mardi 24 décembre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Français autistiques

Les Français s'enfoncent dans leur autisme et ne veulent pas voir leurs problèmes.

Lorsque les Français n'arrivent pas à vendre un avion deux fois plus cher qu'il ne le vaut, il prétendent généralement qu'il est quatre fois trop bon pour le client. Car les Français ont une curieuse approche économique de la vente. Les Français ont cette idée préconçue que tout ce qu'il réussissent à produire, doit être immédiatement acheté. Car les élites maintiennent les divers peuples de France dans un monolinguisme handicapant, qui autorise ces élites à faire croire n'importe quoi aux consommateurs français. Par exemple, les Français ne collaborent pas dans les projets de l'Union Européenne, dont il font néanmoins partie. Il ont ainsi par leur égoïsme empêché l'Eurofighter Typhoon II de connaître succès qu'il mérite, comme ils l'avait déjà fait avec le Panavia Tornado et avec le char Leopard II.

Lorsque les Français n'arrivent pas à vendre un avion dont l'heure d'utilisation coûte deux fois trop cher, c'est selon la presse française parce que les client ne veulent pas mettre le prix pour exploiter l'appareil. En effet, les Français trouvent normal que leurs produits coûtent deux plus cher qu'ils ne valent réellement. Il en va de même pour les automobiles, les journaux et la nourriture. La France ne réalise pas vraiment qu'elle devient lentement un pays du Tiers-Monde, que l'Italien qu'elle parle s'est déformé pour devenir du Français, que les automobiles produites en France n'attirent plus personne et que la nourriture française est devenu un sujet de raillerie internationale.

Lorsque les Français n'arrivent pas à vendre un avion dépassé technologiquement, c'est parce que les gens n'ont rien compris au génie français. Il est tellement plus facile de fabriquer un avion médiocre et de clamer dans la presse que c'est le meilleur appareil du monde. Comme les journaux français appartiennent aux grands groupes militaires, ils arrivent par ce biais à convaincre le peuple français de cette absurdité. Mais le SAAB JAS-39 Gripen possède un radar plus performant que le Rafale, est plus rapide que le Rafale et possède un système de défense électronique plus performants que le Rafale. Tout cela pour un coût d'achat et d'exploitation de 50% inférieur à celui du Rafale.

Lorsque les Français n'arrivent pas à vendre un avion totalement incompatible avec le matériel européen, le matériel américain ou le matériel russe, mais c'est parce que les Américains en empêchent la vente. Là encore les Français n'essaient pas de s'adapter au client et au marché en offrant un appareil compatible avec les standards de l'OTAN et de l'Europe, mais prennent le problème à l'envers. Les Français commencent par créer un appareil qui procurera le plus de gloire et de travail aux entreprises françaises. Tout comme avec le TGV, avec le Concorde, avec le Minitel ou avec le clavier AZERTY, les Français établissent un cahier des charges, qui correspond à leur situation propre et n'essaient pas de produire un produit commercialisable. Dans leurs esprits conditionnés, les Français pensent que c'est au client de s'adapter, pas au produit à correspondre au besoin.

Lorsque les Français n'arrivent pas à vendre un appareil inadapté au contexte géopolitique du XXIe siècle, ils envoient leurs présidents et autres ministres pour convaincre qu'un avion biréacteur porteur de missiles nucléaires peut apporter la paix.
Europe Antisociale Antidémocratique

Source : Internet (page actualisée le 24/12/13)

dimanche 22 décembre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): SAAB remplace BOEING au Brésil

Après un appel d'offre vieux de 10 ans, l'avion pressenti F/A-18 Super Hornet a été évincé suite aux révélations d'espionnage de la part des Américains sur les Brésiliens. Sur le marché aéronautique, le titre du groupe Dassault Aviation a encore plongé à la Bourse après que le Brésil a choisi le SAAB Gripen pour équiper son armée de l'air. L'avion polyvalent suédois, qui coûte moitié prix de l'avion omnirôle français, remporte ce marché de 4,5 milliards de dollars pour 36 appareils.

