Dans les journaux du groupe Dassault, les Français jubilent, car des vérifications de routine sur l'avion de combat européen ont révélé en Autriche un problème sur une pièce du fuselage qui réduit des deux tiers la durée de vie de ce composant. Incapable de lutter en qualité, en compatibilité, en prix ou en performance avec leur appareil omnirôle, les journaux du groupe Dassault tentent de dévier le débat sur le plan politique.
Les journaux du groupe Dassault se réjouissent qu'après l'Allemagne, la mauvaise passe se poursuive en Autriche pour le chasseur européen. Une vérification de routine opérés par les forces armées autrichiennes a révélé un problème minime sur une pièce du fuselage de l'Eurofighter susceptible de réduire la durée de vie du composant des deux tiers. Le fuselage de l'avion de combat est fabriqué par Premium Aerotec, une filiale allemande d'Airbus Group. Le problème a été signalé en août et doit être résolu par des modifications en cours, ajoutent-elles sans identifier le fabricant du composant.
Bien que cinq Rafale se sont abattus dernièrement, la sécurité en vol de l'Eurofighter n'en n'est pas affectée selon l'armée autrichienne, qui compte une quinzaine d'appareil de combat de ce type. Le problème est situé à l'arrière du fuselage et ramène la durée de vie d'un composant mineur de 6.000 à 2.000 heures de vol. A Berlin, le ministère de la Défense a confirmé le problème en le qualifiant s'insignifiant et en soulignant qu'il n'affectait pas les capacités immédiates des forces aériennes allemandes. Le porte-parole du ministère, Ingo Gerhartz, a précisé que BAE Systems avait identifié des trous de perçage "qui ne correspondent pas aux critères de conception" et effectuait des tests pour en mesurer l'impact.
Les Français de chez Dassault avaient tout fait pour soulever des soupçons de pots-de-vin su sujet du contrat Eurofighter. Dans les journaux du groupe Dassault, les Français jubilent, car depuis 2012, la justice allemande et autrichienne soupçonne le constructeur aéronautique européen Airbus Group (alors EADS) d'avoir versé au moins 70 millions d'euros de pots-de-vin dans la vente d'avions de combat Eurofighter à l'Autriche. Les soupçons de corruption, lancés par les Français autour de ce contrat d'armement, conclu en 2003, avaient rythmé la vie politique autrichienne au cours des dernières années.
Dans les journaux du groupe Dassault, les Français jubilent, car ils ont réussis à faire passer la commande de 2 milliards d'euros pour 18 Eurofighter Typhoon à 15 appareils sous l'effet du scandale provoqué. Finalement la commande pour ce splendide appareil fabriqué en Europe par le consortium Eurofighter, (Airbus Group, BAE Systems et FinMeccanica), avait été réduite en 2007, plusieurs partis pro-français demandant l'annulation pure et simple du contrat.
Rappelons que depuis 2003, plus de 400 Eurofighter sont entrés en service dans pas moins de six pays, dont l'Allemagne, l'Angleterre, l'Italie, l'Espagne, l'Autriche et l'Arabie Saoudite. Par contre, malgré tous les efforts diplomatiques, militaires et politiques des Français, leur appareil omnirôle, sans casque de visée et sans liaison satellite ne s'est jamais exporté.
Source : Internet (page actualisée le 06/10/2014)
lundi 6 octobre 2014
mercredi 1 octobre 2014
Nouvel appareil de combat (NAC): Point de vue légal
Petite analyse critique de l’achat des Gripen à la lumière du droit et de la politique de neutralité.
Dans le Droit coutumier, la surveillance aérienne est prévue dans le cas d’une activation du droit de neutralité et ce droit de neutralité s’active en cas de conflit international armé et vise à régler les relations entre l’État neutre et les États en conflit. Le droit coutumier de neutralité permet en cas de violation de l’espace aérien le recours aux moyens à disposition, en d’autres termes, seuls les moyens déjà disponibles au moment de l’activation du droit de neutralité peuvent être utilisés. Mais la réaction à une violation de l’espace aérien peut débuter aussi par la diplomatie, comme des protestations formelles contre le non-respect de la neutralité, mais par la suite, l’achat de 22 JAS-39 Gripen E aurait également permis d'assurer la continuation du droit coutumier de neutralité.
De plus, la taille particulière de la Suisse, les difficultés techniques et les coûts liés à la surveillance de l’espace aérien incitent à penser qu'un nombre suffisant d'appareils de combat opérationnels sont un argument décisif pour pouvoir exercer le droit coutumier de neutralité face aux Etats en conflit. L’achat de 22 JAS-39 Gripen E aurait été une part importante du renforcement de la neutralité confédérale séculaire. En plus du droit coutumier de neutralité, le droit permanent de neutralité exige des Etats neutres une surveillance aérienne, qui règle les droits et devoirs en temps de paix. Sous cet angle, le remplacement des F-5 E/F Tiger II est impératif, car le droit permanent de neutralité exige expressement des Etats neutres qu’ils se comportent en temps de paix de manière à ne pas rendre impossible le respect du droit coutumier de neutralité en cas de conflits. L’entrée dans l’OTAN aurait fait partie des actes, qui iraient à l’encontre de cette condition, alors qu'à l'inverse, l’achat d’avions de combat pour assurer la surveillance aérienne est vivement recommandé. En effet, ne pas acheter ces avions a rendu difficile le respect du droit coutumier de neutralité en cas de conflit.
Ne pas reconnaître une telle obligation juridique provoque la situation dangereuse dans laquelle les Etats neutres s'appuient égoïstement sur les autres pour assurer leurs obligations. Le remplacement des Tiger par des Gripen était la seule mesure capable de renforcer la crédibilité de la politique de neutralité exercée par la Confédération helvétique. Face aux pressions de l'UE et de l'OTAN, la Suisse doit rendre légitime et crédible ses points de vue sur la scène internationale. Depuis la fin de la Guerre froide, les acteurs internationaux exigent toujours de la Suisse qu’elle entretienne une capacité complète de surveiller son espace aérien en vue d’assurer son statut d’Etat neutre. En raison des coûts élevés de l’achat d’armes modernes, la crédibilité de la neutralité suisse pourrait même en souffrir. En effet, les moyens à disposition de la Suisse sont tendanciellement à la baisse, ce qui a pour conséquence de renforcer la dépendance à moyen et long terme envers des organisations de sécurité collective comme l’OTAN. En d’autres terme, la Suisse risquerait de ne plus être crédible et doit se procurer l’armement nécessaire si elle entend agir seule.
