Accidents du Rafale
2007/12/07 = perte 1 appareil + perte 1 pilote
2009/09/24 = perte 2 appareils + perte 1 pilote
2010/11/28 = perte 1 appareil
2012/07/02 = perte 1 appareil
5 ANS = PERTE 5 APPAREILS + PERTE 2 PILOTES
Cette analyse sommaire montre qu'en temps de paix, le ratio de perte
pour le rafale se monte à 1 appareil par année. Elle montre également
l'efficacité des sièges éjectable du Rafale, soit 60% de sauvetage. Ce
taux de chute de 1 appareil par année coûte évidemment cher au
contribuable français, mais d'un autre côté permet le remplacement par
de nouveaux appareils, donc fournit du travail au peuple français.
Ce
taux de chute élevé démontre que le Rafale après 30 ans de déboires,
n'a pas encore atteint le stade de la maturité et doit encore être
amélioré. Car les collusions entre le pouvoir et la famille Dassault ont
fait que la France est maintenant captive de ses millionnaires et
qu'elle doit continuer à les engraisser avec chaque appareil perdu.
Mitterand
a lancé le programme Rafale en 1988, en concurrence avec le programme
M2000, qui n'était pas encore arrivé à maturité. L'erreur de la France a
été d'abandonner le programme Mirage 2000, qui pouvait à moindre frais
passer de la solide version 2000-5 à la version 2000-9, en intégrant
toute l'électronique de pointe du Rafale. Pour la Marine, l'acquisition
du FA-18, aurait permit une efficacité accrue et un taux de perte
sensiblement moindre.
Nombre de pays ont acheté des Mirages et auraient continué à les acheter si la France les avaient produits. Mais les pays concernés auraient voulu un mono-réacteur, une compatibilité européenne, une avionique de pointe, un radar performant.
Source : Internet (page actualisée le 28/08/13)
mercredi 28 août 2013
samedi 10 août 2013
Nouvel Appareil de Combat (NAC): Rafale en question
L’acquisition du Rafale aurait permis d'assurer efficacement les missions d’aujourd’hui, mais aurait-il le potentiel pour assurer celles de demain. De nombreux experts en doutent, car le Rafale avait été conçu comme appareil de supériorité aérienne dans le contexte de la guerre froide.
Prévu dès l’origine pour remplacer les sept types d’avions de chasse en service en France, le Rafale n'est pas adapté pour répondre au cahier des charges helvétique. Il est incapable d'emporter les armes du F-5 E/F Tiger ni celle du FA-18 Hornet. Il est incapable d'utiliser les alvéoles et les cavernes du F-5 E/F Tiger ni celle du FA-18 Hornet. Non seulement, il est incompatible avec le système Florako, mais il est en outre, trop compliqué pour être opéré par les troupes de notre milice, de décoller de nos autoroutes, d'utiliser notre carburant d'aviation standard.
Ses capteurs avaient été prévu au départ pour offrir au Rafale une bonne flexibilité opérationnelle et d'être capable de remplir au cours d’un même vol, police de l’air, défense aérienne, reconnaissance et attaque au sol. Mais aujourd'hui, la concurrence fait mieux pour moins cher, au niveau du radar notamment. Doté au départ, d'une panoplie d‘armement qui se voulait à l'avant garde, le Rafale n'a aujourd'hui plus d'avance technologique, mais conserve le handicap de l'incompatibilité.
La longévité d’un avion de combat est également directement liée à la pérennité de sa chaine de production (approvisionnement en pièce, acquisition d’avions supplémentaires…). Sans aucune vente à l'exportation, sans autre apport de capitaux que les commandes des forces françaises, le programme Rafale est condamné, car sans capacité d’évolution et sans continuité dans la chaine de production, un avion vieillit vite. Le choix du Rafale était beaucoup trop risqué, car le modèle présenté au Conseil Fédéral n'existait à l'époque que sur le papier. Il semble aujourd'hui peu probable que Dassault soit capable de le développer en série, car la France a réduit ses commandes. Dassault cherche d'ailleurs à en vendre le concept du Rafale en Inde et Dassault cherche de nouveaux débouchés dans le spacial ou les drônes.
Disposant déjà de l'exceptionel FA-18 Hornet, nous n'avons pas besoin d'un avion du style Rafale pour remplacer nos F-5 Tiger. Par ailleurs, la parfaite incompatibilité du Rafale avec le FA-18 le pose en rival plutôt qu'en collaborateur de ce dernier au sein des forces aériennes fédérales.
Il ne faut plus se leurrer, le Rafale n'aura sans doute jamais de moteurs performants, ni de viseur de casque. La disparition inexpliquée de pas moins de cinq appareils en cinq ans illustrent bien les problèmes de mise au point rencontré par le constructeur français.
Nos stratèges ont parfaitement raison de privilégier la base saine de Gripen, monomoteur comme le Mirage, mais doté d'une électronique supérieure au Rafale. La collaboration avec un pays nordique et neutre, disposant du même style de défense, permettra non seulement de sauver RUAG, ARMASUISSE, mais aussi de donner un successeur au P16, dans la lignée du Mirage. Les contreparties financières permettront à notre pays de conserver son savoir-faire technologique, de trouver des débouchés pour PILATUS et STALDER RAIL et de fournir des emplois à nos chômeurs.

Source : Internet (page actualisée le 10/08/2013)
Prévu dès l’origine pour remplacer les sept types d’avions de chasse en service en France, le Rafale n'est pas adapté pour répondre au cahier des charges helvétique. Il est incapable d'emporter les armes du F-5 E/F Tiger ni celle du FA-18 Hornet. Il est incapable d'utiliser les alvéoles et les cavernes du F-5 E/F Tiger ni celle du FA-18 Hornet. Non seulement, il est incompatible avec le système Florako, mais il est en outre, trop compliqué pour être opéré par les troupes de notre milice, de décoller de nos autoroutes, d'utiliser notre carburant d'aviation standard.