Tous ces appareils sont ultra-performants, mais l'appareil français remporte comme toujours des difficultés à l'exportation. Beaucoup plus cher à l'achat, beaucoup plus cher à l'emploi, l'appareil biréacteur développé par Dassault n'a pu être imposé qu'en France, grâce aux relations privilégiées qu'entretient cet avionneur avec le gouvernement français. Capable de tout faire sans rien faire de vraiment bien, le Rafale rencontre cependant des problèmes rédhibitoires tant au niveau de la puissance des moteurs, de la rapidité de l'avionnique, de la taille de la dérive, des capacités du radar, de l'absence de casque de visée, sans parler des problèmes des logiciels espions installés dans l'appareil.

Très diplomatiquement, le gouvernement brésilien a mis en avant des critères techniques et financiers pour justifier son arbitrage, en évitant de mentionner l'incompatibilité du Rafale avec à peu près tout ce qui vole actuellement. Le ministre de la Défense brésilien a précisé que le choix de l'avion de quatrième génération était fondé sur l'équilibre entre trois points : le transfert de technologie, le prix de l'avion et le coût de son entretien. Mais, comme souvent dans ces marchés gigantesques qui engagent l'indépendance militaire des Etats, la dimension géopolitique entre en jeu. Le Rafale français a été développé par la France en utilisant des sous-traitants français et en utilisant une technologie française. Evidement que les moteurs, l'électronique, les munitions, les armes, le carburant et les modes d'emploi sont également exclusivement français. Dans un tel cas de figure, quel est le pays qui prendrait le risque de se livrer pieds et poings liés à un seul pays ?

Après l'éviction du surpuissant F/A-18 E/F Hornet, le gouvernement brésilien s'est donc logiquement tourné vers le SAAB JAS-39 E/F Gripen, qui possède tout de même le moteur du F/A-18, le cockpit du F-35, la défense passive du Typhoon II, le casque du F/A-18 et du Typhoon II. Doté d'une triple redondance des commandes électriques et d'une électronique ultrarapide, l'appareil suédois a d'ailleurs été le premier à lancer le Meteor européen, à disposer d'un radar AESA et d'un système de communication avec les autres appareils, les satellites et le sol. Emportant des réservoirs supplémentaires et capable de ravitaillement en vol, la dernière version du Gripen est maintenant capable de protéger une étendue aussi vaste que le Brésil.

A la différence du Boeing F/A-18 E/F, du Dassault Rafale III ou de l'Eurofighter Typhoon II, le SAAB JAS-39 E/F n'est pas un avion d'assault, mais un solide défenseur du territoire grâce à sa vitesse élevée, ses capacité de reconnaissance, d'appui au sol et de tir à distance. Il est envisageable qu'avec ce pays sud-américain, SAAB continue de développer la version embarquée de l'appareil nommée Sea Gripen et la version télécommandée utilisable comme un drone. Suite à cette commande, SAAB peut même envisager de placer son appareil au Canada ou en Inde.

Source : Internet (page actualisée le 22/12/13)

samedi 21 décembre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Le Brésil opte pour le Gripen

Après plus de dix ans de négociations, de discussions et de reports suite à des coupes budgétaires, le Brésil a finalement choisit l'avion de chasse SAAB JAS-39 R/F Gripen plutôt que le Boeing F/A-18 E/F Super Hornet.

Plus moderne, mieux conçu et surtout plus réaliste en terme de coût, l'appareil polyvalent suédois a été choisi pour équiper les forces aériennes de la nation brésilienne. Développé par le groupe Saab dès les années 1980, mis en service dans les années nonantes dans l'armée de l'air suédoise et exporté dans les années 2000 dans cinq nations différentes pour 280 appareils, cet appareil est également utilisé par la RAF pour former ses pilotes de chasse, Actuellement, la dernière évolution de l'appareil de SAAB possède le système de défense passif le plus évolué, le radar le plus performant et l’avionique du F-35. C'est pour cette raison, que le gouvernement de l'immense pays sud-américain a annoncé mercredi avoir conclu un contrat portant sur l'achat de 36 appareils pour un montant estimé à plus de cinq milliards de dollars.

