mercredi 27 novembre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Etre contre le Gripen, c'est être contre la Suisse

 Les gauchistes ne veulent toujours pas comprendre que les Suisses veulent une armée digne de ce nom, capable de remplir ses missions et qui nous permette de maintenir notre souveraineté dans un monde qui est toujours plus incertain.

 Du point de vue militaire, l'acquisition des Gripen est cependant nécessaire, car nos 32 F/A-18 C/D ne peuvent assurer la police du ciel qu'aux heures de bureau et de surcroît en temps de paix. Mais à l'avenir, la situation internationale peut se détériorer et les 32 Hornet qui nous restent seront dangereusement insuffisants pour protéger notre espace aérien à l'aide d'appareils en permanence en vol. Les 22 chasseurs supplémentaires, polyvalents et de la dernière génération apporteraient à notre pays la garantie de pouvoir réagir en cas de crise. Sur ce point, l'histoire nous montre qu'une détérioration de la situation internationale arrive très vite. Ce qui nous laissera pas le temps nécessaire pour acquérir et rendre opérationnel de nouveaux avions, car tous les États voudront alors s'équiper en même temps. Que ce serait-il passé lors de la dernière guerre, si nous n'avions pas disposé de l'excellent Messerschmitt Bf-109 ?

 Plus que de simple avatars du GSsA (Groupe pour une Suisse sans Armée), les référendaires semble posséder une origine étrangère ou la nationalité suisse depuis peu. Incapables de tenir un discours responsable basé sur une vision stratégique de la sécurité à moyen et long terme, ces antimilitaristes bornés quitteraient vraisemblablement la Mère-Patrie en cas de conflit au lieu de la défendre. Pire, ces utopistes ne réalisent pas que notre monde confortable et douillet est en train de se déliter autour de nous. Après la votation sur l'obligation de servir, ces mauvais Suisses s'attaquent à une armée crédible.

 Le JAS-39 Gripen E de la firme SAAB est le bon choix, car cette machine correspond à nos besoins. Sur certains points (radar, armement, avionique) il est même supérieur à la concurrence et surtout, il est le meilleur marché en termes de coûts d'achat, comme d'exploitation.

 Le Gripen n'est pas un avion de papier ou un "avion Ikea" comme certains l'ont avancé. En effet, aucun appareil du marché n'existe vraiment, car ces modèles évoluent constamment. L'éprouvée base du Gripen C/D est en opération en Afrique du Sud, en Hongrie, en République tchèque, en Suède, en Thaïlande et dans l'école des pilotes de la RAF. Le Gripen E/F est en cours d'acquisition en Suède et en Suisse; il est en cours d'évaluation au Danemark, au Brésil, en Roumanie, en Bulgarie, aux Pays-Bas et en Croatie. Le chasseur Gripen est une réussite industrielle et militaire.

 Les antimilitaristes genevois, qui ne se sentent pas suisses rappellent sans cesse les tragiques incidents du 9 novembre 1932, qui faisaient suite à une situation particulièrement tendue. Dans le contexte actuel, le citoyen Suisse devrait plutôt se remémorer le scandale du Mirage de 1964 et ne pas conclure d'affaire ni avec la France, ni avec la firme Dassault. Le Conseil Fédéral a tiré les leçons de ce fâcheux épisode et a imposé des clauses contraignantes à l’État suédois qui mettent la Confédération à l'abri de toute mauvaise surprise.

 Le remplacement du Tiger par le Gripen se fera dans le cadre du budget de l'armée et n'aura aucun impact sur les crèches, l'agriculture ou l'éducation. Certains polémistes du GSSA veulent déformer la vérité et désinformer, car à l'exploitation le Gripen va remplacer le Tiger pour un coût moindre. Non seulement l'acquisition du Gripen ne sera pas trop onéreuse, en regard du soutien à l'Euro, mais elle va aussi permettre d'injecter 2.5 Milliards dans notre économie durant les 10 prochaines années. Elle permettra en outre de garder notre niveau de compétence technique et va sauver la RUAG.

 Lorsque tous les postes disponibles en Suisse auront été remplis avec des étrangers, où partiront les Suisses de souche ?

