mardi 23 avril 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Revue de presse genevoise

Confronté à la diminution de ses recettes publicitaires, à la baisse des abonnements et aux maigres ventes au numéro, le quotidien franco genevois Le Temps,  a consacré énormément d'énergie à discréditer le JAS-39 Gripen E. Cependant, suite à la votation limitant le budget de l'armée, le choix du Gripen demeure la seule possibilité financière acceptable pour le peuple suisse. Les pro militaristes, le lobby militaire et les officiers, qui ont rendu le besoin d'un nouvel appareil indispensable auprès de l’opinion publique, se sont fait contrer par le président de la Confédération Ueli Maurer, qui, en fin stratège leur a proposé la pragmatique solution du Gripen.

Pour remplacer le F-5 Tiger II E/F et collaborer avec le FA-18 Hornet C/D le Gripen répond idéalement, En effet, il coûte moitié prix de la concurrence pour des performances équivalentes voire supérieures. Il a la même taille que le F-5 qu'il doit remplacer et utilise le même type de réacteur que le FA-18 qu'il doit seconder. A la différence de la concurrence, le SAAB JAS-39 E Gripen est capable de lancer tous les armements de l'OTAN, du FA-18 et du F-5. Monoréacteur, l’appareil suédois est aussi rapide que la concurrence, tout en étant moins bruyant et en consommant moins. Doté de la même puissance relative que ses rivauxe, il a l'avantage de s'adapter à l'infrastructure existante, sans modification, ni frais supplémentaires. Rustique, il sera capable de décoller de nos autoroutes, sera opérable par une armée de milice et s'adaptera aux conditions climatiques alpines extrêmes de notre pays. Polyvalent, le SAAB JAS-39 E Gripen possède le système d'autodéfense IRIS-T, le casque à affichage tête haute COBRA et le radar AESA Selenium Galileo de portée supérieure indispensable dans toute guerre aérienne moderne.

Malgré ses indéniables qualités, le JAS-39 Gripen E a été en butte aux attaques des militaristes pro Rafale et pro Typhoon, qui voulaient un appareil capable d'atteindre n'importe quelle capitale européenne. De l'autre côté de l'échiquier, les anti-militaristes, les Verts, les Socialistes et les Genevois essaient de torpiller le projet en adoptant une position dogmatique et irresponsable.
Ces luttes intestines et fratricides apparaissent clairement dans la revue de presse du quotidien franco genevois Le Temps, qui lui-même n'est pas un fervent supporter du Président de la Confédération Helvétique.
Le 07.03.2013, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Ueli Maurer n’a plus qu’une seule chance de sauver le Gripen", car l’acquisition de l’avion dépend maintenant de la crédibilité du Président de la Confédération Helvétique et les partis de droite sont prier de serrer les rangs derrière lui.

Le 06.03.2013, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Gripen rate son décollage à cause du frein", car faute de majorité absolue aux Etats, l’achat du chasseur suédois se heurte au frein aux dépenses voulue par le peuple.

Le 02.03.2013, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le succès aérien du tacticien Ueli Maurer", car le Conseil des Etats approuve l’acquisition logique du Gripen, que les Genevois nomment victoire tactique, car ils ont sous-estimé le bon sens du Président de la Confédération.

Le 22.02.2013, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Gripen prêt à franchir le mur du Conseil des Etats", car seule la loi sur le fonds d’acquisition sera soumise au référendum facultatif.

Le 01.02.2013, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Sur le Gripen, on peut se calmer et regarder les faits", car l’homme d’affaire suédois Jacob Wallenberg, qui contrôle le fabricant SAAB assure que les contrats de sous-traitance en Suisse seront ouverts.

Le 18.01.2013, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Gripen est prêt à affronter les parlementaires", car le Département Fédéral de la Défense a tout fait pour rassurer les parlementaires et permettre au Conseil des Etats d’examiner en mars le message sur l’acquisition des 22 avions de combat de Saab pour 3,1 milliards.

Le 15.11.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Conseil Fédéral suit Ueli Maurer sur l'acquisition des 22 Gripen", car le Président de la Confédération renforce sa position face au scepticisme du Parlement en faisant comprendre du premier coup au Conseil fédéral la nécessité du Gripen, malgré les promesses de référendum de la gauche.

Le 14.11.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Parlement se prononcera sur le sort du Gripen", car le Conseil fédéral transmet aux Chambres sa proposition d’acheter 22 avions de combat suédois pour 3,1 milliards de francs passant par un fonds, sujet à référendum.

Le 06.11.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Augmenter le budget de la Défense éviterait un référendum au Gripen", car une commission du Conseil National exige que le Conseil Fédéral remonte le budget militaire à 5 milliards de francs pour échapper au référendum sur le Gripen.