Rappelons qu'en septembre dernier, la Suisse s'était déjà tournée vers l'avion de combat omnirôles suédois pour une commande de 22 appareils et un contrat de 3 milliards de dollars. Malgré les attaques médiatiques opérées par Dassault et les pressions politiques exercées par la France, la Confédération Helvétique avait opté pour l'appareil qui avait le meilleur rapport qualité prix. Elle a ainsi rejoint la Suède, la Hongrie, la République Tchèque, l'Afrique du Sud, la Thaïlande et maintenant le Brésil. Malgré deux anciens rapports confidentiels destructeurs, fabriqués de toutes pièces pour favoriser d'autres appareils, l'armée de l'air fédérale avait estimé que l'avion de chasse suédois était le seul appareil à pouvoir répondre aux exigences élevées de police du ciel, de reconnaissance, d'attaque au sol, tout en respectant la compatibilité avec le matériel existant et l'enveloppe budgétaire prévue.

Au Brésil, sans les fuites sur le programme de surveillance mis en place par les américains, le FA-18 E/F de Boeing aurait très certainement raflé la mise, tant sa supériorité semblait éclatante. Mais, comme les relations se sont rafraichies entre les deux pays, la présidente du Brésil a finalement opté pour l'option la moins chère et promettant le plus de transferts de technologies, afin de pouvoir à terme fabriquer ces avions au Brésil et y développer l'industrie de la défense avec Embraer.

En Suisse, c'est Pilatus, RUAG, ArmaSuisse, StalderRail et bien d'autres qui vont bénéfier des avancées technologiques générées par le programme GRIPEN !

Source : Internet (page actualisée le 21/12/13)

mardi 17 décembre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Catholiques contre Gripen

Les Catholiques du PDC trouvent le chasseur Gripen trop cher et inutile, car pour ces Catholiques, seuls sont dangereux les Protestants et les Non-Croyants. Les Catholiques du PDC s'opposent au remplacement du Tiger, comme ils s'opposent au progrès, à l'égalité des sexes, à l'avortement et aux homosexuels, mais par contre, ils verraient d'un bon œil les Arabes s'implanter en Suisse. Pour toutes ces raisons, les Catholiques déjà écrasés au SonderBund, considèrent que l'achat du Gripen est inutile à la sécurité de la Suisse et représente un mauvais investissement.

Mais ces opposants n'ont pas compris que le Gripen va remplacer le Tiger, pour que la Suisse continue d'avoir une armée crédible. Les soldats en cours d'opération pourront compter sur une protection aérienne efficace, car cet appareil polyvalent possède d'excellentes capacités d'appui au sol. De plus les retombées économiques pour l'industrie de l'armement ne sont pas à négliger, ainsi que l'a reconnu le conseiller national Jacques Neirynck (PDC/VD). En effet, cet appareil à la pointe du progrès permettra à l'industrie helvétique de rester dans la course. Car le Gripen n'est pas le chasseur le plus offensif sur le marché, mais il est le plus à la pointe de la technique et va par conséquent nous ouvrir des portes des technologies modernes. Le Gripen est l'avion de combat dont la Confédération Suisse a besoin, car le prix modéré de ce jet performant et concurrentiel, nous permet de ne pas négliger d'autres domaines sensibles.