Ses capteurs avaient été prévu au départ pour offrir au Rafale une bonne flexibilité opérationnelle et d'être capable de remplir au cours d’un même vol, police de l’air, défense aérienne, reconnaissance et attaque au sol. Mais aujourd'hui, la concurrence fait mieux pour moins cher, au niveau du radar notamment. Doté au départ, d'une panoplie d‘armement qui se voulait à l'avant garde, le Rafale n'a aujourd'hui plus d'avance technologique, mais conserve le handicap de l'incompatibilité.
La longévité d’un avion de combat est également directement liée à la pérennité de sa chaine de production (approvisionnement en pièce, acquisition d’avions supplémentaires…). Sans aucune vente à l'exportation, sans autre apport de capitaux que les commandes des forces françaises, le programme Rafale est condamné, car sans capacité d’évolution et sans continuité dans la chaine de production, un avion vieillit vite. Le choix du Rafale était beaucoup trop risqué, car le modèle présenté au Conseil Fédéral n'existait à l'époque que sur le papier. Il semble aujourd'hui peu probable que Dassault soit capable de le développer en série, car la France a réduit ses commandes. Dassault cherche d'ailleurs à en vendre le concept du Rafale en Inde et Dassault cherche de nouveaux débouchés dans le spacial ou les drônes.
Disposant déjà de l'exceptionel FA-18 Hornet, nous n'avons pas besoin d'un avion du style Rafale pour remplacer nos F-5 Tiger. Par ailleurs, la parfaite incompatibilité du Rafale avec le FA-18 le pose en rival plutôt qu'en collaborateur de ce dernier au sein des forces aériennes fédérales.
Il ne faut plus se leurrer, le Rafale n'aura sans doute jamais de moteurs performants, ni de viseur de casque. La disparition inexpliquée de pas moins de cinq appareils en cinq ans illustrent bien les problèmes de mise au point rencontré par le constructeur français.
Nos stratèges ont parfaitement raison de privilégier la base saine de Gripen, monomoteur comme le Mirage, mais doté d'une électronique supérieure au Rafale. La collaboration avec un pays nordique et neutre, disposant du même style de défense, permettra non seulement de sauver RUAG, ARMASUISSE, mais aussi de donner un successeur au P16, dans la lignée du Mirage. Les contreparties financières permettront à notre pays de conserver son savoir-faire technologique, de trouver des débouchés pour PILATUS et STALDER RAIL et de fournir des emplois à nos chômeurs.


Source : Internet (page actualisée le 10/08/2013)
vendredi 2 août 2013
Nouvel Appareil de Combat (NAC): Réponses aux détracteurs
Pour répondre aux critiques lancées de l'étranger contre notre futur appareil de combat, le Conseil Fédéral certifie que le Gripen E sera tout aussi bon voire meilleur que le F/A-18 pour assurer les tâches de police aérienne. En effet, le Gripen E dispose des mêmes capacités que le F/A-18 C/D, mais avec deux avantages importants. Tout d'abord le capteur infrarouge passif IRST pour identifier des aéronefs de nuit sans être repéré, ensuite son Radar ASEA Selex Galileo capable de détecter les ennemi à des centaines de kilomètres. Cet appareil possède également un important potentiel d'améliorations pour des développements ultérieurs en matière de service de police aérienne, de défense aérienne, de reconnaissance aériennes et l'attaque au sol.
Pour rassurer les sceptiques, qui pensaient que les Suédois allaient nous vendre des appareils d'occasion, le Conseil Fédéral (CF) a signé une convention-cadre avec la Suède, qui oblige SAAB à suivre scrupuleusement l'offre soumise. Ces spécifications mentionnent le réacteur 414G, le réservoir de carburant interne de grande capacité, deux points d’emport d’armes supplémentaires sur le fuselage, le radar AESA, l'équipement de guerre IRST, le casque COBRA et la nouvelle avionique trois fois plus rapide que la concurrence. En tant qu’étape intermédiaire au Gripen E, le Gripen F Demonstrator dispose déjà du réacteur plus puissant, d’une plus grande capacité interne d’emport de carburant et des points d’emport d’armes supplémentaires et ces éléments ont été testés de manière fort satisfaisante par les Forces Aériennes (FA).
Pour contrecarrer l'idée répandue que le Gripen E souffre du temps de décollage en alerte trop long du Gripen C/D, le Conseil Fédéral (CF) réplique que le Quick Reaction Alert (QRA) du Gripen E placé en état d’alerte, est dans ce domaine, tout aussi rapide que ses concurrents et que le F/A-18. En effet, avec ses F/A-18 et ses F-5, les Forces Aériennes (FA) travaillent aujourd’hui avec différents états d’alerte :
Niveau A1, avec décollage en 60 minutes.
Niveau A2, avec décollage en 35 minutes.
Niveau A3, avec décollage en 15 minutes.
Niveau A4, avec décollage en 3 minutes.
Niveau A5, avec décollage en 1 minute, soit les moteurs déjà en marche.
Niveau A6, avec avion déjà en vol.
Or au niveau A4, soit avec un décollage en 3 minutes, le F/A-18 nécessite une alimentation électrique externe, mais sans air de refroidissement, alors que le F-5 doit avoir un de ses deux moteurs déjà en marche. Avec le Gripen, les Forces aériennes suédoises assurent le niveau A4 avec l’Auxiliary Power Unit (APU), c'est-à-dire un groupe électrogène auxiliaire équipant l’avion. Mais en raison des nuisances sonores générées, la Suisse n’entend pas utiliser ce système. Une alimentation électrique externe sera employée dans ce cas, comme celle déjà utilisée pour le FA-18 E/F. Cependant, le démarreur d'appoint du F/A-18 E/F ne nécessite aucun refroidissement externe, car il est peu sollicité. Durant l’évaluation, le DDPS n'a pas étudié la question de savoir si une solution identique à celle adoptée pour le F/A-18 pouvait s'appliquer au Gripen. Il est prévu de procéder à ces clarifications dans le cadre des préparatifs d’acquisition 2013. Si un apport externe d'air de refroidissement devait s’avérer nécessaire, les emplacements d'alerte seront adapté au niveau architectural. Cette solution technique existe déjà sur le Gripen pour procéder aux travaux de maintenance de l'avionique.