Le 03.11.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Ueli Maurer épargnera le soldat avant le Gripen" et espère que s’il était contraint à des économies, le ministre pourrait renoncer à l’avion.

Le 31.10.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Bataille juridique autour du Gripen" et reprend l'hypothèse d'invalidité du contrat passé avec la Suède émis par la Basler Zeitung.

Le 10.10.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Gripen fait des étincelles" et révèle que les députés n’ont guère apprécié les remarques du gouvernement sur le rapport de la Commission de politique de sécurité analysant les risques liés à l’acquisition du Gripen.

Le 05.10.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Pas de référendum pour les avions de combat", car avec un budget de 5 milliards pour financer une armée de 100000 hommes et l’achat de nouveaux avions, le Département de la défense devra économiser partout, renoncer à la haute technologie et acheter le JAS-39 E Gripen de Saab.

Le 01.10.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Les concurrents du Gripen font de nouvelles offres" et prétend que l'informations morcelée, l'incertitude sur les conditions de livraison met toujours plus de plomb dans l’aile du Gripen, pendant que ses concurrents, le Typhoon et le Rafale, font l’objet de nouvelles offres pour des prix équivalents, mais pour des appareils usagés d'anciennes générations.

Le 29.09.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Pas une seule vis d’occasion sur le Gripen, d'après Ueli Maurer, qui défend son projet face aux doutes des dirigeants politiques sur les conditions d’achat et le modèle d’avion choisi pour les Forces aériennes, le ministre de la Défense.

Le 27.09.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Les concurrents du Gripen font de nouvelles offres" et prétend que l'information morcelée, l'incertitude sur les conditions de livraison met du plomb dans l’aile du Gripen, pendant que ses concurrents, le Typhoon et le Rafale, font l’objet de nouvelles offres avec des appareils usagés d'anciennes générations pour des prix équivalents.

Le 21.09.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Gripen figure dans le budget de la Suède" et annonce une décision suédoise en décembre.

Le 02.09.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Ueli Maurer dit de faire attention à la Suède avec les Gripen".

Le 01.09.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Gripen provoque une rafale d’amabilités à droite" et révèle que le président du PLR, Philipp Müller, serait un agent déguisé de l’agence Farner pour le Gripen.

Le 30.08.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "La polémique gonfle en Suède après l’accord sur le Gripen", car le royaume investirait plus de 9 milliards dans le nouvel avion, soit le double pour la Suède que pour la Suisse.

Le 29.08.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "La Suède donne de l’air à Ueli Maurer", car le ministre de la Défense compte sur la garantie signée par la Suède pour répondre aux critiques des adversaires du Gripen et des parlementaires.

Le 23.08.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Comment Berne a pipé les dés en faveur du Gripen", car les journalistes prétendent selon un vieux rapport, que l’avion suédois a été favorisé et insistent que l'achat de l’avion suédois ne peut être lié à un accord fiscal.

Le 22.08.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "le Gripen, cet avion qui multiplie les risques" et informe que malgré une évaluation correcte, la sous-commission, dirigée par l'UDC Schaffousois Thomas Hurter émet des craintes au sujet des risques techniques, financiers et temporels, qui demeurent.

Le 30.06.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Opération de charme des Suédois pour vendre le Gripen", car la Suède offre à louer une dizaine d’avions d’occasion, disponibles avant l’achat d’une version plus évoluée.

Le 03.06.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Gripen: Maurer continue sur sa lancée", car la Suisse et la Suède veulent officiellement collaborer davantage dans le domaine de l’armée et parler du Gripen.

Le 18.05.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Avion de combat: la contre-offensive de Saab", car le constructeur suédois rétablit la vérité et réfute les informations mensongères sur les insuffisances du Gripen.<

Le 15.05.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Ueli Maurer doit craindre pour sa crédibilité", car le conseiller fédéral UDC n’est toujours pas parvenu à colmater les fuites au sein de son propre département.

Le 02.05.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Duel aérien entre les Etats et le Conseil fédéral", car la coupe opérée par le Conseil fédéral dans le budget de la Défense mécontente une commission des Etats.

Le 26.04.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Le Gripen passera sous le feu du référendum", car la livraison sera retardée de deux ans et un fonds spécial, soumis au référendum, devra être créé pour financer l’achat des 22 appareils suédois.

Le 11.04.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Horizon incertain pour les 22 Gripen" et informe que la date de livraison des premiers chasseurs suédois Gripen, qui dépendent de la commande suédoise pourrait être reportée de 2016 à 2020.

Le 28.03.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Ueli Maurer assure que le Gripen ne coûtera pas plus cher", car la Suisse ne devra pas assumer les frais de développement de l’avion suédois.