De son côté, le comité bourgeois "Non au Gripen" a rapidement manqué d'arguments contre l'avion suédois et a fini par jetter l'éponge, car ils se rendent compte que sur bien des points, le Gripen est supérieur au Rafale et au Typhoon. Le comité libéral "Non au Gripen" a vainement tenté d'apporter ses arguments au référendum lancé contre l'achat des avions de combat suédois. Mais il a peiné à récolter 10'000 signatures sur les 50'000 paraphes nécessaires. Alors qu'à Genève, les antimilitariste n'en n'ont récoltés que 60'000,  c'est à dire le huitième de ce qu'ils avaient récolté contre le FA-18. Ces récoltes de signatures révèlent que le noyau dur de l'opposition se trouve dans le canton de Genève, où le taux de chômage, le taux de Français et le taux de frontaliers est le plus élevé de la Confédération. Le vote contestataire se manifeste dans cette région, car contre le dumping salarial et l'inflation dans le domaine locatif, les chasseurs à réaction ne peuvent rien

Cependant, la droite entraînée par les Vert'libéraux craint de passer pour anti-suisse et anti-armée, c'est pourquoi elle arrête la récolte de signature a souligné Roland Fischer, conseiller national (PVL/LU). Les responsables prétendent être "Ni contre l'armée, Ni contre l'industrie". car ils craignent d'être assimilés au Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA). Soi-disant opposés au gaspillage, ils font preuve d'incohérence et estiment que payer 10 milliards pour un avion dépassé comme le Rafale serait préférable, aux 3 milliards du Gripen. En effet le Rafale français n'a aucune compatibilité ni avec l'Europe, ni avec l'OTAN, ni avec notre armée. Il faudrait tout racheter et tout reconstruire dans l'armée, ce qui porterait la facture à 10 milliards. Choisir le Rafale entraînerait non seulement une catastrophe semblable à celle des Mirage, mais amènerait la fin des exercices conjoints avec l'Europe et avec l'OTAN.

Évidemment que les Suisses fraîchement naturalisés veulent affaiblir la Suisse et que les Suisses sur seuls papiers ne veulent pas payer ce qu'ils doivent au pays qui les abrite. Débourser seulement trois milliards au lieu de dix pour avoir une protection aérienne efficace n'est pas cher en regard des 200 milliards déjà investis pour protéger le Franc suisse, aux 6 milliards investis dans l'UBS, aux 4 milliards dans Swissair/Swiss ou au 3.3 milliards dépensés chaque année pour le Tiers-Monde. Or Nick Beglinger, président de swisscleantech continue de prétendre stupidement que ce serait un mauvais investissement, car il ne voit pas les avancées technologiques et les retombées pour la recherche qui sont des domaines porteurs pour la Suisse.

Grâce au frein à l'endettement, l'achat d'un avion de combat inutile comme le Rafale sera évité. Car la sécurité aérienne sera idéalement exécutée par le Gripen pour moitié prix et sans racheter tout le matériel et tout l'armement. Au contraire de ce que dit le Belge Jacques Neirynck, il ne faudra pas réaliser des économies dans d'autres domaines, car le paiement de l'avion se fera sur les comptes ordinaires de l'armée, sauf à moins que l'initiative genevoise contre la Suisse soit acceptée.

Il faut acheter de nouveaux avions de combat car ceux que nous avons ne volent que les jours ouvrables et pendant les heures de bureaux, reconnait le politicien catholique belge. Bien sûr les rapports de l'armée montrent que les actuels F/A-18 suffisent pour la police de l'air, mais seulement durant les heures de bureau ET en tant de paix, d'après Heiner Studer, ancien conseiller national du Parti évangéliste.
le JAS-39 Gripen E = la solution idéale
Rappelons-nous que pendant l'entre deux guerres, certains utopistes avaient le même état d'esprit défaitiste. Désarmons et remettons nous au Seigneur. Mais la situation économique actuelle ne laisse augurer des lendemains qui chantent. Des guerres éclatent dans toutes les parties du globe et nous devons être prêts à toute éventualité.


Source : Internet (page actualisée le 17/12/13)

mercredi 27 novembre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Etre contre le Gripen, c'est être contre la Suisse

 Les gauchistes ne veulent toujours pas comprendre que les Suisses veulent une armée digne de ce nom, capable de remplir ses missions et qui nous permette de maintenir notre souveraineté dans un monde qui est toujours plus incertain.