Source : Internet (page actualisée le 27/10/2013)

jeudi 21 novembre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Remplacement des Tiger

La mondialisation et l'absence de superpuissance ont rendu le contexte du XXIe siècle plus complexe. La multi-polarité et la versatilité des forces en présence ont fait surgir dans nos mondes sclérosés les guerres, qui restaient confinées à l'extérieur des blocs durant la guerre froide. Profitant de l'effacement des frontières et du réseau internet, des menaces de tout ordre se confrontent militairement et civilement, se jouant des législations intérieures et des juridictions internationales.

Déjà confrontées au surendettement et au vieillissement de leur population les démocraties occidentales découvrent leur inadaptation à cette nouvelle donne. Suite aux guerres perdues en Irak et en Afghanistan, les États-Unis opèrent un repli stratégique. Les Américains, étranglés par les coupes budgétaires, hésitent à tout nouvel engagement et optent pour la cybersurveillance et les frappes effectuées par les drones. Les Français en retard d'une guerre réalisent qu'il ne peuvent plus financer une force militaire à la hauteur de leurs ambitions et doivent mettre un terme à leur politique néo-colonialiste, en effet, les interventions militaires françaises en Afghanistan, en Libye et au Mali n'ont pu se faire que grâce aux États-Unis. Les Anglais et les Allemands ont par contre complétement intégré l'Union Européenne : ils disposent du Panavia Tornado et de l'Eurofighter Typhoon, dont les perfomances complémentaires sont merveilleusement adaptées à la situation actuelle.

Le remplacement des Tiger est un défi majeur, car le renseignement, le cyberespace, les drones et le spatial sont les clefs des armées du futur. C'est pour ces raisons que le choix du SAAB JAS-39 Gripen E s'impose à la Suisse. En effet, cet appareil monoréacteur, petit, rapide et agile dispose de capacités électroniques d'interopérabilité avec les troupes au sol, les autres appareils en vol et les satellites. Doté d'un radar surpuissant, il est capable de lancer le missile européen METEOR. Alors que les radars APG-69 de nos FA-18 C/D ont du être remplacés par des APG-76, des équivalents aux APG-80 du SuperHornet sont montés d'origine sur notre JAS-39 Gripen.

Assurant une pleine compatibilité avec l'Europe ou avec l'OTAN, le Gripen E peut effectuer sans modification toutes les tâches du Tiger et du Hornet, mais avec bien plus d'efficacité. Capable de frappes au sol, de frappes à distance, de surveillance de jour comme de nuit, pour un coût moindre, l'appareil de SAAB doit emporter tous les suffrages dans la défense de notre pays.

Source : Internet (page actualisée le 20/11/2013)

dimanche 13 octobre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Non au Rafale biréacteur

Les Français ne reculent devant aucun moyen pour vendre leur Rafale dépassé. Par contre, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne ne font par contre rien pour exporter leur intercepteur Typhoon, car ils ont suffisamment de commande pour leur marché intérieur. Mais depuis la fin de la guerre froide, nombre de pays se tournent vers le Gripen du suédois Saab, qui offre de meilleures performances pour un prix nettement inférieur.

Conçu dans les années 1980, le Rafale peine à se situer par rapport à ses concurrents américains, russes ou européens. Appareil de quatrième génération d'avions de combat, comparable au FA-18 E/F de Boeing ou au MiG-35 de Mikkoyan, le Rafale évite les comparaisons et invente le terme d'« omnirôle ».  Incapable de rivaliser avec le F35 de Lockheed Martin, le Rafale se contente d'être bon en tout, à défaut d'être excellent en quelque domaine que ce soit. Or des appareils comme le JAS-39 Gripen de SAAB sont capabables des mêmes performances en coûtant deux fois moins, en consommant deux fois moins et en provoquant deux fois moins de nuisances sonores. Le radar de ce dernier appareil est même supérieur, comme sa vitesse de pointe, son avionique et ses senseurs. Mais ses détracteurs objectent que le Gripen doit se poser pour passer de la reconnaissance, combat aérien, attaque au sol, ce qui ne semble pas être un problème pour un petit pays comme la Confédération Helvétique.