Pour démentir les insinuations fallatieuses concernant l'autonomie insuffisante du modèle Gripen C/D, le Conseil Fédéral (CF), grâce aux essais en vol réalisés en Suède en mai 2012, est à même d'attester que le JAS-39 E peut emporter jusqu’à trois réservoirs externes de carburant et ainsi assurer des missions de police aérienne d'une durée de 120 minutes. La surveillance du WEF de Davos, telle pratiquée aujourd’hui avec le F/A-18 C/D dure par exemple 90 mn, à savoir 15 mn pour le vol aller, 15 mn. pour le vol retour et 60 mn de patrouille dans le secteur aérien défini. Les essais effectués par les Forces Aériennes (FA) ont permis d'actualiser l'appréciation d'une telle mission de police aérienne.
Pour couper court aux critiques sur les capacités offensives du Gripen, le Conseil Fédéral (CF) estime qu'il n’est pas nécessaire de procéder à un changement de doctrine d'engagement, car cet appareil satisfait les exigences fixées par les Forces Aériennes (FA). Le JAS-39 E surpasse largement les performances du F-5 E/F et peut également reprendre à moindre frais les missions assurées par le F/A-18 C/D grâce à ses capacités en terme d'attaque air-sol et de veille de nuit . Ses caractéristiques de vol plus faibles sont largement compensées par son avionique plus rapide, son système d'auto-protection infrarouge IRIS-T, son casque COBRA, son radar AESA et par la haute performance de son missile METEOR guidé par radar.
Pour répondre aux accusations de matériel d'occasion, le Conseil Fédéral (CF) a signé un contrat d’acquisition avec la Suède, qui mentionne explicitement que toutes les pièces du JAS-39 E devaient être neuves. Lors de l’évaluation et de la préparation d’acquisition, la question de l’utilisation de pièces d’occasion n’a d'ailleurs pas fait l’objet de discussions, avec aucun constructeur que ce soit. La qualité des pièces utilisée sera vérifié tout au long de la production, sur place, par le personnel d’ArmaSuisse, ainsi que lors de la réception des appareils. Le CF estime exagéré de vouloir frapper d’une pénalité le non-respect de cette disposition contractuelle, dès lors qu’elle va de soi. Entre-temps, le gouvernement suédois et Saab ont confirmé qu’aucune pièce d’occasion ne serait montée sur un Gripen E destiné à la Suisse, alors que les Gripen E destinés aux Forces aériennes suédoises pourront, eux, utiliser certains composants fabriqués pour d’anciens modèles, comme par exemple les sièges éjectables.
Source : Internet (page actualisée le 02/08/2013)
Pour rassurer les sceptiques, qui pensaient que les Suédois allaient nous vendre des appareils d'occasion, le Conseil Fédéral (CF) a signé une convention-cadre avec la Suède, qui oblige SAAB à suivre scrupuleusement l'offre soumise. Ces spécifications mentionnent le réacteur 414G, le réservoir de carburant interne de grande capacité, deux points d’emport d’armes supplémentaires sur le fuselage, le radar AESA, l'équipement de guerre IRST, le casque COBRA et la nouvelle avionique trois fois plus rapide que la concurrence. En tant qu’étape intermédiaire au Gripen E, le Gripen F Demonstrator dispose déjà du réacteur plus puissant, d’une plus grande capacité interne d’emport de carburant et des points d’emport d’armes supplémentaires et ces éléments ont été testés de manière fort satisfaisante par les Forces Aériennes (FA).
Pour contrecarrer l'idée répandue que le Gripen E souffre du temps de décollage en alerte trop long du Gripen C/D, le Conseil Fédéral (CF) réplique que le Quick Reaction Alert (QRA) du Gripen E placé en état d’alerte, est dans ce domaine, tout aussi rapide que ses concurrents et que le F/A-18. En effet, avec ses F/A-18 et ses F-5, les Forces Aériennes (FA) travaillent aujourd’hui avec différents états d’alerte :
Niveau A1, avec décollage en 60 minutes.
Niveau A2, avec décollage en 35 minutes.
Niveau A3, avec décollage en 15 minutes.
Niveau A4, avec décollage en 3 minutes.
Niveau A5, avec décollage en 1 minute, soit les moteurs déjà en marche.
Niveau A6, avec avion déjà en vol.
Or au niveau A4, soit avec un décollage en 3 minutes, le F/A-18 nécessite une alimentation électrique externe, mais sans air de refroidissement, alors que le F-5 doit avoir un de ses deux moteurs déjà en marche. Avec le Gripen, les Forces aériennes suédoises assurent le niveau A4 avec l’Auxiliary Power Unit (APU), c'est-à-dire un groupe électrogène auxiliaire équipant l’avion. Mais en raison des nuisances sonores générées, la Suisse n’entend pas utiliser ce système. Une alimentation électrique externe sera employée dans ce cas, comme celle déjà utilisée pour le FA-18 E/F. Cependant, le démarreur d'appoint du F/A-18 E/F ne nécessite aucun refroidissement externe, car il est peu sollicité. Durant l’évaluation, le DDPS n'a pas étudié la question de savoir si une solution identique à celle adoptée pour le F/A-18 pouvait s'appliquer au Gripen. Il est prévu de procéder à ces clarifications dans le cadre des préparatifs d’acquisition 2013. Si un apport externe d'air de refroidissement devait s’avérer nécessaire, les emplacements d'alerte seront adapté au niveau architectural. Cette solution technique existe déjà sur le Gripen pour procéder aux travaux de maintenance de l'avionique.