Le 27.03.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Ueli Maurer négocie des rabais de flotte pour le Gripen", car le conseiller fédéral prévoit une facture de moins de 3 milliards de francs,

Le 16.03.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Ueli Maurer critiqué pour sa communication", car la gestion jugéev hasardeuse de l’acquisition du Gripen était à l’ordre du jour du Conseil national.

Le 10.03.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Thomas Hurter, le député qui se sent pousser des ailes", car de son enquête sur l’achat des avions Gripen dépend le sort politique de son collègue de parti Ueli Maurer.

Le 18.02.2012, le quotidien franco genevois Le Temps titre "Les dépités du Gripen", car les lobbies aéronautique et militaire ont agi en coulisses pour imposer, via le parlement, l’achat du Rafale, mais en vain.

Le 15.02.2012, le quotidien genevois Le Temps titre "Les chefs de l’armée font bloc avec Ueli Maurer", mais informent que les pilotes frustrés, les députés soupçonneux critiquent Ueli Maurer sur le choix logique du Gripen.

Le 14.02.2012, le quotidien genevois Le Temps titre "Ueli Maurer en position très critique", car le chef du Département de la Défense ne devait ignorer le rapport l’évaluation négatif du Gripen.

Le 13.02.2012, le quotidien genevois Le Temps titre "Le Gripen confronté à de nouvelles attaques", car de vieux rapports jugent l’avion inapte à la surveillance du ciel, alors que le chef de la Défense Ueli Maurer les ignore.

Le 09.02.2012, le quotidien genevois Le Temps titre "La firme Suédoise Saab prête à revoir le prix de ses Gripen à la baisse", alors que le gouvernement suédois propose de se porter garant jusqu’en 2040.

Le 03.02.2012, le quotidien genevois Le Temps titre "Un nouvel obstacle pour l’achat des Gripen", car le plan financier présenté par le Conseil fédéral mécontente déjà tous les opposants à l’avion, GSsA et Verts en tête, qui préparent un référendum.

Le 02.02.2012, le quotidien genevois Le Temps titre "800 millions à économiser pour les avions", car le Conseil fédéral lance un programme d’économies qui touche tous les départements, provoquant la préparation d’un référendum.

Le 25.01.2012, le quotidien genevois Le Temps titre "Examen approfondi du choix du Gripen", car une sous-commission du Conseil national va vérifier les accusations qui circulent et qui sont consignées dans un document anonyme.

Le 24.01.2012, le quotidien genevois Le Temps titre "Accusations anonymes sur le choix du Gripen", car une commission parlementaire va enquêter sur les accusations anonymes et les rumeurs entachants le choix du Gripen comme avion de combat.

Le 01.12.2011, le quotidien genevois Le Temps titre "L’argument financier a tranché en faveur du Gripen", car le gouvernement helvétique choisit le modèle suédois, moins cher.

Le 03.11.2011, le quotidien genevois Le Temps titre "Les pressions montent autour du choix de l’avion de combat", car des enjeux politiques, comme la question de l’aéroport de Zurich, joueront un rôle important dans le choix du nouvel avion de combat.

Source : Internet (page actualisée le 21/01/2013)

jeudi 21 février 2013

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Verts contre Gripen

Le parti des écologistes suisse en mal de publicité a préféré adopter une position dogmatique et s'oppose sans raison valable à l'achat de notre indispensable Gripen. Ils singent par là le parti antimilitariste, qui s'était rallié aux antimilitaristes suédois et qui avaient lancé une initiative limitant le budget de l'armée.