 Du point de vue militaire, l'acquisition des Gripen est cependant nécessaire, car nos 32 F/A-18 C/D ne peuvent assurer la police du ciel qu'aux heures de bureau et de surcroît en temps de paix. Mais à l'avenir, la situation internationale peut se détériorer et les 32 Hornet qui nous restent seront dangereusement insuffisants pour protéger notre espace aérien à l'aide d'appareils en permanence en vol. Les 22 chasseurs supplémentaires, polyvalents et de la dernière génération apporteraient à notre pays la garantie de pouvoir réagir en cas de crise. Sur ce point, l'histoire nous montre qu'une détérioration de la situation internationale arrive très vite. Ce qui nous laissera pas le temps nécessaire pour acquérir et rendre opérationnel de nouveaux avions, car tous les États voudront alors s'équiper en même temps. Que ce serait-il passé lors de la dernière guerre, si nous n'avions pas disposé de l'excellent Messerschmitt Bf-109 ?

 Plus que de simple avatars du GSsA (Groupe pour une Suisse sans Armée), les référendaires semble posséder une origine étrangère ou la nationalité suisse depuis peu. Incapables de tenir un discours responsable basé sur une vision stratégique de la sécurité à moyen et long terme, ces antimilitaristes bornés quitteraient vraisemblablement la Mère-Patrie en cas de conflit au lieu de la défendre. Pire, ces utopistes ne réalisent pas que notre monde confortable et douillet est en train de se déliter autour de nous. Après la votation sur l'obligation de servir, ces mauvais Suisses s'attaquent à une armée crédible.

 Le JAS-39 Gripen E de la firme SAAB est le bon choix, car cette machine correspond à nos besoins. Sur certains points (radar, armement, avionique) il est même supérieur à la concurrence et surtout, il est le meilleur marché en termes de coûts d'achat, comme d'exploitation.

 Le Gripen n'est pas un avion de papier ou un "avion Ikea" comme certains l'ont avancé. En effet, aucun appareil du marché n'existe vraiment, car ces modèles évoluent constamment. L'éprouvée base du Gripen C/D est en opération en Afrique du Sud, en Hongrie, en République tchèque, en Suède, en Thaïlande et dans l'école des pilotes de la RAF. Le Gripen E/F est en cours d'acquisition en Suède et en Suisse; il est en cours d'évaluation au Danemark, au Brésil, en Roumanie, en Bulgarie, aux Pays-Bas et en Croatie. Le chasseur Gripen est une réussite industrielle et militaire.

 Les antimilitaristes genevois, qui ne se sentent pas suisses rappellent sans cesse les tragiques incidents du 9 novembre 1932, qui faisaient suite à une situation particulièrement tendue. Dans le contexte actuel, le citoyen Suisse devrait plutôt se remémorer le scandale du Mirage de 1964 et ne pas conclure d'affaire ni avec la France, ni avec la firme Dassault. Le Conseil Fédéral a tiré les leçons de ce fâcheux épisode et a imposé des clauses contraignantes à l’État suédois qui mettent la Confédération à l'abri de toute mauvaise surprise.

 Le remplacement du Tiger par le Gripen se fera dans le cadre du budget de l'armée et n'aura aucun impact sur les crèches, l'agriculture ou l'éducation. Certains polémistes du GSSA veulent déformer la vérité et désinformer, car à l'exploitation le Gripen va remplacer le Tiger pour un coût moindre. Non seulement l'acquisition du Gripen ne sera pas trop onéreuse, en regard du soutien à l'Euro, mais elle va aussi permettre d'injecter 2.5 Milliards dans notre économie durant les 10 prochaines années. Elle permettra en outre de garder notre niveau de compétence technique et va sauver la RUAG.

 Lorsque tous les postes disponibles en Suisse auront été remplis avec des étrangers, où partiront les Suisses de souche ?