Pour démentir les insinuations fallatieuses concernant l'autonomie insuffisante du modèle Gripen C/D, le Conseil Fédéral (CF), grâce aux essais en vol réalisés en Suède en mai 2012, est à même d'attester que le JAS-39 E peut emporter jusqu’à trois réservoirs externes de carburant et ainsi assurer des missions de police aérienne d'une durée de 120 minutes. La surveillance du WEF de Davos, telle pratiquée aujourd’hui avec le F/A-18 C/D dure par exemple 90 mn, à savoir 15 mn pour le vol aller, 15 mn. pour le vol retour et 60 mn de patrouille dans le secteur aérien défini. Les essais effectués par les Forces Aériennes (FA) ont permis d'actualiser l'appréciation d'une telle mission de police aérienne.
Pour couper court aux critiques sur les capacités offensives du Gripen, le Conseil Fédéral (CF) estime qu'il n’est pas nécessaire de procéder à un changement de doctrine d'engagement, car cet appareil satisfait les exigences fixées par les Forces Aériennes (FA). Le JAS-39 E surpasse largement les performances du F-5 E/F et peut également reprendre à moindre frais les missions assurées par le F/A-18 C/D grâce à ses capacités en terme d'attaque air-sol et de veille de nuit . Ses caractéristiques de vol plus faibles sont largement compensées par son avionique plus rapide, son système d'auto-protection infrarouge IRIS-T, son casque COBRA, son radar AESA et par la haute performance de son missile METEOR guidé par radar.
Pour répondre aux accusations de matériel d'occasion, le Conseil Fédéral (CF) a signé un contrat d’acquisition avec la Suède, qui mentionne explicitement que toutes les pièces du JAS-39 E devaient être neuves. Lors de l’évaluation et de la préparation d’acquisition, la question de l’utilisation de pièces d’occasion n’a d'ailleurs pas fait l’objet de discussions, avec aucun constructeur que ce soit. La qualité des pièces utilisée sera vérifié tout au long de la production, sur place, par le personnel d’ArmaSuisse, ainsi que lors de la réception des appareils. Le CF estime exagéré de vouloir frapper d’une pénalité le non-respect de cette disposition contractuelle, dès lors qu’elle va de soi. Entre-temps, le gouvernement suédois et Saab ont confirmé qu’aucune pièce d’occasion ne serait montée sur un Gripen E destiné à la Suisse, alors que les Gripen E destinés aux Forces aériennes suédoises pourront, eux, utiliser certains composants fabriqués pour d’anciens modèles, comme par exemple les sièges éjectables.

Source : Internet (page actualisée le 02/08/2013)
mardi 23 avril 2013
Nouvel Appareil de Combat (NAC): Revue de presse genevoise
Confronté à la diminution de ses recettes publicitaires, à la baisse des abonnements et aux maigres ventes au numéro, le quotidien franco genevois Le Temps, a consacré énormément d'énergie à discréditer le JAS-39 Gripen E. Cependant, suite à la votation limitant le budget de l'armée, le choix du Gripen demeure la seule possibilité financière acceptable pour le peuple suisse. Les pro militaristes, le lobby militaire et les officiers, qui ont rendu le besoin d'un nouvel appareil indispensable auprès de l’opinion publique, se sont fait contrer par le président de la Confédération Ueli Maurer, qui, en fin stratège leur a proposé la pragmatique solution du Gripen.
Pour remplacer le F-5 Tiger II E/F et collaborer avec le FA-18 Hornet C/D le Gripen répond idéalement, En effet, il coûte moitié prix de la concurrence pour des performances équivalentes voire supérieures. Il a la même taille que le F-5 qu'il doit remplacer et utilise le même type de réacteur que le FA-18 qu'il doit seconder. A la différence de la concurrence, le SAAB JAS-39 E Gripen est capable de lancer tous les armements de l'OTAN, du FA-18 et du F-5. Monoréacteur, l’appareil suédois est aussi rapide que la concurrence, tout en étant moins bruyant et en consommant moins. Doté de la même puissance relative que ses rivauxe, il a l'avantage de s'adapter à l'infrastructure existante, sans modification, ni frais supplémentaires. Rustique, il sera capable de décoller de nos autoroutes, sera opérable par une armée de milice et s'adaptera aux conditions climatiques alpines extrêmes de notre pays. Polyvalent, le SAAB JAS-39 E Gripen possède le système d'autodéfense IRIS-T, le casque à affichage tête haute COBRA et le radar AESA Selenium Galileo de portée supérieure indispensable dans toute guerre aérienne moderne.
Malgré ses indéniables qualités, le JAS-39 Gripen E a été en butte aux attaques des militaristes pro Rafale et pro Typhoon, qui voulaient un appareil capable d'atteindre n'importe quelle capitale européenne. De l'autre côté de l'échiquier, les anti-militaristes, les Verts, les Socialistes et les Genevois essaient de torpiller le projet en adoptant une position dogmatique et irresponsable.
Ces luttes intestines et fratricides apparaissent clairement dans la revue de presse du quotidien franco genevois Le Temps, qui lui-même n'est pas un fervent supporter du Président de la Confédération Helvétique.
Pour remplacer le F-5 Tiger II E/F et collaborer avec le FA-18 Hornet C/D le Gripen répond idéalement, En effet, il coûte moitié prix de la concurrence pour des performances équivalentes voire supérieures. Il a la même taille que le F-5 qu'il doit remplacer et utilise le même type de réacteur que le FA-18 qu'il doit seconder. A la différence de la concurrence, le SAAB JAS-39 E Gripen est capable de lancer tous les armements de l'OTAN, du FA-18 et du F-5. Monoréacteur, l’appareil suédois est aussi rapide que la concurrence, tout en étant moins bruyant et en consommant moins. Doté de la même puissance relative que ses rivauxe, il a l'avantage de s'adapter à l'infrastructure existante, sans modification, ni frais supplémentaires. Rustique, il sera capable de décoller de nos autoroutes, sera opérable par une armée de milice et s'adaptera aux conditions climatiques alpines extrêmes de notre pays. Polyvalent, le SAAB JAS-39 E Gripen possède le système d'autodéfense IRIS-T, le casque à affichage tête haute COBRA et le radar AESA Selenium Galileo de portée supérieure indispensable dans toute guerre aérienne moderne.