Les Verts et le Gripen : le vers est dans le fruit.
  • Le 21 août 2012, les Verts annoncent qu'ils s'allieront avec d'autres forces et lanceront le référendum contre le „Gripen“.
  • Le 14 nov. 2012, les Verts annoncent qu'ils lanceront un référendum contre le fonds spécial pour l'acquisition des 22 avions de combat Gripen.
  • Le 14 févr. 2013, les Verts annoncent qu'ils fondent une alliance anti-Gripen avec d'autre partis de gauche.
Cependant en opérant de la sorte, les verts se fourvoient, car le Gripen est à la point de la technologie et est par conséquent beaucoup plus écologique que le autres appareils du marché.
  • Le Gripen est mono réacteur, donc consomme moins de carburant pour une efficacité comparable.
  • Le Gripen est mono réacteur, donc génère moins de nuisances sonores pour une efficacité comparable.
  • Le Gripen est de taille réduite, donc ne nécessitera pas de nouvelles constructions pour son exploitation
  • Le Gripen utilise le même armement que le FA-18, donc ne nécessitera pas le rachat de tout l'armement.
  • Le Gripen est plus efficace en terme de radar et d'avionique, donc nécessite moins d'appareils pour une efficacité comparable.
  • Le Gripen a lancé le missile longue portée METEOR en 2005 déjà.
  • Le Gripen a disposé du radar AESA début 2012 déjà.
De plus,
  • La Suède qui fabrique le Gripen est un pays neutre comme la Confédération.
  • La Suède qui fabrique le Gripen est un pays froid comme la Confédération.
  • La Suède qui fabrique le Gripen est un pays offre des zone d'entraînement dans le grand nord Suédois.
  • La Suède qui fabrique le Gripen est un pays offre un prix d'achat inférieur à celui proposé à sa propre armée.
Devant l'incompréhensible opposition des partis de gauche, rappelons seulement que pour convaincre les parlementaires fédéraux, la firme française Dassault et le Ministère de la Défense français n'avaient reculé devant aucun moyen : promesse de modernisation du Rafale, promesse de coopération militaire, autorisation d'accès 24 heures sur 24 aux bases aériennes françaises, autorisation d'accès aux zones de tir et aux zones d’entraînement supersonique au-dessus de la mer Méditerranée, autorisation d'accès aux satellites militaires de reconnaissance Helios 1 et 2 et aux données des AWACS. Ces propositions étaient curieusement tombées, juste après la campagne de dénigrement du Gripen E/F et les fuites savamment orchestrées concernant le Gripen C/D. De là à conclure que des pots de vins ont été versés par les mêmes milieux pour empêcher l'acquisition du très performant Gripen, il n'y a qu'un pas.

Source : Internet (page actualisée le 21/01/2013)

lundi 10 décembre 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Saga Gripen

Le remplacement d'un appareil de combat de l'armée suisse donne à chaque fois lieu à des luttes homériques entre militaristes et anti-militaristes, entre lémaniques et alémaniques.

Achat du char Leopard II

Achat du Mirage III S

Achat du FA-18

Achat du Gripen

09/2007 : remplacement des 54 Northrop F-5 E/F Tiger II envisagée par commission de sécurité
05/2008 : formation officielle de la sous-commission
06/2008 : lancement de l'initiative contre les avions par le GSSA
08/2008 : début des essais en vol
12/2009 : fin de la procédure d’évaluation
08/2010 : report de l'acquisition en 2015 par le CF
11/2010 : retrait de l'initiative par le GSSA
02/2011 : attribution du projet d'acquisition au CF
02/2011 : introduction de nouveaux critères coût/utilité/politique/stratégique par le CF
11/2011 : publication officielle du choix du JAS-39 Gripen par le CF
11/2011 : fuite dans la presse de rapports d'évaluation secrets
02/2012 : fuite dans la presse de rapports d'évaluation secrets
04/2012 : union des antimilitaristes suisses et suédois
05/2012 : fuite dans la presse de rapports d'évaluation secrets
05/2012 : plainte pénale déposée contre inconnus pour violation de secrets de fonction
08/2012 : publication officielle de la correction de la procédure d'évaluation
08/2012 : signature de l'accord cadre entre la Suède et la Suisse
03/2013 : acceptation de la Commission des Finances du Conseil des États
04/2013 : acceptation d'entrée en matière avec des conditions du Conseil National
08/2013 : acceptation de la Commission de Sécurité du Conseil National
09/2013 : acceptation du Parlement Fédéral

2014 : signature définitive

2018 : Livraison des premiers appareils

Source : Internet (page actualisée le 10/12/2012)

dimanche 2 décembre 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Gripen indispensable

Le Conseil Fédéral (CF) rappelle que l'achat de nouveaux avions de combat est pertinent en termes de politique de paix pour préserver notre neutralité et faire face à nos responsabilités.
Le Conseil Fédéral (CF) rappelle que l'achat de nouveaux avions de combat est justifié en termes de politique de sécurité, pour assurer notre liberté, notre autodétermination et notre indépendance.
Le Conseil Fédéral (CF) rappelle que l'achat de nouveaux avions de combat est logique en termes de politique économique, pour maintenir les emplois, le savoir-faire et notre neutralité.

Le CF a proposé à l'Assemblée Fédérale (AF) d’acquérir 22 avions de combat Saab JAS-39 Gripen E dans le cadre du programme d’armement 2012. Une telle acquisition exige un crédit d’engagement de 3,126 milliards de francs. La loi sur le fonds Gripen, sujette au référendum facultatif, doit en assurer le financement.

Le 25 avril 2012, le CF a chargé le DDPS d'établir un message d'armement sur l'acquisition d'avions destinés à remplacer partiellement la flotte des Tiger (TTE). De surcroît, le CF a décidé la création d'un fonds pour financer cette acquisition. Le DDPS a, dès lors, également été chargé d'établir avec le DFF un projet de loi à soumettre au CF en même temps que le message d'armement.