Avec le programme Rafale, la France a voulu faire cavalier seul, ne pas collaborer avec l'Union Européenne et ne pas s'équiper de matériel américain pour garantir son indépendance nationale. En préférant du matériel français plutôt que du matériel performant, la France s'est isolée et s'est fait dépasser par ses concurrents. En voulant préserver des emplois, la France a obtenu l'effet inverse et se retrouve à payer seule un appareil exceptionnel, mais si cher et si incompatible qu'aucune armée en veut. En effet, même l'armée française préférait la lignée du Mirage, qui était plus performante. Las, le gouvernement Français s'est inspiré de l'Union soviétique pour définir ses propres standards et se retrouve aujourd'hui avec un appareil extrêmement cher, totalement incompatible, quasiment invendable, mais dont il doit impérativement continuer la production. Or faute de moyen, cet appareil n'évolue plus et cinq exemplaires ont déjà été perdu en cinq ans.

L'appareil de combat de Dassault tente l'exportation en Inde. Or ce pays veut se doter de son propre chasseur et veut faire l'impasse sur les études, les analyses, les essais, qui sont onéreux et durent longtemps. L'Inde veut acheter le concept français dans sa globalité et produire l'avion chez elle. L'Inde veut aujourd'hui s'affranchir de la tutelle de son ancien colonisateur anglais, de son ancien fournisseur russe, sans pour autant basculer dans le camp des américains. La solution française semble de ce point de vue correspondre parfaitement : Pour un grand pays, un appareil polyvalent, biréacteur, et résolument offensif semble une base idéale. Les informaticiens indiens seraient alors capables d'améliorer le radar, l'avionique et le système de visée pour hisser l'appareil au niveau des meilleurs. L'incompatibilité de l'appareil avec les portes-avions indiens ne constituent pas, à ce niveau un obstacle rédhibitoire. L’incompatibilité du Rafale avec tout ce qui vole actuellement n'est dans ce cas de figure pas un problème pour l'Inde, car l'Inde se sent capable de pallier à Dassault, Safran et Thales, par ses propres fabricants.

L'armée de l'air française a dû attendre 2006 avant de constituer son premier escadron opérationnel. La Marine, qui a été obligée par le gouvernement de se rabattre sur le Rafale, a éprouvé en Afghanistan, les premières difficultés avec le système de désignation des cible et a été obligée de faire accompagner le Rafale par de bons vieux Mirages 2000-5, à l'efficacité incontestable. En Libye, le même scénario se reproduit et 50% des cibles sont ratées. Au Tchad, les Mirage 2000 font le gros du travail, mais la encore la France envoie à grand frais des Rafale pour faire de la figuration. Car les gens de chez Dassault aimeraient beaucoup faire passer le message « Testé en situation de combat », mais n'arrivent pas au niveau du Typhoon II d'Eurofighter. A ce jour, la France a commandé une centaine de Rafale et va sûrement s'arrêter là. La mise au point de l'avion ayant duré beaucoup plus longtemps que prévu, tous ne présentent pas une configuration optimale, ce qui nécessite une coûteuse mise à jour pour porter les modèles au standard F3.04 T , seul jugé suffisant. Mais sans l'appui de nations partenaires, cet objectif semble compromis d'avance.

Le Rafale est non seulement un bide, mais également un gouffre financier. Le programme Rafale devrait coûter 40,7 milliards d'euros aux contribuables français, soit 142 millions par appareil. Ce programme est insupportable financièrement pour un pays seul, d'autant plus que les appareils conçus dans les années huitante ne seront jamais à la pointe technologiquement. Ces biréacteurs d’assaut ne font plus le poids face aux appareil plus petits dotés d'un meilleur radar, d'une meilleure avionique et d'une meilleure autodéfense. La Suisse ne doit plus jeter l'argent par les fenêtre en achetant des biréacteurs, mais doit acquérir le fantastique Gripen E qui soulagera nos Frelons surexploités.

Source : Internet (page actualisée le 15/10/2013)

mardi 17 septembre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Choix pragmatique

Notre président Maurer est excellent, il a fait le seul choix qui s'imposait et ce choix est des plus judicieux :

Le projet parlait de remplacer les Tiger et de collaborer au mieux avec les Hornet.