Malgré ses indéniables qualités, le JAS-39 Gripen E a été en butte aux attaques des militaristes pro Rafale et pro Typhoon, qui voulaient un appareil capable d'atteindre n'importe quelle capitale européenne. De l'autre côté de l'échiquier, les anti-militaristes, les Verts, les Socialistes et les Genevois essaient de torpiller le projet en adoptant une position dogmatique et irresponsable.
Ces luttes intestines et fratricides apparaissent clairement dans la revue de presse du quotidien franco genevois Le Temps, qui lui-même n'est pas un fervent supporter du Président de la Confédération Helvétique.
Le 07.03.2013, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Ueli Maurer n’a plus qu’une seule chance de sauver le Gripen", car l’acquisition de l’avion dépend maintenant de la crédibilité du Président de la Confédération Helvétique et les partis de droite sont prier de serrer les rangs derrière lui.
Le 06.03.2013, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Gripen rate son décollage à cause du frein", car faute de majorité absolue aux Etats, l’achat du chasseur suédois se heurte au frein aux dépenses voulue par le peuple.
Le 02.03.2013, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le succès aérien du tacticien Ueli Maurer", car le Conseil des Etats approuve l’acquisition logique du Gripen, que les Genevois nomment victoire tactique, car ils ont sous-estimé le bon sens du Président de la Confédération.
Le 22.02.2013, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Gripen prêt à franchir le mur du Conseil des Etats", car seule la loi sur le fonds d’acquisition sera soumise au référendum facultatif.
Le 01.02.2013, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Sur le Gripen, on peut se calmer et regarder les faits", car l’homme d’affaire suédois Jacob Wallenberg, qui contrôle le fabricant SAAB assure que les contrats de sous-traitance en Suisse seront ouverts.
Le 18.01.2013, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Gripen est prêt à affronter les parlementaires", car le Département Fédéral de la Défense a tout fait pour rassurer les parlementaires et permettre au Conseil des Etats d’examiner en mars le message sur l’acquisition des 22 avions de combat de Saab pour 3,1 milliards.
Le 15.11.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Conseil Fédéral suit Ueli Maurer sur l'acquisition des 22 Gripen", car le Président de la Confédération renforce sa position face au scepticisme du Parlement en faisant comprendre du premier coup au Conseil fédéral la nécessité du Gripen, malgré les promesses de référendum de la gauche.
Le 14.11.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Parlement se prononcera sur le sort du Gripen", car le Conseil fédéral transmet aux Chambres sa proposition d’acheter 22 avions de combat suédois pour 3,1 milliards de francs passant par un fonds, sujet à référendum.
Le 06.11.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Augmenter le budget de la Défense éviterait un référendum au Gripen", car une commission du Conseil National exige que le Conseil Fédéral remonte le budget militaire à 5 milliards de francs pour échapper au référendum sur le Gripen.
Le 03.11.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Ueli Maurer épargnera le soldat avant le Gripen" et espère que s’il était contraint à des économies, le ministre pourrait renoncer à l’avion.
Le 31.10.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Bataille juridique autour du Gripen" et reprend l'hypothèse d'invalidité du contrat passé avec la Suède émis par la Basler Zeitung.
Le 10.10.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Gripen fait des étincelles" et révèle que les députés n’ont guère apprécié les remarques du gouvernement sur le rapport de la Commission de politique de sécurité analysant les risques liés à l’acquisition du Gripen.
Le 05.10.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Pas de référendum pour les avions de combat", car avec un budget de 5 milliards pour financer une armée de 100000 hommes et l’achat de nouveaux avions, le Département de la défense devra économiser partout, renoncer à la haute technologie et acheter le JAS-39 E Gripen de Saab.
Le 01.10.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Les concurrents du Gripen font de nouvelles offres" et prétend que l'informations morcelée, l'incertitude sur les conditions de livraison met toujours plus de plomb dans l’aile du Gripen, pendant que ses concurrents, le Typhoon et le Rafale, font l’objet de nouvelles offres pour des prix équivalents, mais pour des appareils usagés d'anciennes générations.
Le 29.09.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Pas une seule vis d’occasion sur le Gripen, d'après Ueli Maurer, qui défend son projet face aux doutes des dirigeants politiques sur les conditions d’achat et le modèle d’avion choisi pour les Forces aériennes, le ministre de la Défense.
Le 27.09.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Les concurrents du Gripen font de nouvelles offres" et prétend que l'information morcelée, l'incertitude sur les conditions de livraison met du plomb dans l’aile du Gripen, pendant que ses concurrents, le Typhoon et le Rafale, font l’objet de nouvelles offres avec des appareils usagés d'anciennes générations pour des prix équivalents.
Le 21.09.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Gripen figure dans le budget de la Suède" et annonce une décision suédoise en décembre.
Le 02.09.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Ueli Maurer dit de faire attention à la Suède avec les Gripen".
Le 01.09.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Gripen provoque une rafale d’amabilités à droite" et révèle que le président du PLR, Philipp Müller, serait un agent déguisé de l’agence Farner pour le Gripen.
Le 30.08.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "La polémique gonfle en Suède après l’accord sur le Gripen", car le royaume investirait plus de 9 milliards dans le nouvel avion, soit le double pour la Suède que pour la Suisse.
Le 29.08.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "La Suède donne de l’air à Ueli Maurer", car le ministre de la Défense compte sur la garantie signée par la Suède pour répondre aux critiques des adversaires du Gripen et des parlementaires.
Le 23.08.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Comment Berne a pipé les dés en faveur du Gripen", car les journalistes prétendent selon un vieux rapport, que l’avion suédois a été favorisé et insistent que l'achat de l’avion suédois ne peut être lié à un accord fiscal.