Le CF s'était prononcé, le 30 novembre 2011, en faveur du Saab JAS-39 Gripen E. Ce dernier répond aux exigences de l'armée et est, sans conteste, meilleur marché que ses concurrents. Il présente le meilleur rapport coût-valeur intrinsèque et cause les frais d'exploitation les plus bas. Le choix du CF était motivé par la nécessité d'acquérir un avion de combat capable de mener à bien les missions qui lui sont confiées sans pour autant être l'avion le plus performant qui soit afin que les autres composantes de l'armées puissent aussi être suffisamment alimentées financièrement.

Les 22 avions de combat Saab JAS-39 Gripen E doivent remplacer les 54 obsolètes Northrop F-5 E/F Tiger II des Forces aériennes. Avec les 33 McDonnell Douglas F/A-18 C/D Hornet, qui seront engagés jusque vers 2040, ils devront assurer des tâches de surveillance de l'espace aérien, de police aérienne et, le cas échéant, de défense de l'espace aérien. Ces 22 avions de combat Saab JAS-39 Gripen E doivent permettre également de rétablir les capacités en matière de reconnaissance aérienne et d'appui tactique au sol, deux domaines auxquelles il a fallu renoncer provisoirement lors de la la mise hors service de la flotte des awker Hunter Mk 58 en 1995 et de celle des Dassault Mirage IIIRS en 2004.

La loi sur le fonds Gripen doit assurer le financement de l'acquisition de cet avion. Pour ce faire, le fonds Gripen doit être alimenté par des attributions spécifiques de sommes soumises au plafond budgétaire de l'armée. Ces attributions se répartiront sur dix ans et engendreront des charges équilibrées pour l'armée et les finances fédérales ; les concentrations de paiements pourront être atténuées. Il en résulte ainsi une plus grande sécurité dans la planification des autres projets d'armement et les soldes de crédits peuvent être évités dans une large mesure.

L'acquisition du Saab JAS-39 Gripen E dépend de l'entrée en vigueur de la loi fédérale sur le fonds d'acquisition de l'avion de combat Gripen (loi sur le fonds Gripen). Celle-ci repose sur un fonds spécial au sens de l'art. 52 de la loi du 7 octobre 2005 sur les finances de la Confédération (RS 611.0) et est sujette au référendum facultatif. Le fonds Gripen sera alimenté par des moyens relevant du plafond des dépenses de l'armée. Il n'en résultera, par ailleurs, aucune charge supplémentaire pour la Confédération.

Les dépenses en lien avec l'acquisition seront équilibrées par des affaires compensatoires et constitueront donc un avantage pour l'économie suisse. Les fournisseurs étrangers s'engagent, par le contrat d'acquisition, à compenser à 100 % la valeur contractuelle auprès de l'industrie suisse. Ne sont pas prises en compte les parts des fournisseurs suisses, des organes gouvernementaux et les petites acquisitions effectuées auprès des tiers. Le volume global des affaires compensatoires est actuellement estimé à près de 2,5 milliards de francs. Il en résultera un accroissement du savoir-faire et une valeur ajoutée pour les entreprises industrielles de haut niveau technologique. Le volume attendu des affaires compensatoires correspond habituellement à l'activité économique de quelque 10 000 années-hommes. Les activités d'exploitation et de maintenance sur le Saab JAS-39 Gripen E permettront de maintenir sur le long terme des places de travail, voire d'en créer.

L'acquisition du Saab JAS-39 Gripen E aura un effet positif sur les régions dans lesquelles les aérodromes militaires et les places d'instruction de l'armée sont implantés puisque cela permettra de maintenir des places de travail, voire d'en créer, dans ces régions dans les domaines de l'industrie, des technologies et des services, ainsi que dans celui de l'armée.
La solution idéale pour la Suisse : Le Gripen

Résumé des avantages du Gripen :

  •  Frais d'acquisition réduits,
  •  Frais d'exploitation réduits,
  •  Nuisances sonores réduites,
  •  Missiles supérieurs,
  •  Maniabilité supérieure,
  •  Radar supérieur,
  •  Avionnique supérieure,
  •  Compatibilité avec FA-18 Hornet acquise,
  •  Compatibilité avec F-5 Tiger acquise,
  •  Compatibilité avec armée de milice acquise,
  •  Compatibilité avec armée XXI acquise,
  •  Compatibilité avec neutralité acquise,
  •  Compatibilité avec FLORAKO acquise.

Source : Internet (page actualisée le 02/12/2012)

vendredi 23 novembre 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Histoire du Tiger

L’histoire du Tiger commence aux Etats-Unis en 1954, en pleine guerre froide.