  • Le Rafale coûtait deux fois trop cher à l'achat, il est donc recalé.
  • Le Rafale coûtait deux fois trop cher à l'emploi, il est donc recalé..
  • Le Rafale n'entrait pas dans les hangars du Tiger, il est donc recalé..
  • Le Rafale n'entrait pas dans les cavernes du Tiger, il est donc recalé.
  • Le Rafale n'entrait pas dans les alvéoles du Tiger, il est donc recalé.
  • Le Rafale n'emportait pas les armes du Tiger, il est donc recalé.
  • Le Rafale n'entrait pas dans les hangars du Hornet, il est donc recalé.
  • Le Rafale n'entrait pas dans les cavernes du Hornet, il est donc recalé.
  • Le Rafale n'entrait pas dans les alvéoles du Hornet, il est donc recalé.
  • Le Rafale n'emportait pas les armes du Hornet, il est donc recalé.
  • Le Rafale n'avait pas de Radar AESA, il est donc recalé.
  • Le Rafale n'utilisait pas de carburant du commerce, il est donc recalé.
  • Le Rafale était trop bruyant, il est donc recalé.
  • Le Rafale consommait trop, il est donc recalé.
  • Le Rafale ne possédait pas de viseur de casque, il est donc recalé.
  • Le Rafale n'était pas opérable par une armée de milice, il est donc recalé.
  • Le Rafale ne décollait pas depuis une route normale, il est donc recalé.
  • Le Rafale n'était pas produit en Suisse, il est donc recalé.
  • Le Rafale était biréacteur, il est donc recalé.
  • Le Rafale emportait des bombes atomiques, il est donc recalé.
  • Le Rafale n'avait pas de casque de visée, il est donc recalé.
  • Le Rafale n'avait pas d'intégration de données, il est donc recalé.
  • Le Typhoon coûtait deux fois trop cher, il est donc recalé.
  • Le Typhoon n'avait pas de Radar AESA, il est donc recalé.
  • Le Typhoon n'utilisait pas de carburant du commerce, il est donc recalé.
  • Le Typhoon était biréacteur, il est donc recalé.
Sur le papier pour moitié prix, le JAS-39 Gripen E effectue toutes les tâches qu'on lui demande. Il décolle sur 500 mètres, abat les hostiles à plus de 150 kilomètres, dialogue avec les satellites, dialogue avec les autres armes, dialogue avec les autres appareils et peut tenir l'air plus de 2 heures. C'est ce qu'on peut appeler un avion du XXIe siècle et pas un avion de la guerre froide. Il peut cependant se ravitailler en vol, emporter des réservoirs supplémentaires, arroser de napalm ou le bombe à fragmentation les troupes qui oseraient nous attaquer. Il semblerait même que deux appareils travaillant de concert avec un satellite soient capables de détecter la trace des avions furtifs.

De toute façon, d'ici 2040 toute l'Europe utilisera le même type d'appareil et la France devra arrêter son opposition systématique (pas de collaboration au programme Typhoon,
 pas de collaboration au programme Tornado,
 pas de collaboration au programme Leopard). 

Source : Internet (page actualisée le 16/09/13)

dimanche 15 septembre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): GSSA contre la Suisse

Comment le GSSA veut faire disparaître la Suisse...

Le GSSA est un groupement à la solde des patrons qui n'aspire qu'a une seule chose, la disparition pur et simple de la Suisse en supprimant ses capacités de défense. Le GSSA veut laisser les étrangers venir voler les places de travail en Suisse. Par là, ce groupement adhère aux théories économiques les plus libérales en empêchant l’État de jouer son rôle protecteur.

Le GSSA, composé essenciellement de non Suisses suit une stratégie de déconstruction de la Confédération étape par étape.

Sous le couvert de suppression de l'armée, le GSSA s'était déjà opposé à l'achat des chars Leopard II, qui constituent cependant une menace crédible contre les Leclerc français.

Sous le couvert de suppression de l'armée, le GSSA s'était déjà opposé à l'achat des chasseurs FA-18, qui constituent cependant une menace crédible contre les Rafale français.

Le GSSA s'oppose aujourd'hui au Service Militaire et veut par là détruire le ciment confédéral. Les Confédérés n'auront plus rien à partager, ni la langue, ni la religion. Déjà que des symboles tels la Migros, les PTT ou les CFF sont mis à mal, il ne reste plus que l'armée pour s'identifier à notre pays. Par exemple, la Migros se retrouve également hors de nos frontières et des produits étrangers y sont vendu. Les PTT n'assurent plus un service, mais sont devenus une banque avide de profit et oppriment les citoyens de taxes téléphoniques exhorbitantes. Les CFF se délitent ne respectent plus l'horaire et n'assurent plus leur service de base, qui était de déplacer les gens. Tous ces services qui avaient fait la renommée de notre pays sont en voie de disparition et les gauchistes du GSSA visent maintenant l'armée confédérale.