Le 22.08.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "le Gripen, cet avion qui multiplie les risques" et informe que malgré une évaluation correcte, la sous-commission, dirigée par l'UDC Schaffousois Thomas Hurter émet des craintes au sujet des risques techniques, financiers et temporels, qui demeurent.
Le 30.06.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Opération de charme des Suédois pour vendre le Gripen", car la Suède offre à louer une dizaine d’avions d’occasion, disponibles avant l’achat d’une version plus évoluée.
Le 03.06.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Gripen: Maurer continue sur sa lancée", car la Suisse et la Suède veulent officiellement collaborer davantage dans le domaine de l’armée et parler du Gripen.
Le 18.05.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Avion de combat: la contre-offensive de Saab", car le constructeur suédois rétablit la vérité et réfute les informations mensongères sur les insuffisances du Gripen.<
Le 15.05.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Ueli Maurer doit craindre pour sa crédibilité", car le conseiller fédéral UDC n’est toujours pas parvenu à colmater les fuites au sein de son propre département.
Le 02.05.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Duel aérien entre les Etats et le Conseil fédéral", car la coupe opérée par le Conseil fédéral dans le budget de la Défense mécontente une commission des Etats.
Le 26.04.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Gripen passera sous le feu du référendum", car la livraison sera retardée de deux ans et un fonds spécial, soumis au référendum, devra être créé pour financer l’achat des 22 appareils suédois.
Le 11.04.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Horizon incertain pour les 22 Gripen" et informe que la date de livraison des premiers chasseurs suédois Gripen, qui dépendent de la commande suédoise pourrait être reportée de 2016 à 2020.
Le 28.03.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Ueli Maurer assure que le Gripen ne coûtera pas plus cher", car la Suisse ne devra pas assumer les frais de développement de l’avion suédois.
Le 27.03.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Ueli Maurer négocie des rabais de flotte pour le Gripen", car le conseiller fédéral prévoit une facture de moins de 3 milliards de francs,
Le 16.03.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Ueli Maurer critiqué pour sa communication", car la gestion jugéev hasardeuse de l’acquisition du Gripen était à l’ordre du jour du Conseil national.
Le 10.03.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Thomas Hurter, le député qui se sent pousser des ailes", car de son enquête sur l’achat des avions Gripen dépend le sort politique de son collègue de parti Ueli Maurer.
Le 18.02.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Les dépités du Gripen", car les lobbies aéronautique et militaire ont agi en coulisses pour imposer, via le parlement, l’achat du Rafale, mais en vain.
Le 15.02.2012, le quotidien genevois Le Temps titre "Les chefs de l’armée font bloc avec Ueli Maurer", mais informent que les pilotes frustrés, les députés soupçonneux critiquent Ueli Maurer sur le choix logique du Gripen.
Le 14.02.2012, le quotidien genevois Le Temps titre "Ueli Maurer en position très critique", car le chef du Département de la Défense ne devait ignorer le rapport l’évaluation négatif du Gripen.
Le 13.02.2012, le quotidien genevois Le Temps titre "Le Gripen confronté à de nouvelles attaques", car de vieux rapports jugent l’avion inapte à la surveillance du ciel, alors que le chef de la Défense Ueli Maurer les ignore.
Le 09.02.2012, le quotidien genevois Le Temps titre "La firme Suédoise Saab prête à revoir le prix de ses Gripen à la baisse", alors que le gouvernement suédois propose de se porter garant jusqu’en 2040.
Le 03.02.2012, le quotidien genevois Le Temps titre "Un nouvel obstacle pour l’achat des Gripen", car le plan financier présenté par le Conseil fédéral mécontente déjà tous les opposants à l’avion, GSsA et Verts en tête, qui préparent un référendum.
Le 02.02.2012, le quotidien genevois Le Temps titre "800 millions à économiser pour les avions", car le Conseil fédéral lance un programme d’économies qui touche tous les départements, provoquant la préparation d’un référendum.
Le 25.01.2012, le quotidien genevois Le Temps titre "Examen approfondi du choix du Gripen", car une sous-commission du Conseil national va vérifier les accusations qui circulent et qui sont consignées dans un document anonyme.
Le 24.01.2012, le quotidien genevois Le Temps titre "Accusations anonymes sur le choix du Gripen", car une commission parlementaire va enquêter sur les accusations anonymes et les rumeurs entachants le choix du Gripen comme avion de combat.
Le 01.12.2011, le quotidien genevois Le Temps titre "L’argument financier a tranché en faveur du Gripen", car le gouvernement helvétique choisit le modèle suédois, moins cher.
Le 03.11.2011, le quotidien genevois Le Temps titre "Les pressions montent autour du choix de l’avion de combat", car des enjeux politiques, comme la question de l’aéroport de Zurich, joueront un rôle important dans le choix du nouvel avion de combat.
Source : Internet (page actualisée le 21/01/2013)
jeudi 21 février 2013
Nouvel Appareil de Combat (NAC): Verts contre Gripen
Le parti des écologistes suisse en mal de publicité a préféré adopter une position dogmatique et s'oppose sans raison valable à l'achat de notre indispensable Gripen. Ils singent par là le parti antimilitariste, qui s'était rallié aux antimilitaristes suédois et qui avaient lancé une initiative limitant le budget de l'armée.
Les Verts et le Gripen : le vers est dans le fruit.
Cependant en opérant de la sorte, les verts se fourvoient, car le Gripen est à la point de la technologie et est par conséquent beaucoup plus écologique que le autres appareils du marché.