Source : Internet (page actualisée le 27/10/2013)

jeudi 21 novembre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Remplacement des Tiger

La mondialisation et l'absence de superpuissance ont rendu le contexte du XXIe siècle plus complexe. La multi-polarité et la versatilité des forces en présence ont fait surgir dans nos mondes sclérosés les guerres, qui restaient confinées à l'extérieur des blocs durant la guerre froide. Profitant de l'effacement des frontières et du réseau internet, des menaces de tout ordre se confrontent militairement et civilement, se jouant des législations intérieures et des juridictions internationales.

Déjà confrontées au surendettement et au vieillissement de leur population les démocraties occidentales découvrent leur inadaptation à cette nouvelle donne. Suite aux guerres perdues en Irak et en Afghanistan, les États-Unis opèrent un repli stratégique. Les Américains, étranglés par les coupes budgétaires, hésitent à tout nouvel engagement et optent pour la cybersurveillance et les frappes effectuées par les drones. Les Français en retard d'une guerre réalisent qu'il ne peuvent plus financer une force militaire à la hauteur de leurs ambitions et doivent mettre un terme à leur politique néo-colonialiste, en effet, les interventions militaires françaises en Afghanistan, en Libye et au Mali n'ont pu se faire que grâce aux États-Unis. Les Anglais et les Allemands ont par contre complétement intégré l'Union Européenne : ils disposent du Panavia Tornado et de l'Eurofighter Typhoon, dont les perfomances complémentaires sont merveilleusement adaptées à la situation actuelle.

Le remplacement des Tiger est un défi majeur, car le renseignement, le cyberespace, les drones et le spatial sont les clefs des armées du futur. C'est pour ces raisons que le choix du SAAB JAS-39 Gripen E s'impose à la Suisse. En effet, cet appareil monoréacteur, petit, rapide et agile dispose de capacités électroniques d'interopérabilité avec les troupes au sol, les autres appareils en vol et les satellites. Doté d'un radar surpuissant, il est capable de lancer le missile européen METEOR. Alors que les radars APG-69 de nos FA-18 C/D ont du être remplacés par des APG-76, des équivalents aux APG-80 du SuperHornet sont montés d'origine sur notre JAS-39 Gripen.

Assurant une pleine compatibilité avec l'Europe ou avec l'OTAN, le Gripen E peut effectuer sans modification toutes les tâches du Tiger et du Hornet, mais avec bien plus d'efficacité. Capable de frappes au sol, de frappes à distance, de surveillance de jour comme de nuit, pour un coût moindre, l'appareil de SAAB doit emporter tous les suffrages dans la défense de notre pays.

Source : Internet (page actualisée le 20/11/2013)

dimanche 13 octobre 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Non au Rafale biréacteur

Les Français ne reculent devant aucun moyen pour vendre leur Rafale dépassé. Par contre, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne ne font par contre rien pour exporter leur intercepteur Typhoon, car ils ont suffisamment de commande pour leur marché intérieur. Mais depuis la fin de la guerre froide, nombre de pays se tournent vers le Gripen du suédois Saab, qui offre de meilleures performances pour un prix nettement inférieur.

Conçu dans les années 1980, le Rafale peine à se situer par rapport à ses concurrents américains, russes ou européens. Appareil de quatrième génération d'avions de combat, comparable au FA-18 E/F de Boeing ou au MiG-35 de Mikkoyan, le Rafale évite les comparaisons et invente le terme d'« omnirôle ».  Incapable de rivaliser avec le F35 de Lockheed Martin, le Rafale se contente d'être bon en tout, à défaut d'être excellent en quelque domaine que ce soit. Or des appareils comme le JAS-39 Gripen de SAAB sont capabables des mêmes performances en coûtant deux fois moins, en consommant deux fois moins et en provoquant deux fois moins de nuisances sonores. Le radar de ce dernier appareil est même supérieur, comme sa vitesse de pointe, son avionique et ses senseurs. Mais ses détracteurs objectent que le Gripen doit se poser pour passer de la reconnaissance, combat aérien, attaque au sol, ce qui ne semble pas être un problème pour un petit pays comme la Confédération Helvétique.