En cas d'hypothétique scénario de tensions accrues, la capacité de la Suisse d’assurer sur une longue période sa défense sera fortement diminuée par la réduction de l’armée de l’air induite par le non-remplacement des 52 F-5 E/F Tiger II. La dépendance vis-à-vis de l’OTAN et de l'UE ira alors croissante, car la surveillance indépendante exigée par les acteurs internationaux ne peut déjà plus être assurée. Pour éviter l’outsourcing de notre défense, le remplacement des 52 F-5 E/F Tiger II par 22 JAS-39 Gripen E a été vainement exigé par le Conseil Fédéral, les Conseillers aux Etats et les Conseillers nationaux.
Sur la base d’arguments liés à la neutralité, la Suisse n'aurait pas du renoncer à l’achat des Gripen, car ils servent la cause de la neutralité.
Source : Internet (page actualisée le 01/10/2014)
- Le débat politique a fait rage, alors que le Département fédéral de la défense (DDPS) avait annoncé en 2011 son intention de remplacer les 52 F-5 E/F Tiger II par 22 JAS-39 E Gripen.
- En 2012, le Conseil fédéral avait rendu public son message sur le remplacement des antiques avions de combat Tiger par des ultra modernes Gripen.
- En 2013, le Conseil des États puis le Conseil national s'étaient rendu compte de la nécessité de ce remplacement et avaient appuyé le Conseil Fédéral.
Dans le Droit coutumier, la surveillance aérienne est prévue dans le cas d’une activation du droit de neutralité et ce droit de neutralité s’active en cas de conflit international armé et vise à régler les relations entre l’État neutre et les États en conflit. Le droit coutumier de neutralité permet en cas de violation de l’espace aérien le recours aux moyens à disposition, en d’autres termes, seuls les moyens déjà disponibles au moment de l’activation du droit de neutralité peuvent être utilisés. Mais la réaction à une violation de l’espace aérien peut débuter aussi par la diplomatie, comme des protestations formelles contre le non-respect de la neutralité, mais par la suite, l’achat de 22 JAS-39 Gripen E aurait également permis d'assurer la continuation du droit coutumier de neutralité.
De plus, la taille particulière de la Suisse, les difficultés techniques et les coûts liés à la surveillance de l’espace aérien incitent à penser qu'un nombre suffisant d'appareils de combat opérationnels sont un argument décisif pour pouvoir exercer le droit coutumier de neutralité face aux Etats en conflit. L’achat de 22 JAS-39 Gripen E aurait été une part importante du renforcement de la neutralité confédérale séculaire. En plus du droit coutumier de neutralité, le droit permanent de neutralité exige des Etats neutres une surveillance aérienne, qui règle les droits et devoirs en temps de paix. Sous cet angle, le remplacement des F-5 E/F Tiger II est impératif, car le droit permanent de neutralité exige expressement des Etats neutres qu’ils se comportent en temps de paix de manière à ne pas rendre impossible le respect du droit coutumier de neutralité en cas de conflits. L’entrée dans l’OTAN aurait fait partie des actes, qui iraient à l’encontre de cette condition, alors qu'à l'inverse, l’achat d’avions de combat pour assurer la surveillance aérienne est vivement recommandé. En effet, ne pas acheter ces avions a rendu difficile le respect du droit coutumier de neutralité en cas de conflit.
Ne pas reconnaître une telle obligation juridique provoque la situation dangereuse dans laquelle les Etats neutres s'appuient égoïstement sur les autres pour assurer leurs obligations. Le remplacement des Tiger par des Gripen était la seule mesure capable de renforcer la crédibilité de la politique de neutralité exercée par la Confédération helvétique. Face aux pressions de l'UE et de l'OTAN, la Suisse doit rendre légitime et crédible ses points de vue sur la scène internationale. Depuis la fin de la Guerre froide, les acteurs internationaux exigent toujours de la Suisse qu’elle entretienne une capacité complète de surveiller son espace aérien en vue d’assurer son statut d’Etat neutre. En raison des coûts élevés de l’achat d’armes modernes, la crédibilité de la neutralité suisse pourrait même en souffrir. En effet, les moyens à disposition de la Suisse sont tendanciellement à la baisse, ce qui a pour conséquence de renforcer la dépendance à moyen et long terme envers des organisations de sécurité collective comme l’OTAN. En d’autres terme, la Suisse risquerait de ne plus être crédible et doit se procurer l’armement nécessaire si elle entend agir seule.
En cas d'hypothétique scénario de tensions accrues, la capacité de la Suisse d’assurer sur une longue période sa défense sera fortement diminuée par la réduction de l’armée de l’air induite par le non-remplacement des 52 F-5 E/F Tiger II. La dépendance vis-à-vis de l’OTAN et de l'UE ira alors croissante, car la surveillance indépendante exigée par les acteurs internationaux ne peut déjà plus être assurée. Pour éviter l’outsourcing de notre défense, le remplacement des 52 F-5 E/F Tiger II par 22 JAS-39 Gripen E a été vainement exigé par le Conseil Fédéral, les Conseillers aux Etats et les Conseillers nationaux.
Sur la base d’arguments liés à la neutralité, la Suisse n'aurait pas du renoncer à l’achat des Gripen, car ils servent la cause de la neutralité.
Source : Internet (page actualisée le 01/10/2014)
mardi 23 septembre 2014
Nouvel appareil de combat (NAC): Illusions françaises
Les Français sont les seuls à penser que le Rafale est le meilleur avion du monde et cela relève du nationalisme primaire. Car les Français estiment qu'au Brésil, ce n'est pas Dassault, mais la France, qui a raté un contrat de quelque 5 milliards d’euros. Car pour avoir des performances équivalentes, voire supérieures, le gouvernement brésilien s'est finalement rendu compte que le JAS-39 Gripen E de la marque suédoise SAAB coûtait la moitié ou le tiers du prix d'un Rafale et était compatible avec du matériel américain.