Sous le couvert de suppression du Service Militaire, le GSSA vise l'Armée même. Or comme la Suisse est une armée de milice permanente, le GSSA vise en fait la suppression de la Confédération. De plus en plus de beaux terrains sont vendus à de riches étrangers, qui refusent d'apprendre nos langues nationales, ni nos us et coutumes. Le refus du Gripen n'est qu'une étape de plus dans la destruction de la Suisse.

Par contre le GSSA ne s'oppose ni au CEVA, ni à la traversée de la Rade ou ni à la Transchablaisienne, alors que ces aménagements constituent un véritable danger pour les travailleurs suisses. En effet des hordes de frontaliers monolingues vont pouvoir déferler en toute impunité sur le marché du travail genevois. Ces étrangers se contentent d'un salaire moindre que les Suisses, car ils ne paient pas d'assurance maladie, ils ne paient pas d'impôts d'armée, ils ne paient pas de loyer exhorbitant, ils ne paient pas leur nourriture au prix du marché. De plus ces travailleurs au rabais ne parlent pas allemand, ni italien, alors qu'on le requiert pour les Suisses.


Source : Internet (page actualisée le 15/09/13)

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Acceptation logique

Le Conseil Fédéral (CF)  a réalisé l'importance de notre sécurité et a accepté mercredi de libérer 3,1 milliards de francs pour l’achat de 22 Gripen.

Alors que l'Assemblée Fédérale (AF) - in corpore a plébiscité le crédit, les Socialistes, les Anti-militaristes et les Verts s'y sont opposés. Les Socialistes, qui veulent l'adhésion à l'Europe antidémocratique se disent prêts à lancer un référendum contre l'avion suédois. Les Anti-militaristes qui veulent avant tout la disparition de l'armée, promettent de les appuyer. Ces deux groupes menacent notre monnaie, notre prospérité et l'existence même de notre Pays. Alors que l'Armée a dépensé près de huit milliards pour un système informatique contestable et que l'aide sociale dépense 4 milliards par années, ces illuminés hésitent à investir trois milliards pour notre sécurité et moderniser nos forces aériennes,

Depuis la fin de la guerre froide, le danger est plus diffus et qu'il peut venir de partout. Les attaques incessantes dont fait l'objet la Confédération dans les médias démontre qu'une Europe pacifiée, n'est pas synonyme de stabilité. Entourée par des pays dont l'unité de compte présente un avenir incertain et dont les économies sont fragiles, la Suisse fait de nombreux envieux. Si le risque d’une attaque aérienne contre la Suisse est peu problable, il ne faut pas laisser un ventre creux au milieu de l'Europe. Quant à la nécessaire mission de police aérienne, qui peut déjà difficilement être menée avec les moyens actuels, que deviendra-t-elle lorsque nos vaillants Tiger II prendront une retraite bien méritée.

Gouverner c'est prévoir et notre pays, entouré de toutes parts par l'Union Européenne, est à la merci de celle-ci.  Qui veut la paix prépare la guerre et la situation actuelle ne préjuge en rien de l’évolution future. Cet achat pour les 30 à 40 prochaines années nous fornit des garanties par rapport à ce qui pourrait se produire. Les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis ont démontré que l'imprévisible peut toujours se produire.
La collaboration avec les pays voisins n’empêche pas l’acquisition de nouveaux avions, elle l'encourage plutôt, car cet achat représente une contribution essentielle de la Suisse à la sécurité de l’Europe. On ne peut pas laisser les pays voisins payer leur défense aérienne et nous contenter d’en profiter. Quel voisin européen viendrait aider un pays resquilleur en cas de conflit ?

Le Gripen est vraiment l’avion qui convient à la Suisse. Il est petit, rapide, économique, mais possède un radar surpuissant et une avionique de pointe. Sur le fond, nous n’avons plus besoin d’un avion de combat depuis la fin de la Guerre froide, mais la nature ayant horreur du vide, il est indispensable pour notre sécurité  de disposer de cet appareil polyvalent. A moindre coût, il est capable d'assister efficacement nos FA-18, jour et nuit. Sur la forme, le Conseil fédéral s’est prononcé pour un avion qui semble moins performant pour des raisons de plafonnement financier. Mais cet appareil est capable de rivaliser sur bien des points avec ses contradicteurs.