Avec le programme Rafale, la France a voulu faire cavalier seul, ne pas collaborer avec l'Union Européenne et ne pas s'équiper de matériel américain pour garantir son indépendance nationale. En préférant du matériel français plutôt que du matériel performant, la France s'est isolée et s'est fait dépasser par ses concurrents. En voulant préserver des emplois, la France a obtenu l'effet inverse et se retrouve à payer seule un appareil exceptionnel, mais si cher et si incompatible qu'aucune armée en veut. En effet, même l'armée française préférait la lignée du Mirage, qui était plus performante. Las, le gouvernement Français s'est inspiré de l'Union soviétique pour définir ses propres standards et se retrouve aujourd'hui avec un appareil extrêmement cher, totalement incompatible, quasiment invendable, mais dont il doit impérativement continuer la production. Or faute de moyen, cet appareil n'évolue plus et cinq exemplaires ont déjà été perdu en cinq ans.

L'appareil de combat de Dassault tente l'exportation en Inde. Or ce pays veut se doter de son propre chasseur et veut faire l'impasse sur les études, les analyses, les essais, qui sont onéreux et durent longtemps. L'Inde veut acheter le concept français dans sa globalité et produire l'avion chez elle. L'Inde veut aujourd'hui s'affranchir de la tutelle de son ancien colonisateur anglais, de son ancien fournisseur russe, sans pour autant basculer dans le camp des américains. La solution française semble de ce point de vue correspondre parfaitement : Pour un grand pays, un appareil polyvalent, biréacteur, et résolument offensif semble une base idéale. Les informaticiens indiens seraient alors capables d'améliorer le radar, l'avionique et le système de visée pour hisser l'appareil au niveau des meilleurs. L'incompatibilité de l'appareil avec les portes-avions indiens ne constituent pas, à ce niveau un obstacle rédhibitoire. L’incompatibilité du Rafale avec tout ce qui vole actuellement n'est dans ce cas de figure pas un problème pour l'Inde, car l'Inde se sent capable de pallier à Dassault, Safran et Thales, par ses propres fabricants.

L'armée de l'air française a dû attendre 2006 avant de constituer son premier escadron opérationnel. La Marine, qui a été obligée par le gouvernement de se rabattre sur le Rafale, a éprouvé en Afghanistan, les premières difficultés avec le système de désignation des cible et a été obligée de faire accompagner le Rafale par de bons vieux Mirages 2000-5, à l'efficacité incontestable. En Libye, le même scénario se reproduit et 50% des cibles sont ratées. Au Tchad, les Mirage 2000 font le gros du travail, mais la encore la France envoie à grand frais des Rafale pour faire de la figuration. Car les gens de chez Dassault aimeraient beaucoup faire passer le message « Testé en situation de combat », mais n'arrivent pas au niveau du Typhoon II d'Eurofighter. A ce jour, la France a commandé une centaine de Rafale et va sûrement s'arrêter là. La mise au point de l'avion ayant duré beaucoup plus longtemps que prévu, tous ne présentent pas une configuration optimale, ce qui nécessite une coûteuse mise à jour pour porter les modèles au standard F3.04 T , seul jugé suffisant. Mais sans l'appui de nations partenaires, cet objectif semble compromis d'avance.

Le Rafale est non seulement un bide, mais également un gouffre financier. Le programme Rafale devrait coûter 40,7 milliards d'euros aux contribuables français, soit 142 millions par appareil. Ce programme est insupportable financièrement pour un pays seul, d'autant plus que les appareils conçus dans les années huitante ne seront jamais à la pointe technologiquement. Ces biréacteurs d’assaut ne font plus le poids face aux appareil plus petits dotés d'un meilleur radar, d'une meilleure avionique et d'une meilleure autodéfense. La Suisse ne doit plus jeter l'argent par les fenêtre en achetant des biréacteurs, mais doit acquérir le fantastique Gripen E qui soulagera nos Frelons surexploités.

Source : Internet (page actualisée le 15/10/2013)