Cependant, les Français handicapés par leur monolinguisme et endoctrinés par leurs journaux aux mains du consortium militaro-industriel restent persuadés que le Rafale est le meilleur avion du monde. Le Rafale est un bon avion, mais il manque de compatibilité et il commence à être dépassé à l'international. La France s’est trompée en ne recourrant qu'à des manufacturiers français, ce qui a rendu le Rafale jusqu'à quatre fois trop cher. Le coût budgétaire d’un appareil représente environ une centaine de millions d’euros, sans compter les frais d’entretien et les frais de fonctionnement.
Peu compatible avec les standards internationaux, le Rafale français est un excellent avion pour la France, mais moderne, donc fragile. Comme le JAS-39 Gripen C/D ou l'Eurofighter Typhoon II, le Rafale est capable d'accomplir toutes les missions pour lesquelles il a été conçu. Comme le JAS-39 Gripen C/D le Rafale français fait de la chasse, de la reconnaissance et de l’attaque au sol. Moins rapide et plus fragile que le JAS-39 Gripen C/D ou l'Eurofighter Typhoon II, le Rafale est capable de bombardement stratégique (nucléaire) et peut opérer depuis un porte-avion équipé de catapultes à vapeur. En service depuis dix ans, le Rafale a déjà subit 5 crashes en cours d'exercice, sans doute du à sa charge alaire trop élevée, sa puissance insuffisante ou son électronique fragile.
Pour générer plus de profit les entreprises Dassault avaient lancé le programme Rafale multi-rôle dans les années 1980, concurremment au programme européen d'avion de combat et contre l'excellent Mirage 2000. Pour justifier cet aberrant changement de doctrine, l’État-major a invoquer une illusoire uniformisation des forces armées françaises. Cet investissement colossal visait à remplacer, à l’horizon 2025-2030, pas moins de sept types d'avions en service dans l’armée de l’air française et la marine française.
Pour dissimuler l'échec partiel du programme Rafale, les journaux français qualifient le JAS-39 Gripen suédois d'appareil léger, rustique, économique à l’achat comme à l’usage. Mais les journaux français ne reconnaissent pas sa technologie radar supérieure, sa vitesse de pointe supérieure et son avionique plus moderne. Les journaux français prétendent que le chasseur polyvalent suédois connaît le succès dans plus de six pays uniquement à cause de son prix.
D'ici 2020, le JAS-39 Gripen E/F sera entré en service dans deux armées de l'air et aura fait taire les critiques. Il coûtera toujours moitié prix du Rafale français, sera toujours compatible à 100% avec notre armée. Avec 2'000 milliards de dette, la France est devenue un partenaire plus que contestable, surtout que sa dette publique s'élève à 100% du PIB. Son chasseur Rafale ne se vend pas et la pérénité des entreprises Dassault n'est pas garantie à long terme.
Source : Internet (page actualisée le 23/09/2014)
Cependant, les Français handicapés par leur monolinguisme et endoctrinés par leurs journaux aux mains du consortium militaro-industriel restent persuadés que le Rafale est le meilleur avion du monde. Le Rafale est un bon avion, mais il manque de compatibilité et il commence à être dépassé à l'international. La France s’est trompée en ne recourrant qu'à des manufacturiers français, ce qui a rendu le Rafale jusqu'à quatre fois trop cher. Le coût budgétaire d’un appareil représente environ une centaine de millions d’euros, sans compter les frais d’entretien et les frais de fonctionnement.
Peu compatible avec les standards internationaux, le Rafale français est un excellent avion pour la France, mais moderne, donc fragile. Comme le JAS-39 Gripen C/D ou l'Eurofighter Typhoon II, le Rafale est capable d'accomplir toutes les missions pour lesquelles il a été conçu. Comme le JAS-39 Gripen C/D le Rafale français fait de la chasse, de la reconnaissance et de l’attaque au sol. Moins rapide et plus fragile que le JAS-39 Gripen C/D ou l'Eurofighter Typhoon II, le Rafale est capable de bombardement stratégique (nucléaire) et peut opérer depuis un porte-avion équipé de catapultes à vapeur. En service depuis dix ans, le Rafale a déjà subit 5 crashes en cours d'exercice, sans doute du à sa charge alaire trop élevée, sa puissance insuffisante ou son électronique fragile.
Pour générer plus de profit les entreprises Dassault avaient lancé le programme Rafale multi-rôle dans les années 1980, concurremment au programme européen d'avion de combat et contre l'excellent Mirage 2000. Pour justifier cet aberrant changement de doctrine, l’État-major a invoquer une illusoire uniformisation des forces armées françaises. Cet investissement colossal visait à remplacer, à l’horizon 2025-2030, pas moins de sept types d'avions en service dans l’armée de l’air française et la marine française.
Pour dissimuler l'échec partiel du programme Rafale, les journaux français qualifient le JAS-39 Gripen suédois d'appareil léger, rustique, économique à l’achat comme à l’usage. Mais les journaux français ne reconnaissent pas sa technologie radar supérieure, sa vitesse de pointe supérieure et son avionique plus moderne. Les journaux français prétendent que le chasseur polyvalent suédois connaît le succès dans plus de six pays uniquement à cause de son prix.
D'ici 2020, le JAS-39 Gripen E/F sera entré en service dans deux armées de l'air et aura fait taire les critiques. Il coûtera toujours moitié prix du Rafale français, sera toujours compatible à 100% avec notre armée. Avec 2'000 milliards de dette, la France est devenue un partenaire plus que contestable, surtout que sa dette publique s'élève à 100% du PIB. Son chasseur Rafale ne se vend pas et la pérénité des entreprises Dassault n'est pas garantie à long terme.
Source : Internet (page actualisée le 23/09/2014)
vendredi 5 septembre 2014
Nouvel appareil de combat (NAC): Economie atterrée
Le petit NON au remplacement des 54 Tiger par seulement 22 Gripen a provoqué une grave lacune dans la sécurité de la Suisse et les Suisses de souche ont pris connaissance avec beaucoup de regret du rejet par les mauvais citoyens de la loi sur le fonds Gripen.
La capacité de l’armée suisse de remplir de façon crédible son mandat constitutionnel et de garantir la sécurité du pays est ainsi remise en question à moyen terme. Un environnement stable et sûr est cependant une exigence essentielle pour le développement de économie suisse. De plus, les coopérations industrielles envisagées avec ArmaSuisse, Pilatus, RUAG ou StalderRail ne sont plus que de l'histoire ancienne.