Le choix du matériel ne fait pas l’unanimité, car les pro-allemands voulaient le biréacteur Typhoon et les pro-français voulaient le biréacteur Rafale. Mais aucun de ces deux appareil ne possède le surpuissant radar du Gripen, capable de détecter même les avions réputés invisibles de US Air Force. Dans la guerre moderne, la puissance des réacteurs, la capacité d'emport et la distance de franchissement comptent moins que l'efficacité du radar, des communications électroniques et les protections infrarouges. De ce point de vue, l’évaluation des experts est irréprochable, car dans ce domaine, le Gripen surpasse ses concurrents biréacteurs. Pour la police du ciel, le Gripen peut emporter des réservoirs supplémentaires à la place des bombes, ce qui lui permet de combattre pendant deux heures.

Le Gripen E est encore en cours de développement, ce qui permettra de poursuivre 40 ans après, le rêve du P16. Or 3 milliards, ce n'est vraiment pas cher pour un avion qui correspondra vraiment aux besoin de défense du peuple suisse. Les dispositions du contrat passé avec la Suède sont décisives, car elles permettent de réduire ces risques. La Suisse, qui a reçu une assurance de la part de l’Etat suédois et pourra bloquer le marché en cas de non-respect des clauses. Ce contrat est particulièrement avantageux. Le prix est resté identique, alors que l’avion a été amélioré, notamment au niveau électronique. Et nous avons une garantie de l’Etat suédois et nous ne sommes pas livrés simplement à un avionneur.

Source : Internet (page actualisée le 14/09/13)

lundi 9 septembre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Histoire du Drakken

Le premier vol de l'intercepteur SAAB J 35 Drakken a eu lieu le 25 octobre 1955. Ce jet à voilure en double delta ne connaissait pas les problèmes structurels du Mirage de Dassault. Il n'avait pas les mêmes problèmes de stabilité à basse vitesse, ni les insolubles problèmes de visibilités au décollage et à l'atterrissage. Capable de prendre son envol depuis des portions d'autoroutes grâce à sa rusticité, son moteur exceptionnel et à ses ailes révolutionnaires, il avait cependant une vitesse d'approche raisonnable.

Le Forces aériennes suisses l'avait pourtant retoqué face au Mirage français à la fin des années cinquante. L'évaluation n'avait pas été correcte, des malversations avaient sans doute été opérées par les services secrets français et des pots-de-vins avaient été vraisemblablement versés au sein de la Confédération Helvétique. Or l'appareil français une fois acheté s'était révélé inadapté : Ses canons durent être remplacés par du matériel suisse, des fusées pour aider au décollage durent être adjointes, le train d'atterrissage du être renforcé, un radar américain du être installé et finalement des ailerons durent être greffés sur l'appareil. Suite à ces transformations, l'appareil français devint performant, mais au prix d'un dépassement de buget de 66%. La France avait développé un nouvel appareil sur le dos du peuple suisse. Conséquemment, trois hauts dignitaires de l'armée et du Conseil Fédéral furent remerciés.

Alors que le SAAB J-35 Drakken aurait à l'époque rempli les conditions sans modification, l'armée de l'air helvétique fut obligée par la suite de passer à du matériel américain pour les raisons budgétaires précitées. Par contre un pays comparable, comme l'Autriche a pu garder ses chasseurs Drakken en activité jusqu'en 2005 et plus de 600 exemplaires de cet appareil de supériorité aériennes ont défendus la Suède, le Danemark, la Finlande et l'Autriche. Certains Drakken ont même été achetés par l'armée américaine pour en étudier ses caractéristiques de vol.

La firme SAAB avait continué à développer des appareils de combats performants au cours de la guerre froide. Après le Tunan, le J-35 Drakken et le JA-37 Viggen, la firme SAAB présente le JAS-39 Gripen. Malgré 2 accidents au cours de son développement, la firme SAAB a courageusement poursuivi le développement à la différence de la Suisse qui avait abandonné son programme P-16 sous la pression des Anglais. Le P-16 est cependant devenu le Lear Jet au Etats-Unis.

Source : Internet (page actualisée le 09/09/13)