Les Etats-Unis en lutte contre l’URSS, s’engagent dans une course technologique au gigantisme. Alors, le constructeur aéronautique américain Northrop s'engagea en 1954 dans un prototype d'avion léger, le N-156, sans avoir l'appui du gouvernement.

Pour ce faire, le constructeur aéronautique américain Northrop s'engagea sans soutien gouvernemental dans un prototype d'avion léger. Ne correspondant à aucun besoin des armées américaines, le premier vol s'effectué en 1959 permit de dépasser le mur du son sans postcombustion.

L’appareil de combat léger et peu coûteux devait non seulement contrer les appareils soviétiques, mais aussi diminuer l’escalade à la puissance et équiper les pays de l’OTAN à moindre coût. Après renforcement de la structure des ailes, adjonction de réacteurs équipés de postcombustion et équipés de canons, la première série fut livrées dès 1964. Devant le succès à l’exportation, une nouvelle version Northrop F-5E Tiger II, équipée de réacteurs plus puissants, d'un fuselage plus grand, d’une capacité en carburant augmentée, d'un radar air-air, de volets et becs de bord d'attaque vole en 1972.

Le Northrop F-5 E/F Tiger II est un bi réacteur petit, léger, maniable utilisé par l'Arabie saoudite, Bahreïn, le Botswana, le Brésil, le Canada, le Chili, la Corée du Sud, l'Espagne, l'Éthiopie, la Grèce, le Honduras, l'Indonésie, l'Iran, la Jordanie, le Kenya, la Malaisie, le Maroc, le Mexique, la Norvège, le Pakistan, les Pays-Bas, les Philippines, Singapour, le Soudan, la Suisse, Taïwan, la Thaïlande, la Tunisie, la Turquie, le Venezuela, le Viêt Nam et le Yémen, qui ont tous adopté ce chasseur fiable, performant et bon marché.

Concernant ses résultats opérationnels, le Tiger, a rencontré un grand succès à l'export puisqu'il a été adopté par une trentaine de pays et construit à plus de 2 700 exemplaires. II a fait ses preuves au Vietnam par les Etat-Unis, en Irak par l’Iran, au Sahara par le Maroc et au Yemen.

La Confédération Helvétique a fait le choix du Northrop F-5 E/F Tiger II pour suppléer à ses Mirages III S inadaptés. En effet, la modification du radar, du train d’atterrissage, du canon et l’adjonction d’un moteur fusée avait rendu cet appareil français insupportable financièrement. La Confédération Helvétique au terme d’une campagne d’évaluation n’a pas retenu le Mirage III E équipé de plans canards et du réacteur du Mirage F1, censé l’adapter au relief montagneux. La Confédération a préféré s’équiper en 1978 de 110 appareils moins onéreux, mais en beaucoup plus grand nombre.

Après 35 années de bons et loyaux services au sein de la Schweizerische Luftwaffe, les 52 appareils qui demeurent en service ne peuvent évidement plus répondre aux menaces actuelles. Cet appareil d'un autre âge ne peut plus assurer la protection aérienne de la Confédération pendant la nuit ou par mauvais temps, car son radar obsolète l'a rendu aveugle. C'est pour cette raison que ce type d'appareil est actuellement utilisé pour la Patrouille Suisse. Ces appareils consomment néanmoins 2600 litres de kérosène et coûtent 17000 francs pour chaque heure de vol.

Source : Internet (page actualisée le 23/11/2012)

lundi 29 octobre 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Genève contre Gripen

En cette période de crise, où l'avenir de la presse papier est fortement remise en question, le quotidien genevois Le Temps, a publié une série d'articles concernant le nouvel appareil de combat Gripen. Ces articles, écrits par des journalistes ignorants, étaient souvent diffamatoires, infamants ou tout simplement incorrects.

En 2011 les premiers articles se contentent de mettre en exergue le prix inférieur du Gripen pour le discréditer.

 Le 25 nov. 2011, le Temps titre "Le Gripen à un prix de superdiscounter".
 Le 30 nov. 2011, le Temps titre "Le Conseil fédéral choisit le Gripen, chasseur à prix cassé".
 Le 01 déc. 2011, le Temps titre "L'argument financier a tranché pour le Gripen".
 Le 04 déc. 2011, le Temps titre "Rafale de critiques sur le Gripen".

Dès 2012, après la révélation de rapports préalables secrets concernant le Gripen C/D, les articles critiquent la décision.

 Le 24 janv. 2012, le Temps titre "Accusations anonymes sur le choix du Gripen".
 Le 25 janv. 2012, le Temps titre "Examen approfondi du choix du Gripen".
 Le 03 févr. 2012, le Temps titre "Un nouvel obstacle pour l'achat des Gripen".
 Le 18 févr. 2012, le Temps titre "Les dépités du Gripen". 
 Le 23 févr. 2012, le Temps titre "Ce Gripen qui fâche".
 Le 11 Avr. 2012, le Temps titre "Horizon incertain pour les 22 Gripen".
 Le 26 avr. 2012, le Temps titre "Un référendum attend déjà le Gripen".