Ce refus du fonds Gripen, non seulement rend impossible l’acquisition des 22 appareils de combat modernes JAS-39 E, mais va encore empêcher d'assurer la relève de nos pilotes et provoquer une perte de savoir-faire. A moyen terme, l’armée suisse ne sera plus en mesure que de façon très limitée de remplir ses tâches de police des airs, de défendre son propre espace aérien et ainsi de garantir la sécurité de notre pays.
Ce vote regrettable a fait tomber des commandes pour plus de 2 milliards de francs, qui échappent ainsi à l’économie suisse. Ces affaires de compensation auraient assuré des emplois dans les entreprises suisses et renforcé la force innovatrice de l’industrie suisse. Cette décision populaire est d'autant plus regrettable qu’il n’y a actuellement pas d’alternative pour le remplacement de la flotte des F-5 E/F Tiger II complétement dépassés.Cette décision irraisonnée provoquée par les milieux de gauche remet en cause 8 années d'analyse coûteuses et met en péril la possibilité d'acheter l'appareil possédant le meilleur rapport qualité prix du marché.
D'ici 2020, les Forces aériennes suisse devront remplacer non plus les Tiger, mais encore les Hornet et la facture pour 60 appareils risque cette fois de dépasser les 10 milliards. Les milieux de gauche qui ont fait échouer l'excellent contrat négocié avec la Suède, devront cette fois prendre leurs responsabilités.
Source : Internet (page actualisée le 15/09/2014)
La capacité de l’armée suisse de remplir de façon crédible son mandat constitutionnel et de garantir la sécurité du pays est ainsi remise en question à moyen terme. Un environnement stable et sûr est cependant une exigence essentielle pour le développement de économie suisse. De plus, les coopérations industrielles envisagées avec ArmaSuisse, Pilatus, RUAG ou StalderRail ne sont plus que de l'histoire ancienne.Ce refus du fonds Gripen, non seulement rend impossible l’acquisition des 22 appareils de combat modernes JAS-39 E, mais va encore empêcher d'assurer la relève de nos pilotes et provoquer une perte de savoir-faire. A moyen terme, l’armée suisse ne sera plus en mesure que de façon très limitée de remplir ses tâches de police des airs, de défendre son propre espace aérien et ainsi de garantir la sécurité de notre pays.
Ce vote regrettable a fait tomber des commandes pour plus de 2 milliards de francs, qui échappent ainsi à l’économie suisse. Ces affaires de compensation auraient assuré des emplois dans les entreprises suisses et renforcé la force innovatrice de l’industrie suisse. Cette décision populaire est d'autant plus regrettable qu’il n’y a actuellement pas d’alternative pour le remplacement de la flotte des F-5 E/F Tiger II complétement dépassés.Cette décision irraisonnée provoquée par les milieux de gauche remet en cause 8 années d'analyse coûteuses et met en péril la possibilité d'acheter l'appareil possédant le meilleur rapport qualité prix du marché.
D'ici 2020, les Forces aériennes suisse devront remplacer non plus les Tiger, mais encore les Hornet et la facture pour 60 appareils risque cette fois de dépasser les 10 milliards. Les milieux de gauche qui ont fait échouer l'excellent contrat négocié avec la Suède, devront cette fois prendre leurs responsabilités.
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| Grounding du Gripen |
Source : Internet (page actualisée le 15/09/2014)
jeudi 4 septembre 2014
Nouvel appareil de combat (NAC): Regrets amers
La Suisse entière est consciente que les F/A-18 suffisent pour remplir les tâches de police aérienne en temps de paix et pendant les heures de bureau. Car en 2010, le ministre de la défense lui-même a justifié en ces termes l'ajournement de la procédure d’acquisition des nouveaux appareils de combat pour des raisons financières.
Au contraire de ce que prétendent les forces occultes opposées à l'indépendance suisse, la firme SAAB n'a pas besoin de la Suisse pour survivre, car pas moins de sept pays collaborent au programme Gripen. Par contre, les firmes fédérales Armasuisse et RUAG ont un urgent besoin du JAS-39 Gripen E pour continuer de croître, tout comme la firme française Dassault aurait eu un impératif besoin de vendre son Rafale du passé pour uniquement survivre. La firme Dassault, avec seulement 11 appareils annuels est sous perfusion de l’État français, qui lui-même est grévé d'une dette de 2'000 milliards d'Euros.
Au contraire de ce que prétendent les forces catholiques rétrograde de ce pays, la Suisse a besoin du JAS-39 Gripen E, mais la Suède n'a pas besoin de la Suisse pour le produire. En effet ce pays est capable de produire pour et par elle-même les appareils du futur dont elle a besoin. Le Brésil est d'ailleurs intéressé à produire ce appareil avec elle. La Suède a passé commande de 60 Gripen E et le Brésil de 34 Gripen E notre pays n’est donc pas le seul client et notre commande se serait ajoutée à celle des suédois. Non seulement, la Suisse disposait d'une garantie étatique, mais les équipes d’ArmaSuisse auraient pu collaborer à ce projet grandiose. Le seul inconvénient est que dans ce cas de figure, ni la Suisse, ni Armasuisse, ni RUAG, ni Pilatus ne pourront participer à son élaboration.
Comme la Suisse est au milieu de l’Europe, nous sommes entourés de pays peu amicaux, desquels nous devons sans cesse nous méfier. Aucun accord n'existe, mais des collaboration ponctuelles sont cependant possible, comme lors du détournement d’avion sur Genf. Une aviation qui est opérationnelle durant les heures de bureau devra se contenter d’une flotte de 32 F/A-18 jusqu'en 2020.
Dans les années soixante, le peuple avait refusé l'achat du Mirage français contre l'avis du Conseil Fédéral, car le dépassement de buget était de 60%. Le précédent du Mirage des années 60 a entraîné le rejet actuel du Gripen, alors que plus personne ne veut acheter français. De plus, la firme SAAB s’était engagée à conclure pour 2.5 milliards d’affaires compensatoires et la Suède s'était portée garante.