De plus,
Devant l'incompréhensible opposition des partis de gauche, rappelons seulement que pour convaincre les parlementaires fédéraux, la firme française Dassault et le Ministère de la Défense français n'avaient reculé devant aucun moyen : promesse de modernisation du Rafale, promesse de coopération militaire, autorisation d'accès 24 heures sur 24 aux bases aériennes françaises, autorisation d'accès aux zones de tir et aux zones d’entraînement supersonique au-dessus de la mer Méditerranée, autorisation d'accès aux satellites militaires de reconnaissance Helios 1 et 2 et aux données des AWACS. Ces propositions étaient curieusement tombées, juste après la campagne de dénigrement du Gripen E/F et les fuites savamment orchestrées concernant le Gripen C/D. De là à conclure que des pots de vins ont été versés par les mêmes milieux pour empêcher l'acquisition du très performant Gripen, il n'y a qu'un pas.
Source : Internet (page actualisée le 21/01/2013)
Les Verts et le Gripen : le vers est dans le fruit.
- Le 21 août 2012, les Verts annoncent qu'ils s'allieront avec d'autres forces et lanceront le référendum contre le „Gripen“.
- Le 14 nov. 2012, les Verts annoncent qu'ils lanceront un référendum contre le fonds spécial pour l'acquisition des 22 avions de combat Gripen.
- Le 14 févr. 2013, les Verts annoncent qu'ils fondent une alliance anti-Gripen avec d'autre partis de gauche.
- Le Gripen est mono réacteur, donc consomme moins de carburant pour une efficacité comparable.
- Le Gripen est mono réacteur, donc génère moins de nuisances sonores pour une efficacité comparable.
- Le Gripen est de taille réduite, donc ne nécessitera pas de nouvelles constructions pour son exploitation
- Le Gripen utilise le même armement que le FA-18, donc ne nécessitera pas le rachat de tout l'armement.
- Le Gripen est plus efficace en terme de radar et d'avionique, donc nécessite moins d'appareils pour une efficacité comparable.
- Le Gripen a lancé le missile longue portée METEOR en 2005 déjà.
- Le Gripen a disposé du radar AESA début 2012 déjà.
- La Suède qui fabrique le Gripen est un pays neutre comme la Confédération.
- La Suède qui fabrique le Gripen est un pays froid comme la Confédération.
- La Suède qui fabrique le Gripen est un pays offre des zone d'entraînement dans le grand nord Suédois.
- La Suède qui fabrique le Gripen est un pays offre un prix d'achat inférieur à celui proposé à sa propre armée.

Source : Internet (page actualisée le 21/01/2013)
lundi 10 décembre 2012
Nouvel Appareil de Combat (NAC): Saga Gripen
Le remplacement d'un appareil de combat de l'armée suisse donne à chaque fois lieu à des luttes homériques entre militaristes et anti-militaristes, entre lémaniques et alémaniques.
Achat du char Leopard II
Achat du Mirage III S
Achat du FA-18
Achat du Gripen
09/2007 : remplacement des 54 Northrop F-5 E/F Tiger II envisagée par commission de sécurité
05/2008 : formation officielle de la sous-commission
06/2008 : lancement de l'initiative contre les avions par le GSSA
08/2008 : début des essais en vol
12/2009 : fin de la procédure d’évaluation
08/2010 : report de l'acquisition en 2015 par le CF
11/2010 : retrait de l'initiative par le GSSA
02/2011 : attribution du projet d'acquisition au CF
02/2011 : introduction de nouveaux critères coût/utilité/politique/stratégique par le CF
11/2011 : publication officielle du choix du JAS-39 Gripen par le CF
11/2011 : fuite dans la presse de rapports d'évaluation secrets
02/2012 : fuite dans la presse de rapports d'évaluation secrets
04/2012 : union des antimilitaristes suisses et suédois
05/2012 : fuite dans la presse de rapports d'évaluation secrets
05/2012 : plainte pénale déposée contre inconnus pour violation de secrets de fonction
08/2012 : publication officielle de la correction de la procédure d'évaluation
08/2012 : signature de l'accord cadre entre la Suède et la Suisse
03/2013 : acceptation de la Commission des Finances du Conseil des États
04/2013 : acceptation d'entrée en matière avec des conditions du Conseil National
08/2013 : acceptation de la Commission de Sécurité du Conseil National
09/2013 : acceptation du Parlement Fédéral
2014 : signature définitive
2018 : Livraison des premiers appareils
Source : Internet (page actualisée le 10/12/2012)
Achat du char Leopard II
Achat du Mirage III S
Achat du FA-18
Achat du Gripen
09/2007 : remplacement des 54 Northrop F-5 E/F Tiger II envisagée par commission de sécurité
05/2008 : formation officielle de la sous-commission
06/2008 : lancement de l'initiative contre les avions par le GSSA
08/2008 : début des essais en vol
12/2009 : fin de la procédure d’évaluation
08/2010 : report de l'acquisition en 2015 par le CF
11/2010 : retrait de l'initiative par le GSSA
02/2011 : attribution du projet d'acquisition au CF
02/2011 : introduction de nouveaux critères coût/utilité/politique/stratégique par le CF
11/2011 : publication officielle du choix du JAS-39 Gripen par le CF
11/2011 : fuite dans la presse de rapports d'évaluation secrets
02/2012 : fuite dans la presse de rapports d'évaluation secrets
04/2012 : union des antimilitaristes suisses et suédois
05/2012 : fuite dans la presse de rapports d'évaluation secrets
05/2012 : plainte pénale déposée contre inconnus pour violation de secrets de fonction
08/2012 : publication officielle de la correction de la procédure d'évaluation
08/2012 : signature de l'accord cadre entre la Suède et la Suisse
03/2013 : acceptation de la Commission des Finances du Conseil des États
04/2013 : acceptation d'entrée en matière avec des conditions du Conseil National
08/2013 : acceptation de la Commission de Sécurité du Conseil National
09/2013 : acceptation du Parlement Fédéral
2014 : signature définitive
2018 : Livraison des premiers appareils
Source : Internet (page actualisée le 10/12/2012)
dimanche 2 décembre 2012
Nouvel Appareil de Combat (NAC): Gripen indispensable
Le Conseil Fédéral (CF) rappelle que l'achat de nouveaux avions de combat est pertinent en termes de politique de paix pour préserver notre neutralité et faire face à nos responsabilités.
