wallisellen, Mecanex à Nyon, RUAG Space Sweden, RUAG Space Austria et RUAG Space Switzerland. Mais, la RTS, les Genevois et le GSSA ont comme mauvaise habitude de s'opposer à Nestlé, à l'EPFL ou à la RUAG, car ces entreprise réussissent. De plus, la firme SAAB s’est engagée à conclure pour 2.5 milliards d’affaires compensatoires dans la Confédération, mais les détracteurs ont provoqué des polémiques basées sur les filiales helvétiques du groupe.

 Les détracteurs genevois, qui se sentent plus étranger que suisse ont faussement prétendu que l'extraordinaire JAS-39 Gripen E n'existait que sur le papier, alors que cela aurait été une chance pour la Suisse de participer à son élaboration. Sur la base très saine du Gripen C/D, l'exceptionnelle firme SAAB a réussi en 4 ans a apporter 98 améliorations technologiques majeures, qui rendent ces performances remarquables. Alors que ces mêmes gauchistes genevois ont continuer de prétendre que les contraintes budgétaires imposées au Parlement par eux-mêmes avaient dicté le choix du JAS-39 Gripen E. Alors que les performances du Gripen E ont été estimées sur la base du prototype Gripen NG Demo et sur le plan technique, l’avion correspond au cahier des charges de notre pays. Le chasseur polyvalent s’intègre parfaitement à nos infrastructures et est même très bon avec le radar AESA ES-05 « Raven » et l'IRST.

 Les forces réactionnaires de notre pays, qui refusent toute défense active imaginent tout ce que des fonctionnaires improductifs pourrait faire avec les neuf à dix milliards de francs qu'il espèrent soustraire à l'armée. Pour ce faire, ces utopistes tiennent compte des coûts d’entretien et d’exploitation des 30 prochaines années et parlent de coûts exorbitants. Cependant les améliorations technologiques auraient été dès le départ disponibles sur l'extraordinaire JAS-39 Gripen E et n'aurait rien coûté. Par contre les modifications à apporter aux Hornet, comme celles qu'il aurait fallu apporter aux Rafale ou au Typhoon, au niveau des moteurs, du radar, de la défense passive et de l'avionique vont coûter des millions, qui pourront être pris sur le 30 milliards que va nous coûter l'aide au développement durant ce laps de temps.
Il faut relativiser 30 milliards d'aide au développement et 13 milliards pour la RTS.
L'aide au développement coûte 10 fois plus cher que notre sécurité et la RTS coûte 4 fois plus cher que notre sécurité.
 La RTS nous coûte 9 Gripen chaque année

Source : Internet ( page actualisée le 04/09/2014)