Dans les années nonante, le peuple avait plébiscité l'achat du Hornet biréacteur contre l'avis du GSsA et des affaires compensatoires promises à 100% s'étaient limitées au final à seulement 40%. Le précédent du F/A-18 surdimensionné des années 90 a entraîné le rejet actuel du Gripen, alors qu'un passage à un mono-réacteur moins cher s'impose.. De plus cet achat aurait favorisé la firme fédérale RUAG, qui détient HTS à Wallisellen, Mecanex à Nyon, RUAG Space Sweden, RUAG Space Austria et RUAG Space Switzerland. Mais, la RTS, les Genevois et le GSSA ont comme mauvaise habitude de s'opposer à Nestlé, à l'EPFL ou à la RUAG, car ces entreprise réussissent. De plus, la firme SAAB s’est engagée à conclure pour 2.5 milliards d’affaires compensatoires dans la Confédération, mais les détracteurs ont provoqué des polémiques basées sur les filiales helvétiques du groupe.
Les détracteurs genevois, qui se sentent plus étranger que suisse ont faussement prétendu que l'extraordinaire JAS-39 Gripen E n'existait que sur le papier, alors que cela aurait été une chance pour la Suisse de participer à son élaboration. Sur la base très saine du Gripen C/D, l'exceptionnelle firme SAAB a réussi en 4 ans a apporter 98 améliorations technologiques majeures, qui rendent ces performances remarquables. Alors que ces mêmes gauchistes genevois ont continuer de prétendre que les contraintes budgétaires imposées au Parlement par eux-mêmes avaient dicté le choix du JAS-39 Gripen E. Alors que les performances du Gripen E ont été estimées sur la base du prototype Gripen NG Demo et sur le plan technique, l’avion correspond au cahier des charges de notre pays. Le chasseur polyvalent s’intègre parfaitement à nos infrastructures et est même très bon avec le radar AESA ES-05 « Raven » et l'IRST.
Les forces réactionnaires de notre pays, qui refusent toute défense active imaginent tout ce que des fonctionnaires improductifs pourrait faire avec les neuf à dix milliards de francs qu'il espèrent soustraire à l'armée. Pour ce faire, ces utopistes tiennent compte des coûts d’entretien et d’exploitation des 30 prochaines années et parlent de coûts exorbitants. Cependant les améliorations technologiques auraient été dès le départ disponibles sur l'extraordinaire JAS-39 Gripen E et n'aurait rien coûté. Par contre les modifications à apporter aux Hornet, comme celles qu'il aurait fallu apporter aux Rafale ou au Typhoon, au niveau des moteurs, du radar, de la défense passive et de l'avionique vont coûter des millions, qui pourront être pris sur le 30 milliards que va nous coûter l'aide au développement durant ce laps de temps.
Il faut relativiser 30 milliards d'aide au développement et 13 milliards pour la RTS.
L'aide au développement coûte 10 fois plus cher que notre sécurité et la RTS coûte 4 fois plus cher que notre sécurité.
Source : Internet ( page actualisée le 04/09/2014)
Au contraire de ce que prétendent les forces occultes opposées à l'indépendance suisse, la firme SAAB n'a pas besoin de la Suisse pour survivre, car pas moins de sept pays collaborent au programme Gripen. Par contre, les firmes fédérales Armasuisse et RUAG ont un urgent besoin du JAS-39 Gripen E pour continuer de croître, tout comme la firme française Dassault aurait eu un impératif besoin de vendre son Rafale du passé pour uniquement survivre. La firme Dassault, avec seulement 11 appareils annuels est sous perfusion de l’État français, qui lui-même est grévé d'une dette de 2'000 milliards d'Euros.
Au contraire de ce que prétendent les forces catholiques rétrograde de ce pays, la Suisse a besoin du JAS-39 Gripen E, mais la Suède n'a pas besoin de la Suisse pour le produire. En effet ce pays est capable de produire pour et par elle-même les appareils du futur dont elle a besoin. Le Brésil est d'ailleurs intéressé à produire ce appareil avec elle. La Suède a passé commande de 60 Gripen E et le Brésil de 34 Gripen E notre pays n’est donc pas le seul client et notre commande se serait ajoutée à celle des suédois. Non seulement, la Suisse disposait d'une garantie étatique, mais les équipes d’ArmaSuisse auraient pu collaborer à ce projet grandiose. Le seul inconvénient est que dans ce cas de figure, ni la Suisse, ni Armasuisse, ni RUAG, ni Pilatus ne pourront participer à son élaboration.
Comme la Suisse est au milieu de l’Europe, nous sommes entourés de pays peu amicaux, desquels nous devons sans cesse nous méfier. Aucun accord n'existe, mais des collaboration ponctuelles sont cependant possible, comme lors du détournement d’avion sur Genf. Une aviation qui est opérationnelle durant les heures de bureau devra se contenter d’une flotte de 32 F/A-18 jusqu'en 2020.
Dans les années soixante, le peuple avait refusé l'achat du Mirage français contre l'avis du Conseil Fédéral, car le dépassement de buget était de 60%. Le précédent du Mirage des années 60 a entraîné le rejet actuel du Gripen, alors que plus personne ne veut acheter français. De plus, la firme SAAB s’était engagée à conclure pour 2.5 milliards d’affaires compensatoires et la Suède s'était portée garante.
Dans les années nonante, le peuple avait plébiscité l'achat du Hornet biréacteur contre l'avis du GSsA et des affaires compensatoires promises à 100% s'étaient limitées au final à seulement 40%. Le précédent du F/A-18 surdimensionné des années 90 a entraîné le rejet actuel du Gripen, alors qu'un passage à un mono-réacteur moins cher s'impose.. De plus cet achat aurait favorisé la firme fédérale RUAG, qui détient HTS à Wallisellen, Mecanex à Nyon, RUAG Space Sweden, RUAG Space Austria et RUAG Space Switzerland. Mais, la RTS, les Genevois et le GSSA ont comme mauvaise habitude de s'opposer à Nestlé, à l'EPFL ou à la RUAG, car ces entreprise réussissent. De plus, la firme SAAB s’est engagée à conclure pour 2.5 milliards d’affaires compensatoires dans la Confédération, mais les détracteurs ont provoqué des polémiques basées sur les filiales helvétiques du groupe.