Le Conseil Fédéral (CF) rappelle que l'achat de nouveaux avions de combat est justifié en termes de politique de sécurité, pour assurer notre liberté, notre autodétermination et notre indépendance.
Le Conseil Fédéral (CF) rappelle que l'achat de nouveaux avions de combat est logique en termes de politique économique, pour maintenir les emplois, le savoir-faire et notre neutralité.
Le Conseil Fédéral (CF) rappelle que l'achat de nouveaux avions de combat est justifié en termes de politique de sécurité, pour assurer notre liberté, notre autodétermination et notre indépendance.
Le Conseil Fédéral (CF) rappelle que l'achat de nouveaux avions de combat est logique en termes de politique économique, pour maintenir les emplois, le savoir-faire et notre neutralité.
Le CF a proposé à l'Assemblée Fédérale (AF) d’acquérir 22 avions de combat Saab JAS-39 Gripen E dans le cadre du programme d’armement 2012. Une telle acquisition exige un crédit d’engagement de 3,126 milliards de francs. La loi sur le fonds Gripen, sujette au référendum facultatif, doit en assurer le financement.
Le 25 avril 2012, le CF a chargé le DDPS d'établir un message d'armement sur l'acquisition d'avions destinés à remplacer partiellement la flotte des Tiger (TTE). De surcroît, le CF a décidé la création d'un fonds pour financer cette acquisition. Le DDPS a, dès lors, également été chargé d'établir avec le DFF un projet de loi à soumettre au CF en même temps que le message d'armement.
Le CF s'était prononcé, le 30 novembre 2011, en faveur du Saab JAS-39 Gripen E. Ce dernier répond aux exigences de l'armée et est, sans conteste, meilleur marché que ses concurrents. Il présente le meilleur rapport coût-valeur intrinsèque et cause les frais d'exploitation les plus bas. Le choix du CF était motivé par la nécessité d'acquérir un avion de combat capable de mener à bien les missions qui lui sont confiées sans pour autant être l'avion le plus performant qui soit afin que les autres composantes de l'armées puissent aussi être suffisamment alimentées financièrement.
Les 22 avions de combat Saab JAS-39 Gripen E doivent remplacer les 54 obsolètes Northrop F-5 E/F Tiger II des Forces aériennes. Avec les 33 McDonnell Douglas F/A-18 C/D Hornet, qui seront engagés jusque vers 2040, ils devront assurer des tâches de surveillance de l'espace aérien, de police aérienne et, le cas échéant, de défense de l'espace aérien. Ces 22 avions de combat Saab JAS-39 Gripen E doivent permettre également de rétablir les capacités en matière de reconnaissance aérienne et d'appui tactique au sol, deux domaines auxquelles il a fallu renoncer provisoirement lors de la la mise hors service de la flotte des awker Hunter Mk 58 en 1995 et de celle des Dassault Mirage IIIRS en 2004.
La loi sur le fonds Gripen doit assurer le financement de l'acquisition de cet avion. Pour ce faire, le fonds Gripen doit être alimenté par des attributions spécifiques de sommes soumises au plafond budgétaire de l'armée. Ces attributions se répartiront sur dix ans et engendreront des charges équilibrées pour l'armée et les finances fédérales ; les concentrations de paiements pourront être atténuées. Il en résulte ainsi une plus grande sécurité dans la planification des autres projets d'armement et les soldes de crédits peuvent être évités dans une large mesure.
L'acquisition du Saab JAS-39 Gripen E dépend de l'entrée en vigueur de la loi fédérale sur le fonds d'acquisition de l'avion de combat Gripen (loi sur le fonds Gripen). Celle-ci repose sur un fonds spécial au sens de l'art. 52 de la loi du 7 octobre 2005 sur les finances de la Confédération (RS 611.0) et est sujette au référendum facultatif. Le fonds Gripen sera alimenté par des moyens relevant du plafond des dépenses de l'armée. Il n'en résultera, par ailleurs, aucune charge supplémentaire pour la Confédération.
Les dépenses en lien avec l'acquisition seront équilibrées par des affaires compensatoires et constitueront donc un avantage pour l'économie suisse. Les fournisseurs étrangers s'engagent, par le contrat d'acquisition, à compenser à 100 % la valeur contractuelle auprès de l'industrie suisse. Ne sont pas prises en compte les parts des fournisseurs suisses, des organes gouvernementaux et les petites acquisitions effectuées auprès des tiers. Le volume global des affaires compensatoires est actuellement estimé à près de 2,5 milliards de francs. Il en résultera un accroissement du savoir-faire et une valeur ajoutée pour les entreprises industrielles de haut niveau technologique. Le volume attendu des affaires compensatoires correspond habituellement à l'activité économique de quelque 10 000 années-hommes. Les activités d'exploitation et de maintenance sur le Saab JAS-39 Gripen E permettront de maintenir sur le long terme des places de travail, voire d'en créer.
L'acquisition du Saab JAS-39 Gripen E aura un effet positif sur les régions dans lesquelles les aérodromes militaires et les places d'instruction de l'armée sont implantés puisque cela permettra de maintenir des places de travail, voire d'en créer, dans ces régions dans les domaines de l'industrie, des technologies et des services, ainsi que dans celui de l'armée.
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| La solution idéale pour la Suisse : Le Gripen |
Résumé des avantages du Gripen :
- Frais d'acquisition réduits,
- Frais d'exploitation réduits,
- Nuisances sonores réduites,
- Missiles supérieurs,
- Maniabilité supérieure,
- Radar supérieur,
- Avionnique supérieure,
- Compatibilité avec FA-18 Hornet acquise,
- Compatibilité avec F-5 Tiger acquise,
- Compatibilité avec armée de milice acquise,
- Compatibilité avec armée XXI acquise,
- Compatibilité avec neutralité acquise,
- Compatibilité avec FLORAKO acquise.
Source : Internet (page actualisée le 02/12/2012)
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