Dès la mi-mai, la firme suédoise entreprend de ce défendre et les attaques se concentre alors sur l'UDC et sur Ueli Maurer.

 Le 18 mai 2012, le Temps titre "Saab passe à la contre-offensive pour défendre son Gripen".
 Le 03 juin 2012, le Temps titre "Gripen : Maurer continue sur sa lancée".
 Le 04 juin 2012, le Temps titre "Du vélo au Gripen, le saut vertigineux d'Ueli Maurer".
 Le 30 juin 2012, le Temps titre "Opération de charme des Suédois pour vendre le Gripen ".
 Le 16 août 2012, le Temps titre "En Suède, les coûts du Gripen allument la controverse".
 Le 21 août 2012, le Temps titre "Doutes en Suède sur le développement du Super JAS".
 Le 22 août 2012, le Temps titre "Le Gripen, cet avion qui multiplie les risques".
 Le 22 août 2012, le Temps titre "Comment Berne a avantagé le Gripen".
 Le 25 août 2012, le Temps titre "Gripen, un accord-cadre a été signé".
 Le 23 août 2012, le Temps titre "Comment Berne a pipé les dés en faveur du Gripen".
 Le 26 août 2012, le Temps titre "Le Gripen et Rubik, ces grands malades qu'il faut sauver".
 Le 29 août 2012, le Temps titre "Doute sur la parole d'Etat".
 Le 01 sept. 2012, le Temps titre "Le Gripen provoque une rafale d'amabilités à droite".
 Le 02 sept. 2012, le Temps titre "Ueli Maurer et les Gripen: Attention à la Suède".
 Le 04 sept. 2012, le Temps titre "Gripen: les sénateurs jouent la montre".
 Le 21 sept. 2012, le Temps titre "Décision suédoise en décembre pour le Gripen".
 Le 01 oct. 2012, le Temps titre "Les concurrents du Gripen font de nouvelles offres".
 Le 10 oct. 2012, le Temps titre "Le Gripen fait des étincelles".
 Le 10 oct. 2012, le Temps titre "Avion de combat: ce Gripen qui fâche".
 Le 11 oct. 2012, le Temps titre "Premier vol du Gripen au-dessus de la Suisse".
 Le 12 oct. 2012, le Temps titre "La visite du Gripen s'est achevée sur un plaidoyer".
 Le 13 oct. 2012, le Temps titre "Opération de communication pour le Gripen".
 Le 01 nov. 2012, le Temps titre "Bataille juridique autour du Gripen".
 Le 15 nov. 2012, le Temps titre "Le Gripen masque l’absence de débat sur le rôle de l’armée".
 Le 15 nov. 2012, le Temps titre "Ueli Maurer obtient le soutien du Conseil fédéral pour l’achat du Gripen".


Après analyse, ces articles dirigés contre l'avion suédois étaient vraisemblablement destinés à favoriser le Rafale français ou à conspuer l'UDC. Or, cette campagne de dénigrement contre Ueli Maurer et contre le Gripen a porté atteinte non seulement à la crédibilité du CF et de l'armée, mais encore à la Suisse et dans une certaine mesure à la Suède. Ces articles démontrent également que le canton de Genève, qui possède le plus fort taux de chômage,  le plus fort taux de Français et le plus fort taux de frontaliers hésite encore entre la France centralisatrice et la Confédération helvétique. Finalement, la crédibilité et l'impartialité du journal Le Temps, piloté depuis l'étranger est détruite, car ce quotidien n'est pas représentatif du peuple suisse.
La solution logique, le JAS-39 Gripen E

Source : Internet (page actualisée le 10/12/2012)

samedi 27 octobre 2012

Nouvel Appareil de Combat (NAC): Gripen optimal

Le Gripen E est la solution optimale pour l’Armée suisse, car le Gripen E répond aux exigences formulées et aux besoins de la troupe. Il représente une solution supportable à long terme sur le plan financier. Une évaluation détaillée conduite sur plusieurs années a démontré que l’avion de combat suédois est le meilleur choix pour l’Armée suisse.

Le 30 novembre 2011, le Conseil Fédéral (CF) a décidé d'acquérir 22 avions de combat de type JAS-39 E Gripen pour remplacer les F-5 E/F Tiger II devenus obsolètes. Un document de travail ainsi qu'un récapitulatif des notes et coûts des candidats a servi de base pour la décision prise par l'ensemble du CF. Ces documents de base sont le résultat d'une évaluation détaillée de trois types d'avions (le Rafale de l'entreprise française Dassault, l'Eurofighter du consortium européen EADS/Cassidian et le Gripen de l'entreprise suédoise SAAB) qui a été effectuée durant plusieurs années. Cette évaluation a révélé que les trois modèles répondent aux exigences formulées et qu'ils étaient par conséquent tous éligibles pour devenir le nouvel appareil de combat des forces aériennes helvétiques.