Les détracteurs genevois, qui se sentent plus étranger que suisse ont faussement prétendu que l'extraordinaire JAS-39 Gripen E n'existait que sur le papier, alors que cela aurait été une chance pour la Suisse de participer à son élaboration. Sur la base très saine du Gripen C/D, l'exceptionnelle firme SAAB a réussi en 4 ans a apporter 98 améliorations technologiques majeures, qui rendent ces performances remarquables. Alors que ces mêmes gauchistes genevois ont continuer de prétendre que les contraintes budgétaires imposées au Parlement par eux-mêmes avaient dicté le choix du JAS-39 Gripen E. Alors que les performances du Gripen E ont été estimées sur la base du prototype Gripen NG Demo et sur le plan technique, l’avion correspond au cahier des charges de notre pays. Le chasseur polyvalent s’intègre parfaitement à nos infrastructures et est même très bon avec le radar AESA ES-05 « Raven » et l'IRST.
Les forces réactionnaires de notre pays, qui refusent toute défense active imaginent tout ce que des fonctionnaires improductifs pourrait faire avec les neuf à dix milliards de francs qu'il espèrent soustraire à l'armée. Pour ce faire, ces utopistes tiennent compte des coûts d’entretien et d’exploitation des 30 prochaines années et parlent de coûts exorbitants. Cependant les améliorations technologiques auraient été dès le départ disponibles sur l'extraordinaire JAS-39 Gripen E et n'aurait rien coûté. Par contre les modifications à apporter aux Hornet, comme celles qu'il aurait fallu apporter aux Rafale ou au Typhoon, au niveau des moteurs, du radar, de la défense passive et de l'avionique vont coûter des millions, qui pourront être pris sur le 30 milliards que va nous coûter l'aide au développement durant ce laps de temps.
Il faut relativiser 30 milliards d'aide au développement et 13 milliards pour la RTS.
L'aide au développement coûte 10 fois plus cher que notre sécurité et la RTS coûte 4 fois plus cher que notre sécurité.
La RTS nous coûte 9 Gripen chaque année
Source : Internet ( page actualisée le 04/09/2014)
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dimanche 10 août 2014
Nouvel appareil de combat (NAC): Comment remplacer les Tiger
Le JAS-39 Gripen E aurait été le candidat idéal au remplacement du F-5 E/F Tiger II. L'acquisition du Gripen se serait fait sur les comptes de l'armée et non pas au détriment de la formation, de la recherche ou des crèches. Mais référendaires ont menti sciemment au peuple suisse pour faire échouer l'achat de cet appareil indispensable.
Cependant, dans la stratégie de l'armée, cet appareil demeure primordial du point de vue de la reconnaissance et de la détection des menaces. Non seulement le Gripen reste le candidat idéal pour remplacer le Tiger, mais il est également le meilleur pour pallier aux lacunes du F/A-18 en terme de reconnaissance, de communication satellitaires et d'envoi d'engins guidés. En effet, déjà dépassés lors de leur acquisition, les F-5 sont incapables d’engager des engins guidés et ne peuvent plus aujourd'hui protéger efficacement le territoire et la population Suisse. Il faudra prendre la décision de les remettre à niveau une n-ième fois.
L'acquisition du JAS-39 Gripen E n'aurait coûté que 3.1 milliards de francs et non pas 9 ou 10 milliards. Les référendaires ont menti sciemment au peuple suisse pour faire échouer l'achat de cet appareil indispensable. Les référendaires avaient basés leur calculs sur les coûts d'exploitation du F/A-18 E/F et sur le prix d'acquisition du Rafale français que nous avons écarté pour cause d'incompatibilité. Les référendaires avaient en outre considéré les coûts d'exploitation jusqu'en 2050, alors que l'aide aux pays du Tiers-Monde nous coûte plus de trois milliards par an !
La récolte de signature avait péniblement réussi à convaincre 60'000 gauchistes essentiellement genevois, alors que les référendaires ont menti sciemment au peuple suisse en annonçant 100'000 paraphes, soit 33% d'augmentation. Ce mensonge a été lancé par les milieux de gauche dans des journaux étrangers, puis a été repris par les anti-militaristes de tous bords.
Le choix de la Suède comme partenaire commercial n'aurait provoqué l'insécurité politique dénoncée par les gauchistes, car la Suède est un pays pratiquant une neutralité armée comme la Suisse. Le gouvernement suédois était également impliqué et la catastrophe vécue par l'achat des Mirage français aurait donc été impossible, car le contrat Suédois aurait fait endosser tous les risques au Royaume de Suède. Elle n'aurait non plus provoqué une prétendue insécurité d'approvisionnement, car une partie de l'équipement provient des États-Unis. De plus, le choix du Gripen comme remplaçant du Tiger aurait été pleinement justifié, car il aurait dissipé l'insécurité et la dépendance induites par cet achat face à la France et à l'Allemagne. A la différence du Rafale franco-français, le chasseur suédois est hautement compatible avec notre armée du point de vue de la taille, des armements et emporte le même module de communication américain que le F/A-18.
Lors de la votation sur la loi sur le fonds Gripen, le peuple s'est prononcé fondamentalement sur la renonciation à la sécurité et à de l’indépendance de notre pays, car il a envisagé de supprimer nos capacités de défense. Il ne s'agissait pas simplement de remplacer un avion dépassé par un appareil moderne, mais de mettre bas toute notre défense armée, car un pays sans armée de l’air reste sans protection face aux menaces. Comme nul ne peut exclure une menace aérienne au cours des 25 à 30 prochaines années, nous avons mis en péril par ce vote inconscient simultanément notre sécurité, notre bien-être, notre économie, notre stabilité et notre attractivité. En s'attaquant à son système défensif, des forces extrémistes internes ou totalitaires de l'étranger veulent anéantir 700 ans d'histoire. Les étrangers du GSSA voudraient voir la Suisse disparaître pour de bon et prétendent que nos 32 F/A-18 mis à jour dernièrement sont suffisent à assurer la police de l'air. Ils mentent en surévaluant le Gripen à 10 milliards d'ici 2050, mais ne disent pas que l'aide au développement va coûter 100 milliards au contribuable suisse d’ici là. Notre sécurité est-elle vraiment moins importante que la survie de l'Afrique ?
Ceci est une question philosophique...
Source : Internet (page actualisée le 10/08/2014)
Cependant, dans la stratégie de l'armée, cet appareil demeure primordial du point de vue de la reconnaissance et de la détection des menaces. Non seulement le Gripen reste le candidat idéal pour remplacer le Tiger, mais il est également le meilleur pour pallier aux lacunes du F/A-18 en terme de reconnaissance, de communication satellitaires et d'envoi d'engins guidés. En effet, déjà dépassés lors de leur acquisition, les F-5 sont incapables d’engager des engins guidés et ne peuvent plus aujourd'hui protéger efficacement le territoire et la population Suisse. Il faudra prendre la décision de les remettre à niveau une n-ième fois.
L'acquisition du JAS-39 Gripen E n'aurait coûté que 3.1 milliards de francs et non pas 9 ou 10 milliards. Les référendaires ont menti sciemment au peuple suisse pour faire échouer l'achat de cet appareil indispensable. Les référendaires avaient basés leur calculs sur les coûts d'exploitation du F/A-18 E/F et sur le prix d'acquisition du Rafale français que nous avons écarté pour cause d'incompatibilité. Les référendaires avaient en outre considéré les coûts d'exploitation jusqu'en 2050, alors que l'aide aux pays du Tiers-Monde nous coûte plus de trois milliards par an !
La récolte de signature avait péniblement réussi à convaincre 60'000 gauchistes essentiellement genevois, alors que les référendaires ont menti sciemment au peuple suisse en annonçant 100'000 paraphes, soit 33% d'augmentation. Ce mensonge a été lancé par les milieux de gauche dans des journaux étrangers, puis a été repris par les anti-militaristes de tous bords.
Le choix de la Suède comme partenaire commercial n'aurait provoqué l'insécurité politique dénoncée par les gauchistes, car la Suède est un pays pratiquant une neutralité armée comme la Suisse. Le gouvernement suédois était également impliqué et la catastrophe vécue par l'achat des Mirage français aurait donc été impossible, car le contrat Suédois aurait fait endosser tous les risques au Royaume de Suède. Elle n'aurait non plus provoqué une prétendue insécurité d'approvisionnement, car une partie de l'équipement provient des États-Unis. De plus, le choix du Gripen comme remplaçant du Tiger aurait été pleinement justifié, car il aurait dissipé l'insécurité et la dépendance induites par cet achat face à la France et à l'Allemagne. A la différence du Rafale franco-français, le chasseur suédois est hautement compatible avec notre armée du point de vue de la taille, des armements et emporte le même module de communication américain que le F/A-18.
Lors de la votation sur la loi sur le fonds Gripen, le peuple s'est prononcé fondamentalement sur la renonciation à la sécurité et à de l’indépendance de notre pays, car il a envisagé de supprimer nos capacités de défense. Il ne s'agissait pas simplement de remplacer un avion dépassé par un appareil moderne, mais de mettre bas toute notre défense armée, car un pays sans armée de l’air reste sans protection face aux menaces. Comme nul ne peut exclure une menace aérienne au cours des 25 à 30 prochaines années, nous avons mis en péril par ce vote inconscient simultanément notre sécurité, notre bien-être, notre économie, notre stabilité et notre attractivité. En s'attaquant à son système défensif, des forces extrémistes internes ou totalitaires de l'étranger veulent anéantir 700 ans d'histoire. Les étrangers du GSSA voudraient voir la Suisse disparaître pour de bon et prétendent que nos 32 F/A-18 mis à jour dernièrement sont suffisent à assurer la police de l'air. Ils mentent en surévaluant le Gripen à 10 milliards d'ici 2050, mais ne disent pas que l'aide au développement va coûter 100 milliards au contribuable suisse d’ici là. Notre sécurité est-elle vraiment moins importante que la survie de l'Afrique ?
Ceci est une question philosophique...
Source : Internet (page actualisée le 10/08/2014)
lundi 28 juillet 2014
Nouvel appareil de combat (NAC): Attaques contre la Patrie
Le remplacement des F-5 Tiger par un nouvel appareil de combat a provoqué des attaques en règle contre notre patrie. Les récentes actions médiatiques entreprises dans le but de nuire à la défense nationale nous montre les buts et les méthodes de certaines personnalités politiques, qui font fi du réalisme le plus élémentaire. Nous devons dénoncer sans relâche leurs déclarations mensongères, ainsi que tout propos faux, incomplet ou biaisé émis par les adversaires de la défense nationale.
De nombreux socialistes, qui appartiennent pourtant à un parti gouvernemental, ne recherchent rien d'autre que la disparition pure et simple de l'armée en opposant des arguments à la rigueur intellectuelle contestable aux leçons de l’histoire et du présent. C'est ce qu'ont admis implicitement des représentants socialistes à la RSR au sujet des achats militaires et il n'est pas rare que des gens des partis de gauche ne réclament, à coups de déclarations démagogiques et agressives, des réductions budgétaires visant la défense confédérale. Certains se permettent même de traiter nos chefs militaires d'incapables dont on ferait bien de contrôler et d'entraver les actions criminelles.
Alors que le Département de la Défense dispose toujours du droit d'entreprendre des travaux sans mise à l'enquête publique, le Groupement pour une Suisse sans armée(GSsA), s’est permis d'entraver légalement un chantier du DMF, alors que plus de trois milliards sont dépensés annuellement dans l'aide au développement, sans contestation. Cependant, malgré des arguments souvent fallacieux, les résultats des consultations populaires ont clairement montré la volonté des Suisses de maintenir leur neutralité armée. Alors que la Confédération est quotidiennement en butte aux attaques de la France, des Etats-Unis ou de l'Europe, le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) parle d'un grand succès pour une politique de paix inexistante. Mais, le peuple suisse est conscient qu'il serait irresponsable de se passer des Forces Armées, même s'il n'a aucune envie de s'en servir.
Le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) se réjouit béatement du rejet de l’achat des nouveaux avions de combat et continue de prétendre que ces appareils allaient coûter 10 milliards de francs au lieu des 3 milliards budgétés. Ces individus peu scrupuleux estiment que le domaine civil avec son nombre croissant de fonctionnaires aurait un besoin urgent de 10 milliards de francs. Evidement que notre défense nationale en ferait les frais, car l’armée et la droite militariste n’ont plus le dernier mot en matière de politique de sécurité. Or, sur quarante ans, ce nouvel appareil de combat n'aurait coûté que 6 milliards, soit le 15% des 120 milliards déboursés pour l'aide au développement dans la même période.