L'évaluation visait une analyse approfondie portant sur la valeur d'utilisation et le coût des trois candidats EF Typhoon II, JAS-39 E Gripen et Dassault Rafale 3. Une équipe de projet intégrée placée sous la direction d'Armasuisse a planifié, organisé et analysé l'évaluation. L'efficacité opérationnelle des avions a entre autres été évaluée en 2008 et 2009. Elle s'est déroulée sur la base des résultats de l'évaluation en vol et au sol ainsi que de l'analyse des différences entre les modèles testés et ceux présents dans l'offre qui correspondent au degré de développement au moment de la livraison. Le même barème et la même notation ont été utilisés durant tout le processus d'évaluation et de prise de décision. Les offres mises à jour pour le programme d'armement 2012 ont été faites au mois d'octobre 2011. Elles intégraient des prix fixes définitifs qui ont servi de base pour la détermination des frais d'acquisition.

L'acquisition ne prévoit pas uniquement 22 avions et leur équipement pour les missions, mais un paquet global comprenant notamment l'armement, le paquet logistique, les systèmes d'instruction pour les pilotes, l'intégration du TTE dans les systèmes de commandement et d'autres éléments. L'estimation des frais d'exploitation durant 30 ans est également présentée à côté des frais d'acquisition. Comme les trois candidats répondent aux exigences posées et aux besoins de la troupe et entrent en principe en ligne de compte pour le remplacement partiel du F-5 E/F Tiger II, ce sont les aspects financiers du paquet global qui sont déterminants. En effet, le DDPS doit tout mettre en œuvre pour que l'acquisition d'un nouvel avion de combat soit financièrement supportable pour l'armée, à moyen et à long terme, afin de pouvoir utiliser un maximum de ressources pour d'autres besoins urgents de l'armée.

C'est pour cette raison que le Conseil fédéral s'est prononcé, sur proposition du DDPS, en faveur du Gripen E/F de l'entreprise suédoise SAAB. Cet avion qui répond aux exigences formulées constitue également un choix en adéquation avec les finances. Le Gripen est par conséquent la solution optimale pour l'armée dans son ensemble.

Précisions complémentaires et commentaires de la décision :


- Aucun des appareils présentés n'est en service et demeurent des prototypes.
- Aucun des appareils présentés ne sera fabriqué en Suisse.

- Les offres de Dassault et de EADS pour la Suisse étaient largement supérieures au budget alloué à l'armée.
- Les offres de Dassault et de EADS pour la Suisse concernaient des appareil biréacteurs entrant en infraction avec notre législation sur le bruit.
- Les offres de Dassault et de EADS pour la Suisse étaient établies en une unité de compte à l'avenir incertain.
- Les offres de Dassault et de EADS pour la Suisse n'offraient pas des compensations compétitives.
- Les offres de Dassault et de EADS pour la Suisse dépassaient la limite financière imposée par le peuple.

- L'offre de Dassault n'offre pas des dimensions compatibles avec le matériel déjà utilisé par notre armée.

- L'offre de Dassault n'offre pas une motorisation unitaire suffisante, qui n'autorise pas la supercruise.
- L'offre de Dassault n'offre pas une motorisation unitaire suffisante, qui n'autorise pas le décollage sans PC.
- L'offre de Dassault n'offre pas un viseur de casque efficace, démontré en Afghanistan et en Lybie.
- L'offre de Dassault n'offre pas d'une avionique suffisamment moderne.

Par contre, pour remplacer le F-5 Tiger II E/F et collaborer avec le FA-18 Hornet C/D le Gripen répond idéalement, car :
- Il coûte moitié prix de l'appareil français,
- Il a a la même taille que le F-5 E/F Tiger II qu'il doit remplacer,
- Il a le même type de réacteur que le FA-18 C/D qu'il doit seconder,
- Il est aussi rapide que l'appareil français, tout en étant moins bruyant,
- Il a la même puissance relative que l'appareil français,
- Il est capable de s'adapter à l'infrastructure existante, sans modification, à la différence du Rafale français,
- Il possède un viseur de casque, à la différence du Rafale français,
- Il pourra utiliser les mêmes missiles que le FA-18, à la différence du Rafale français,
- Il sera capable de décoller de nos autoroutes, à la différence du Rafale français,
- Il possède un radar plus performant que l'appareil français.

Source : Internet (page actualisée le 27/10/2012)