Les événements qui se déroulent actuellement ä l'Est de l'Europe, au Proche Orient et au Sud sont généralement perçus avec un optimisme béat. De plus des maladresses, parfois au plus haut niveau, ont largement contribué à renverser les rôles: les vainqueurs sont devenus les vaincus, donnant ainsi un nouvel élan aux opposants. II est vain d'espérer que ces milieux renoncent à leurs prétentions. Preuve en est la virulence de la campagne du GSsA contre l'acquisition du Char Leopard, du F/A-18 Hornet C/D ou du JAS-39 Gripen E.
Les étrangers de Suisse utilisent notre démocratie libérale pour s'emparer de postes important et opèrent un travail de sape insidieux dans les médias. Le dénigrement national porte lentement ses fruits et même nos sportifs engagés aux jeux olympiques ont été victimes de cette critique malintentionnée. Ces attaques sournoises et récurrentes contre notre fédéralisme, notre plurilinguisme, notre démocratie, notre neutralité ou notre secret bancaire ont fait des dégâts difficilement mesurables au sein de la population. La majorité silencieuse est manipulée par les médias et dire la vérité ou son avis devient une attaque intolérable.
Bien que les buts demeurent inchangés, les méthodes des opposants à un suisse indépendante et neutre ont évolué et le sondage est employé comme moyen de désinformation. Parmi ces moyens, le sondage d'opinion apparait comme l'un des plus pernicieux. Employé dans une période où la tendance est à se poser d'innombrables questions, pas toujours justifiées, il apporte des réponses faciles qui ont la vertu d'être prétendument celles du plus grand nombre et qui trouvent ainsi une légitimité. Dans ces manipulations de l'opinion, des chiffres faussés prêtent à des interprétations tendancieuses. Rien ne permet de juger de l'honnêteté scientifique de tels résultats, surtout lorsque le but du commanditaire est évident.
Les sondages pseudo-scientifiques établis par des organismes sous influence et réalisé sur un échantillon restreint renforcent toujours la tendance majoritaire. Les médias instillent la croyance populaire d'un fosse entre Suisses alémaniques et Suisses romands, entre Suisses riches et Suisse pauvres et entre Suisses jeunes et Suisses âgés.
Source : Internet (page actualisée le 2014/07/26)
De nombreux socialistes, qui appartiennent pourtant à un parti gouvernemental, ne recherchent rien d'autre que la disparition pure et simple de l'armée en opposant des arguments à la rigueur intellectuelle contestable aux leçons de l’histoire et du présent. C'est ce qu'ont admis implicitement des représentants socialistes à la RSR au sujet des achats militaires et il n'est pas rare que des gens des partis de gauche ne réclament, à coups de déclarations démagogiques et agressives, des réductions budgétaires visant la défense confédérale. Certains se permettent même de traiter nos chefs militaires d'incapables dont on ferait bien de contrôler et d'entraver les actions criminelles.
Alors que le Département de la Défense dispose toujours du droit d'entreprendre des travaux sans mise à l'enquête publique, le Groupement pour une Suisse sans armée(GSsA), s’est permis d'entraver légalement un chantier du DMF, alors que plus de trois milliards sont dépensés annuellement dans l'aide au développement, sans contestation. Cependant, malgré des arguments souvent fallacieux, les résultats des consultations populaires ont clairement montré la volonté des Suisses de maintenir leur neutralité armée. Alors que la Confédération est quotidiennement en butte aux attaques de la France, des Etats-Unis ou de l'Europe, le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) parle d'un grand succès pour une politique de paix inexistante. Mais, le peuple suisse est conscient qu'il serait irresponsable de se passer des Forces Armées, même s'il n'a aucune envie de s'en servir.
Le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) se réjouit béatement du rejet de l’achat des nouveaux avions de combat et continue de prétendre que ces appareils allaient coûter 10 milliards de francs au lieu des 3 milliards budgétés. Ces individus peu scrupuleux estiment que le domaine civil avec son nombre croissant de fonctionnaires aurait un besoin urgent de 10 milliards de francs. Evidement que notre défense nationale en ferait les frais, car l’armée et la droite militariste n’ont plus le dernier mot en matière de politique de sécurité. Or, sur quarante ans, ce nouvel appareil de combat n'aurait coûté que 6 milliards, soit le 15% des 120 milliards déboursés pour l'aide au développement dans la même période.
Les événements qui se déroulent actuellement ä l'Est de l'Europe, au Proche Orient et au Sud sont généralement perçus avec un optimisme béat. De plus des maladresses, parfois au plus haut niveau, ont largement contribué à renverser les rôles: les vainqueurs sont devenus les vaincus, donnant ainsi un nouvel élan aux opposants. II est vain d'espérer que ces milieux renoncent à leurs prétentions. Preuve en est la virulence de la campagne du GSsA contre l'acquisition du Char Leopard, du F/A-18 Hornet C/D ou du JAS-39 Gripen E.
Les étrangers de Suisse utilisent notre démocratie libérale pour s'emparer de postes important et opèrent un travail de sape insidieux dans les médias. Le dénigrement national porte lentement ses fruits et même nos sportifs engagés aux jeux olympiques ont été victimes de cette critique malintentionnée. Ces attaques sournoises et récurrentes contre notre fédéralisme, notre plurilinguisme, notre démocratie, notre neutralité ou notre secret bancaire ont fait des dégâts difficilement mesurables au sein de la population. La majorité silencieuse est manipulée par les médias et dire la vérité ou son avis devient une attaque intolérable.Bien que les buts demeurent inchangés, les méthodes des opposants à un suisse indépendante et neutre ont évolué et le sondage est employé comme moyen de désinformation. Parmi ces moyens, le sondage d'opinion apparait comme l'un des plus pernicieux. Employé dans une période où la tendance est à se poser d'innombrables questions, pas toujours justifiées, il apporte des réponses faciles qui ont la vertu d'être prétendument celles du plus grand nombre et qui trouvent ainsi une légitimité. Dans ces manipulations de l'opinion, des chiffres faussés prêtent à des interprétations tendancieuses. Rien ne permet de juger de l'honnêteté scientifique de tels résultats, surtout lorsque le but du commanditaire est évident.
Les sondages pseudo-scientifiques établis par des organismes sous influence et réalisé sur un échantillon restreint renforcent toujours la tendance majoritaire. Les médias instillent la croyance populaire d'un fosse entre Suisses alémaniques et Suisses romands, entre Suisses riches et Suisse pauvres et entre Suisses jeunes et Suisses âgés.
Source : Internet (page actualisée le 2014/07/26)
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